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Soumission / Domination 1

Les deux derniers contacts sont des mecs de plus de 50 ans un peu bedonnant, mariés mais toujours très très bien membrés !
A deux jours d’intervalle nous avons eu l’impression d’un copié – collé, d’un déjà vu !

Pas de scenarios spéciaux, ils sont cool et désirent juste pouvoir enfiler leurs longues bites dans un corps ferme et jeune. La pipe de Jean à leur bouffer les couilles les sidère et les ravie. Ils ne pensait pas possible de se faire avaler leur queue entièrement !
Et ils réalisent leurs rêves de sodomie, ils profitent un bon moment du cul de Jean appréciant la souplesse et la profondeur de l’endroit. C’est en levrette qu’ils explosent dans les Kpotes.

Après avoir envoyé Jean se laver, nous discutons de sexe ! Ils m’avouent que ce n’est pas leurs femmes qui accepteraient cela et que les relations normales se réduisent à 1 fois par mois !
Je les détrompe en leur disant que bon nombre d’entre elles sont de vraies salopes et qu’il suffit d’appuyer sur les bons endroits pour déclencher cet état.

Je leur raconte la progression de ma relation avec la mère de Jean et cela les surprend !
Ils n’imaginaient pas un tel potentiel chez une bourgeoise ménopausée !

Du coup, ils m’ont demandé si je serais disponible pour essayer de réveiller leurs femmes ?
Je réfléchi vite, il me reste encore un mois de vacances et Marc travaille.
Jean doit bientôt partir en voyage linguistique en Angleterre et je vais me retrouver « seul » pendant la journée.
Au vu des photos de famille, elles sont correctement entretenues ! La cinquantaine aussi, un peu rondes, ce sont surtout les deux derniers grands rejetons que je remarque !
Eux ont l’air d’avoir 18 ans et ont l’air mimi comme tout !
Je me dis que comme avec Jean et sa mère, je pourrais tenter le coup double !
Je leur promet d’y réfléchir mais leur souligne que mes tarif ne sont pas les même que ceux que je pratique pour Jean. Cela ne leur pose aucun problème !!

Le soir du deuxième rendez vous, j’en parlais à Marc. Lui expliquant le challenge et que cela m’excitait grave de tenter le coup, sachant que chaque essai me rapporterai plus du double d’une passe de Jean ! Marc m’a donné l’autorisation, ça le fait rire que des meufs (ou leurs mecs) raquent pour moi !

Je téléphone au premier qui m’avait fait la demande et nous mettons au point le plan : je viens en tant que « jardinier » (j’en ai l’habitude !!) mets ma tenue préférée qui accroche bien (short en jeans coupé, torse nu pour mettre en avant mes pectoraux et Cater aux pieds) et entretien le jardin (tailles, coupes…).
Nous fixons un forfait de l‘heure de présence chez lui avec un bonus lorsque j’aurai fait de sa femme une salope docile. (Cette histoire devrait me rapporter un gros tiers du prix de la moto que je kiffe !).

Le jour dit, je me pointe et sonne à la porte. La femme au courant de ma venue, vient m’ouvrir. Elle est surprise, je suis en « cuirs moto » avec juste une sacoche (sécateurs, forces… + mes « vêtements »). Je me présente, elle me dit que je ne suis pas comme elle pensait !
Je lui confirme que je viens bien pour le jardin et lui demande un endroit pour me changer. En la suivant, je remarque le petit dernier, penché sur la rambarde de l’étage, me mater. Elle me conduit à la réserve du jardin, accolée à la maison. Je lui dis de m’attendre que j’en aie pour une minute. Je me change et l’aperçois en train d’essayer de me voir au travers des carreaux sales. Je ressort juste en short très court et Cater. Elle rougit de me voir ainsi et détourne les yeux. Faisant comme si de rien n’était, je lui propose de faire le tour du jardin pour faire ensemble la liste des travaux (tout en ayant en tête le programme du mari !).

