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MARC -2

En route pour la grande aventure !!!

Seul dans les rues désertes sur mon scooter, je file vers mon 1er rendez vous avec un homme.

Pendant le trajet, des tas de questions me traversent l’esprit.

Je lui serre la main ou je l’embrasse quand il ouvrira la porte ?

Dans quelle tenue sera-t-il pour m’accueillir ? A poil ? En slip ? En peignoir ? Habillé ?

Est-ce qu’il a des capotes ? Important ça…

Il est actif ou passif ? Ou les deux ? Et moi ? Je suis quoi ?

J’arrive à l’adresse indiquée. Une seule fenêtre est éclairée en façade. Il y a quelqu’un derrière le rideau.

Je sécurise mon scooter, et sors mon portable.

« Allo ? »

« Marc ? »

« Oui »

« C’est Romain »

« 14A69, 3ème étage, la porte sera entrouverte »

« Ok, je monte ».

J’ai le cœur qui bat la chamade. On dirait un jeune mec qui va connaitre pour la 1ère fois de sa vie les joies du sexe.

Je garde mon casque avec moi. Comme une arme. C’est con comme réaction mais ça me rassure.

Mes doigts tremblent sur le digicode. La serrure claque. Je pousse la porte. Purée, j’ai les mains moites.

J’appelle l’ascenseur. 3ème étage. J’arrive sur le palier. Une seule porte. Vu les dimensions de la façade, ça doit faire un bel appart…

Je toque à la porte. Elle s’ouvre.

Et je vois Marc.

Et je reste bouche bée.

Et je suis pétrifié sur le pas de la porte.

Marc ne ressemble pas du tout à la photo. Mais alors pas du tout.

Attirant

Séduisant

 viril…

Bref le fantasme sur pied !!!

Il ne fait pas ses 36 ans si c’est son vrai age. Il fait 30 maxi.

Un beau brun, cheveux courts, barbe de 3 jours. Des yeux d’un bleu saphir profond. Et un sourire !!! Il  a l’air bien bâti, belles proportions si j’en juge les formes que dévoilent son t-shirt et son jean.

« Entre »

« Hein ? »

« Tu veux rester sur le pas de la porte Romain ? »

« Euh non bien sur que non »

Je passe la porte. Bel intérieur moderne, de beaux volumes, un mobilier contemporain, tout ce que j’aime. Je me sens tout de suite bien dans ce lieu.

Marc me prend la main et m’entraine vers le salon.

« tu es pas mal du tout Romain. »

« Merci, et toi nettement mieux que sur la photo. »

« Pose tes affaires et mets toi à l’aise. »

Je me débarrasse promptement de ma veste de moto et de mon casque.

« Tu veux boire quelque chose, un alcool, une bière, un coca ? »

« Un verre d’eau suffira Marc, merci ».

Pendant que Marc s’absente dans la cuisine, je fais le tour du salon. Partout des photos de celle qui doit être sa femme et des ses enfants. A priori, il y en a 3 dans cette maison. Je découvre aussi une photo de marc au bord de la plage, bras dessus dessous au milieu d’un groupe de 5 mecs. Il est en maillot de bain, torse nu, hilare. Je m’attarde sur son corps. Pas mal vraiment très bien.

« C’était l’année dernière en Corse, on avait loué une villa avec quatre autres couples d’amis pendant l’été. »

Marc dépose deux verres d’eau sur la table basse.

« C’est ta famille ? »

« Oui »

Je m’assieds à côté de Marc, prends mon verre d’eau et avale une gorgée. Marc fait de même. Le silence s’installe.

Au bout de quelques minutes, Marc rompt enfin ce silence qui devenait pesant.

« Tu as toujours été attiré par les hommes ? »

« Oui, toujours »

« Mais tu n’as jamais franchi le pas ? »

« Non, je n’ai jamais osé… »

« Moi une fois comme je t’ai dit. Je rentrais de La Baule où j’avais déposé la famille pour les congés de Pâques. Dans une station essence, je me suis retrouvé à côté d’un routier en train de pisser. J’ai maté sa queue, il m’a demandé si je voulais le sucer, et j’ai dit oui. Dans sa cabine. 10 minutes. Il a juste baissé son froc, sorti sa bite, et me l’a fourré dans la bouche. Je l’ai sucé. Sa bite puait le manque d’hygiène basique. J’ai voulu arrêter mais il m’a forcé à le finir, et il a joui dans ma bouche. C’était dégueulasse, vraiment infect. Puis il a renfilé son fut, m’a viré de son camion et s’est barré sans même un merci. Je suis resté plus d’une heure sur le parking, à vomir son sperme, à pleurer de rage et de dégoût, à maudire ce genre de mec ».

