19 Juill.
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HISTOIRE

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big bosse 10

Boss me regarde goguenard admirer le bazooka qui raidit. Les quelques heures de suce précédentes m'ont donné envie de prendre le temps de savourer tous ses centimètres. Je me sens vraiment pute, et j'adore çà, bien vicieux devant mon jouet pour adultes. Je lâche des coups de langues insistants sur son gros gland déjà perlé de mouille, et Thierry commence à me briefer sur son pote Franck.

« Cà remonte à 4 ou 5 ans, je m'étais fait branché par un mec sur le web, qui organisait une partouze pompe chez lui. Echange de photos, il avait une bonne tronche, et de mon côté, une photo de mon Zob fait toujours son effet. Rien de tel qu'un envoi de pics de ma grosse pine pour harponner ! Quelques autres pics de participants avaient l'air pas mal non plus : de la suceuse, du BM, du TBM, du jeune, du quadra…Bref, OK, je me bouge chez le mec.

Chaude soirée d'été, j'opte pour un treillis moule bite et un débardeur, me voilà parti en caisse, le mec créchait pas à côté. J'avais les couilles qui roulaient contre la toile rèche, sous le treillis, les copines étaient bien moites. Je me voyais déjà débarquer avec la paire de joyeuses bien pendantes. T'ajoutes çà à mon gros pendentif à moitié décalotté, normalement tout vraie salope qui se respecte tombe à genoux. Sans fausse modestie. J'sais que j'ai un piège à PD entre les pattes.»

En l'écoutant, moi, je déguste le barreau. Son histoire me laissait son gros paquet veineux bien à dispo, bandé peinard en gros pacha. Je kiffais comme un malade à bouffer voluptueusement la tige. Je pris l'option d'aller fouiner un coup sur ses couilles. Mauvaise pioche.

« Nan, viens reprendre en bouche. Refais toi une bouche bien élastique pour mon pote, BB, comme j'ai montré. Cherches pas à tout avaler, mais masses bien ce que tu gobes. Fais bosser ta bouche, fais plaisir à ton patron. C'est pas vrai que j'ai un paquet qui rend encore plus salopes les petits ventouseurs dans ton genre ? »

Je grogne un coup, je me mets la moitié de la tige en gueule, et je travaille de la langue et des lèvres…

Soupir de plaisir de Boss.

« Bref, j'arrive à St Mandé, la merde pour me garer. Je tourne 10 plombes, je trouve enfin une place. Super énervé, bien décidé à faire payer la première pute qui m'ouvrira sa bouche. Je sors de la caisse, une bourge sur le trottoir s'écarte vivement de mon chemin. OK, je suis énervé, mais je fais peur ? Et là, je me rends compte que j'ai Zob grave bandé, qui joue à faire la 3ème patte le long de ma cuisse. Je jette un coup d'œil par-dessus l'épaule en remontant la rue : La nana s'est arrêtée, me matte, et visiblement, elle a changé d'avis. Sûrement un manque de coup de bite de vrai mec. Désolé, chérie, c'est pas pour toi ! Histoire de voir, je m'arrête et sors ma teub comme si j'allais pisser contre le mur. Comme tous les mecs, heureux de mon pacs, je me flatte le morceau, dégageant les couilles au passage. Je me suis planté sous un réverbère, c'est plein phares sur le matos. Mon gros tube balaize se gonfle sous la lumière. Le morceau déploie ses centimètres, le gland coulisse entre les lèvres du prépuce. Deux ou trois coups de rein, et la bête prend son garde à vous. La meuf' loin de partir en courant, se rapproche avec un sourire.

Je secoue énergiquement ma bite, la soupèse, face à la meuf qui passe lentement sa langue sur ses lèvres. Je remballe le matos et me casse. Vas t'faire tringler la vulve par ton régulier, pétasse !

J'arrive à l'immeuble, 1er code, interphone, 2ème code, ascenseur, étage 4, couloir à gauche, porte au fond. Je sonne à la porte.

Le proprio ouvre. Déjà, c'est pas la photo envoyée, il a facil' 20 ans de plus. Je rentre, dans le salon, y'a un troupeau de mecs dans son genre, 6 ou 7 mecs à poil, bite flaque, à se tripoter. Un peu surpris, mais la bite prête à exploser le treillis, avec une trop grosse envie de décharger après tous ces emmerdes. Je sors mon engin, et la paire de couilles vient étaler sa masse rebondie à l'air libre. Zob prend l'air aussi, pas complètement bandé, mais déjà assez raide pour que les mecs pigent qu'ils ont des centimètres bien gras d'étalon sous le nez. C'est la ruée des morts vivants. Les mecs se battent pour me choper la teub, j'ai toutes leurs bouches qui se disputent ma viande. Hallucinant. Et tous aussi nuls les uns que les autres, pas un seul pompeur correct dans le tas. Je teste toutes les bouches, pas un pour rattraper l'autre. Sonnerie à la porte. Je suis pas partant pour me taper un zombie de plus, j'écarte le troupeau et remballe le matos. Le mec qui reçoit les nazes va ouvrir la porte, je vois rentrer un beau petit mec, bien foutu, tout mimi, avec de superbes lèvres ourlées.

Décontenancé devant le ramassis de tarlouzes de seconde zone regroupé dans le salon, il hésite, puis me voit.

Lui, je sens que c'est le bon.

Je me débraguette à nouveau, me flattant le paquet. Zob rebande direct. Le petit mec regarde ma grosse bite et le gland qui coulisse pour se libérer, comme une fleur en éclosion… Mignonne, vient voir si la rose… La petite pute viens coller direct sa super bouche sur ma trompe. Je reconnais une bonne salope, apte à se mettre direct au boulot. J'adore ces moments ou je décolle de mon corps, laissant ma bite et la bouche en face prendre ensemble le contrôle. Le petit mec à une superbe technique, je le laisse s'occuper de Zob (qui est enfin à la fête), en accentuant de coups de reins ma pénétration. Je fais le ménage aussi, j'écarte les zombis qui comprennent vite que leur seul espoir est de se branler en regardant le spectacle. Et tout ce beau monde s'astique grave et salive ! Je commence à ramoner la bouche du ptit mec en commentant sa pompe. Je lui fais sortir sa langue au maximum, pour venir essuyer tous mes centimètres bandés sur sa gueule de pute, avant de lui remettre autoritaire mon gros gland en bouche. Le mec se régale, je le lis dans ses yeux. Je commence à piner en profondeur, pour tester ses capacités. Des gémissements avides montent autour de nous.