Elle me transmet sans erreurs les instructions et me laisse. Le travail prévu me laisse toujours en visuel de la maison et plusieurs fois je remarque qu’elle me mate de derrière les rideaux. De l’étage son fils lui ne quitte pas la fenêtre !
Au bout d’une heure elle revient me voir pour me proposer un rafraîchissement. Je la suis jusqu'à la cuisine et accepte un COCA ZERO. Calé sur le coin de la table, je subis un questionnaire en règle. Mon age, ce que je fais comme travail, comment son mari m’avait connu … quel sport je fais….

Je termine mon travail de la journée (1h de plus) et retourne vers la maison pour lui demander où je pourrai me doucher. Elle m’indique une salle de bain au rez de chaussé attenante à une chambre d’amis et me prévient qu’elle envoi son fils me porter du savon et une serviette.
J’attends en me déchaussant.
Le fils arrive, (celui qui n’avait pas arrêté de me mater ! 175 x 55Kg châtain clair ) avec gel douche et drap de bain.
Je le remercie, il s’attarde, désirant discuter des sports que je pratique car il aimerai bien avoir mon physique plus tard !
Je lui dis de toucher si il le veut.

Aussi tôt ses mains sont sur moi à me tâter mes pecs et mes bras ! Je fais comme en vestiaires de sports, je quitte mon short et me retrouve à poil devant lui. Il arrête ses palpations et mate ma bite au repos mais déjà un peu gonflée d’excitation. Je me glisse sous la douche en laissant ouvert la porte qu’on puisse continuer à discuter. A un moment, je lui demande de me frotter le dos car je n’arrive pas à atteindre le centre. Il s’approche et se reçoit une éclaboussure d’eau. Je lui dis alors qu’il ferait mieux d’adopter ma tenue !

Il quitte vite fait son short et son Tshirt et me rejoint. Il me frotte le dos. Je me retourne vers lui, nous rince. Il s’aperçoit que son massage a eu de l’effet et que ma tige est bien plaquée sur mes abdos. Il reste muet. Je lui appui sur ses épaules et le fait glisser à genoux devant moi. Le nez devant ma queue. Il est toujours inerte !! Je lui dis de la branler. Timidement, il la prend en main et commence doucement un mouvement de va et vient. Je lui tiens la tête et approche mon gland de sa bouche. Je lui dis suce, il ouvre la bouche pour protester mais j’en profite pour glisser mon gland dedans. Après quelques instants, il s’est mis à téter ma bite. Par des coups de rein, je m’enfonçais toujours plus loin quand, la voix de sa mère s’est faite entendre venant de la chambre, me demandant si j’avais tout ce qu’il me fallait ?

Affolé, le fils trouva refuge dans un placard à porte à claire-voie.
Me remettant à me sécher, dos à la porte, je lui dis de me rejoindre. Quand elle entra, elle s’excusa et voulu repartir. Je lui dis de rester et me retournant, elle put admirer la « bête » !!
Elle prit un coup de chaleur et rougit comme une jeune fille ! Elle allait pour sortir quand je l’ai attrapée d’un bras dans ses reins, mon autre main plongeant sous la robe. J’y trouvai une chatte nue mouillée d’excitation.
Deux de mes doigts enfoncés dedans eurent raison de son envie de me quitter ! Je dus la retenir debout quand j’ai atteint le clitoris, ses jambes ayant du mal à la soutenir.

Je décidais de profiter de la situation et l’ai retournée, penchée sur les lavabos et ai troussé sa robe sur ses fesses. Sans m’arrêter, je me suis enfilé dans sa chatte après avoir mis une kpote prise dans ma sacoche. Les quelques protestations se sont tues dès que j’ai commencé à bouger. Je sentais bien les parois du vagin se crisper sur mon sexe. Puis soudain, elle me dit « non, non, non », je me retire, elle va pour se redresser, je la tiens pliée d’une main entre ses épaules, et, changeant de trou lui investi le cul  (puisqu’elle ne voulait plus que je lime sa chatte !!).

