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Voiture 2

Jeudi soir

Quand Marc est sorti de sa voiture, sa première question a été de savoir ou j’avais déniché ce bijou.
Je lui ai dit que c’était Emma qui me la mettait à disposition vu que son mari dans son cercueil n’en avait plus besoin. Ça m’a valut une baffe, pour le respect du aux morts (m’en fout) et surtout par jalousie (pourtant il le sait que j’ai besoin des meufs aussi, moins que de sa queue dans mon cul mais quand même, ça assure mon équilibre. Et puis Emma, si je n’avais pas été avec Marc je crois que ça aurait pu le faire tous les deux. D’un autre coté, sans Marc et la succession de rencontre et de plans cul, je ne l’aurais jamais rencontrée !).

Il en a fait le tour, puis s’est assis dedans. Je lui passais les clefs. Il l’a démarrée faisant ronronner le V8 puis, ayant vérifié la température moteur, il a donné quelques coups d’accélérateur. Les rugissements du moteur ont résonnés, amplifiés par le bâtiment.
Quand il m’a rendu les clefs, il a juste ajouté qu’avec 10 000 Km au volant elle était comme neuve.

Nous sommes rentrés à la maison. Je m’attendais à plus de commentaires. Comme il restait peu bavard, j’ai un peu meublé le silence en parlant de ma journée…de travail (pas la peine d’en rajouter coté Emma), le questionnant sur la sienne.
Peu ou pas de réponses. Je crains la suite.
Le repas s’achève dans le silence. Pendant que je débarrasse la table, je l’entend discuter au téléphone, je ne sais pas avec qui.

Quand je le rejoins, il me dit de monter m’habiller d’un jock et de passer dessus un de mes vieux shorts en jeans décousu au cul, un marcel blanc et surtout de ne pas oublier de me mettre au cou le collier de chien qu’il m’avait acheté au début de notre relation puis d’enfiler une paire de cater.

Sans un mot je me suis exécuté. Puis nous sommes partis en voiture (la sienne) jusqu’à une aire d’autoroute. Dans mes pensées, craignant mais pas trop (je sais qu’il voulait juste me punir, pas me détruire), je n’ai pas fait attention ou nous étions.

Sur l’aire quelques voitures et pas mal de camions, il roule jusqu’à un endroit un peu abrité par la végétation.
Nous sortons de voiture, j’ai pas chaud ! il m’ordonne de plaquer mon torse sur la table en bois  proche et d’écarter les jambes. Je m’exécute puis il me dit de l’attendre.
Pendant le temps où je me suis retrouvé seul, j’ai réfléchi un peu. Vu ma position, je crois qu’il va me faire enfiler par quelques routier et mecs de passage.

Je m’en veux de l’avoir amené à cette réaction, et je lui en veux qu’il s’y soit laissé aller.
Je ne dirais rien, pas un cri pas un mot ne sortira de mes lèvres.

Il revient assez vite avec un mec. Je ne lui donne même pas un regard. Je reste aplati sur la table, le regard fixé sur les arbres devant moi.

Je sens qu’il me met du gel sur mon anneau (il veut me punir pas ruiner mon trou).
Puis aussitôt après une bite me pénètre, je me suis préparé mentalement, je laisse mon cul s’ouvrir et je sens la kpote (ça me rassure un peu plus).
Le mec se secoue dans mon cul et jute rapidement. Bien fait pour lui !
Marc repart et revient avec un autre mec. 3 ont suivi.  Même chose. Soit c’est tous des éjaculateurs précoces soit c’est l’ambiance ! 

