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1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 5

Pour le deuxième cas, ça s’est passé tout autrement.
Maison avec piscine, grand jardin….
J’avais élaboré avec le mec le même scénario que le coup précédent (jardinage peu vêtu pour aguicher la meuf.

Je suis tombé sur une vraie bigote indécrottable ! Sortant dans le jardin pour m’invectiver sur ma tenue, me demandant de mettre un Tshirt (ce que je refusais évidemment). Me disant que je serais renvoyé le soir même par son mari…

Je me suis dit que ce ne serait pas dans cette maison que l’on m’offrira un rafraîchissement à ma pause !!
Je jardinais depuis 1/2 heure quand le fils de la maison est descendu nager. 1,80m x 75 Kg avec une carrure typique de nageur, larges épaules petit cul eu short de bain large (dommage !).

Il commença à nettoyer le bassin avec une épuisette. Je regardais les muscles de ses bras et de ses épaules rouler sous sa peau. Il continuait ses tours de piscine alors qu’il n’y avait plus de feuilles depuis longtemps. J’ai aperçu sur son dos bronzé de fines marques horizontales légèrement plus claires, bizarre !

Son dragon de mère est sorti en furie pour lui intimer l’ordre de se mettre à nager.
Sans rien dire, il a posé l’épuisette, a retiré son short pour apparaître en speedo classique bien moulant un paquet qui me semblait plus généreux que la normale et dans un plongeon impeccable est entré dans l’eau.
Appuyé sur mon râteau, à l’abri du regard du cerbère, je le matais faire ses longueurs. Crawl, papillon, brasse, dos, tout y est passé. Il était très beau à voir nager.
Puis sa mère lui a crié de la maison qu’elle sortait faire quelques courses et qu’elle en avait pour une heure. Chouette, c’est le moment d’attaquer !

Je m’approchais du bassin et m’assis sur le rebord. Au deuxième aller et retour, il vint s’accouder au rebord. Je lui disais bonjour avec un grand sourire. Il releva la tête pour me dévisager et me rendit mon salut. Je le félicitais pour sa plastique et lui demandais ce qu’il faisait comme sport. Il me dit ne pratiquer depuis des années que la natation et uniquement dans cette piscine !
Timidement, il osa me demander quel age j’avais et ce que moi je faisais comme sports. Je lui donnais mes 19 ans puis citais, piscine (mais pas aussi bien que lui), muscu et surtout beaucoup de baise ! Ce qui l’a fait rougir un coup.
Je passais ma main sur son biceps puis la glissa jusqu’à l’épaule sortie de l’eau. Il frissonna à mon contact mais ne se retira pas.
Mes doigts passèrent sur une des légères dépressions de peau plus claires que j’avais noté tout à l’heure et lui ai demandé s'il appréciait d’être fouetté. J’avais été trop loin, d’un coup de rein, il repartit dans ses longueurs. Je ne bougeais pas. Après trois allers et retour, il revint au bord.

Après quelques minutes de silence, il me dit que comme il n’était pas « gentil » sa mère l’avait battu quand il était plus jeune mais que maintenant cela devenait plus rare. Il obéissait mieux ! Ça m’a tué que de l’entendre me dire cela avec conviction !

Je lui ai demandé s'il avait des copains et copines, il me dit non. Putain ! Sa mère avait bien fait le vide autour de ce gamin !! Je suis sûr que son père n’en sait rien !
Il m’invite à venir nager. Je lui dis OK, quitte mes caters et mon short en jeans et saute nu dans l’eau. Nous nous faisons une mini compétition qu’il gagne facilement malgré mon entraînement !
Accoudés tous les deux cote à cote, nous reprenons notre souffle. Je le félicite pour sa performance. Il rosit sous le compliment. Je lui passe la main dans le dos et descend doucement vers les fesses. Il ne bouge pas. Je lui dis qu’il est très beau. Il se tourne vers moi et je lui écrase mes lèvres sur les siennes. Il ouvre la bouche pour protester, j’en profite pour y mettre la langue et chercher la sienne.

De surprise, il ne bouge plus. J’insiste, timidement il commence à répondre à mon baiser.
Je tâte son maillot, il gonfle bien, beaucoup même ! Je le branle par-dessus le tissu. Il gémit et rapidement je sens son sperme traverser le maillot. Il est rapide ce petit ! Il sort vite de l’eau et cours vers la maison. Je ne le reverrais pas ce jour là.