Elle pousse un cri mais je suis dans la place et jusqu’aux couilles ! Je n’attends pas et me mets à la labourer dans de grands va et vient. Mon autre main glissée sous elle lui excite le clito.
Son excitation revient et, bientôt, c’est son cul qui vient au devant de mes pénétrations !! (Les bourgeoises de 50 ans, toutes des salopes !!).
Elle gueule sa jouissance et ça me fait jouir dans la kpote. Dès que je suis sorti de son cul, elle se réajuste et sort de la salle de bain. Je vais ouvrir le placard ou s’était réfugié son fils.
Je le trouve assis au fond, la bite ramollie entre ses doigts gluants de sperme ! Je lui demande si le spectacle lui a plu ? Il revient à la réalité et me saute dessus en me traitant de salaud, je l’attrape par le cou et le bloque  sous mon bras. Je reçois quelques coups de poing dans le dos, il tente de retirer sa tête. Cette situation m’excite et je bande de nouveau. Je lui dis alors de ne pas se fâcher et que je vais m’occuper de lui après sa mère !
Je le bloque dans la même position, le torse sur les lavabos, par contre je lui tiens les deux mains dans le dos. Je crache sur son anus, place mon gland dessus et l’y enfonce d’un coup sec qui lui coupe le souffle.

Il va pour crier quand je lui fais remarquer combien sa mère avait pris son pied à se faire enculer et qu’après le plaisir que je viens de lui donner, ce n’est pas sûr qu’elle ne prenne pas mon parti au cas ou il voudrait protester! Je crache sur ma queue pour la lubrifier un minimum et continu ma progression dans son trou très serré. Je n’ai pas mis de kpote mais ce petit gars est vierge !

Une fois bien au fond (il m’a fallu quelques bonnes minutes !), je me retire tout aussi doucement. Je le lâche, m’agenouille derrière lui  et lui bouffe le cul en y mettant plein de salive. Ça le surprend mais rassuré, il commence à apprécier la situation. Je me redresse alors et remet ma queue dans son trou. Ce coup ci, elle rentre beaucoup plus facilement et c’est un soupir qui accompagne sa progression !
Plus je l’encule et plus il commence à y prendre du plaisir. Quand je finis par lui juter dedans, il se répand sur les portes du petit meuble.

Je décule, le retourne et lui roule une pelle bien profonde avec langue. Il se laisse faire  puis y répond, sa langue venant au combat.
Un peu fatigué, je m’assois sur le rebord de la baignoire et le prend sur mes genoux. Là, c’est de lui-même que vient le baiser. Je lui demande si ça va ? Il me répond que ce n’était pas ce qu’il avait prévu comme activité pour aujourd’hui ! Je lui dis alors qu’on ne mate pas un mec pendant deux heures et qu’on ne s’attarde pas avec lui dans une salle de bain alors qu’il est nu, sans avoir des arrières pensées de sexe !
Il me demanda alors comment je faisais pour aussi bien sauter sa mère que lui ? Ça l’avait un peu choqué que de la voir se conduire comme une salope sous ma bite !
Je lui précisais qu’il était nouille, comment croyait il avoir été conçu ? Par le saint esprit ? Non, c’était son père qui avait mis sa grosse bite dans la chatte de sa mère ! Non mais, qu’ils sont naïfs ces mioches !!

Après une nouvelle douche, je remettais mes cuirs moto pour retourner chez Marc. Avant de partir, la mère m’a demandé si le travail était fini et si je revenais une autre fois ? Je la rassurais en disant que j’en avais encore pour 2 fois 2 heures de travail.
Avant de démarrer, j’appelais son mari de mon portable pour lui assurer que « le travail » avait bien commencé et que comme je lui avais assuré, sa femme était encore une bonne chaudasse et que bientôt il récupérera une salope docile au lit.

Je lui dis que pour pas qu’elle réfléchisse de trop je comptais revenir les deux jours suivants.
Je gardais pour moi l’épisode avec son fils, je ne savais pas encore comment l’exploiter. Sachant qu’il aimait aussi la chaire fraîche de Jean, ce pourrait être un bonus supplémentaire mais aussi une perte de rente puisque n’ayant plus besoin de nos services masculins !!

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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