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Soumission / Domination 149

Jean est passé l’autre soir. Cela faisait un bon moment que nous ne l’avions vu. Du coup il est resté diner car il avait plein de chose à nous raconter.

Tout d’abord le deal avec son « vieux » roule tout seul. Exigences correctes aussi bien coté temps passé que prouesses sexuelles. Financièrement le marché est aussi respecté, donc tout le monde est content (voir l’Audi A3 neuve dans la cour). Le seul défaut du système est le manque de diversité ! Baiser avec le même mec toute la semaine et toutes les semaines ça lui pèse un peu car il n’a pas beaucoup de temps pour aller voir ailleurs.

Nous en étions encore qu’à l’apéro. Marc, à l’entendre, s’est levé et placé devant lui. Il a ouvert sa braguette et a fait « suce ». Jean s’est jeté dessus et j’ai assisté à une fellation en règle.
Jean, la gorge habituée à laisser passer du gros calibre, a avalé Marc entier dès le premier coup de rein avec une facilité que je ne lui connaissait pas. Marc les mains sur sa tête maitrisait le rythme et décidait de la profondeur voulue.

Comme Jean s’était assis sur le bord du canapé, je me suis glissé derrière lui et j’ai commencé à le dévêtir. Déboutonnage de chemise, retrait dévoilant un torse toujours aussi lisse. Ouverture du pantalon et avec sa coopération descente de ce dernier avec le shorty jusqu’aux genoux.
Je me recule contre le dossier et libère ma queue qui bande depuis le premier coup de langue de Jean sur la bite de Marc. Je la kpote rapidement et soulevant Jean de mes mains sous ses fesses, je le fais s’asseoir de nouveau mais tout contre moi. Mon gland trouve tout seul l’entrée arrière et le poids de Jean fait le reste. Le gel lubrifiant de la kpote plus son excitation font merveille et je m’enfonce bien serré par ses muqueuses.

Pas un moment il n’a cessé de sucer Marc. Nous avons juste entendu des gémissements de plaisir couler le long de la verge qui encombre sa bouche.
J’avais oublié quelle belle salope il faisait. J’ai pu l’enculer comme cela quelques instants avant que nous le mettions à 4 pattes. Un peu plus tard j’ai cédé ma place à Marc qui lui a limé le trou jusqu’à ce qu’il jute sur le cuir du canapé. Moi, j’ai juste eu le temps de me retirer de sa bouche vorace avant de lui tapisser les amygdales de mon jus et de le lui envoyer sur les cheveux.
Marc s’est terminé en quelques coups de reins dans son trou resserré par la jouissance.

Samir nous a apporté des serviettes et a nettoyé le canapé pendant que nous finissions l’apéritif. Et Jean de nous dire que c’est ce genre de plan qui lui manque terriblement. Il me demande si je ne pourrais pas lui organiser un gang bang pour se faire un max de mecs. Il en a parlé avec son client et ce dernier est d’accord. Nous ne lui demandons pas comment il lui a arraché l’autorisation ! Mais il est sûr que cela l’aiderait à tenir avec son vieux.

Je me dis que puisque j’étais en train d’en organiser un pour Ric, je pourrais envisager un coup double. Doubler les participants et les faire jouir sur mes deux amis ensemble.

J’explique en deux mots, Marc et Jean trouvent ça jouable.

Nous dinons ensemble avec un Jean  tout ragaillardi par le projet.

Le lendemain j’appelle André (le père de Ric). Après les échanges de nouvelles, je lui demande si le fait de mettre Ric en double avec Jean pour un gang bang le dérangerait. Il réfléchit quelques secondes avant de me répondre que non, ça pourrait même être très excitant vu la différence de gabarit entre les deux. Je lui dis que je le rappellerai plus tard.

Marc devant repartir une semaine, Emma nous a invités à diner chez elle. J’emmène Marc qui ne connaît pas la maison. Quand nous arrivons, je fais un bisou rapide sur les lèvres de notre hôtesse. Marc fait une drôle de tête. Il est vrai que la fois où ils se sont rencontrés, comme nous étions au restaurant j’avais été plus discret. Je m’empresse de lui faire pareil. En entrant dans le salon, nous avons la surprise d’y voir Kev assis dans un des canapés, seul. Il nous explique que son « boss » avait un diner d’anciens HEC où les conjoints n’étaient pas invités.

