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Big bosse 8

L’étalon musclé, tous poils dehors, bandé de mes heures de suces, a son chibre épais et raide bien calé entre mes lèvres chauffées. Bien décalotté, bien droit, les couilles frémissantes posées sur le canapé, peinard, sur de sa pute.
Il compose un numéro.
« Bip…bip… »
Je suis sur le ventre, je le tiens aux couilles, son gros radar dans ma bouche, en attente.  
Je lui colle une succion bien profonde, pénétrant lentement sur la rampe de décollage, direct en fond de gorge. Une respiration comme j’ai appris, et massage du gland et des premiers centimètres du Zob, bien derrière la glotte, avant de relâcher tout doucement la pression en me retirant de sa teub luisante de ma salive. Je finis par un « Plop ! » sonore de toute beauté en libérant la bête. J’entends un râle de plaisir lui déchirer la gorge, et sa grosse bite fébrile se ré-enfonce brutalement, sous l’impulsion de ses mains qui me tiennent la tête et contrôlent les coups de boutoirs qu’il m’inflige.
Juste ce que je voulais ! On se comprend lui et moi, je fais mon trou buccal, il me pine la gueule, m’insulte et me complimente en même temps. Il en veut toujours plus. Son engin est tendu au maximum, raide, une bandaison de folie, j’ai un mur de chair virile sous le nez, et je me lâche méchamment pendant que le téléphone oublié sonne toujours.
« Bip… Bip…. »
Exploration profonde et autoritaire sur le gros morceau de bidoche. Rien à foutre de respirer, je me sens dominé comme jamais, ses mains m’enfoncent la bouche sur sa pine.
« Ok sac à foutre, bien en fond de gorge, tu vas me gober jusqu’aux couilles. »
Je me fais littéralement exploser la bouche, et je sens enfin en récompense ses deux valseuses venir s’écraser sur ma gueule. La montagne de chair vibre depuis mes lèvres jusqu’à la moitié de ma gorge, impitoyable et souveraine. 
Boss est tendu comme un arc, le Zob à la merci de mes suces vicelardes qui abusent de sa bonne viande de mec. Je m étouffe sur la pine, j’en pleure, mais je ne lâche rien malgré les spasmes de rejet qui menacent.
« AAAHHHHHHH, salope, encore ! »
Le mec me refile encore de grands coups de reins incendiaires, j’en peux plus, j’ai l’impression de me faire ramoner la tronche jusqu’à l’estomac.

« Allo…allo…? »

Je relâche à regret le gros jouet bandé, un filet de salive épaisse se déverse entre mes lèvres. Le pieu qui me perforait il y a quelques secondes est luisant de bave.
Je jette un œil sur le patron de la bête : Il a les yeux fermés, concentré sur son plaisir, je ne suis pas peu fier de ma prestation.

« bip…bip… allo…allo… Thierry ? »

 Mon male reprend ses esprits. Il chope son téléphone :
 
« Allo, mec ? Ouais, … Cà va... Non, pas de problème, je suis juste en train de me faire pomper par une vraie salope, et ce con m’a avaler le Zob super profond juste quand je te phonais… … … »
« Oui, j’ai entendu ! T’as l’air de bien profiter ! Tu me phones juste pour me faire bander ? » 
Thierry me ré-enfonce la pine en bouche en continuant sa conversation. Je tente une nouvelle exploration profonde, mais le mec m’arrête à la moitié de sa bite, imprime un mouvement lent et régulier.
« Vénères moi la bite, salope. »
Me voilà à pomper sa grosse viande docilement, sans me faire étouffer, je me concentre pour bien masser les centimètres disponibles. Je retrouve le plaisir de jouer de la langue et des lèvres sur son gros gland sirupeux, dégustant le méat largement ouvert qui pulse régulièrement une perle séminale. Je recueille cette offrande, pour en enrober sa tige dressée… je prépare ma prochaine attaque, en lui lubrifiant le Zob, quoi… En gardant une oreille sur la conversation qui se poursuit.

« Ouais, un beau petit mec très avide de la bouche, il a un peu de mal avec mes centimètres, mais très joueur, docile et sachant prendre des initiatives. Puceau de la bouche, mais il a beaucoup appris en quelques heures.  …   …  Oui, il prend réel en profondeur, j’ai pensé à toi, qui aime profiter d’une vraie bonne bouche. Si tu veux participer… T’es partant ? … … … OK, à tout’, mec. »

Boss repose son portable, il me matte me goberger de son gros tube d’étalon en me flattant la tête.

« On va avoir de la visite, mon pote Franck vient participer à ton éducation. Lâche moi le Zob, ma pute, j’ai besoin de pisser un coup, et on va prendre une douche, çà va te calmer un peu la chatte. »

Je quitte à regret mon terrain de jeux, en garçon obéissant, mais pour mieux me jeter sur sa grosse pine que je me bouffe jusqu’aux couilles. Marre d’être pris pour un débutant ! Surprise de Boss, qui cherche à me faire lâcher ma proie. Commence une lutte entre nous, moi en piranha bouffeur de Zob, et  Thierry défendant l’accès de son gros paquet. Vu la taille de l’engin, il y a toujours un morceau qui dépasse, et même ses mains larges ne peuvent m’empêcher de trouver un angle d’attaque pour assouvir ma faim. Quand il cherche à se protéger la bite, je me rue sur sa grosse paire de couilles. Quand il les planque et me dérobe aussi son gros gland, pas de problème, j’ai entre les deux au moins 15 centimètres de chair rigide à venir ventouser.
On se marre bien, et pour finir, Boss me choppe et me retourne à nouveau sur le dos. Il se remet en position niqueur devant ma bouche, le sexe gonflé à son maximum :
« Je vais t’enboucher bien profond, tu l’auras bien cherché, et après, tu seras plus obéissante, petite salope. Trop tard pour refuser, tu vas payer cash. »

Male a traire

paris20eme@hotmail.com

Suite de l'histoire

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