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Hommes de Loi -05

Quête

Je déambule dans les locaux de la PJ avec un sourire vainqueur. Le proc’ comme le commissaire sont convaincus que je leur faisais une faveur en acceptant de me libérer de la brigade financière. Peu l’aurait fait, je le concède. Le prestige, le traitement, l’impression d’être au-dessus des autres bridages. En acceptant d’être le numéro 2 de la PJ sans en avoir les tracasseries administratives, je venais à la fois de me libérer du poids des gradés et, surtout, des guerres de brigades. Peu de mes anciens collègues sont encore là, je n’en ai croisé aucun, c’est exact. Mais la menace planait, la procureure l’a rappelé. En croyant me demander l’impossible, ma hiérarchie m’a libéré. Je savais que cette journée serait bonne. Je le pressens le matin en étirant mes muscles endoloris par le mauvais matelas de l’hôtel. 

Je déambule dans les locaux de la PJ avec un sourire satisfait. Je viens de me rapprocher de Samuel encore plus vite que prévu. Sa mine réjouie à l’annonce de ma décision me confirme que son intérêt d’hier pour la brigade financière ne tenait pas exactement aux affaires qu’elle traitait. Je n’arrive pas à refreiner mon sourire. En un jour ce gars a retourné mes entrailles, comme pour cacher tout ce qui a pu me blesser ici.

A force de déambuler, je me rends à l’évidence. Mon bureau n’est ni à la brigade financière, ni même au dernier étage. Je viens tout juste d’accepter, et visiblement personne n’avait misé sur mon accord. Je vais devoir commencer à butiner chez mes collègues. Même si je suis désormais leur chef, ils seront toujours mes collègues. Du moins, ceux que je ne connais pas. Pour les autres, ce sera Commandant et vouvoiement. Paradoxal mais efficace pour leur montrer que je n’ai rien oublié de leurs menaces et de leurs attaques.

Il est temps pour moi de retrouver la trace du couple de ce matin. Or, qui appartient à la brigade de répression de la délinquance aux personnes, et pourra ainsi avoir accès aux fichiers centraux ? Le Lieutenant Vaughan bien sûr. Première enquête pour lui, et pour moi aussi. Je redescends quatre à quatre les marches de l’escalier pour atteindre son étage, et le retrouver à son bureau, en train d’échanger avec des collègues.

Un « Bonjour Commandant ! » est lancé sur ma droite. Je me tourne, et en quelques secondes c’est toute la brigade qui est aux gardes à vous. Du gardien de la paix au capitaine, du brigadier au lieutenant, je les vois tous, devant moi, droits, à me regarder dans les yeux. Je ne cache pas mon plaisir, comme une revanche sur tous ces cons qui ont été mes supérieurs. Je ne serai pas de ceux-là. Se venger sur ses propres subordonnées est une preuve ultime de faiblesse. Je veux les faire grandir, les sentir fiers d’œuvrer ensemble.

« Repos ! Merci d’un tel accueil. Les nouvelles vont vite.

  • Le Lieutenant Vaughan nous a informés, mon Commandant, m’explique un quarantenaire.
  • J’ai pris cette permission, Commandant. J’espère ne pas vous avoir contrarié, me lance Samuel, le regard flou.
  • Au contraire Samuel, je te remercie. Je te rappelle d’ailleurs que nous nous tutoyons. C’est d’ailleurs valable pour vous tous.
  • Ce sera difficile, confie un jeune gardien de la paix, visiblement impressionné.
  • Bien sûr que ce le sera. En vous demandant de me tutoyer, je vous montre la plus grande marque de confiance. Chacun d’entre vous est désormais responsable face à cette confiance offerte. Ne me décevez pas, sinon vous serez assurés de ne plus jamais travailler sous mes ordres. »

Je sens la brigade au grand complet se retenir d’hurler un « oui, chef » d’approbation. C’est Samuel, sans surprise, qui vient vers moi le premier :

« Tu es venu pour une raison spécifique peut-être, Julien ? avec un grand sourire.

  • J’ai déjà besoin de toi, en effet.
  • Je t’écoute, me dit-il avec, je crois, une pointe de déception. A quoi s’attendait-il ?
  • Peux-tu me dire s’il existe un couple dénommé Thomas dans les alentours. Deux hommes.
  • Les deux se nomment Thomas ?
  • Oui, mariés peut-être. C’est urgent. »

Je n’ai pas le temps de finir ma phrase que Samuel est déjà accroché à son téléphone. Sa dextérité me sidère et, en seulement dix secondes, il m’annonce : « 99, Rue Hubert de Lisle. Appartement 406 ». C’est quasiment un miracle qu’ils soient du coin. Je vois qu’il va me poser une question, mais ne lui laisse pas le temps d’ouvrir la bouche. Je saisis son épaule et le pousse vers la porte : « Nous y allons Samuel, maintenant ».