L’apéritif détend tout le monde et nous passons un bon moment. Le repas est délicieux et nous félicitons tous la vieille cuisinière qui en rougi de confusion.
Au moment du café, Kev part aux toilettes non sans poser un regard appuyé à Marc. Pas besoin de faire un dessin, son cul est en manque ! J’en informe discrètement Marc qui n’avait surpris que la fin du mouvement.
Il s’éclipse alors qu’Emma se rend à la cuisine. Quand elle revient, je suis seul. Elle m’interroge du regard et je l’informe sans fard que Marc est parti combler un besoin de Kev inassouvi par son boss. Elle comprend vite. Je la prends dans mes bras et lui dis que je suis tout prêt à faire de même avec elle. Elle reste un peu interloquée que je lui propose cela alors que Marc est dans la maison, puis se ravise, se rendant compte que ce dernier n’hésite pas à s’envoyer en l’air avec Kev.

Comme je suis sur un des canapés, elle m’enjambe et s’assoit face à moi sur mes cuisses. Roulage de pelle, je bande !
Mes mains glisses sous sa jupe retroussée et je m’écarte de sa bouche le temps de la traiter affectueusement de salope, elle ne porte pas de culotte !
Ses mains à elle s’acharnent sur ma ceinture et la fermeture de mon jean pour libérer ma queue.
Quand elle y est arrivée, elle se redresse, se rapproche de moi et se rassoit. Ma bite est happée par son vagin.
C ‘est à ce moment que la cuisinière entre au salon avec le plateau du café.
Avec naturel, Emma, immobile, lui demande de le poser sur la table qu’elle fera le service elle même.

La seule chose visible était notre baiser et sa position sur mes genoux, la jupe cachant notre emboitement.
Dès la porte refermée, Emma à repris sa cavalcade. Certain emballement me faisait sortir de son vagin pour y retourner aussitôt. J’ai profité d’un de ces instants pour glisser sur le canapé. Quand elle s’est rassise sur moi, mon gland s’est trouvé à l’aplomb de son cul et j’ai investi son anus, royal !! Emma sait que je préfère l’enculer. Elle même y a pris goût et arrive a jouir quand je la prends ainsi.
J’ai décidé que je ne toucherais pas à ses seins. Par contre ma main droite passe sous la jupe et j’arrive à enfoncer mon pouce dans son vagin. Ce n’est pas tant l’occupation de ce dernier (vu la taille de mon pouce, rien avoir avec ma queue !) mais l’écrasement de son clito qui ajoute à son excitation.

Je la sens accélérer le rythme. J’essaye de la calmer mais elle a peur que Marc et Kev nous trouvent ainsi. Je la laisse faire et elle me fait juter alors qu’elle même atteint l’orgasme. Je la retiens de mes bras mais des bruits de pas dans le couloir l’alarment. Elle se relève et je finis juste de fermer ma ceinture qu’ils ouvrent la porte et entrent. Le maquillage d’Emma estompe sa rougeur et j’essaye d’être le plus naturel possible pour elle.
Pour les deux autres, on devine aisément la complicité post éjaculatoire. Kev, alors qu’il passe près de moi, se penche me fait un bisou sur les lèvres et me remercie de lui avoir prêté Marc.
Nous discutons de choses et d’autres, notamment de la procédure d’adoption de Kev par l’ami d’Emma. Il nous confie qu’elle est en bonne voie. Ce sera bientôt amusant de nous retrouver dans certains conseils d’administrations. A terme, je saurais m’appuyer sur lui.

Nous nous quittons tous content de notre soirée.
Durant le trajet de retour, je demande à Marc comment c’était avec Kev. Réponse, très bon, bien serré et rappelant de bons souvenirs.

Le lendemain je mets tout en œuvre pour l’organisation du Gang Bang double.

Je passe ma journée au téléphone afin de faire coïncider les contraintes de tous. Je fini par trouver une date correcte sous 15aine. Le plus facile étant la réservation du gite.

Ric au téléphone est très content de faire le centre d’attraction avec Jean. Il me dit que cela faisait déjà plusieurs mois qu’il tannait son père pour que j’organise cela.
Il me dit qu’il passe à la maison, tout fier d’étrenner son permis tout neuf.
Je le vois arriver dans une Alfa Roméo 8C cabriolet.
Je descends dans la cour pour en faire le tour. Elle est superbe, même capotée. Il en sort tout content et me fait admirer le cadeau de son père. Je lui dis qu’il (André) est inconscient de confier une bête de 450 CV à un jeune fou comme lui. Ric me jure qu’il est très sage sur la route. Il me propose de l’essayer, je n’hésite pas longtemps !
Nous filons vers l’autoroute toute proche et je peux apprécier l’engin. Totalement différent de ma SLS, ce petit véhicule procure de sympathiques impressions. Sur le retour je pousse le moteur et nous trouvons les particularités des mécaniques italiennes, rageuse, bruyante d’une musique incomparable, un fun de petit engin.