Nouvelle sonnerie à la porte, qui fait frissonner tous les mecs qui nous matent. Un mec se lève et va ouvrir.

Une pure bombe passe la porte, déjà torse poil, et sexe épais pendant hors du jean. 1m80, torse en V, épaules larges, larges tétons saillants, brun aux yeux clairs. Il pige vite le problème. Réglo, il donne sa bite à toutes les bouches qui s'avancent, mais ne trouve visiblement pas son plaisir. Il balance même une baffe à un récidiviste, tout en s'approchant de moi et de ma ventouse. A côté de nous, il se branle doucement, en regardant le boulot du petit mec. En plus de son corps musclé, il se tape un beau morceau, moins long que le mien, mais presque aussi gras. Il se tripote, visiblement envieux des grandes avalées buccales de ma suceuse. Après 5 minutes, je choppe la tête du petit mec pour la coller sur la tringle de mon nouveau copain.

« Bienvenu, profite, ce ptit mec est super bon », je lui balance.

« Merci » Voix grave, beau sourire.

Le mec entre nos pattes lève les yeux pour regarder qui je lui offre, et s'engouffre directement les 20 cm. Succion profonde, il se love la bite en bouche et secoue la tête en insistant sur la base de la pine. Mon nouveau pote – Franck - l'encourage et balance de grands coups de reins qui viennent faire valser ses valseuses sur le menton de son trayeur. Je repousse les zombis trop insistants.

Mon pote Franck, qui ne perd pas de vue ma grosse queue, décolle la tête du ptit mec, et me choppe la bite. Il présente nos deux glands gonflés aux lèvres de notre pompeur.

Le mec regarde, balance un ou deux coups de langue pour gouter, se redresse et en nous collant un patin de la mort qui tue, murmure : « Vous voulez pas qu'on se casse ailleurs ? Ils me saoulent, tous les tapirs autour.»

On se regarde ¼ de seconde. OK. Le ptit mec se remet debout, Franck et moi on remballe le matos dans nos futs, direction la porte. Les mecs ont rien le temps de dire, qu'on dévale déjà les escaliers. On manque de percuter au 3ème un grand mec, 40 ans, bien foutu, belle tronche, qui montait trankil.

Il nous mate, on est tous les 3 à moitié à poil, le ptit avec de la salive autour des lèvres, nous avec la bite à moitié rentrée dans le pantalon.

« Tu vas à la partouze ? »

« Ouais, j'ai faim, rien pompé depuis 1 semaine.», balance le mec les yeux fixés sur nos deux teubs gonflées.

« Ben tu peux oublier, y'avait juste 2 mecs à pomper, et ils sont devant toi », rétorque le jeune. Il chope autoritairement nos deux paquets, massant la bidoche. Il ajoute, en sortant nos deux queues encore luisantes de sa salive :

« Par contre, c'est de la toute première qualité ! Mates un peu les morceaux ! »

Le mec n'hésite pas, se fout à genoux dans l'escalier, et ouvre la bouche.

Echange de regards entre Franck et moi. Je teste en premier, et Franck vient confirmer mon jugement.

« Bonne bouche, viens, on t'embarque. »

Le grand mec ne se le fait pas dire, visiblement nos grosses queues le font bander.

Nous voilà tous les 4 sortis de l'immeuble. Une nuit tiède et immense est au dessus de nos têtes. Je propose : « Les mecs, on peut aller chez moi, mais je serai pas contre un plan en plein air. »

Tous le monde monte dans ma caisse, direction le bois de Vincennes, je connais des coins peinards.

Sur la route, je conduis, le grd mec est à côté de moi, Franck et le petit pompeur à l'arrière. La petite pute a repris direct son job, Franck a les jambes largement écartées et appuie sur la têteuse qui sans broncher viens lui avaler la bite.

Je regarde le grd mec et remarque : « Tu devrais aussi te mettre en condition, tu sais ? » J'écarte les cuisses, et en conduisant d'une main, je sors Zob pour lui remuer le gland sous le nez. Le mec plonge dessus direct. Tout le monde est content, tellement bien, que je fais quelques détours avant de rallier le coin auquel je pense.

De temps en temps, je jette un œil sur Franck à l'arrière, qui me regarde dans le rétro en se faisant téter. Echanges de sourires, le garçon a l'air bien heureux, je suis relâché aussi, la pute qui me becte la bite est un vrai pro. Baveux, profond, vraiment doué et gourmand. J'enfile les rues en encourageant ma pompeuse, qui répond direct à toutes mes injonctions. Je vois plus trop la route, Franck et moi, on a les yeux plantés entre nous dans le rétro. Chaque ordre de suce indiqué à mon pompeur est répercuté immédiatement par le sien, petite salope bien à l'écoute. Après un moment, j'en peux plus.

« Ok, relâchez la pine, mes salopes, tout le monde sur nos couilles. Je veux sentir vos langues venir nous vénérer le paquet.»

Direct, les deux PD nous lâchant la bite pour venir refiler de grands coups de langues gourmands sur nos paires de boules.

Voilà comment on finit le trajet, nous deux avec nos deux mecs en train de balancer de grands coups de lèches sur nos testicules…

« OK les mecs, on est arrivé, tout le monde descend, merci de remonter les braguettes et de vous essuyer la bouche avant de quitter la cabine. Thierry votre commandant de bord vous remercie d'avoir choisit BIG BOSS airlines ! »

Pleine lune. Dans ce coin du bois de Vincennes, en s'enfonçant vers la gauche, je connais un coin vraiment sympa, une petite clairière sous les arbres sombres, avec 1 table de picnic au milieu. Je dirige les deux pompeuses devant nous, en grillant une clope avec Franck. On fait connaissance. On sort nos pines de nos futs, il me malaxe, me fait bander bien dur. Il a aussi le paquet bien gonflé, avec un filet de sperme qui vient perler. Je stoppe la petite troupe.

