Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 177

Les parents de Théo.

Comme prévu le dimanche soir, je me suis pointé chez eux le mardi après midi suivant. Comme ils avaient l’air d’apprécier mes combi moto, j’ai pris soin de bien choisir le modèle le plus moulant de ma collection et de ne passer dessous qu’un shorty Aussiebum et un marcel blanc moulant mes abdos.

Casque sur la tête, j’ai pris, comme d’habitude, un bon plaisir à piloter ma ZX10R, surtout avec la présence de mon lourd cokring en or.

Je sonne. Ce ne sont pas les domestiques habituels qui m’ouvrent. J’ai droit à madame.
Elle referme la porte derrière moi puis se colle contre mon dos. Ses mains passées sous mes bras, caressent le cuir de mes pecs à mon paquet. Je la laisse faire. Elle s’écarte enfin et me dit que son mari nous attend dans son bureau.
Elle passe devant moi. Je peux la détailler. Elle est en tenue de tennis. Débardeur moulant des seins trop beaux pour être naturels et jupette blanche couvrant à peine ses fesses. Du coup je peux voir qu’un tout petit string couvre son intimité. Socquettes et tennis. Je bandais déjà en entrant et le spectacle de ses fesses que découvre sa mini jupe à chaque pas contribue à maintenir le sang dans ma bite !

Nous entrons enfin dans le bureau. Le mari se lève à notre approche. Il est lui aussi en tenue de tennis. Polo blanc et short assorti. Il me colle direct et cherche ma bouche. Je me penche un peu et lui offre un avant goût de ce qu’il peut attendre de moi.
Je le repousse et il comprend pourquoi. Il retourne à son bureau et me redemande mon tarif avant d’établir le chèque. Je m’en tiens à celui annoncé précédemment. Il déchire le papier et je le range dans une des poches de ma combi.
Il revient contre moi et nous reprenons notre pelle. Sa femme se déshabille pendant ce temps là. Quand elle n’est plus qu’en string, elle revient se coller à mon dos.
Je commence à avoir chaud sous mon cuir. Je les embauche pour me la retirer.
Quand je suis en shorty, j’ai droit à deux regards admiratifs (c’est toujours flatteur !) sur ma plastique. Avec sa femme je fous le père de Théo à poil. Comme je l’avais supposé, il est encore très bien conservé pour un 50enaire. Pas de ventre, des muscles un peu rebondis et un paquet correct avec une bite droite, épaisse et bien rose avec un gland violet en forme d’œuf.
Je pousse sur ses épaules et le force à s’agenouiller devant moi. Je demande sa femme de baisser mon boxer. Ma queue se redresse et penche vers le visage de son homme.
Je lui dis d’ouvrir la bouche. Il hésite, c’est sa première fois ! Sa femme lui rappelle que c’est ce qu’elle lui fait tous les soirs. Ça le convainc et je profite qu’il va pour lui répondre pour enfoncer mon gland dans sa bouche. Je retiens son geste de retrait en lui tenant bien la tête entre mes mains. Sa femme à mes coté, lui dit comment me sucer. C’est même elle qui lui dit comment m’avaler plus loin sans vomir.

Il a une bonne bouche pour un néophyte. Je pense qu’il finira par s’en sortir honorablement.
En attendant elle se colle à moi. Je pose ma main sur la dentelle du string faisant encore barrière. Elle est brulante et mouillée. Je la traite de chaudasse, elle accepte le terme.
Mes doigts glissent sur le coté et j’arrache ce rempart ridicule. Du coup, j’ai toute latitude pour écarter ses grandes lèvres, découvrir son clito (d’une bonne taille) et pénétrer son vagin moite. Ça la fait gémir. Elle est rasée complètement, heureusement que la peau est encore bien tendue !
Je repousse la tête du mari et lui dit que nous pourrions commencer par se faire sa femme en même temps. Il met 10 secondes à percuter. Je sens qu’il a du la bourrer souvent mais sans originalité. Ça va changer !

