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4è partie.

Le repas fut agréable dans la grande cuisine, fraîche et légèrement obscure, même si il fut interrompu par deux coups de téléphone. Dan revenait chaque fois en s'excusant et reprenait le cours de la conversation. Nous avons bavardé le plus naturellement du monde après le dessert fait maison tout en dégustant une fine armagnac. Il me semblait que mon "ami" se détendait enfin et menait la discussion avec la voix plus calme et posée que jamais. Pour passer à table, il avait quitté son tablier et enfilé son vieux short bleu et un débardeur blanc. Il avait posé ses coudes sur la table et faisait tourner sa boisson dans le grand verre ballon d'un air distrait tout en discutant. Je regardais le jeu complexe des muscles mobilisés, pour faire ce geste simple, qui prenait chez lui une proportion à la mesure de l'ampleur de sa musculature.

Il s'aperçut que je l'observais attentivement et me décrocha son sourire qui creusait à chaque fois une fossette sur la joue gauche.
- Qu'est ce qu'il y a?
- Rien, je te regarde.
- Pourquoi? J'ai un truc qui cloche?
- Pas du tout.
- Ben alors? Il sourit avec un air narquois.
- Je pensais que si je devais faire la définition d'un homme viril, elle te correspondrait, mot pour mot, trait pour trait.
- C'est un compliment?
- Tu peux le prendre comme tel, tout à fait.
- Tu sais quoi? Pour un gendarme, tu fais de bien belles phrases. Moi qui les prenait tous pour des cons à la vue basse.
- Pour un bûcheron, tu as un bon goût certain, moi qui les prenait tous pour des rustres.
- 15 partout, la balle au centre.
- C'est pas un match.

Il s'étira, mains jointes et bras tendus par dessus la table.
- J'ai eu une sacrée journée, je suis un peu crevé.
- Tu préfères que je te laisse te reposer ce soir? Je peux revenir demain...
- T'es con ou quoi? Non, tu es là et tu restes là.
Il se leva et se dirigea vers moi. Il m'enjamba et s'assit sur mes cuisses, face à moi. La chaise manifesta sa réprobation d'avoir une surcharge telle en grinçant.

Il posa sa main sur ma joue et son pouce me caressait doucement la pommette. Son autre rejoignit l'autre côté de mon visage. Dans se pencha pour poser ses lèvres sur les miennes. La douceur de ce geste contrastait avec la force avec laquelle il tenait ma tête et ses grosses mains puissantes. J'avais comme un vide au niveau du plexus solaire. Je ne savais pas décoder ce que je lisais dans ses yeux marrons verts mais il y avait tant de choses qui y passaient. J'ouvrais la bouche pour dire que je me sentais si bien, là, juste à cet instant, avec lui, mais il posa son index sur ma bouche pour m'empêcher de parler.
- Dis pas de trucs que tu pourrais regretter après.
- Oui, mais je...
- Shhhhhht! On monte ou tu veux prendre un bain de minuit?
- Je préfère monter.
- Moi aussi.

Il se mit debout et prit ma main, comme pour me guider. Au pied de l'escalier, ses doigts croisérent avec les miens. C'était bizarre de tenir dans sa main une autre plus large que la mienne. Il stoppa brusquement et me fit face. "Je sais ce que tu allais dire tout à l'heure, mais je peux pas l'entendre, pas encore". Alors je l'enlaçais et je l'embrassais. Il m'imita. Pendant un long moment nos deux langues se livrérent à un lent duel. Il se dégagea en premier, posa à nouveau sa main sur ma joue et dis simplement : "Viens". Je le suivais en montant l'escalier en bois qui craquait sous nos pas. Je regardais son cul, moulé dans le vieux short, qui tendait le tissu à chaque contraction des fessiers. Par un accroc dans la toile élimée, quelques poils roux s'échappaient. J'avais le coeur qui cognait.

Il fit un détour par la salle de bain, pour se laver les dents, où il en agita une neuve, dans son emballage en disant : C'est pour toi, je l'ai achetée tantôt.
Une fois la bouche débarrassée des relents d'alcool, nous avons rejoint la chambre où le lit était impeccablement fait, le drap bien tendu qui sentait bon la lessive.
Je le regardais se déhabiller, s'étirer pour ôter son débardeur, glisser les pouces sous la ceinture élastique du short pour le baisser d'un coup, se baisser jambes tendues pour l'enlever de ses chevilles, tripoter virilement son sexe qui restait recroquevillé, comme encore moulé par sa prison de tissu, pour lui redonner son aspect normal.
Il avait posé un genou sur le lit, prêt à tirer le drap pour ouvrir le lit, quand je commençais à me déshabiller. " Attends, laisse-moi faire".