« Les mecs, y'a mon pote qui commence à cracher, qui en veut ? »

Les deux putes se retournent, pigent d'u seul coup le problème et viennent délicatement se partager à genoux la production de Franck. En vrai pro, il lâche 2 ou 3 jets de semence, et se refroque la bite. Je commande :

« A poil les suceuses ! »

On reprend la route, avec toujours les deux mecs devant nous, mais cette fois avec chacun leur jean sur l'épaule, cul à l'air. 2 beaux culs. Belles paires de fesses larges et musclées, de l'invitation à la sodo pure !

A peine arrivé dans la clairière, je me fous à poil, bite raide. Le cul contre la table, j'attire vers mon paquet le grd mec et me le colle à genoux. Je lui balance sous le pif ma grosse tige de 24. Je commande :

« Gobe moi la bite, ma pute, fais ta salope. T'avais envie de bouffer ce soir ? T'en gobe des centimètres ? »Pas besoin de demander, il revient s'enfiler encore plus lourdement ma teub. Finies les présentations je le bourre bien profond, en l'insultant.

Franck de son côté s'est allongé sur l'herbe, à poil aussi.. Le ptit mec se met à 4 pattes entre ses jambes, et se fait pilonner avec application la bouche sur les 20 centimètres offerts, en couinant son bonheur.

On échange nos remarques sur la qualité de nos téteurs respectifs.

Franck : « Putain, t'as vu comment il est gourmand ?» Le petit mec balance effectivement de grands coups de gorge pour se planter bien à la base.

Moi : « La mienne est pas mal non plus, du pur garage à bite. On s'est trouvé deux grosses chiennasses!»

Sous le compliment, la pute qui m'avale en balance encore un coup. J'ai la pine carrément rentrée en fond de gorge, je sens ses lèvres qui viennent aspirer un peu de chair de mes couilles. Comment il fait pour se mettre tout çà dans la gueule ?

Franck regarde, un peu envieux : «On change ? »

Pas de problème, je décolle la ventouse qui m'astique le Zob, et lui demande de s'allonger dos sur l'herbe. « Fais toi piner la bouche par mon pote, grosse truie. Va lui bouffer le paquet, bite et couilles.»

Je récupère le petit jeune, que j'allonge aussi de dos sur la table en bois.

J'entends Franck commencer à piner lourdement le grand mec, en faisant des pompes au dessus de la gueule du mec qui ne demande que çà. Une vraie gueule ! J'en crois pas mes yeux ! Il ouvre une bouche béante sous les coups de bite et finit par s'avaler paire de couilles et tige en profondeur ! Le Franck hurle son plaisir.

Y'a des moments ou j'aimerai bien avoir 5 ou 10 centimètres de moins, histoire de me faire bouffer le paquet total comme çà…

De mon côté j'ai devant moi le ptit mec les yeux braqués sur mon Zob, avec une belle bouche avide chauffée qui m'implore. De belles lèvres pulpeuses qui invitent à tous les excès.

« Alors BB, tu kiffes les grosses queues ? T'as aimé me pomper tout à l'heure ? Je te redonne ma viande, tu fais bien ta pute, fait ton job de chienne. »

Je lui rentre ma teub lentement en continuant à l'encourager. Zob connait son boulot, il épaissit, mais raidit pas trop, histoire de laisser le mec se faire remplir la bouche. Et le garçon sait faire ! Pas un garage comme le mec que s'enfile Franck, mais un vrai gourmet avide. J'enfonce mon gourdin peinard, je savoure, et le petit mec aussi. Vraiment un bon plan, cette petite pute.

Derrière nous, on entend le ramonage profond qu'inflige Franck à son bâtard. Cà couine sévère, çà encule en bouche, on entend de grosses remontées baveuses du mec qui se fait corriger la gueule.

Moi, je suis entièrement tendu vers le plaisir procuré. Méthodique, je perfore la bouche offerte. De la pompe en douceur, mais énergique, je m'enfonce, je laisse respirer juste le temps nécessaire : Le mec est toujours en manque de souffle, et ses grands avalées d'air suivies d'une nouvelle perforation le mettent dans un état de dominance totale. Je le pine méthodiquement, il s'avale mon gros sexe en gémissant son plaisir. De temps à autre, je lui mets un coup de chibre bien en profondeur, je me repositionne les cuisses au plus près de sa tête retournée.

On est tous les eux en plein trip, quand je me rends compte que j'ai pas qu'une seule bouche qui me bouffe. Franck et sa chienne sont à mes pieds, à genoux de chaque côté de moi. Chacun me travaille une couille.

Putain de sensation.

Techniques très différentes, le grand mec est en pleine traite, grosse truie avide venant montrer ses capacités, en espérant pouvoir retourner me bouffer le braquemard. Franck est beaucoup plus dans la découverte, je sens le mec macho heureux de se mettre entre mes pattes. Je profite de l'instant. Le dard planté dans la bouche du ptit pompeur, et les couilles écartelées entre mes 2 trayeuses. En encourageant les travailleurs plantés sur mes boules, je me plante plus insistant le ptit mec profond en bouche. Le dard bien raide et large, je sors de sa bouche pour venir explorer la tronche des 2 mecs à genoux entre mes cuisses.

Le grand mec répond direct, me colle une suce d'anthologie. Un tir jus exceptionnel ! Profond, insistant, les lèvres, la bouche et la langue en plein délire. Je me retire à regret pour présenter mon dard bandé au max devant Franck.

Plus réservé, il me pompe ma grosse pine, moins de technique, mais c'est sa bonne tronche de mec qui me fait bander encore plus. Beau gosse à genoux, bien viril, avec une teub épaisse plantée entre les mâchoires écartées…

Le grand mec rejoint le petit mec, sur la table, tête en arrière. Nos deux putes sont en attente, bouche ouverte.

