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HISTOIRE

SHOPPING

Premier épisode

Le patient -02

Après avoir terminé notre affaire, mon patient s’est échappé relativement rapidement, sans paroles superflues avec un simple :
« - C’était cool, ciao »

Oui, c’est vrai que c’était cool… Mais j’ai pas eu le temps de lui fixer un nouveau rendez-vous ! Ne sachant pas trop si ses douleurs étaient réelles ou fictives, je décide de ne pas le recontacter. Deux ou trois jours après, je reçois un sms de Monsieur X :
« - Bj, rdv même jour même heure la semaine pro ? »

Malheureusement j’avais fixé un rdv à quelqu’un entre temps… Je lui réponds donc :
« - Bonjour. Impossible même heure, possible au créneau d’après, à
20h. ça irait ? »
« - Ok, à lundi »

Plutôt content de la situation je retourne à mes occupations. Le week-end passe et arrive lundi prochain. La journée défile à une lenteur extrême. Comment dois-je me comporter ? Vient-il pour ses douleurs ou pour autre chose ? Est-ce que je dois faire comme si de rien n’était ? 2àh finit par arriver. Je raccompagne ma patiente à la porte, puis file dans la salle d’attente le ventre serré… Personne… 20h02, bon il est peut-être un peu en retard. Je retourne dans ma salle et croise ma collègue dans le hall d’entrée qui dit au revoir à son patient, merde je n’avais pas réfléchi à ça… Bon elle termine à 20h en général, j’espère donc que c’était son dernier patient, il n’y a personne pour elle dans la salle d’attente en tout cas. Je fais un peu de rangement dans ma salle, règle quelques dossiers de patients, le temps passe, 20h10, 20h15, 20h25… Je reçois alors un sms de sa part :
« - J’arrive dsl, métro bloqué »

Il arrive… Le nœud dans le ventre refait son apparition, je l’attends donc. L’interphone sonne enfin, 20h30, en théorie je serais déjà parti, pas d’heures supplémentaires mais là, cas exceptionnel… Je lui ouvre la porte de l’immeuble, quelques mètres à faire et il pousse la porte du cabinet. Je l’attends, derrière la porte d’entrée, dans ma pièce et l’observe la refermer. Il porte le même pull à capuche que la dernière fois mais un jogging blanc à la place du jeans. Sac à dos sur l’épaule droite, je le vois regarder fixement devant lui, pourquoi ? C’est ma collègue… Toujours là, à régler de la paperasse dans sa salle, merde…
Il se ressaisit et tourne la tête vers moi :
« - Bonjour, désolé, le métro… »
« - Pas de problème ça arrive… »

Je l’invite d’un signe de tête à entrer directement dans ma pièce et ferme la porte derrière lui. Il enchaîne :
« - Le massage m’a fait beaucoup de bien la dernière fois, c’est
possible que vous refassiez la même chose ? »

Un peu surpris du vouvoiement, en même temps pourquoi pas, ça reste mon patient et je reste son thérapeute, je décide donc d’adopter la même attitude que lui. Tout en déroulant le drap d’examen sur la table :
« - Oui bien sûr, installez-vous sur le dos. Je vous laisse vous mettre en sous-vêtements, je vais me laver les mains et j’arrive »

Même technique que d’habitude, je préfère laisser le patient se déshabiller tranquillement tout seul. Je file donc me laver les mains
et tombe sur ma collègue dans le hall. Sac sur l’épaule, on bavarde 2 ou 3 minutes et lui souhaite une bonne soirée, ouf, la voilà partie !
Je me lave les mains, retourne dans ma salle et tout en ne refermant pas la porte :
« - Je me permets de ne pas refermer la porte, on aura un peu plus d’air comme ça mais ne vous inquiétez pas, ma collègue est partie, il n’y a personne. »

Bah oui, un peu de pudeur… Manière subtile de lui faire comprendre, sans trop me vendre, que s’il voulait remettre ça, il n’y aurait pas de témoin à l’horizon !
« - Ok ok »

Je le découvre allongé sur le dos, les bras repliés, mains sur son ventre nu, mais cette fois-ci, il porte un boxer ! Dommage mais je me sens un peu plus à l’aise.
« - C’est bon c’est confortable ? »
« - Oui merci »