Alors que nous descendons au parking, je le vois se diriger vers une voiture de police. Je l’arrête immédiatement : hors de question de ne pas prendre un véhicule banalisé. Si le pharmacien a raison, je ne peux pas me permettre d’attirer leur attention. Rien de pire qu’un conjoint violent qui se sent soupçonné. J’ai déjà mon plan dans la tête.

Dans la voiture, Samuel ose m’interroger sur les raisons de cette requête. Je lui détaille donc le déroulé de ma matinée, en omettant bien sûr et les détails sordides de l’hôtel et, surtout, les raisons de ma présence dans cette pharmacie. J’ai objectivement hésité à l’embarquer avec moi. Après tout, personne n’a porté plainte, personne n’a vu de flagrant délit. Comme d’habitude, je suis mon instinct. N’est-ce pas ce que l’on m’a autorisé ce matin ?

Samuel a l’air satisfait. Je lui demande pourquoi.

« Première enquête et déjà je suis hors des clous. Ça me plait.

  • Et avec le numéro 2 de la PJ, tu n’imagines pas ta chance ! me risquai-je à lui dire en plaisantant.
  • Avec toi en effet, c’est d’autant plus cool.
  • Forcément, tu ne risques pas avoir de chef qui te tapera sur les doigts !
  • Aussi » sourit-il.

Comment ça, « aussi » ? Je n’ai pas le temps de m’attarder sur cette réflexion et prends mon téléphone. Je demande à Samuel d’en faire de même, pour que nous échangions nos numéros. Il n’y avait pas pensé, mais depuis que je suis assis dans cette voiture, je n’attendais que ça. Après lui avoir demandé de rester dans la voiture, et sans écouter ses jérémiades, je vais vérifier l’interphone de l’immeuble. La chance est de mon côté, leur appartement est côté rue.

De retour à la voiture, j’explique mon idée à Samuel :

« Si violence il y a, je ne peux évidemment pas aller sonner chez eux. J’ai donc pensé demander à un voisin d’en face de nous laisser avoir accès à sa fenêtre pour observer de plus près leur appartement. Ils sont chez eux, regarde, il y a de la lumière au quatrième étage, par ce temps maussade. On y va. »

En annonçant que nous étions de la police, insigne à l’appui, un des résidents n’a pas fait de résistance pour ouvrir et nous accueillir. Il habite au cinquième étage, c’est parfait. L’absence d’ascenseur l’est bien moins, et nous force à grimper. Samuel se moque légèrement de moi, de mes plaintes et de ma lenteur. Il ne perd rien pour attendre !

Au passage du pallier du quatrième étage, je remarque une porte ouverte. Du moins entrouverte, qui laisse passer un filet de lumière. Des bruits métalliques en émanent. Je fais signe à Samuel de ne plus faire de bruit, et saisis mon arme. Trois mois que je ne m’en suis pas servi. J’avance doucement, et j’entends toujours ces bruits. C’est tout de même très bizarre.

Samuel me suit, il n’a pas l’air très rassuré. Honnêtement, je ne le suis pas non plus. Je n’ai jamais aimé ces situations où l’on peut tomber nez à nez avec un inconnu sans réellement savoir ce qu’il nous veut. Son arme serrée contre lui, Samuel n’a sans doute jamais tiré de balles en dehors du stand de tir.

Je pénètre alors dans une pièce sombre, qui ressemble à un studio photographique. Les bruits venaient d’ici, une bande son étant coincée contre un ressort métallique. Je commence à regarder les clichés. Stupeur. Je reconnais le couple de la pharmacie. Sous tous les angles. En train de manger. Allongés sur leur canapé. Allongés sur leur lit même. Des centaines de photos d’eux. Dans la poubelle, des clichés froissés représentent l’un ou l’autre des partenaires. Les photos retenues ne semblent être que celles du couple, ensemble.