Je décolle Franck de ma bite, lui roule un gros patin, et lui dit en montrant les deux PD offerts :

« Vas-y, montres moi comment tu les pines. »

Franck présente son dard devant la bouche du grand mec, balance de profonds coups de reins, puis se présente devant la gueule du petit, qui ramasse aussi sans broncher sa ration de bite. Je matte le trio en me pognant la teub. Infatigable, mon pote continue ses pénétrations. Je fais le tour de la table pour aller inspecter les culs de nos suceuses. Le plus âgé relève ses jambes pour m'offrir son trou. Franck se fait bouffer les couilles par les deux mecs, et se branle doucement en me regardant doigter le cul offert. Ce mec là, il en est pas à sa première sodo, c'est sur ! J'inspecte maintenant le ptit jeune : Plus réservé, un peu inquiet, une rondelle contractée, qui doit pas servir souvent. Je kiffe ! : Je retourne vers Franck, le remplace devant nos deux jouets, et lui demande d'aller inspecter aussi.

« Dis moi ce que t'en pense ? », je fais, en installant ma grosse paire de couilles dans la gueule du grand mec. J'invite le jeunot à se mettre à 4 pattes, pour venir me pomper le Zob. Il sent que çà va chauffer pour lui…

BIG BOSSE 11 :

Le petit jeune reprend avidement sa pompe sur mon gros chibre, je l'encourage à venir gober. J'ai les valseuses bien au chaud dans la bouche du grand mec, qui me fait un vrai festival. Mention spéciale pour cette pute, jamais revue. La bouche super détendue, il arrive à s'enfoncer en arrière gorge mes deux grosses pendantes, la gorge déformée par les œufs de Pâques qu'il aspire.

Je suis le roi du monde : Les deux mecs sont concentrés sur mon plaisir. J'ai le paquet complètement offert et raide en pleine succion profonde. Deux ventouses qui me travaillent à fond la bite.

Franck, lui, flatte les croupes offertes. Technique très différente de la mienne. Il s'amuse à frustrer le grand mec, lui effleurant à peine le trou du bout du gland. Il s'enfonce à peine. Le mec doit se tendre vers la tige raide pour avaler du cul un début de mâle. En cherchant à se rapprocher de la pine qui se refuse, il ondule sur la table, sans me lâcher les grosses pour autant. Pendant ce temps, les larges paluches de Franck triturent le cul du jeune, lui ouvrant d'autorité l'anus, explore d'un doigt.

Il sourit devant l'anneau de chair contracté, me balance un coup d'œil interrogateur. Je lui montre du menton le cul du petit mec, passant ma langue entre mes lèvres. Il sourit, plonge au préalable sa bonne bite dans le cul du grand mec qui n'attend que çà. Coups de reins violents. Le type lâche un long gémissement de plaisir. Franck ressort sa pine raide, et commence une approche du trou du ptit gars, la langue dardée.

Immédiatement, je sens que la chaude pression qui me travaille la tige s'intensifie : Visiblement, le traitement que lui propose Franck lui plait bien. En plein biberonnage de ma grosse tringle raide, le petit bonhomme écarte le cul pour sentir plonger la langue de mon pote au plus profond. Il répond à chaque lèche appliquée de son boule par une nouvelle inspection profonde de mon dard.

Quand au grand mec, la bouche pleine de couilles, il gémit et ondule, visiblement déçu d'avoir raté une enculade énergique.

Comme je suis le seul à pouvoir parler, je commente l'action pour faire participer tout ce beau monde. Des paroles crues et vicelardes qui font encore monter la pression d'un cran.

« Allez les putes, lâchez pas l'affaire, je veux sentir tout mon Zob vénéré. Vous en avez déjà bouffé, du gros matos comme çà ? Du bien gras, du bien lourd, de la pine d'étalon bien dominatrice ? Vous êtes bien à votre place, là ? De la grosse viande en bouche, et le cul travaillé. Bonnes chiennasses, j'aime çà. Franck, il est bon le trou ? Tu me le travailles bien le ptit cul ? Rentres bien ta langue, çà le chauffe bien, je le sens bien salope sur mon paquet. »

Le bouffeur de mes couilles en peut plus de frustration. Il déglutit mes oeufs, et passe sous la table pour venir pomper mon pote. Il a sûrement une très grosse envie de sodo, tout son beau corps est tendu vers son objectif. Mais en bon soumis, il accepte le verdict, et vient se mettre à disposition de son premier enculeur de la soirée.

Tout le monde se repositionne : Moi debout devant le ptit mec à quatre pattes sur la table, qui se gave la gueule de ma bonne gaule. Je suis penché au dessus de lui pour écarter des mains ses fesses élastiques que je présente à Franck. Le nez enfoui sur le trou vierge, mon pote tient par la tête son pompeur que j'entends râler sous la table. Je le vois pas, mais la suce réalisée doit être impressionnante, mon pote avance de grands coups de reins en grondant comme une bête.

On s'amuse bien, mais je vois que mon pompeur fatigue. Je dégage doucement Zob de ses lèvres. Les deux larrons ne veulent pas se quitter, mais c'est moi qui décide ! Je roule une bonne pelle en récompense au jeunot qui vient chercher ma bouche. Il embrasse super bien, le con ! De la bonne pelle, je retiens le goût de mon sperme sur sa langue qui vient me fourrer. On partage entre nos lèvres mon début d'éjaculation musqué, précum bien glaireux de mâle à traire. Franck lui ayant lâché le cul pour se concentrer sur la pipe magistrale qu'il administre, le petit mec vient se frotter contre moi. Je perds pas le nord, l'air de rien, en prolongeant notre pelle, je glisse les mains vers son cul. Cà s'ouvre comme une fleur sous la rosée ! Cool ! Il sait ce qui l'attend, et à priori, il est pas contre : Y'a toujours une première fois, pas vrai ?

On matte les deux autres compères : Franck vient d'allonger sur l'herbe le grand mec, qui bouche ouverte vers le ciel étoilé s'attend à voir descendre vers sa gorge le large tube de mon pote. Les jambes écartées au dessus de lui, Franck se masturbe, joue avec son morcif raide. Sa paire de couilles balance sous la branle imposée.

« Viens me la redonner, laisse moi te montrer comment je veux être ta chienne, » implore le mec.