Je m’approche donc, bouteille d’huile en main, et en dépose sur ses
cuisses. Je repose la bouteille et entreprends de le masser. Comme la
dernière fois, il a les yeux fermés et ne bouge pas d’un poil. Un peu
dérangé par son boxer trop long, je lui demande donc de le remonter un
peu pour que je ne le tache pas. Il s’exécute sans même ouvrir les
yeux ou me répondre.
La demi-heure se passe, cuisse droite, cuisse gauche… pas d’autres
solutions que de lui dire, tout en l’essuyant avec un morceau de drap
d’examen :
« - Et voilà, je vous laisse vous rhabiller je vais me laver les mains
et j’arrive. »

Je sors donc me laver les mains. Aucun bruit dans ma pièce, j’y retourne tout de suite après et le retrouve toujours allongé sur la table, même position que tout à l’heure mais les yeux rouverts. Il regarde le plafond puis se relève doucement à mon arrivée. Sans même un regard, il se dirige vers la chaise qui lui est destinée et commence à fouiller dans son sac à dos. Il en sort un sac en plastique dont il défait le nœud. Il m’observe et en sort alors le gode le plus énorme que j’ai jamais vu ! Au moins 23 ou 24cm, facilement 7 ou 8cm de large. Je ne sais pas si une telle bite existe en vrai mais ça doit faire bien mal… Sans me quitter des yeux, il se dirige vers le milieu de la salle, face à la chaise, et ventouse méticuleusement le gode au sol. Il retourne vers la chaise, s’y assoit et me dit :
« - On va voir comment t’encaisses. »
Il relève les yeux vers moi :
« Pourquoi t’es toujours habillé ? Mets-toi à poil »

Un peu surpris mais quand même beaucoup moins que la semaine passée, je commence à retirer pull, t-shirt, chaussures, chaussettes et jeans. Une fois en boxer, il me lance :
« - Attends attends, approche ! »

J’obéis et m’approche de lui en boxer. J’avais déjà beaucoup bandé pendant la séance, même si rien ne s’était passé, mais en repensant à
ce qui s’était passé la semaine dernière, la situation était tellement excitante…
« - Putain t’as déjà mouillé salope ! » s’exclame-t-il en appuyant sur la tache qui maculait mon boxer.
« - Désolé… » ne sachant pas trop quoi dire d’autre…

Il prend mon paquet dans sa main entière et le remue un peu. Espérant qu’il ne serrerait pas aussi fort que la dernière fois, je ne bronche pas et attends, profitant du contact de sa main et du spectacle visuel
qu’il m’offrait. Les muscles toujours aussi saillants et bien dessinés, il portait toujours son boxer mais semblait n’avoir encore aucune érection. Il me tapota sur la queue et ajouta :
« - Allez enlève ça »

Je m’exécute donc en le regardant se caresser par-dessus son boxer. Il était blanc, contrastant un peu avec sa peau mate, et moulait parfaitement ses attributs.
Comme je le disais dans ma précédente histoire, je mouille vraiment beaucoup et en retirant mon boxer, un filet de mouille qui avait coulé s’étira et pendouilla vers le bas. Je le vis esquisser un sourire et il me dit, d’une voix basse mais d’un ton péremptoire, en désignant la table d’examen :
« - Tu vas là-bas, tu me tournes le dos, tu mets un pied sur la table et tu commences à te doigter avec ta mouille »

Content de la tournure, je me dirige vers la table, la queue plus raide que jamais, replie une jambe, pose le pied sur la table. Le cul bien ouvert par la position, je commence à récupérer ma mouille sur mon gland et à l’étaler sur mon trou. Rapidement lubrifié, j’insère un premier doigt, puis un deuxième. N’ayant pas pour habitude de jouer les exhibitionnistes, j’ai un peu de mal à me relâcher et donc,à mettre plus de doigts. Je l’entends alors se déplacer et tourne la tête vers lui :
« - Je t’ai dit de te retourner salope ? Continue à te travailler le cul comme une bonne chienne ! »

