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1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 50

Dans la semaine qui a suivi, la mère de Pierre me téléphonait pour confirmer la première des deux dates.
Cette fin d’après midi là, je passais la chercher. En moto, je l’ai suivi jusque chez son amie. Grande maison dans le quartier huppé de la ville.

Sonnette, une jeune femme nous ouvre (le service) prend mon casque et nous fait entrer au salon (grand avec des meubles actuels sûrement de designers)
Son amie arrive, grande femme (1,75 environ 55Kg) dans la 40aine, très chic. Je détonne un peu en combinaison moto noire (mais c’est mon seul moyen de transport).
La mère de Pierre nous présente, moi comme un fils d’amis. Comme un silence un peu gêné s’installe, du au fait que personne n’était dupe de la raison de ma présence, elle nous laisse en prétextant des courses à faire.

Pour alimenter la conversation, je lui dis être paysagiste. Elle saute sur l’occasion pour m’emmener au jardin. Là je reconnais la « patte » d’un confrère de la ville. Jardin bien classique mais parfait.
A mi parcours, je l’interromps dans ses explications et lui demande brusquement si je lui plais. Elle bafouille un peu en me disant que oui pour ce qu’elle voyait. Comme je lui proposais d’en voir plus, elle rougit et me dit que pas aujourd’hui car son personnel était là. mais que si je pouvais revenir à la seconde date que j’avais proposé, ce serait leur jour de congé.
Nous finissons le tour du jardin puis je me sauve.

Deux jours plus tard, 16h, j’arrivais chez elle. Elle m’ouvrit elle même la porte. Un bref instant de gêne que je dissipe en lui demandant si je pouvais me laver car j’arrivais directement du travail. 
Elle me conduit à l’étage dans une chambre et sa salle de bain contiguë. Comme elle va pour sortir, je l’arrête et lui dis qu’il fallait bien qu’elle juge de ce que la combinaison couvrait. Elle reste debout dans la porte. je me sors le la combinaison avec un minimum de contorsions et me retrouve en Marcel athlétique et shorty Aussiebaum (du modèle qui met bien le paquet en évidence).

Avant que j’ouvre la bouche, elle me dit que ça va (heureusement ! avec tout le sport que je fais, sans me vanter, je suis quand même bien gaulé !!)
J’enlève le haut puis me tourne et ôte le bas avant de pénétrer sous la douche. je n’ai pas fermé la porte. Je reste toujours le dos tourné. Puis après quelques gestes vains pour me savonner le dos, je lui demande son aide. J’attends que ses mains me touche avec plus d’assurance avant de me tourner. Je ne bande pas complètement mais commence quand même à présenter un sexe honorable. Alors qu’elle a un mouvement de recul, je la prends dans mes bras et l’amenant avec moi sous la douche la trempe entièrement. La surprise la bloque et j’en profite pour doucement lui baiser les lèvres. Juste posée dessus, ma bouche s’entrouvre et je pointe ma langue, la passant sur chacune des lèvres avant de passer entre. Je bute contre ses dents. Je recommence sur les lèvres.

Au 4ème essai, les mâchoires s’entrouvrent et je sens sa propre langue venir au contact de la mienne. Soudain, sa retenue lâche et  nous nous embrassons à pleine bouche. Quelle furie ! Je stoppe l’eau et commence à la déshabiller. Je d »couvre une belle femme dont le corps n’accuse pas son age. Pas un centimètre de graisse. De beaux seins bien ronds et un bassin large mais pas trop. Une belle femme !
Aussitôt nue, je la bloque en passant une jambe entre ses cuisses jusqu’à ce que la peau de mes cuisses entre en contact avec sa vulve. Je monte légèrement plus et elle se retrouve sur la pointe des pieds obligée de chevaucher ma cuisse. Là je sens vraiment sa chatte s’écraser dessus. Nous continuons à nous embrasser.

Je la porte jusqu’au lit. Et la pose sur le dos. Je me place au dessus d’elle, reprend mon baiser avant de descendre lentement. Je commence par le sein droit et m’attarde sur son téton qui gonfle sous ma langue. elle commence à haleter. Je passe au téton gauche et lui fait subir le même sort.

Puis toujours lentement, je descends ma tête vers le bas, laissant ma langue traîner sur sa peau. Un court arrêt au nombril puis je plonge sur sa chatte. Elle est brûlante !
Je note que même si cela fait longtemps qu’elle ne s’est fait sauter, elle a pris soin de l’entretenir et les seuls poils qui subsistent sont bien taillé en un court « ticket de métro » (ça tombe bien j’aime pas les poils qui se coincent entre les dents).
Je commence par lui sucer les grandes lèvres jusqu’à ce qu’elles soient bien gonflées. Puis je les maintiens écartées avec mes doigts pour passer aux petites et rapidement trouver le clitoris. Je prend ce dernier entre mes lèvres et l’aspire. Il est assez long et je n’ai aucun mal a le bloquer entre mes incisives. J’entends son excitation qui monte. Je tend un bras vers ses seins et lui pince doucement un téton. Entre les deux stimuli, elle se cambre d’un premier spasme de plaisir. Je m’accroche et continu le passage rapide de la langue sur le clito. Je lui arrache ainsi son premier orgasme.

