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Soumission / Domination 59

Le mercredi PM c’était le jour du vieux avec son valet.

Je laissais Jean entre ses mains vicieuses et m’occupais de son serviteur. Alors que j’enculais le mec dont j’avais fait tomber seulement le pantalon, je jetais de temps en temps un coup d’œil à son maître histoire de veiller sur ma marchandise !
Je prenais bien plaisir à sodomiser ce beau mec de 30ans dont le cul reposé des sodomies sauvages de son patron avait retrouvé toutes ses capacités à me serrer convenablement la bite.
Rondes, musclées et imberbes, ses fesses étaient un véritable appel au « viol ». j’avais du mal à croire qu’il ne pouvait plus intéresser son boss ! mais dans le sexe c’est beaucoup psychologique.
Moi, en attendant , je lui ramonais le cul et il appréciait la chose. Accroché à ses épaules j’enfonçais à grands coups de reins ma queue jusqu’à buter mon bassin sur ses fesses. De son coté Jean faisait son cinéma et stimulait son « client » en lui tirant fortement les couilles pendant qu’il se faisait enculer.
Après avoir fait jouir ma monture et avoir bien joui au fond de son cul, alors que je me rhabillais, je le questionnais sur la liberté qu’il avait maintenant de sortir et de rencontrer des mecs. Il me dit que c’était acté par son patron et qu’il profitait bien de son jour de repos pour faire les saunas du coin et se trouver une bite à carrer dans son cul.