En prenant tout son temps, Franck plie les jambes pour venir lui présenter sa trompe. Le type en peut plus, les yeux exorbités, la bouche avide. Gueule ouverte pour accueillir la suce. Au dernier moment, plutôt que de lui mettre le Truc en bouche, Franck se pose le cul carrément sur la bouche ouverte. Très satisfait de lui-même, il commande.

« Broute moi le trou, pétasse, régale moi. » Il se fait lécher la rondelle qu'il a bien poilue. Son cul se vautre sur la bouche du mec, enfonçant son trou sur la langue dardée. Et puis il nous jette un coup d'œil comminatoire.

« Toi, viens me pomper le dard. » Le jeune s'exécute.

Il s'allonge sur le corps de l'autre mec, et vient déguster la tringle bien raide qui mouille un max.

Je me marre en approchant aussi : « Et moi ? »

« Toi, tu viens me refiler ton gros Zob, je vous veux tous les 3 à mon service. »

Je viens présenter le gland devant la tronche de mon pote qui se jette dessus. Il est ventousé du trou et de la teub, la bouche pleine de ma viande, et il kiffe grave. Je le laisse jouer avec Zob, en m'enfonçant de plus en plus. Il stoppe un moment, pour respirer, je me retourne, me cambre pour lui présenter mon cul velu. Il me régale d'un superbe anulingus. Je comprends subitement mieux pourquoi le jeunot a la chatte prête à l'emploi !

Franck est super bon lécheur sur un trou. Capable de transformer un hétéro en chatte fumante de désir. Dans nos rendez-vous suivants, il nous est arrivé de passer une bonne heure, moi cuisses écartées avec la rondelle ouverte, et lui s'appliquant de la langue. Il m'a même déjà fait jouir rien qu'en me travaillant le cul de la bouche.

Là, c'est ma première rencontre avec sa putain de langue, et j'ai plus d'étoiles dans la tête qu'il n'y en a dans la nuit au dessus de nous 4… Sacré moment de lèche ! Je suis pas passif, loin de là, mais putain, son exploration est divine. Je me lâche le cul, je me laisse explorer le trou. En même temps, je masse le boule du jeunot, bien appuyé sur ses fesses musclées. Mes explorations de son petit cul lui font redoubler de vigueur sur la pipe qu'il administre. Son ardeur renouvelée se répercute sur mon pote, qui s'ouvre encore plus le fion sur la bouche du 3ème lascar, et accentue sa pression sur ma raie. Comme d'habitude, c'est le grand mec qui se lasse le premier. Il se dégage difficilement du tas grouillant, nous regarde un court moment. Il me détache du groupe, et balance :

« Toi, tu viens m'enculer avec ton gros morceau, je me suis jamais pris aussi épais et raide dans le cul, j'en rêve. Et çà laissera le débutant comprendre à quoi servent les putes dans notre genre. »

Franck et le jeune sont comme deux cons sur l'herbe, l'un la bouche à moitié rentrée sur la tige de l'autre, en train de nous regarder.

Pas de problème pour moi, si cette belle pute veut me diriger, va falloir faire mieux qu'une pipe profonde, ou qu'une bouffe magistrale de ma paire de couilles. Je respecte toujours mes salopes, mais je vais lui apprendre à respecter aussi ses étalons. Le mec s'accroupit sur l'herbe, en levrette. Je lui latte le cul d'un bon coup de pied.

« Relèves toi, debout contre la table. »

Le mec s'y colle direct, écarte bien les pattes, avec de grands mouvements de bassin invitant à la copulation. Le torse plaqué sur le bois, il m'expose des deux mains son cul humide qui pulse sa chair à trouer à chaque battement de cœur.

Debout derrière lui, je le cingle de quelques coups de Zob bien raide.

« T'as besoin de te faire ramoner profond, chiennasse ? »

Le mec me tend encore plus son beau cul musclé bien lourd de jument.

« Ouais, pines moi, tringles moi, sautes moi ! J'ai besoin d'une grosse bite de mâle. Je veux que tu me défonce la chatte avec ton gros gourdin bien raide. Je suis ta pute. »

Franck et le petit mec se sont rapprochés. Je sens le jeune avide de la suite. Il serre la bite de Franck, qui reste impassible, une main flattant le cul de son partenaire, et suivant en expert la correction qui s'annonce.

Je force mon Gros Zob le long de la raie du mec. En descendant ou remontant entre ses fesses, j'enfonce à chaque passage un peu plus du gland dans son trou qui vibre d'attente. La porte est large, je peux rentrer chaque centimètre à ma convenance. Pas surpris que le mec kiffe ma teub. Il a une chatte brulante et bien avide. Il lui faut du lourd, du gras, du bien épais.

Je traite le mec de tous les noms, le repositionne devant moi à grands coups de verge. Je lui ordonne de m'implorer de lui rentrer dans la chatte, d'écarter de ses mains son trou luisant. Le mec répond à tout, la pute totale, du cul à casser sans états d'âme. Je lui inflige une première pénétration. Juste pour le prévenir de la suite. De longs centimètres lourds et larges dans le tunnel. Le mec répond direct et demande plus.

Nos deux complices se sont rapprochés, je sens le petit mec sous hypnose, et Franck est raide à enculer un jambon. On se jette un bref échange de regards.

« Ok mec, tu nous a bien donné, on va te le rendre. »

Franck a pigé, je m'écarte, et il rentre d'un coup profond en propriétaire dans le mec qui lâche un long râle de bonheur. Mon pote enfourne quelques coups de verge pour se positionner, et commence un marathon dans le cul du mec, qui encaisse chaque coup de boutoir, heureux. Deux mecs en communion, pineur et piné, la saillie est sèche et brutale. Cà tringle raide. On entend les reins de Franck venir buter contre le cul de sa femelle, ses couilles tapent contre le trou qu'il défonce. Le petit mec s'est foutu à genoux sous le duo, et gobe tout ce qui passe à sa portée. Couilles et bite raide de l'enculé, grosses burnes gonflées de l'enculeur. Et même parfois il se prend un coup de bite de Franck, qui après être complètement sorti de son tunnel de chair, rate une nouvelle saillie. J'observe en me branlant, Zob bandé au maximum. La pute enfilée en demande encore plus, et après un pilonnage encore plus intense que les précédents, lorsque Franck sort sa bite pour mieux lui péter le cul, il ouvre tranquillement une chair béante.