Retour à la maison. Devant un café, Ric me confie n’avoir pas encore été aussi vite que moi avec sa voiture. Nous attaquons le sujet de son déplacement : le gang bang.
Je lui dis que comme ils seront deux j’ai trouvé 20 mecs pour la soirée dont son paternel, Xavier, mes deux « flics » plus une bonne partie des clients des anciens Gang Bang.
Il me dit que sans problème il assurera, ce dont je n’avais jamais douté. Pour me le prouver, il se déshabille. Strip-tease très excitant. Il est toujours aussi lisse, blanc, musclé et ses 20cm x 4,5 sont bien en forme.

Il tourne sur lui-même pour que je détaille la marchandise. Son dos est parfait, deltoïdes, dorsaux, lombaires, un fessier de rêve et les jambes qui vont avec.
Je lui demande si, à sa salle de gym, ils ne veulent pas l’inscrire dans des concours. Il me répond que si mais qu’il a toujours refusé ne faisant cela que pour lui et son père et un peu moi.
Je me lève et lui roule un patin pour le remercier. Il me prend dans se bras et je ne sais comment je suis nu quelques secondes plus tard (bon, il est vrai que je n’avais sur moi qu’un jeans et un t-shirt).
Il est devenu sacrément fort ! je pèse quand même un bon 85Kg !

Il me pose sur mes pieds et glisse vers le sol jusqu’à me prendre dans sa bouche. Mes 20cm se retrouvent dans une chaleur moite, mon gland perforant sa gorge avec facilité.
Je le relève et je passe un bon moment à lui rouler un patin. Nos langues se battent, nos bouches s’aspirent, nos bras nous serrent l’un contre l’autre. Cela fait longtemps  que nous ne nous étions retrouvés seuls tous les deux.
Je descends ma bouche sur ses pecs et attrape un de ses tétons pour le manger. Il crispe ses pecs, ma main droite s’occupe de l’autre et pince l’autre téton. Il vibre, je sais que c’est une de ses caresses préférées.

Il prend ma tête entre ses mains et me la relève devant son visage. Doucement il pose ses lèvres sur les miennes et nous sommes repartis pour nous manger nos langues.

Il me quitte pour se mettre à 4 pattes sur la table basse. Il est superbe ! Jeune mâle musclé, en position de salope intégrale, je ne peux plus me retenir. J’enfile une kpote et positionne mon gland sur son anus. Deux secondes plus tard je suis au fond, couché sur son dos, mes dents plantées dans son trapèze.
Même habitué au gros calibre de son père, son cul moule ma bite impeccablement.
Je reste quelques instants bloqué au fond de son trou. Je me redresse et mes mains crochetées à ses hanches j’entame un bourrage de cul en règle. De son coté Ric n’est pas inactif. Il bouge son boule comme il faut et je sens sur ma queue, les pressions internes qu’il arrive à produire.

Son discours m’excite encore plus. N’étant pas une « mauviette » non plus, je le soulève et l’envoie, dos sur le canapé. Je lui tire les fesses sur le bord, ses jambes sur mes épaules, je réinvesti la place. Je m’écrase sur lui et nous reprenons une pelle sans que nos hanches ne cessent leurs mouvements.
Quand je sens que nous ne sommes plus très loin d’aboutir, je délaisse sa bouche et lui mords un téton. C’était juste ce qu’il lui fallait. Il a explosé, jutant une quantité impressionnante de sperme sur son ventre, le mien, jusqu’à mon cou. Ma bite bloquée à chaque éjaculation a laissé sortir mon jus dans son cul (bloqué par la kpote).
Je reste quelques instant couché sur lui.
Ammed arrive avec des serviettes et attend patiemment que nous nous décollions.
Je sors de Ric alors que je suis encore raide (histoire de ne pas perdre ma kpote dans son cul) et laisse Ammed m’essuyer. Il s’attaque après à Ric, retirant les trainées de sperme de ses abdos.

Direction les douches du sous sol où nous pouvons nous laver à deux. Il profite de ce moment où nous sommes seuls pour se confier. Il sait que je comprendrais sans le juger (et pour cause, ne suis je pas celui qui lui a permis de vivre libéré de sa folle de mère).
Il me raconte l ‘évolution de sa relation avec son père. Comme quoi il est toujours addict  à sa grosse queue et à son autorité, qu’il sait maintenant parfaitement doser sa progression dans le plaisir et que certains soir il le canalise plusieurs heures avant de le laisser jouir.
Je le félicite. Il me dit par contre craindre le futur. Si son père se lassait de lui, comment il ferait tout seul … Je le prend dans mes bras et le rassure. Il se laisse aller et pose sa tête sur mon épaule. Je lui jure que quoi qu’il arrive je serais toujours là pour lui et qu’il peut compter sur moi. Il me remercie d’un gros palot et nous nous séchons. Quand nous remontons, Jimmy est là. il saute au cou de Ri pour lui claquer un bisou sur les lèvres. Son exubérance chasse les pensées noires qui pouvaient subsister dans la tête de Ric et nous rions tous les trois.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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