« Oh la vache, c’est gore…et malgré cela, tu as encore envie d’un homme. »

« Oui bien sûr, ce type n’est pas tous les types, et je pense qu’il existe des hommes doux, sensibles, des mecs peut être comme toi… »

En disant cela, il pose sa main sur ma cuisse. Ce contact me crispe involontairement. Ca y est Romain, tu y es. C’est le grand jour !!!

« Mais pourquoi moi Marc, il y a des tas de mecs sur le site de P.A. »

« Parce que tu es le seul à avoir répondu à mes messages… »

« Ah… »

« Oui, ca tient à peu de choses une rencontre… »

Sa main se fait plus insistante sur ma cuisse. Je repose mon verre. Marc s’approche de moi et pose ses lèvres sur ma bouche.

Mon cœur s’emballe à ce simple toucher. Un homme m’embrasse !!!

Il me pousse légèrement en arrière dans le canapé tout en gardant ses lèvres sur les miennes. J’ai du mal à me laisser totalement aller, encore un peu réticent, comme un dernier frein de pruderie qui me retient.

Mais quand sa main se pose sur ma braguette, je me laisse aller. Le grand moment est enfin là, et ce dont j’ai toujours rêvé va se produire.

Marc me caresse doucement le paquet. Mon sexe est encore mou au premier toucher mais je le sens se gonfler à la vitesse de l’éclair. La main de Marc se fait plus lourde et ses caresses plus appuyées.

J’ouvre ma bouche et lui offre ma langue.

Et c’est le déferlement !!!

Comme la vanne trop usée d’un barrage ayant résisté pendant des années à la pression exercée sur lui, je craque et me jette sur Marc.

D’un mouvement je me retrouve à cheval sur son bassin et l’embrasse avec force. Mes mains courent sans arrêt sur son corps. Mon entrejambe se frotte sur sa braguette, sentant se tendre son sexe sous le jean.

Marc me caresse le dos, les fesses, avec des gestes désordonnés.

Je lui ôte son t-shirt sans ménagement, me jette sur ses tétons, les mord, les suce, les pince. Marc appuie ma nuque d’une main pendant que l’autre cherche vainement mon sexe.

Mes mains dégrafent son jean à toute vitesse et le tire vers le bas. J’entraine dans le mouvement son slip et il se retrouve la bite à l’air, raide, humide en quelques instants, le jean sur les mollets, le slip à mi cuisses.

Marc vire ma chemise. Quelques boutons volent dans le salon.  Mon pantalon subit le même assaut que le sien et ma bite toute aussi raide que la sienne jaillit devant son visage.

Je suis nu à cheval sur un homme et je sens pour la première fois le bâton raide et viril contre mes fesses

Il empoigne ma queue, l’astique quelques instants puis se jette bouche grande ouverte dessus pour me sucer à fond de gorge.

Il me pompe comme un fou. Mon sexe disparaît dans sa gorge pour rejaillir aussitôt. Ses lèvres me pompent le gland, sa langue me lèche le frein.

Je me cambre en arrière pour lui offrir ma queue et de la main saisis la sienne pour le branler avec vigueur.

Mon bassin ondule vers sa bouche et je lui lime la gorge.

Ses mains écartent mes fesses et je sens ses doigts qui fouillent mon cul à la recherche de ma rondelle vierge.

Ca m’excite davantage et tandis que je continue ma branle active d’une main, j’appuie l’autre sur sa tête pour lui défoncer la glotte à coup de bite.

Ses doigts trouvent mon anus et sans ménagement poussent les anneaux de chair et de muscles.

Cette pénétration digitale m’arrache un cri de surprise et provoque un coup de rein qui enfonce ma queue jusqu’à la touffe dans la gorge de Marc. Celui-ci s’étouffe avec et le recrache.