Samuel me dit qu’il va faire le tour de l’appartement, tout en sortant ses gants. J’acquiesce son idée, le charrie sur ses gants blancs, et continue à fouiller la pièce. Une tablette est en veille, je la déverrouille et se lance une vidéo pornographique. Une vidéo amateur. Un pervers, décidément. Je ne croyais pas si bien dire : en observant de plus près, les acteurs ne sont autres que le couple Thomas.

Je manque de perdre l’équilibre de surprise et m’assois sur le tabouret laissé là, à disposition. Le cadrage est parfait, et l’on peut distinctement voir les amoureux profiter de leurs ébats. La vidéo dure 25 minutes. Le griffé est à genoux aux pieds de son copain, et le caméraman n’a pas hésité à zoomer sur la scène. La bouche de l’homme fait des vas et viens, non pas sur le sexe de son compagnon, mais sur ses jambes, ses cuisses, ses fesses. Il semble éviter l’objet central qui se dresse pourtant de plus en plus vaillamment devant lui.

Soudainement, le second l’attrape par les cheveux pour le plaquer contre la vitre, et s’ensuit un baiser d’une longueur impressionnante, me laissant imaginer que sa langue n’était pas restée tranquillement chez son propriétaire. C’est en baissant légèrement les yeux que je remarque aussi le postérieur du second collé, telle une ventouse, contre les vitres. Ainsi écrasé, il semble doubler de volume. L’image est tout à la fois surprenante et excitante.

En avançant la vidéo, je constate qu’aucune position sexuelle ne les effraie, pas même de faire l’amour assez violemment contre leur fenêtre ; ou encore de se porter, appuyé contre la table, dans les airs pour approfondir la pénétration. Je suis particulièrement mal à l’aise dans mon boxer, et j’aurais presque envie de libérer mon attribut.

Evidemment, le son de la vidéo ne permet pas de saisir leurs gémissements ou leurs cris, mais l’expression de leurs visages ainsi captée est suffisante. Sur les sites pornos, cette vidéo ferait fureur, c’est certain. Je n’arrive plus à quitter l’écran des yeux, j’ai envie de jouir moi aussi, de les rejoindre, de profiter de la folie charnelle qui s’empare de ces amants. J’allais déboutonner mon pantalon quand la présence de Samuel dans l’appartement m’est rappelée par un bruit de porte. Je ne peux pas me permettre.

Trop curieux pour abandonner la vidéo, je glisse le curseur sur les dernières minutes. L’on y voit les deux protagonistes couchés par terre, l’un la tête enfouie entre les jambes de l’autre. L’image est en soi séduisante, mais voir leurs corps se crisper quasiment simultanément, ainsi que les jets mal contrôlés éclater, me rappelle combien je suis en manque de ces instants. Chacun ayant visiblement joui, je les vois nettement nettoyer tant bien que mal leur visage, s’embrasser, se chamailler même et, j’imagine, filer à la douche.

J’entends des pas lourds qui se rapprochent de la pièce, Samuel a dû trouver quelque chose. Je ne sais que faire, lui cacher mon érection pour éviter le malaise, ou assumer que deux hommes en train de faire l’amour, oui, m’ont excité. Il sait que je suis gay, mais je ne tiens pas à être un pervers à ses yeux. Je tente de me calmer, autant que possible.

La porte s’entrouvre, mais pas assez pour qu’une personne ne passe. Qu’attend-il ? Je me lève doucement pour le rejoindre, il est juste derrière la porte. Sans doute a-t-il repéré un nouvel indice. J’éteins la tablette.

Je me retourne à peine. La porte s’ouvre doucement sur une ombre, je saisis mon revolver. L’arme de Samuel dépasse de la porte, pointée vers la cuisine. C’était là-bas qu’il était, pourtant.

« Lâchez immédiatement cette arme ! »

J’entends un « non », extrêmement grave. Je vois sa main sur la porte, prête à l’ouvrir violemment. Je vois l’arme qui est dans mon champ de vision se lever, un coup de feu part au plafond. Samuel essaie de l’intimider je suppose. Je m’approche.

La voix grave répond : « je vais m’occuper de toi puis de ton collègue ».

Un coup de feu.

Un bruit sourd.

Sa main a lâché la porte.

Je ne vois plus qu’un bras étendu au sol, ensanglanté.

SAMUEL !

***

C'est toujours dans ces moments-là que l'on se demande si l'on tient réellement à un personnage ? N'hésitez pas à m'indiquer par email qui vous préférez, et surtout dans quelle enquête à venir vous l'imaginez ! A bientôt.

JulienW

jw04@gmx.fr

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