Franck balance en en mettant un dernier coup de rein : « Je crois que cette salope a besoin de plus ! Tu vas lui démonter le cul, et il va faire sa chienne entre tes pattes. »

C'est mon tour. Je dégage la bouche du jeunot qui était venu me traire la bite, en bonne petite suceuse.

Franck se retire et me laisse la place.

Le trou béant palpite devant Zob, mon énorme masse est dressée et gavée de sang.

« Retournes toi sur le dos. »

Le mec obéit, prêt à se faire foutrer, offert sur la table, cul à fourrer et cuisses en l'air, comme un gros chapon de Noêl à farcir.

Je présente mon énorme gland devant sa chatte, il couine quand je passe mon dard entre les lèvres de son cul. Je bloque peinard la masse de mon pieu juste à l'entrée.

« Cherche même pas à te l'enfoncer dans la chatte, ma salope. Suces moi le gland avec ton cul. Je suis sur que tu sais faire.»

Pas de doute, le mec connait son affaire. Je profite de sa succion annale, la teub à la fête. L'impression d'avoir une énorme ventouse qui se répand sur mon gland, l'aspire, le masse. Le mec serre et desserre le cul, voluptueux, et attire inexorablement ma bite au fond de son cul. Je suis en train de lui laisser prendre le contrôle. La salope a parfaitement compris que c'était la meilleure façon de se faire casser le cul.

Je dégage Zob. La bête est raide et gonflée, besoin de dominer…

Je plonge au plus profond sans ménagement, forçant le passage dans le cul du mec. La chienne hurle sa joie et sa douleur mêlées. Pendant de longues minutes, je prolonge la punition, pesant de tout mon corps à chaque intrusion, ressortant mon gros dard raide pour mieux lui rempiler la chatte. La largeur de ma pine lui arrache de profonds râles de jouissance. Le mec a les larmes aux yeux, concentré sur les sensations que lui procure mon gros sexe. Je connais bien ce genre de chienne virile, du vrai sextoy pour étalon. Je me prends un rythme qui me va bien, à l'aise, comme chez moi, je bourre méchant mais sans excès, les couilles claquant contre son cul. Je prends le temps d'explorer, je teste 2 ou 3 trucs. Avec dans les oreilles les remerciements du piné qui s'en choppe raz le trou comme jamais il n'avait espérer. La pine raide coulisse ses centimètres, la pute adopte le tempo imposé et vient en vraie gourmande me cherche le dard. Sa croupe provoque les saillies, reconnaissante de la rudesse de la sodomie.

« Putain, c'est trop bon, tu m'encules bien à fond, je suis ta pute. Bourres moi le fion, tasses moi bien le cul, encore. Encore !»

Nos deux potes matent le plan en se branlant. J'adore me donner en spectacle, fier de mon démonte-pneu en action. Le grand mec se fait désormais sévèrement corriger, mais continue à prendre mon gros gourdin en me remerciant. Je le pine sévèrement, encaissant Zob au plus profond.

Après de larges coups de boutoirs qui finissent par lui faire demander grâce, je fais mine de lui céder. Je sors à moitié ma trompe raide du cul du mec, me décale un peu sur le côté, le mec est complètement en sueur, le trou béant.

En regardant Franck je balance : « Viens, je t'invite.»

BIG BOSSE 12 :

La salope chauffée à blanc et déjà déchirée par nos deux queues successives invite d'un gémissement Franck à rejoindre la fiesta.

J'étais sûr de mon coup ! Les soirs de solitude, ce mec doit s'enfiler des godes de la taille d'une loco. J'ai bien senti qu'il encaisserait 2 TTBM en remerciant.

Mon pote frotte sa bite contre la mienne, laisse le temps de se faire désirer, puis enfonce le gland pour prendre sa place. Il pousse sa teub contre la mienne. A moitié enfoncé dans l'orifice qui palpite, mon Zob profite du massage de cette masse de viande tendue. La femelle s'ouvre encore, en nous encourageant.

Le petit minot, bien énervé par la séance, est derrière nous, chacune de ses mains nous malaxant les couilles gonflées à bloc. Il glisse sa tête entre nos épaules, et observe le lent enculage qui s'installe.

On n'est pas des débutants, Franck et moi. En machos peinards, on prend le temps d'installer nos triques confortablement dans le cul offert, en se roulant un gros patin. Ondulant du cul, le mec nous accueille au plus profond, en vraie larve soumise. Lorsque nos deux mégas engins sont bien calés entre les cuisses écartelées, Franck prend les commandes. Je suis son mouvement, j'accompagne ses profonds mouvements de hanches. Lents au début, complices, on accélère progressivement la cadence, bien synchros, pour le plus grand plaisir de notre enculé. Le mec a du métier. Son cul s'ouvre sous chaque pénétration, assez serré pour nous obliger à rester agressifs. Et à chaque reflux de nos deux gros manches, son trou se referme pour nous masser la tige. Chaque poussée de bites s'accompagne de ses gémissements de plaisir.

Petit bonhomme est passé sous la table, reprenant son boulot de lèche couilles. Il bosse équitablement entre nous, de grands coups de langues nous encouragent à poursuivre le job.

Après un moment à labourer, je bloque Zob en fond de cul, et laisse Franck ressortir jusqu'au gland. Lorsqu'il ré-enfonce sa pine, je retire ma teub. Il a pigé… On commence à travailler le trou, croisant nos teubs à mi chemin. Effet immédiat sur tout le monde !

Nous deux frottant nos braquemarts l'un contre l'autre en pinant grave,

La pute hurlante de bonheur, la chatte cisaillée profond par deux mecs XXL,

Le ptit gars en dessous voyant nos valseuses déchainées et se prenant de grands coups de couilles sur la tronche.