Après ce déferlement de caresses, nous marquons un temps d’arrêt, le souffle court, la respiration haletante. Nous nous regardons dans les yeux les yeux, surpris l’un comme l’autre de cette entrée en matière.

Je me relève devant Marc. Il est allongé sur son canapé, torse nu, le slip encore sur les chevilles, les chaussettes au pied. Je m’agenouille et le dévêts complètement.

J’en profite pour admirer son corps. Bien fait, lisse et imberbe du torse, une ligne de poils part du nombril vers son pubis. Son sexe fier est posé sur le ventre. Il n’a pas menti, une verge de 16-17 cm bien proportionnée et circoncise. Deux grosses couilles lourdes pendent entre ses cuisses, promesse d’un jus abondant.

Je me penche sur sa queue et la prends en bouche. Ma langue la lape, la lèche de partout. Marc me guide la tête et je me soumets à ses désirs. Je pompe son gland humide, aspirant la mouille qui s’en écoule.

Marc gémit de plaisir. A priori, pour une 1ere fellation, je ne me débrouille pas trop mal.

La découverte de ce sexe en bouche est une révélation pour moi. C’est encore meilleur que je l’imaginais. Entre les chairs souples et soyeuses du gland et la rigidité du sexe bandé, la chaleur de la peau de bite et le doux chatouillement des poils de ses couilles, tous mes sens sont exacerbés et je me délecte de cette bite en bouche.

Marc se redresse et vient me tâter le cul. Ma croupe tendue s’offre à ses caresses et je le sens glisser son majeur dans ma raie humide. Il tâte mon trou, le pousse. Je le sens s’écarter et il me pénètre d’un doigt.

Un « humpf » de surprise et de plaisir sort de ma bouche pleine. Marc enfonce son doigt. Cette caresse rectale me fait triquer d’un coup, à me faire mal à la bite.

Il lime doucement mon trou de son doigt, me fouille le cul, ressort, rentre à nouveau. Je tortille du cul pour lui donner le meilleur angle de pénétration possible tout en le suçant avec gourmandise.

Toute sa queue est dans ma bouche. Je me régale de cette nouvelle friandise, quand je sens sa queue se contracter. Ma tête est coincée par son torse pendant qu’il me fouille maintenant le cul avec deux doigts.

J’aspire comme je peux sa mouille quand d’un coup, je sens se déverser en moi son jus chaud et abondant. Il vient de jouir dans ma  bouche !!! Je ne peux qu’avaler son sperme pour ne pas m’étouffer avec et à ma grande surprise, j’aime ce gout unique.

Marc lâche mon cul et rejette son corps en arrière, s’affalant dans le canapé, épuisé par son orgasme.

Je ressors sa queue de ma bouche et lèche les dernières gouttes de sperme qui perlent de son gland.

Il a les yeux fermés, sa poitrine se soulève rapidement, puis me regarde, me caresse la joue.

« Oh que  c’est bon Romain »

« Oui, j’ai adoré ton jus ».

« Excuse moi d’avoir joui dans ta bouche, mais je n’ai rien pu contrôler ».

« T’excuse pas, c’est ce que je voulais ».

Je me redresse et vient m’assoir a ses côtés.

« Crois tu que tu auras encore assez de vigueur pour continuer ? »

« Oh oui Romain, mais je veux que tu prennes ton pied aussi. »

« T’inquiète, je saurai le prendre »

« Romain, tu veux m’enculer ? »

« Oui Marc, j’ai très envie de ton cul »

« Alors prends-le »

J’allonge Marc sur le ventre, laissant pendre sa queue mi molle entre ses cuisses. Je les lui écarte bien à fond et lèche son gland et ses couilles. Mes mains écartent ses fesses et je découvre sa rondelle poilue.

Je fourre mon visage dans sa raie e viens poser ma langue sur sa rondelle. Je la lèche longuement et je constate avec plaisir que la bite de Marc est en train de reprendre des proportions très sympathiques.

Sa rondelle se détend sous mes coups de langue répétés. Marc relève sa croupe de mâle et s’écarte les fesses des deux mains.

Je me saisis de sa queue de nouveau raide d’une main, prends la mienne de l’autre, et pendant que je nous branle, je fouille son trou entrouvert de ma langue.