Je me kpote et lui dit que je passe le premier. Je la prends de face, ma bite s’enfourne dans son vagin. Ok, il est moite et mou comme prévu. Je joue un peu de son clito, elle s’essouffle et d’un coup jouit bruyamment. Elle me surprend, tout comme son mari. Ça a un peu resserré son vagin mais pas suffisamment pour moi.

Je la repousse. Je la place à 4 pattes et m’enfonce cette fois dans son cul. Ok, beaucoup mieux ! Elle a un anus bien plissé mais souple à l’intromission. Je vois que lui aussi sert régulièrement.
Son homme se met en face de moi, à l’autre bout de sa femme. Je place mes mains sur ses seins et la tire vers moi. Ses tétons se raidissent entre mes doigts. Comme elle relève la tête, elle se prend la bite maritale dans la bouche. Elle s’accroche aux cuisses de son mari et entame une fellation correcte pour une meuf. Je quitte ses seins et appuie sur sa tête pour l’aider à prendre entièrement les 19cm de son homme. Il se fait sucer un bon moment avant de glisser sous sa femme. Je le sens tenter de la pénétrer.
Je lui dis de se calmer. Je sors de son cul et lui dis d’aller chevaucher son mari. J’attends quelle ait bien planté la bite de son mari au fond de son vagin pour la maintenir couchée et lui reprendre le cul. Bien !! Je sens bien la queue déjà présente en elle alors que je progresse dans son trou. Quand mon gland passe au niveau du sien, je fais de petits va et vient pour l’exciter d’avantage. Ça lui fait l’effet escompté. Il empoigne les seins de sa femme et commence à les téter l’un après l’autre.
Moi je la tiens par les hanches et lui lime le cul à grands coups de reins.
Je me calme. Je compte bien enculer le mec aussi.
Je me retire et lui propose ma place qu’il accepte.

J’installe sa meuf sur le dos, lui fait écarter et remonter les jambes et lui dis de la ré-enculer.
Une fois bien installé dedans, je me place dans son dos et il sent ma queue glisser dans la raie de son cul à la recherche de la « porte arrière ». Il panique quelques secondes avant que sa femme vienne à mon aide en serrant ses jambes dans son dos et ses bras autour de son cou.
Je me place et lui dit de pousser. Il s’exécute et j’en profite pour de mon coté aussi « pousser ». Un bon coup de rein et mon gland pénètre son ampoule. Il étouffe un grognement. Sa femme lui dit de se détendre que ce n’est que ce qu’elle est en train de subir de sa part.
J’augmente ma poussée et j’entre cm par cm dans son cul vierge. J’y suis hyper serré, trop bon !
Il serre les dents. Je lui annonce quand je suis totalement en lui. Je le laisse s’habituer au volume de ma queue et quand je le sens se détendre, je commence à me retirer. J’ajoute un peu de gel et y retourne. Ça entre plus facilement.
Je le sens, il le sait mais laisse encore échapper un grognement. Je pense que c’est plus pour sa femme que pour moi.
Au bout de 5 mn ce sont des gémissements de plaisir qu’il ne peut retenir. C’est gagné !
Nous accordons nos mouvements et il se remet à limer le cul de sa femme.
Trop excité par la nouveauté, il jute rapidement. Sa femme se dégage mais quand il veut me faire « sortir », je ne le laisse pas faire, moi je n’ai pas encore jouit. Il gueule que ce n’est plus agréable. Je lui dis que rester les couilles pleines c’est trop douloureux et que je le sodomiserais jusqu’à m’être vidé.
Sa femme, pour faire passer la pilule, se tourne et glisse sur le dos, entre ses bras pour venir le sucer. D’après ce que je vois, il rebande rapidement et ne me tient plus grief de mes besoins.

J’accélère quand même et fini par remplir ma kpote.
Je me retire, quand je repasse sa prostate, je me fais serré par son anus. Il est en train de juter dans la bouche de sa femme.

Alors que nous allons vers leur chambre et leur salle de bain, il me dit que quand il paye c’est lui qui commande. Ma réponse fuse. Peut être que c’est ce qu’il fait avec les putes mais je n’en suis pas une, même s’il me paye pour baiser avec moi.
Quand j’accepte de baiser avec quelqu’un c’est à mes conditions. Il encaisse.