 Je commence à bien aimer mes jeudi chez Emma. D’abord elle est bien foutu, elle aime le sexe et elle me « repose ». Avec elle pas de « performances » à faire, j’arrive, on fait l’amour comme on le sent, elle est ouverte aux expériences nouvelles que je lui présente sans faire de chichi.
Ce jour là, j’avais emporté avec moi une gode (taille comme ma bite).
Comme à chaque fois, elle me déshabille dans l’entrée avide de mon corps. De son coté elle ne porte pas de sous vêtements  sous sa robe. Sorti de mon cuir, elle m’embouche la bite bien raide. Je lui prend la tête pour diriger la fellation. C’est bon, elle aspire quand je la pénètre, ça colle ses joues sur mon sexe et le serre bien.
Je la redresse et bouches collées, nous migrons vers sa chambre. pendant le trajet, une de mes mains se faufile sous sa robe et j’enfonce deux doigts dans sa chatte brûlante et mouillée. Arrivés, je la plaque le ventre sur le lit, relève le bas de sa robe et m’enfonce dans son vagin. Elle gémit de plaisir, je ressort vite et met une kpote sur mon bout, j’avais oublié dans la précipitation !
J’y retourne, les mains accrochées à ses épaules, je lui lime le vagin profondément. Elle apprécie. Je la redresse et passe mes mains sur ses seins pour pouvoir m’occuper de ses tétons. Je les sents durcir sous mes doigts que les pince. Elle halète ! je repousse son buste sur le matelas et commence à m’occuper de son petit trou. Salive, majeur, salive, pouce, salive, majeur plus indexe, elle se détend.
Je me penche et lui dis à l’oreille de ne pas bouger, que je reviens tout de suite.
Je saute jusqu’à l’entrée où j’ai laissé mon sac à dos et le ramène à la chambre. elle a gardé la position. Je lui dis de fermer les yeux que c’est une surprise. J’ extrais le gode de mon sac et le recouvre de gel. Ainsi préparé, je l’enfonce dans son vagin el lui imprimant une légère rotation. Des qu’il est bien au  fond, les couilles en plastiques collées à son clito, je m’enfonce dans son cul. Elle apprécie la double pénétration par en gémissant tout au long de ma progression dans ses reins.
Dans une femme, je trouve que c’est le meilleur de lui faire le cul alors que son vagin est plein (d’une bite réelle ou plastique). Et vu la réaction je pense que c’est réciproque !
Elle se contracte me serrant la bite avec son anneau. Le gode ressort un peu sous la pression. Dans ma position, c’est pas facile de le replacer. Nous nous redressons afin qu’elle puisse elle même jouer avec le gode pendant que je l’encule. Je sens le long de ma queue entrer et sortir le gode de son vagin. La couronne du gland synthétique vient masser ma bite sur toute sa longueur jusqu’à mon propre gland. Trop bon !!
Je reprend la direction des opération. Je la fais pivoter sur ma queue et elle se retrouve le dos sur le lit. Je lui relève et écarte les jambes puis me penche sur elle. Cette position fait que mon pubis appui sur le gode et l’empêche de sortir. Je me penche encore plus et lui prend les lèvres. Elle me répond par une langue avide dans ma bouche. Sur un coude j’évite de basculer et utilise ma main libre sur un de ses seins. Le téton est bien dur, je le fait rouler sous mes doigts. Notre baiser l’empêche de crier. J’accélère mes mouvement et la fais jouir. Elle en arrive à soulever mes 80Kg .
Je me retire délicatement et me dékpote. Sur le coté, je continu à jouer du gode, le faisant coulisser lentement, le sortant pour lustrer son clito avec le gland. Elle a encore quelques soubresauts
N’ayant pas jouit, je suis toujours bien raide. Elle s’en aperçoit et se met à 4 pattes entre mes jambes pour me sucer. Elle concentre toute son attention sur mon gland, l’emprisonnant dans sa bouche, elle fait virevolter sa langue, léchant, massant, le faisant gonfler encore plus. Avec ce régime, j’explose dans sa bouche et la gave de 6 bons jets de sperme. Elle s’accroche et boit tout sans en laisser perdre une goutte. Je n’ai pu réagir à temps pour l’en empêcher.
M’ayant extirpé le moindre millilitre de jus, elle vint se coller contre moi. Un bras sur son épaule, je l’engueule. Je la traite d’inconsciente, qu’elle ne sait rien de moi, que je pourrais être contaminé…
Elle rit et me dit qu’elle s’en fichait. Je lui dis que ce n’est pas le cas, mais quand même !
Quelques minutes plus tard elle glisse sur moi, me recouvrant partiellement de son corps. Nez à nez, les yeux dans les yeux, d’un doigt elle dessine les contours de mon visage. Arrivée à mes lèvres, j’entrouvre mes mâchoires et lui mordille la dernière phalange. De sa langue elle dessert mes dents et le libère. Nous nous embrassons un long moment. Si long que je recommence à bander.
Elle sent ma bite grandir contre sa peau. Elle écarte les jambes sur mes flancs et s’enfile mon sexe dans sa chatte.  D’un coup de rein, je la bascule et sort de son intimité. Je mets vite une kpote et me renfonce dans la chaleur brûlante de son sexe.
Elle me remet sur le dos et vient me chevaucher. Le dos bien droit, elle lustre ma queue de ses ascensions.
Je me redresse et tète un sein puis l’autre. Elle me prend la tête et m’appui contre son torse. J’ouvre grand la bouche et en prend un maximum. Elle me rejette sur le matelas. D’elle même, elle se lève et se rassoit en prenant ma bite dans le cul. J’aime, j’y suis bien serré !. Je prend le gode en main et profite qu’elle soit en position haute pour le placer devant ma bite. Quand elle redescend, elle s’empale sur les deux sexes. Ma bite s’enfonce au fond de son cul et le gode lui défonce la chatte.
Ça la calme un peu et elle reste quelques instants assise sur mes cuisses, les trous bien bouchés.
Quand elle se relève je maintiens le gode plaqué sur mon pubis. Doucement elle accélère pour trouver le rythme qui lui fait le plus d’effets.
Dans un sens comme dans l’autre, avec un gode en parallèle, ma bite profite et l’excitation est plus forte.
Je la bascule sur le coté et la positionne à 4 pattes. Je lui dis de tenir le gode bien profond et les maisn accrochées à ses hanches je lui pilonne l’anus. Finalement c’est dans ce sens que c’est le meilleur. La compression de ma bite par dessous est plus efficace que par le dessus !
Je sens monter la purée. Je me retiens encore quelques instants qu’elle même arrive à jouir puis je me lâche. Je rempli la kpote de 5 ou 6 giclées puis m’effondre sur son dos. Elle s’écrase sur le lit. Je sens sous mes couilles le plastique du gode toujours en place.
Je glisse sur le coté, nous nous retrouvons face à face. Je glisse une jambe entre les sienne et relève le genou. Je finis par lui enfoncer à fond le gode coincé contre ma cuisse. Elle sursaute et comme je lui prend un téton dans la bouche, elle jouit une dernière fois, serrant ma tête tout contre son sein.
Nous reprenons notre souffle avant que je passe sous la douche. L’eau chaude détend mes muscles. Je vais en avoir besoin, je sais que dès mon arrivée à la maison Marc me soumettra à son désir ! je me graisse le trou et enfile le plug que j’avais pris la précaution d’amener.

Je la retrouve étendue sur le lit. Je me penche pour l’embrasser. Elle me prend par le cou, m’embrasse et me dit de passer dans son bureau, mon enveloppe est sur le sous main.

J’enfile mon casque et rentre à toute allure à la maison, impatient de retrouver mon Marc.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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