J’adore bouffer son cul. Il grogne et râle de plaisir. Ma langue se glisse dans son trou ouvert.

« Vas y Romain, bouffe moi le cul, bouffe moi la rondelle »

J’obéis bien volontiers. Ma salive coule sur ses burnes toujours pendantes. Je les lèche à leur tour. Nouveau cri de plaisir.

« Romain, viens m’enculer maintenant, j’ai envie de te sentir me prendre le cul ».

« Tu as des préservatifs ? »

« Je suis sain Romain, sauf si ma femme se trompe… ».

« Je préfère mettre une capote ».

Il me sourit et se penche vers son fut, en sort un chapelet de capotes.

J’en enfile une prestement.

Je me place le gland sur sa rondelle, saisit ses hanches et pousse. Mon gland force la rondelle à s’ouvrir peu à peu Marc grimace. Je pousse encore, assurant un peu mieux ma prise sur ses hanches.

Je sens que mon gland force le passage ce son orifice. Je devrais m’arrêter car Marc grimace de plus en plus mais je n’arrive pas à me contrôler.

JE recule un peu, puis d’un coup, le transperce de ma bite qui s’engouffre jusqu’à la touffe.

Marc hurle sous la pénétration de ma queue. D’une main, il cherche à me repousser. Je sens son boyau se serrer sur ma queue. Il souffle comme un bœuf

« Ah  la vache Romain, tu m’as déchiré le cul, putain ca brûle !!! »

« Désolé Marc, je vais ressortir ».

« Non reste, c’est en train de passer. »

Je reste immobile planté dans son cul. Peu à peu, il se décrispe et je sens sous mes doigts sa respiration reprendre un rythme normal.

Puis Marc ondule un peu du cul, avance, recule en coulissant sur mon chibre. D’abord des petits mouvements puis de plus en plus amples.

Maintenant, Marc coulisse le long de ma queue sans mal apparent.

« C’est bon Romain, tu peux y aller, c’est passé ».

« T’es sûr ? »

« Oui vas y lime »

J’entame un lent va et vient. Ma verge coulisse dans son nouveau piston et je sens mon gland frotter les parois de son ventre et buter dans son cul.

Un millier de sensation m’assaillent. C’est plus serré qu’un vagin, plus chaud aussi et la rondelle de Marc reste bien serrée sur ma queue, assurant un double plaisir.

J’enserre ses hanches de mes doigts et amplifie mon mouvement en profondeur et en vigueur. De coulissage, je suis passé à pilonnage. Marc, à 4 pattes sur le canapé, bande ses muscles pour résister à mes assauts rectaux. Et plus il résiste, plus je le pilonne.

Je couvre son dos de mon torse, appuie mes mains près des siennes, et du bassin, défonce son cul avec ma bite. Je lui mordille le cou, les oreilles.

Mes coups de bite finissent par le faire céder et il s’effondre sur le canapé, provocant son déculage.

J’en profite pour le retourner sur le dos. J’ouvre ses cuisses, les replie sur son ventre. Son trou béant palpite et semble appeler ma  queue.

Je pousse ma bite à fond, lui arrachant un cri de plaisir

« Oh putain Romain, oui vas y défonce moi, prends moi comme une femelle !!! »

J’obtempère volontiers et lui bourre le cul à gros coups de bite. Mon ventre tape à fond contre le sien.

Je sens monter en moi la jouissance.

« Marc, je veux jouir avec toi, viens me prendre à ton tour. »

Je décule, vire ma capote pleine de mouille, et me mets en position de levrette.

Marc s’astique quelques instants, enfile une capote, et se positionne derrière moi.

 Je vais me faire enculer !!! C’est le moment dont je rêvais depuis toujours et il est enfin arrivé.

Pris dans mes rêves, je n’ai pas pris garde au positionnement de Marc.

Une explosion de douleur m’envahit le cul. Marc vient de me pénétrer sans crier gare et sa bite me transperce le cul et le ventre comme un tisonnier chauffé à blanc.

J’hurle de douleur mais en même temps ressent une vague de chaleur inédite dans mon ventre.