N’ayant pas pu le voir, je me détourne donc et insère tant bien que mal un troisième doigt. J’avais beau avoir pas mal de mouille, ça
commençait à être difficile. J’étais toutefois dans les meilleures conditions possibles, la veille de son rendez-vous, j’avais décidé de raser intégralement pubis, couilles et anus. Je continue à l’entendre s’agiter, puis se rassoir sur la chaise :
« - Penche-toi un peu plus en avant et mets un quatrième doigt sale pute, sinon c’est moi qui viens te le mettre »

Obéissant, j’insère mon quatrième doigt en forçant un peu. Une fois bien rentré, il enchaîne :
« - C’est bon ça hein ? »

Sans attendre ma réponse, il m’ordonne de me retourner. Je fais lentement ressortir mes doigts et me retourne donc. Je le découvre, toujours assis, en boxer, mais cette fois on devine sa queue bien raide en-dessous. D’un geste du menton, il désigne le gode qu’il a visiblement enduit de gel :
« - Montre-moi comment t’encaisses vas-y »
« - Mais… C’est énorme j’y arriverai jamais » lançais-je d’un ton un peu alarmé…
« - Je te demande pas ton avis, va t’accroupir sur le gode, tout de suite ! »

D’un pas trainant, je me dirige vers le gode. Il es couleur chair,
avec de grosses couilles, plutôt réaliste. Les couilles sont dirigées
vers lui. Je lui tourne le dos et commence à m’accroupir.
« - Non tu vas te mettre face à moi cette fois »

Je me redresse et fais demi-tour. J’entame une nouvelle descente vers le monstre collé au sol et regarde mon patient sortir sa queue de son boxer. Pas de doute, la situation lui plaît à lui aussi… Je m’accroupis suffisamment pour sentir le bout du gland du gode contre ma rondelle. Il m’invite alors d’un regard à y aller. Non sans inquiétude, je tente de l’insérer dans mon trou mais à peine a-t-il commencé à pénétrer que la douleur m’envahit. Je grimace sans réfléchir en inspirant d’un coup de surprise. Par réflexe, je remonte un peu et il me lance, sans pitié :
« - Arrête de faire comme si t’aimais pas ça, j’ai bien vu la semaine dernière que tu kiffais prendre dans ton trou de salope »
« - Oui mais là c’est vraiment énorme… »

J’étais décidé à ne pas être aussi aveuglément obéissant que la semaine dernière, j’étais moins pris au dépourvu faut dire. Il réplique d’un ton froid :
« - T’es en train de me dire que j’ai une petite teub c’est ça ? »

Je comprends alors ma mégarde… Il enchaîne :
« - Mets-toi à quatre pattes tu vas voir si j’ai une petite teub ! »

Il se lève alors et fais glisser son boxer jusqu’à ses pieds, puis le repousse sur le côté. Je proteste :
« - Non non c’est bon, ok ok »

Joignant le geste à la parole, je commence à m’accroupir à nouveau. Je préférais garder le contrôle de ce qui rentrait dans mon trou, même si c’était indubitablement plus énorme, je pouvais au moins choisir la vitesse à laquelle ça allait entrer en moi. Je ne croyais toutefois pas qu’il en resterait là mais à ma plus grande surprise, il se rassit, riant à voix haute :
« - Ah ah, voilà c’est bien ça, c’est comme ça que je les aime les bonnes putes »

Partiellement soulagé, je commence à frotter lentement le gland du gode contre mon trou. Je ne perds néanmoins pas une miette du beau gosse en face de moi, bite à la main, cuisses écartées, la seconde main caressant ses pecs bien gonflés. L’excitation montante, je décide de bien me relâcher et me laisser lentement descendre sur le gland. Il était en plus nettement plus volumineux comme le reste du gode, autant commencer par le plus difficile… J’ai bien un gode chez moi, que j’utilise très rarement d’ailleurs, mais rien à voir avec ce modèle, le mien est beaucoup plus modeste…