Finalement, c'est l'enculé qui cède le premier. Un orgasme puissant le saisit, qu'il retenait sans doute depuis un bon moment. Il relâche complètement son cul, on en profite pour l'explorer encore. Complètement soumis à l'insistance de nos gros pieux graissés par sa mouille de femelle. Ses premiers lâchés de sperme lui éclaboussent carrément la tronche et les cheveux. Le jet se tarit petit à petit, il finit avec une longue bande de jus cheminant de sa tête jusqu'à sa bite qui ramollit à vue d'œil. Il récupère tout des doigts, gourmand, se dégustant lui-même et nous matant continuer notre manège dans son cul. Je me retire, mais Franck continue de lui labourer le derche, sans se rendre compte du changement d'atmosphère. Le mec finit de se nettoyer consciencieusement les poils, se dégage de la pine qui le tringle, descend de la table, se refroque rapido et se casse sans un mot dans la nuit.

Franck reste comme un con, la bite raide mouillant du gland et les couilles bandées au maximum. Les veines de son gros manche pulsent le sang de sa frustration, il était lui aussi au bord de l'explosion.

Moi, j'ai déjà récupéré sur Zob le petit mâle qui reprend son job de pompeuse. A genoux sur l'herbe, il s'enfile mon manche épais dans la bouche. Trop profond ! Il me fait mal en voulant bien faire. Je sens que la tringle est trop raide pour lui. De la viande trop large, de la bite trop bandée.

Tranquillement, je lui choppe la tête et retire délicatement ma verge de sa bouche, pour lui redonner juste la moitié dans la gueule, veillant à le satisfaire tout en me laissant débander.

Je rentre, je ressors, ma pine s'amollit entre ses lèvres veloutées. Le bébé gémit sa voracité, mon gland redevient moelleux. Le prépuce dilaté accompagne le mouvement, le petit bonhomme ronronne sur la bidoche en me jetant des regards vicieux.

Je sais, je sais… Toutes les biberonneurs de la terre rêvent de se goinfrer en bouche une grosse verge épaisse d'étalon, venir vénérer, faisant valoir leurs qualités exceptionnelles de pompeurs. Tu parles ! Peu d'élus ! Je connais le problème. Entre les mythos et les petites bouches !

Le net est rempli de mecs qui disent être spécialistes de fond de gorge, mais quand la bite XXL devient dure et imposante, une bonne grosse épaisse fait le tri entre les petits joueurs, les pompeurs, et les vraies salopes !

Tranquillisé par l'élasticité de ma grosse trompe, le ptit mec s'avale des centimètres, lèvres chaudes serrées sur la hampe, la langue venant jouer à la base de ma bite. Vraiment bien. Je le laisse s'amuser entre mes cuisses, pour me retrouver rapidos le paquet largement enduit de salive. Il me bosse super bien la tige, un vrai bon massage buccal, mes coups de reins accompagnent ses couinements de bonheur.

Franck s'est rapproché, replaçant autoritairement à quatre pattes le jeunot embouché sur mon Zob. Je le sens un peu vénèr, mon poteau ! Je vois sa large teub qui palpite, raide et bien décalottée. 2 ou 3 coups de langue dans la raie frémissante qui s'ouvre, et déjà il présente le gland devant l'orifice, bien décidé à perforer le petiot.

Moment suspendu dans la nuit.

BB a mon gland prisonnier en bouche. Il poursuit ses succions, regard interrogateur levé vers moi.

Franck est prêt, à l'entrée du trou à corriger. Il me regarde aussi, la bite vibrante attendant le top départ.

Moi debout cuisses écartées, Zob développant lentement son énorme masse pilonneuse entre les lèvres offertes.

3 baiseurs attentifs à l'explosion annoncée.

J'ai un large sourire devant mes compagnons de jeux, et puis…

D'un même mouvement, on enfonce nos gourdins raides et baveux dans le mec coincé entre nous. La salope encaisse avec difficulté, les trous brulants sous l'assaut. Le cul déchiré par Franck, la bouche explosée de ma viande raide et veinée.

Trop bon de soumettre la petite pute à nos jeux.

On se lâche, chacun pine frénétiquement le jeunôt, qui est en apnée totale sur mon zgeg et se fait défoncer le boule en nous suppliant de le relâcher, entre deux respirations. Franck fait son bourrin, de généreux coups de bite labourent le cul du mec, accompagnés de grandes claques sur les fesses rebondies. De mon côté j'abuse de sa bouche, insistant en profondeur.

« Tu le veux le gros Zob, BB, t'aimes çà, reconnais que t'es fais pour être une pute. »

Gémissements.

« Si on te lâche maintenant, tu vas le regretter plus tard ! J'veux que cette nuit reste ton plus beau souvenir. »

Gémissements – de plaisir –

« T'as deux gros mâles qui s'occupent de ton cas, tu retrouveras rarement çà. Avoues que tu kiffes les grosses bites, salope.»

Gémissements - d'approbation -

« Détends-toi bien, laisse toi mettre, salope, profite. Il t'ouvre bien la raie, mon pote ? »

Gémissements – de bonheur –

Encouragé, Franck s'offre une consciencieuse exploration de la croupe offerte. Il sort sa tige raide pour s'amuser à frotter du gland le petit trou palpitant. Bon signe, le petit mec commence à répondre par de lents mouvements du cul. Son enculeur envoie de confortables coups de bites de plus en plus profonds. Entièrement concentré aux sensations qui lui remontent du derche, le BB adopte sans s'en rendre compte le même traitement à ma trompe : Chaque pinage profond s'accompagne d'une descente vertigineuse de sa bouche sur mon gros dard dressé. Chaque relâchement de la teub qui ressort prendre un nouvel élan le voit revenir travailler mon gland, lâchant quelques remarques élogieuses sur Zob. Et puis Franck se réenfonce, et le mec se déforme à nouveau la mâchoire à venir me pomper. Tout le monde est bien en phase, çà grogne, çà sue, on se roule une pelle magistrale au dessus du petit mâle qui est maintenant totalement asservi à ses deux pineurs.

Je sens une envie sauvage de saillie monter. A voir Franck tasser sa teub au plus profond du cul du mec, Zob devient un peu jaloux. Entre deux galoches, je murmure : « Tu me le laisses un peu ? »

OK. On se dégage, le jeunot nous regarde, un peu hébété, visiblement bien à fond dans le plan. Je le prends dans mes bras pour le coller sur le dos sur la table, cul présenté devant moi. Il prend peur, le regard braqué sur mon énorme chibre. C'est vrai qu'il y a de quoi calmer les plus costauds de la chatte.