Marc sans attendre me lime le cul. Ca brule, ça tire, ça déchire mais  c’est chaud, c’est doux, c’est bon.

Son gland me tape le ventre, sa bite me ramone à fond. Cette sensation étrange d’avoir une bite dans son cul me ravit. Comment ai-je pu attendre aussi longtemps avant de connaitre ce plaisir.

Marc se déchaine dans mon cul. Il me ravage le ventre à grand coup de bite. Il entre et sort complètement sa queue et me pourfend toujours plus fort, toujours plus profond.

Je suis dans un état second. Cette sodomie va au-delà de tout ce que j’ai pu imaginer. C’est du bonheur pur, avec concentration maximum de sensations.

Je suis totalement soumis  au rythme de sa bite. Il me bourre, encore, encore et encore. Je résiste comme je peux à l’effondrement total. 

Marc me couvre totalement. Je suis sa chose, son objet sexuel. Il est mon maitre et me soumets à sa queue. Il s’empare de la mienne et la branle à fond. Je sens son souffle rauque de mâle en rut sur ma nuque. Il me monte comme un étalon couvre sa pouliche. A cheval sur ma croupe, il me déforme le cul à grand coup de bite.

Je sens monter en moi un raz de marée de plaisir. Sa bite me transperce, sa main m’arrache la queue et les couilles.

Je hurle mon plaisir, il se joint à mes cris. Nos corps ne font plus qu’un.

Mon ventre se contracte une dernière fois dans un spasme ultime de plaisir pré-orgasmique et d’un coup, ma bite crache son jus avec une puissance jamais atteinte jusqu’à présent. Un énorme jet de foutre vient s’écraser sur le sol, suivi de 4 autres tout aussi violent. J’ai l’impression que ma verge va exploser sous la pression hallucinante de cette éjaculation hors norme.

Mon cul se contracte sur la bite de Marc. Il décule, arrache sa capote et je sens son foutre venir s’écraser sur mon cou puis mes épaules, mon dos et mes reins. Une dernière crispation de ses doigts se plantant dans mes hanches et un ultime jet chaud s’écrase sur mon anus en feu.

Marc s’effondre sur mon dos. Je sens son ventre étaler son sperme brulant sur ma peau moite.

Nous restons ainsi l’un sur l’autre pendant de longs moments, incapables du moindre mouvement.

Nos orgasmes nous ont tétanisés. Je n’ai jamais connu pareille jouissance.

Marc se relève de mon dos et se remet debout. Je me retourne, me relève à mon tour.

Nous sommes tous les deux face à face, nus, la queue débandant. Son sperme étalé sur le torse et le ventre coule un peu.

Il me prend la main, m’attire à lui et m’embrasse avec une tendresse infinie.

« Merci, merci Romain, c’était fabuleux ».

« Merci à toi Marc, c’est le plus beau moment de sexe que j’ai connu de toute ma vie. »

Il m’embrasse de nouveau, me caressant doucement le corps. Jai des frissons incontrôlables.  Nous restons les bras dans les bras, tête sur épaule.

Deux hommes nus, au milieu de ce grand salon, en plein milieu de la nuit, qui viennent de découvrir l’amour entre homme.

Aucun des deux n’ose rompre cet instant d’éternité.

Cependant, je m’écarte peu à peu de Marc.

« Marc, je vais devoir rentrer chez moi »

« Tu veux pas dormir ici, avec moi ? »

« Non Marc, je dois être tôt ce matin au bureau et je dois repasser chez moi pour récupérer mes dossiers »

« Je comprends. »

« Mais si tu es libre demain soir, je t’invite à diner. »

« Oui avec plaisir »

« Chez moi. »

« Tu es sûr ? »

« Oui je le veux, et nous aurons toute la soirée et toute la nuit pour nous. » dis je dans un grand sourire. « Viens avec des affaires de rechange… »

J’ai récupéré mes effets, me suis rhabillé sous le regard de Marc, à la fois triste de ce départ et heureux de cette promesse du lendemain.

Après un dernier baiser, j’ai quitté Marc. Nu sur le pas de sa porte, il m’a souri et m’a dit à demain.

En enfourchant mon scooter, je l’ai vu à la fenêtre. J’ai démarré. Vivement demain…

Romain

romainjm@hotmail.fr

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