Les dents serrées, le souffle coupé, j’arrive à insérer une partie du gland dans mon trou. Content de moi, je ne bouge plus et continue mes efforts de relaxation. Pensant que ça m’aiderait un peu, je me penche en arrière et pose les mains au sol mais dans le mouvement, le gland s’échappe de mon trou, merde… Guettant une remarque de mon patient, je le regarde mais rien ne vient. Je retourne alors en position accroupie, apparemment la meilleure technique, puis réussit très rapidement à revenir au même point que tout à l’heure. J’aperçois un petit sourire de satisfaction se dessiner sur son visage. Son corps est magnifique, comme sa queue, mais il n’est pas particulièrement beau, hormis ses yeux. Ils brillent d’un petit air sadique, pas déplaisant dans la situation actuelle… Parfaitement concentré, je respire calmement et continue ma descente. Je crois que ça y est, le gland est entré entièrement ! Je me dis alors que le plus dur est passé. La douleur est vive, les larmes me montent aux yeux sans que je parvienne trop à savoir si c’est de plaisir ou de douleur. Je suppose alors que la deuxième hypothèse est la bonne, incapable de bouger, je reste suspendu au même niveau. Je ne peux pas aller plus loin et j’essaie de ne pas le laisser s’échapper de mon trou, d’une part car il faudra tout recommencer, et d’autre part car les conséquences pourraient être plus désagréables encore…

Le regard dans le vide, je l’entends me dire :
« - Je savais bien que t’encaissais bien. Tu mérites une petite récompense. »

Mes yeux l’observent alors se lever et venir vers moi, queue en main. Il se campe juste devant ma tête, et m’ordonne d’ouvrir la bouche. Sans même y réfléchir, j’obéis. Il passe une main derrière ma nuque et m’enfile sa bite dans la bouche. Certes, bien que ça semble l’avoir vexé, elle était loin d’être aussi grosse que le gode mais il n’avait pas à rougir néanmoins… Je dirais dans les 18 à 19cm, 4 ou 5cm de large peut-être. Ses poils avaient un peu repoussés sur son pubis et ses couilles. Il me maintient fermement la tête appuyée sur sa queue et commence à sodomiser ma bouche. Les lèvres entourant son pénis, je ferme alors les yeux de satisfaction, j’ai vraiment de la chance… Retirant sa main de ma nuque, il les pose sur mes épaules et me pousse vers le sol le bâtard ! Ouvrant grand la bouche de surprise et posant une main à terre pour tenter de résister, en vain, je sens alors le gode s’enfoncer un peu plus loin.

Resserrant l’anus, la douleur était assez forte et je m’entends lui crier dans un souffle :
« - Arrête arrête ça fait trop mal putain ! »
« - C’est moi qui décide si j’arrête ou pas t’as compris salope ? Toi t’obéis et tu fermes ta gueule ! Je récupère ta récompense, c’est seulement pour les bonnes chiennes obéissantes ça » me dit-il en secouant sa queue devant mon visage crispé.

Tentant de récupérer mon souffle et bougeant le moins possible pour ne pas avoir mal, je le regarder se rassoir sur la chaise. Bite en main, il me dit alors :
« - Allez t’as fait la moitié, continue et tu pourras ravoir ta sucette »

La moitié sérieux ? Tâtant le gode de la main, je constatais alors qu’il avait raison. Ça avait été douloureux mais finalement efficace. Dans un geste pour me redresser, je repris ma lente descente sur le gode. Je le sentais entrer en moi, extrêmement lentement mais c’était impossible de faire mieux, j’étais déjà très surpris d’être arrivé jusque là. 4 ou 5cm plus loin, au bout de longues minutes silencieuses, si on fait abstraction de mes quelques gémissements de douleur, je sens alors le bout du gode buter en moi, impossible d’aller plus loin. Grimaçant de surprise et haletant, je commence à remonter lentement.
« - Tu fais quoi là oh ? »
« - C’est le maximum là, je peux plus »
« - Bien sûr que tu peux, t’es une bonne chienne ou pas ? »
« - Non mais là c’est pas… »
« - Soit tu vas jusqu’au bout, soit je me casse »

C’était évidemment pas ce que je souhaitais… Au pied du mur, je décide alors de recommencer ma descente. Arrivé au même niveau, je bloque encore.
« - Elle a besoin d’une sucette pour se motiver la salope ? »

Je ne réponds rien, n’arrivant pas à déterminer si c’était ironique ou une vraie question.
« - J’ai posé une question mec »
« - Euh… oui ok
« - Prépare ta bouche alors »