Le 5ème, je l’ai senti passer. Alors que j’étais perdu dans mes pensées à savoir comment j’allais gérer le retour, j’ai senti deux grosses mains se poser sur le jeans et m’écarter les fesses. Puis un gros gland se poser sur ma rondelle. J’ai entendu le mec demander à Marc si son mandrin allait passer et à la réponse positive agrémenté de « c’est un beau cul de salope qui avale gros », j’ai senti mon cul s’ouvrir sous la pression.
Sans poppers je l’ai bien senti passer. Sans douleur mais limite quand même. Il devait bien faire un bon 6,5 de diamètre les sensations étaient proches de celle que je ressent quand Eric me sodomise.
Lui, il a pris tout son temps. Le gland juste passé, il s’est arrêté. J’ai apprécié la pause. Puis doucement, demandant à Marc d’ajouter du gel, il s’est enfoncé, enfoncé, enfoncé. En longueur, il dépassait largement Eric !
J’ai soufflé mais pas un son n’est sorti de mes lèvres.

Doucement il est ressorti laissant son gland prisonnier de mon cul. Il a de nouveau demandé du gel et bien lubrifié m’a réinvesti plus facilement.

Ça m’a changé des lapins précédents. Il m’a limé avec science, alternant les longues saillies aux pilonnages enfoncé au maximum. Puis des sorties complètes avant retour.
Alors que jusque là je n’avais pas bandé, lui  et surtout sa bite réussirent à le faire.
Prisonnier du jeans, le sang affluait à me faire mal. Une bien agréable douleur !!

Je ne sais combien de temps il m’a enculé. Une brève accélération et lui aussi à rempli sa kpote. Il s’est couché sur moi et sa tête dans mon cou il m’a murmuré un merci. Intérieurement je l’ai remercié de l’avoir dit.

Seuls, Marc m’a dit de me redresser et de monter dans la voiture. Une fois assis, il m’a jeté sur les genoux une demi douzaine de billets en me disant « tiens, voilà le montant de tes passes ».
Sans un mot j’ai compté, 100 euros, soit 20 euros la passe ! J’ai jamais été baisé pour si peu, il devait vouloir ajouter le mépris à ce qu’il pensait de moi.

Dès notre arrivée à la maison, je suis monté à notre chambre, je me suis douché, longtemps, puis je me suis habillé normalement. Jeans, tshirt, pull, je prend une poignée de billet dans ma réserve de liquide je descend, prend mon blouson de cuir et sans répondre à Marc qui m’appelle du salon je sors, monte dans le Z8 sujet de la discorde et pars.

J’ai agi sur un coup de tête, je ne sais pas où aller !
Pas chez mes parents, je ne saurais quel mensonge inventer pour arriver à cette heure là (pas loin de 1h30).
Chez Emma, la sonnette réveillera le service et je ne veux pas la mettre en défaut avec ses employés.
Chez Bruno et Arnaud, je serais accueilli mais je suis sur que Bruno téléphonera aussitôt à Marc.
 
Après réflexion, je décidais de débarquer chez Ric, avec son père j’ai de bonnes relations, il me conseille coté financier.

Je sonne à leur porte à 2h. André (c’est le père) ouvre au bout de 5mn. Il est surpris de me voir.
Je dois avoir une drôle de tête car sans me demander ce qui ce passe, il me dit d’entrer.
Je le suis jusqu’à son bureau. Il de dit de m’assoir et me sert un grand whisky.
Alors que je tousse après en avoir trop bu d’un coup, je le vois qui dit à Ric ayant passé la tête par la porte de retourner se coucher.

Il me laisse boire sans parler. Ce n’est qu’après avoir vidé le verre qu’il me demande si je veux lui en parler.
Je secoue la tête pour dire non puis je me mets à pleurer.
Finalement je parle, je voulais juste m’excuser du dérangement et lui demander l’hospitalité pour un soir ou deux mais tout est sorti !
Il m’a laissé vider mon sac.

Puis après avec quelques questions bien ciblées, il m’a amené à réfléchir sur ce que j’avais fait, sur ce qui apparaissait de mon comportement, sur la réaction de Marc et ses raisons possibles… puis il m’a emmené à une chambre d’amis.

Je me suis écroulé, la fatigue, la tension et surtout un bon somnifère qu’il avait mis dans le deuxième verre qu’il m’avait servi (je l’ai su le lendemain).

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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