Il me rejoint et ôta mon tee-shirt. Il posa ses lévres au creux de mon coup puis rejoint mon sein gauche pour agacer mon téton avec la langue. Dan continua a descendre et s'agenouilla devant moi. Il défît mon ceinturon, dégraffa les boutons du jean et l'ouvrît en grand. Il posa sa bouche entre le nombril et le pubis et, tout en tirant sur les jambes du pantalon, il dégringolait vers mon sexe qui commençait à gonfler et qui jaillit d'un coup face à lui. Il accompagna le vêtement jusqu'en bas et se redressa, souriant. Je piétinais le jean pour le quitter totalement.  Il embrassa une cuisse puis l'autre et remonta pour attaquer mes couilles lisses de plusieurs coups de langue.Il me branlait lentement. Dan ouvrît la bouche en grand et prit mon gland dedans.

Il referma hermètiquement ses lèvres autour et commença à faire glisser mon sexe lentement dans sa bouche. A mi-chemin, il inspira et bloqua sa respiration et reprit son parcours. Centimètre après centimètre, mon sexe disparaissait dans sa bouche et son nez finit par toucher mon pubis. Puis il fit le chemin inverse avec autant de lenteur jusqu'à ce que mon gland fasse un léger "pop" en quittant ses lèvres. Il recommença deux ou trois fois, écrasant son nez contre mon bas-ventre maintenant. Je sentais sa gorge quand il déglutissait.

Il souriait en se relevant et me poussa gentiment pour que je m'allonge sur le lit où il me rejoint. Allongé à mes côtés, il me caressait tout en m'embrassant, sa main droite parcourait mon torse, mon ventre, mon sexe, plongeait entre mes cuisses puis remontait vers mon visage pour le bloquer et ne pas pouvoir échapper à sa langue inquisitrice. Il se coucha sur moi, nos deux sexes bandés se frottaient l'un contre l'autre. Je pouvais le caressais à pleines mains et quand il s'accouda pour prendre un peu de recul, je sentais ses dorsaux se tendre. Il redescendit sur mon sexe à quatre pattes, laissant voir son érection qui laissait égoutter son flot habituel de liquide transparent. Cette fois, il s'attaqua à mes couilles qu'il gobait et triturait avec sa langue puis il recommençait sa pipe, avec plus de vigueur cette fois.

Je sentais le plaisir arriver et il fallait que je me concentre sur quelque chose d'autre très vite avant d'exploser prématurément.
Je pivotais sur moi-même pour me retrouver sous lui, face à son sexe suintant que je léchais à grands coups de langues, dégustant ce liquide lègérement salé. J'ai pris ce sexe dans la main et je tirais la peau en arrière pour le décalotter complètement, dégageant le gland humide du prépuce rose foncé. Je détaillais sa queue, large avec une grosse veine saillante qui le parcourait avant de se perdre dans le buisson dru de sa toison. Je touchais ses deux grosses bourses, aux poils roux foncé, lourdes, sûrement déja pleines à nouveau. Je le prenais en bouche à mon tour et je tentais de lui rendre la pareille mais sans pouvoir engloutir sa bite dans la totalité. Il venait heurter le fond de ma gorge alors que j'étais encore loin de l'avoir en entier en bouche. Je complétais mon action par un branlage énergique. Dan a sûrement senti le danger d'un tel geste et sa main est venue l'arrêter avant que je ne le fasse jouir.

Il avait raison, c'était beaucoup trop tôt. Je quittais sa queue et je décidais de m'occuper de son cul. Je le guidais pour qu'il se prête au jeu plus facilement et installais des coussins sous ma tête. Il écarta les jambes et vint me présenter son derrière velu et ferme. J'écartais les fesses pour voir sa rosette au dessin complexe entourée d'un buisson de poils roux foncé. Des doigts, je les lissais jusqu'à ce que le trou soit totalement visible et j'y posais la langue.L'odeur était un mélange de sueur, de savon et de virilité. Je dardais ma langue dans l'anus et j'y rentrais de plus en plus profondément, goûtant la saveur légèrement amére de son intimité. Les deux mains bien à plat pour tirer sur ses fesses et avoir l'accés le plus facile, je me livrais à un anulingus qui lui tirait des soupirs étouffés par ma queue. Son trou était maintenant détendu et suintant de ma salive et de sa propre sécretion. L'orifice était ouvert comme une pièce de deux centimes.
Dan quitta ma queue qui dégoulinait de salive et me regarda avec un lèger sourire.