Déjà debout, il est à mon niveau rapidement et avant même que j’ai le temps de me préparer, il appuie déjà ma tête sur sa queue qu’il enfonce entièrement. Manquant de m’étouffer, je fais de mon mieux pour la garder en bouche et profiter de ma récompense, je l’avais bien méritée après tout… Ignorant la larme qui coulait sur ma joue, je le suçais avec délice, une main méfiante posée par terre au cas où il recommencerait la même chose que tout à l’heure. Après quelques minutes de plaisir, il m’appuya à nouveau sur les épaules, plus fort encore. Dans le plaisir, ma vigilance avait diminué et je réalisai alors que mes mains caressaient ses fesses. C’était probablement pour ça qu’il avait saisi l’occasion de m’enfoncer le gode encore plus loin. A ma plus grande surprise, je sentis alors que le gode franchissait le seuil douloureux. Ne reproduisant pas la même technique que tout à l’heure, je choisis de me relâcher le plus possible au lieu de résister, de toute façon, il fallait bien que ça rentre. Il le comprit aussitôt, diminua un peu sa prise sans arrêter de me pousser vers le sol.

« - Bah voilà quand tu veux tu peux hein ? »

Impossible pour moi de répondre, bien trop concentré sur le relâchement de mon trou. La descente se prolongea encore et me sembla interminable. Alors que je commençais à désespérer, je sentis alors les couilles du gode buter sur mon cul. Dans un soupir de soulagement, je lâchais pour moi-même :
« - Oh putain… pfff enfin »
« - Enfin ? Parce que tu crois que c’est fini ? C’est que le début tu sais »

Oui bien sûr, où avais-je la tête… Il retourna s’asseoir, et en me regardant dans les yeux :
« - Vas-y maintenant, montre-moi »
« - Te montrer quoi ? »
« - Bah si t’es une bonne chienne qui encaisse bien, ça fait trois fois que je te le répète mec »
« - Bah ça y est, il est rentré entièrement non ? »
« - Ouais bah maintenant, tu vas le laisser te défoncer. Bouge »

Je remonte alors et contrairement à ce que j’espérais, l’opération ne fut pas sans douleur… Je me relaxe alors au maximum, laisse ressortir un peu le gode et replonge vers le sol. L’amplitude du gode qui me pénètre est assez faible mais j’ai du mal à faire mieux sans douleur, le plaisir est assez faible en réalité… Après quelques secondes de galère, je m’entends dire :
« - T’es pas capable de mieux ? C’est pas une bonne chienne ça »
« - ça fait mal, c’est dur là je peux pas »
« - Tu disais que tu pouvais pas tout à l’heure et regarde, ton petit trou de salope a tout avalé »

Il avait raison. Il avait délaissé sa queue, bien droite, levée vers
le plafond, les mains croisées derrière sa nuque. Les cuisses toujours
bien écartées :
« - Alors ? J’attends. Fais-le ressortir complètement »

Merde. Je m’exécute néanmoins le plus lentement possible et y arrive un peu plus facilement que ce que je pensais. Une fois dehors, je jette un œil au gode, il est vraiment énorme, on dirait même qu’il a grossi, j’ai du mal à croire que c’est vraiment rentré dans mon cul…

Je commence à me dire que finalement, je suis une bonne salope oui. Sans me faire prier, je commence à me rassoir sur le gode qui ne rencontre aucune résistance. Tout doucement, j’entamme ma descente sans interruption, d’une traite, jusqu’à ses couilles. Le plaisir prenant progressivement le pas sur la douleur, j’entame alors des vas et viens sur le gode, presque dans son intégralité. Sans y réfléchir, je porte une main à ma queue :
« - Non non salope, touche pas à ça, pour l’instant t’encaisses et rien d’autre c’est clair ? »

Je baisse les yeux vers lui et acquiesce d’un signe de tête, déçu mais aussi agréablement surpris de le découvrir face à moi, nu, recommençant à se branler tranquillement de la main droite, la main gauche occupée à pincer faiblement son téton gauche. Je sentais son regard lourd de désir sur moi et plus motivé que jamais, j’accélérais le mouvement sur le gode. Des gémissements de plus en plus intenses commencèrent alors à sortir de ma bouche, les yeux fermés. Il m’ordonna alors d’ouvrir les yeux et de le regarder, ce que je fis sans râler, le spectacle était magnifique, je me demandais même comment j’avais pu fermer les yeux… Après quelques instants :
« - Ok, maintenant tu te redresses et tu le laisses ressortir »

Un peu déçu, j’avais finalement compris comment prendre mon pied, je m’exécute néanmoins.