Le soir même, je faisais mon rapport au mari. Lui avouant que ce serait très dur. Il riait en me disant qu’il aurait été étonné que je lui dise le contraire. A mots couverts, j’essayais de savoir s'il se doutait que sa femme tirait sur le « sadique » ! Mais je n’ai rien perçu allant dans ce sens. Il me conforta dans le fait que j’avais bien 4 jours de « travail » quoi qu’en dise son épouse.

Le lendemain mêmes histoires à mon arrivée que la veille. Je restais une nouvelle fois à moitié nu. D’énervement elle me prévint que ce serait son fils qui me surveillerait car elle avait à faire en ville. A peine était elle partie que celui-ci me rejoignit. Assez joyeux de me revoir car il avait bien cru que sa mère avait persuadé son père, la veille, de ne pas me reprendre. Il me demanda mon prénom et me donna le sien : Richard.

Il me dit avoir envie de faire une compétition comme hier ! Je me défis rapidement de mes quelques vêtements et nous sautâmes dans l’eau. Après quelques longueurs, je lui attrapais la cheville et le tirais vers moi. Surpris, il bu la tasse. Je lui remontais la tête hors de l’eau et comme il crachait les dernières gouttes, lui plaqua ma bouche sur la sienne en simulacre de « bouche à bouche » mais en vrai patin.
Plus vif que la veille, il répondit rapidement à mon baiser. Nous sommes sortis de l’eau pour nous coucher sur la terrasse. Sur le dos il regardait le ciel, moi, sur sa droite, commençait à parcourir son corps de ma main. Il se laissait faire. Partant du front, je descendis doucement l’arête du nez, le contour de sa belle bouche (légèrement pulpeuse), le menton, glissa sur la pomme d’Adam, dessina son pectoral droit, pinça le téton qui durcit, descendit jusqu’au nombril, je voyais que cette descente ne le laissait pas insensible, sa bite avait bien triplée dans le Speedo et glissait sur sa hanche gauche.

Je tirais le lacet et sous la pression, sa queue est venue se mettre toute droite dépassant le nombril de 2 bons centimètres. Toujours muet, je me penchais vers lui, déposa un baiser sur ses lèvres, survola le téton d’un coup de langue qui le fit frissonner et posa ma bouche sur son gland. Un sursaut me fit croire qu’il allait éjaculer. Je passais ma main jusqu'à ses couilles et appuya fortement sur le périnée.
En maintenant ma pression, j’ai tout doucement englouti sa belle queue jusqu’aux couilles. Je penchais pour un bon 20cm bien droit.

J’ai relevé la tête aussi doucement pour aller voir la sienne. Il était en extase ! Je lui demandais si il avait déjà fait l’amour. Il me dit non, sa mère lui interdisait même de se masturber, que ça le mènerait directement en enfer ! Je lui assurais que ça le ferait plutôt parvenir au paradis !!

Je retournais à sa bite, et me lâcha sur une pipe que je voulais mémorable. Il ne lui fallu que 5 minutes pour me remplir la bouche et même plus de son jus. Après la dernière décharge, je lui restituais son sperme par une pelle bien roulée. Je notais dans un coin de mon esprit, sa totale ingénuité en matière de sexe.
Me voyant bandé, il me demanda s'il pouvait me faire pareille.

Je me suis couché sur le dos et il est venu s’agenouiller entre mes cuisses. Timidement il commença par prendre mon gland dans la bouche. Je lui disais comment faire, bien tourner la langue autour, titiller le frein, puis faire pénétrer doucement la hampe. De lui-même il sorti la langue pour en prendre plus. Il restait encore 6 bons cm dehors quand je buttais sur la glotte.
Il essaya d’en prendre encore plus mais il eut des hauts le cœur.

Je lui disais que pour une première, il ne fallait pas insister. Il se reprit et me suça bien le gland utilisant toute sa bouche pour me donner du plaisir. Lorsque je fus proche de l’éjaculation, je lui tins la tête et lui juta dedans. Il avala au fur et à mesure que je me vidais. Il nettoya bien mon gland de sa langue et vint m’embrasser. Je lui reprochais de ne pas avoir partagé. Il s’excusa tout penaud. Devant sa tête, je lui dis que tout compte fait ce n’était pas grave, le plus important était qu’il avait aimé cela. Il me dit oui avec un grand hochement de tête.

Il vint me faire un gros câlin, couché contre moi, la tête au creux de mon cou. De mon bras passé sous lui, je lui caresse le dos, mes doigts sentant les nombreuses zébrures ! (Intérieurement je décidais d’en parler à son père avant la fin de notre contrat).
Au moment de partir, sa mère me congédie en me faisant remarquer que je n’ai pas du faire grand-chose ! Je la détrompais en lui disant que ce que j’avais fait était tout un « travail préparatoire » !!

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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