Nous nous douchons ensemble. Ils essayent d’en savoir plus sur moi. Je reste muet sur le sujet. Nous sommes juste rhabillés qu’arrive Théo. Il est surpris de me voir. Son père lui dit qu’il m’a fait venir afin d’intégrer une piscine dans le parc, du coté du terrain de tennis. D’ailleurs, nous étions en partance pour le jardin. Théo nous accompagne. Du perron arrière de la maison, je vois tout à fait où je peux implanter l’ouvrage.
Nous retournons au bureau et je dessine rapidement quelques croquis. C’est Théo qui a le dernier mot quand à la place exacte. Son père me demande si je connais un maçon pour ça. Bien sur, je vais prévenir Maçon et Second de cette possibilité de chantier.

Quand je repars, Théo sous couvert de demander des nouvelles de son virtuel copain, m’accompagne à ma moto.

Je lui dis que je viens de baiser sa mère et son père. Il me regarde interdit. Je lui répète ma phrase. Ce coup ci ça fait tilt. Il me frappe de ses poings. Une seule fois car je lui prends les poignets, le colle contre moi et lui roule une pelle. Je lui glisse à l’oreille que de toutes les manières, c’est lui que je préfère de toute sa famille. Il me répond que je suis quand même un peu « tordu ». Je le remercie pour cet adjectif et le préviens que lors de la construction de la piscine, il devra donner son cul à l’artisan et à son second.
Il me regarde, interdit. Je lui répète donc ce que je venais de lui dire. J’ajoute que ce n’est pas un choix et qu’il y prendra sûrement beaucoup de plaisir comme j’en ai moi-même avec eux.
Il commence à comprendre comment je marche. Il savait pour son frère, Jimmy, Marc et Eric mais n’avais pas encore imaginé l’étendue de mes « relations ». ma façon de le vivre aussi était en dehors de sa capacité à envisager la vie.

Nous nous roulons un dernier patin avant que je fasse vrombir le moteur de ma moto et que je parte.

Dès mon arrivée à la maison, j’appelle Maçon. Je tombe sur Second à qui j’explique le projet. Au bout de 5 mn d’explication technique, il me demande qui je baise dans cette maison. Je lui dis le fils ainé puis le second et tout dernièrement le père et la mère. Il me dit que je n’ai pas perdu la main. Je lui dis alors que s’ils acceptent le chantier, Maçon et lui pourront profiter du cul des deux fils. Et que le plus jeune n’est pas la moins salope.

Il me dit que rien que pour ça, ils vont accepter le travail. Son boss aime toujours autant tremper son biscuit dans de jeunes culs.
J’annonce alors l ‘enveloppe que j’ai négocié, moins ma commission, pour la construction d’un bassin de 15 m x 8 avec fosse de 3m pour plonger sans risque. Il me dit que j’ai compté large. Je négocie alors une ristourne pour de prochains travaux à la maison.

Nous passons alors à un registre plus personnel. Il me demande s’il pourrait venir à notre grande touze d’été. Il me dit que depuis qu’il est avec son patron, à part lui et ses clients, ce qui est loin d’être désagréable, il n’a pas connu ce genre d’expérience. Ils en ont discuté et il a obtenu de sa part son accord, sous réserve bien sûr que nous l’invitions.
Je réfléchi rapide, un de plus ne pose pas de problème en soi. Maintenant est ce que Marc sera d’accord ?
Il est jeune, musclé et imberbe avec une bonne tête, je prend le risque et lui dit que c’est OK et qu’il peut débarqué dès le vendredi soir.
Si ce n’est plus un gamin, je ne pense pas qu’il ait déjà expérimenté le sexe de la façon dont on peut le pratiquer dans notre donjon ! Je pense que Marc comme Eric et même certains autres se feront un plaisir de lui apprendre.

Quand j’ai Marc le soir au téléphone, il me demande si la liste est close. Nous arrivons maintenant à plus de 30 participants !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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