« - On va passer au niveau supérieur maintenant ok ? »
« - Euh… ok » dis-je, un peu sonné
« - Pour l’instant t’as été une chienne correcte j’avoue. Mais si tu veux être vraiment une bonne chienne, va falloir faire mieux »
« - Ok... »
« - Colle le bout du gland sur ta rondelle, accroupis-toi, oui comme ça. Maintenant, je veux que tu te laisses tomber d’un coup sur le gode, jusqu’au bout, d’un coup, et là tu commenceras à être une bonne chienne »

C’est vrai que jusqu’à présent, j’avais bien contrôlé les choses, je ne savais pas ce que ça allait donner. Je me laissai alors tomber sur le gode mais sans arriver à tomber vraiment dessus, d’un coup.
« - Non non, pas comme ça, c’est pas une bonne chienne obéissante ça.
D’un coup j’ai dit, sans contrôler la descente »

Je laissai alors ressortir le gode et tentai de recommencer l’opération. Deuxième tentative, second échec ? Son ton se faisait un peu plus menaçant désormais, je le sentais un peu contrarié et prêtà se relever pour me l’enfoncer de force.
« - Ok ok attends, je réessaie, je vais être une bonne chienne »

La troisième tentative fut la bonne. Le gode me transperça violemment et je laissai alors échapper un hoquet de surprise ! C’était douloureux mais finalement agréable. Je ne l’avais pas quitté des yeux, il se radossa et queue plus dure que jamais, reprit sa masturbation, un peu plus rapidement maintenant.
« - Bah voilà, t’es un peu lent à comprendre mais tu finis par y arriver tu vois… Recommence »

Je ne le fis pas attendre et reproduisis l’opération, encore et encore, jusqu’à ce que la tête me tourne, les cuisses me brûlaient, mon trou aussi, mes forces diminuaient. Après une bonne vingtaine de chutes libres, enfin je crois, j’ai arrêté de compter assez rapidement, je laissais échapper un gros soupir de fatigue une fois le gode en moi. A bout de force, je lui dis alors, sans oser le regarder, les larmes aux yeux :
« - J’en peux plus là… »
« - Ouais, t’es pas encore la meilleure chienne que j’ai eu mais c’est pas mal pour un début j’avoue. Bouge pas. »

Il se lève et s’approche de moi, la bite devant mon visage épuisé :
« - Suce ma teub tu l’as bien mérité »

Je la pris alors dans ma bouche sans attendre et recommençai à le sucer. Il avait le gland bien humide maintenant lui aussi. Rapidement je l’entendis pousser quelques gémissements de plaisir et me murmurer :
« - T’as soif salope non ? Je crois que t’as besoin de boire un peu après tous ces efforts »

Sans répondre, je continuai de plus belle. Il poussa un cri sonore et se déchargea en moi en plaquant une main sur ma nuque. Je sentis alors son sperme inonder ma gorge, manquant de m’étouffer mais putain, c’était tellement bon bordel ! Il sortit alors de ma bouche, se dirigea vers la chaise et enfila ses vêtements. J’étais toujours planté là, sur mon gode. Bah et moi alors ? Il ne se retourna pas et sur le seuil de la porte me lança :
« - Lundi prochain même heure ? »

Je ris et lui répondis que c’était ok pour moi.
« - Tu gardes le gode, t’as l’air de bien le kiffer. A lundi »

Je suis resté là, après qu’il avait claqué la porte, pendant plusieurs secondes, me disant que j’avais une putain de chance de faire ce boulot quand même… J’entrepris de me finir et sans même m’en apercevoir, pendant que je me masturbais, j’avais repris mes vas et viens sur le gode. Je jouis en à peine quelques secondes et fus surpris de la quantité de foutre qui gicla, clairement, j’avais kiffé oui…

d.kine.75

d.kine.75@gmail.com

Suite de l'histoire

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