Il remonta toujours à quatre pattes vers moi pour m'embrasser, puis il s'accroupit au dessus de mon sexe dressé. Il le guida vers son cul et le présenta contre son anus. Je le laissais faire un peu surpris. Il relâcha ses muscles des jambes et il se laissa empaler, son poid le faisait descendre en force autour de ma queue. Je sentais ses chairs qui cédaient devant l'intrusion de mon gland. Dan suait à grosses gouttes et grimaçait de douleur mais il ne tentait pas de remonter. Il termina toalement accroupi sur moi avec " Han" d'effort. Il grogna. " Putain, ça fait mal et c'est bon en même temps". Je n'osais pas bouger. Il se pencha en avant et commença a remonter puis se laissa retomber à nouveau. Il fit ce mouvement plusieurs fois et je le pénétrais de plus en plus facilement. " C'est pas la bonne position, j'ai des crampes comme ça, on va faire autrement" Il quitta mon sexe et se mît debout sur ses genoux.

Je ne savais pas où il voulait en venir. Il empoigna ma queue pour me guider et m'obligea gentiment à venir prendre la même positio, derrière lui. Il guida mon sexe vers son  trou et je le pénétrais facilement. Je pouvais ainsi le baiser tout en le caressant. Mes mains parcouraient son torse et se perdaient dans sa toison. Je trouvais ses deux tétons, durs comme du bois et tout, en faisant un va et vient régulier dans son cul, je lui triturais. Dan râlait de plaisir.

J'augmentais mes mouvements de bassin et mon ventre claquait contre ses fesses. Je la baisais en imprimant à mes hanches un mouvement qui me faisait remonter et le pénétrais jusquà la garde. J'allais de plus en plus fort et vite. Dan se branlait frénétiquement. J'annonçais ma jouissance toute proche et il me cria  qu'il n'allait pas tarder à me rejoindre. Je donnais de violents coups de reins puis je crachais en lui. Il bascula en avant, appuyé sur un coude et râla en jouissant. Je déculais, laissant son trou largement ouvert. Je me suis assis sur mes talons
et j'avais la vision de son anus dilaté, laissant voir des chairs rougeâtres. Un peu de sperme perla et tomba lentement en un long filament.

Dan s'était laissé tomber sur le dos et je suis venu m'allonger sur lui. J'ai posé ma tête, calée entre ses deux pectoraux. Sa toison rousse me chatouillait le nez et je sentais l'odeur mâle de sa transpiration. Il me caressait doucement le dos du bout des doigts.

- T'es bien? ça va?
- Très bien.
- J'ai un peu le cul en feu.
- Normal, et ne te plains pas, je pourrais être monté comme toi.
- Je peux t'avouer un truc?
- Je nous crois assez intimes maintenant, non?
- J'ai toujours eu ce délire de me faire enculer, sans déconner, j'crois que je le savais, que j'en fantasmais mais sans oser me l'avouer, tu vois ce que je veux dire?
- Tout à fait. J'ai eu le même déclic la première fois.
- Quand? l'autre fois sous la douche?
- Oui, et je suis content que ce soit toi qui...enfin tu vois, quoi?
- Moi aussi, je suis content que ça soit toi.
Il attira mon menton vers son visage et nous avons échangé un long baiser.
- Je crois que ça va être un chouette weekend.
- Je le crois aussi.

Dan s'assoupit pendant que je songeais à la drôle de sensation que j'avais ressenti tout à l'heure dans la cuisine, alors qu'il était assis sur mes genoux. Je récapitulais les évènements de ces derniers jours. Je sentais, confusément, que ma vie changeait. Je ne savais pas ce qu'il en était pour lui. Je décidais de m'en foutre et de profiter de tout ça. On verrait bien. Je m'allongeais contre Dan, la tête sur son épaule, la main posée sur son torse. Je sombrais dans le sommeil...

Zboub0@walla.com

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