Je continu, pas question de laisser retomber l’excitation. Je quitte le clito et entre ma langue dans sa chatte. J’ai la chance de disposer de 6cm d’un muscle que je peux à volonté rentre pointu ou large. J’alterne entre pénétration linguale et léchage de vulve. Lors de ces stimulations externes, je laisse ma langue descendre bas sur le périnée jusqu’à la passer de l’anus au clitoris. Quand je sens de nouveau une montée de plaisir, je pointe ma langue dans son vagin. Nouvel orgasme, elle serre les cuisses et je me retrouve assourdi par la pression de ses cuisses sur mes oreilles ! Quand j’arrive à me dégager, je me redresse et me couche à son coté. Je tourne sa tête de ma main gauche et dépose un baiser sur les lèvres pendant que je laisse les doigts de ma main droite masser puis pénétrer son sexe. Je sens les parois du vagin coller mon majeur. Ma bite devrait y être bien serrée tout à l’heure.
Je continu mon massage digital attendant qu’elle me demande de la pénétrer. Elle me le demande après un bon ¼ heure de ce régime.
Je m’enkpote et comme elle reste étendue sur le dos, je me couche sur elle, écarte ses cuisses avec mes genoux et commence à la pénétrer. Mon gland glisse dans son vagin bien lubrifié. Comme je l’avais pressenti, les parois collent bien et j’ai comme un impression de sodomiser un puceau (sans le passage de l’anus).

Mais la position ne me permet pas de m’ « exprimer » complètement ! je passe mes bras sous ses genoux et lui bascule les jambes en l’air. Ça relève son bassin et je peu enfin lui enfiler mes 20cm. Je commence à limer. En me penchant, j’arrive à lui bouffer un téton. Je sens soudain ses mains sur ma tête m’attirer vers son visage. On se regarde dans les yeux. Je voie dans les siens le plaisir que je lui donne. Elle m’attire plus vers elle et écrase ma bouche de ses lèvres, sa langue cherchant la mienne. Je guette le paroxysme et j’éjacule dans ma kpote quand je sens les contractions vaginales presser ma queue. Je continue encore quelques va et vient pour tirer les derniers spasmes.

Je relâche la position et bascule sur le coté. Je maintiens le contact par de lents mouvements circulaires sur ses seins. Elle se blotti contre moi passant sa cuisse sur mienne. Lentement la pression retombe.
Comme un con je lui demande si ça lui a plu. Elle a la gentillesse de me répondre avec un sourire que cela faisait longtemps qu’elle n’avait pris autan de plaisir.
yes !  

Je regarde l’heure, putain ! il est déjà 19h30 ! 3 heures1/2 que l’on baise ! je saute hors du lit et me douche vite fait. Quand je sors, elle n’est plus dans la chambre. Je remets mes sous vêtements, ma combi et mes bottes et descend au rez de chaussée.
Je la trouve en peignoir, elle tient dans ses mains une enveloppe qu’elle me tend. Je la prend sans lui faire l’injure de l’ouvrir et la prend dans mes bras pour lui rouler une pelle. Quand je la relâche, elle me demande si je peu passer la semaine suivante.
J’accepte et me sauve.

Arrivé à la maison, Marc m’attendait. Il savait où j’étais. Je lui résume ma fin d’après midi tout en retirant ma combinaison. Dès que je suis en shorty, il m’ordonne de me préparer et d’aller me mettre sur le sling de la salle de muscu. J’obéi ! je descend et me mets nu. D’un doigt dans le cul, je vérifie que de ce coté là c’est ok et me place dans le sling.
Marc me rejoint nu. Il m’attache les membres aux chaînes de suspension. Ça faisait longtemps qu’il ne l’avait fait. !
Puis sans plus de préparation qu’un peu de salive sur mon anneau, il m’encule brusquement. Je suis surpris, d’habitude son autorité est mentale, physique mais pas brutale !
Il me sodomise violemment, et je comprend quand il me dit « alors t’aimes pas ça te faire enculer ? ».

Je lui dis que « c’est trop bon », que « sa bite dans mon cul c’est ce qui me fait kiffer le plus grave ». D’un coup j’ai eu l’impression qu’il avait du croire que j’avais re-basculé hétéro !
J’ai pris ce soir là un plaisir fou à me soumettre à sa volonté et à ses 22cm de bite !
Après m’avoir rempli le cul, il m’a détaché puis comme il ne débandait pas, je me suis mis à le sucer. Il m’a limé la gorge une bonne demi heure avant que je ne sente son sperme me couler dedans.

Franchement entre les 3 heures avec la meuf plus Marc, j’avais mal à la mâchoire. Les muscles ankylosés, j’ai eu du mal à mâcher mon dîner !

Avant d’aller nous coucher je repensais à l’enveloppe. J’y trouvais un petit mot me précisant que la somme lui avait été soufflée par la mère de Pierre mais que si c’était trop juste il fallait le lui dire. Je comptais mille, plus que je n’aurais osé demander (même si je suis devenu gourmand ces derniers temps).

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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