Je suis vraiment fier de mon gros paquet de mâle. Bien gorgé de sang, entre les couilles et la bite, il y a 850g de bidoche.

Comment je le sais ? Une vicieuse, un jour, s'est amusée à me poser le pacs sur une balance de cuisine. Elle disait être en plein programme amincissant… Salope… Elle a ouvert des yeux ronds devant le chiffre, pour replonger direct entre mes cuisses. Et la ration de sperme qu'elle s'est offerte au finale, c'était pas du light.

Bref, là, c'est pas la même histoire, il s'agit d'être persuasif.

« Non, c'est trop gros, je veux pas. Tu vas me faire mal. J'préfère te sucer encore, s'il te plait.»

« Arrêtes tes conneries ! Tu viens de te prendre une grosse teub dans le cul, t'as kiffé, j'ai vu. T'es bien ouvert, là, c'est le moment ou jamais ! Tu retrouveras jamais une occasion comme celle là.»

Je me concentre pour débander un peu, pas facile. Lui redressant les pattes vers le ciel, j'offre son cul devant la bouche de Franck.

« Viens me le mettre en condition, stp. »

La langue de mon pote fait des miracles, j'ai déjà dit.

Sous l'insistance du broutage, le bonhomme se relâche de la rondelle, et vient triturer d'une main ma grosse teub qui va lui détruire la raie. Se tortillant sur la table, il vient approcher sa bouche de Zob. Je ne le laisse pas faire, histoire de le frustrer un peu. Sa langue darde et cherche le gland, mais ma teub glisse sur sa bouche soyeuse, refusant la pipe. Effet direct !

« Donnes moi ta bite, putain, donne ! Pines moi la gueule, je suis ta pute, enfonces moi ta grosse bite ! »

Je lui claque la viande sur la tronche :

« Mon Zob, BB, tu va te le chopper dans le cul, ou plus jamais, c'est toi qui vois ! »

Entre le savant travail de Franck sur son anus dilaté, et ma teub qui danse devant sa gueule, le BB est reparti dans son trip. Je finis la mise en condition en lui balançant un rab' de grands coups de gourdin sur la gueule.

Mon pote finit de son côté par un profond coup de lèche, et s'installe à son tour sur la table. Il sniffe un bon coup de popps, en refile un d'autorité au mec – qui va morfler, c'est sûr, autant accompagner…- . A genoux au dessus de la bouche avide, il descend lui écraser son cul sur la tronche, attrape les pieds du ptit jeune, et me présente le cul de ma victime consentante.

La pute a la bouche goinfrée de la raie poilue de mon pote qui ondule en l'étouffant.

Plus moyen de protester pour elle… Je matte son trou frémissant. Intéressant. Rasée ou épilée, ouverture soyeuse… Le travail de Franck lui a laissé l'anus un peu béant et lubrifié. Je me branle peinard, et sadique, j'enfonce un pouce… La réponse est immédiate, je me fais gober le doigt en écoutant la salope gémir et redoubler d'efforts sur la raie de mon pote.

OK, on y va.

Zob se présente, s'enfonce, insiste, et la chatte chauffée avale sans problème les premiers centimètres. Cà bloque à un moment. Je relâche de 3 ou 4 centimètres, pelotant la paire de fesses, l'encourage et l'invite à se faire saillir.

« Ouais BB, tu vois ? Tu te le prends, le gros manche. C'et toi qui reçoit, j'suis ton invité, la bite à la merci de tes demandes. »

Visiblement, il demande plus, son cul s'ouvre comme des sables mouvants, et c'est sa croupe qui revient chercher les centimètres dégagés. 3, 4, 5cms de mieux, … Je suis aux ¾ enfourné dans le cul de la pute. Je le laisse faire et prendre son envie. Son trou musclé masse ma verge, je me contente de lui écarter les fesses pour contempler la progression de ma teub. Ventouse impressionnante, son anus agit comme une bouche, progresse sur ma bite pour avaler toujours plus.

Franck en voyeur s'est installé peinard sur le mec, et maintenant se fait traire les boules, se rinçant l'œil sur le travail de perforation, en connaisseur.

Je relâche mon zob de temps en temps, pour lui présenter ma bite qu'il enduit de salive, et je me réenfonce dans le cul de la pute.

Manège répété, qui me fait à chaque fois rentré encore plus profond. On va y arriver !

Mais je ne suis pas encore complètement installé pour lui piner le boule. Cà bloque encore. Je ne suis plus d'humeur à jouer. Comme le mec serre le sphincter devant la progression de Zob, je prends un peu de temps, pinant plus ou moins profond.

« T'as un super cul, mec, t'aimes ma bite dans ton petit trou? »

« Mpfff, Moouuuoufff, … » Fait le mec, la bouche remplie des couilles de Franck.

« C'est bien salope, mais t'en veux plus, non ? Te faire remplir par la plus grosse teub de ta vie ? Te laisser déchirer le cul par un vrai gros mâle ?»

«Moouuuoufff, Mpfff,… »

Mon mental d'étalon prend le dessus, le chibre raide et large comme jamais. A grands coups de reins, je me plante la bite au plus profond, les couilles venant s'écraser contre le cul du mec. Je bourre son mou de toute ma puissance, plongeant au plus profond de la chair ouverte. Supplicié par le pal, le mec crie son plaisir et sa douleur, en invitant mon monstrueux Zob à le travailler encore. D'un gland explorateur, je perfore encore plus. Coups de boutoirs supers profonds, je me lâche complètement, je sens ma grosse tétine prendre sa place et perforer le petit mec.

Ma sodomie bouillante s'accompagne des bruits de la perforation infligée.

« Tu connais çà ? Entendre les « floc floc » de la pine qui entre et sort, couilles battantes donnant le tempo contre le cul du mec, accompagné de la musique moite de l'anus dilaté… »

…….

Je vois très bien de quoi parle Thierry.

Les mêmes sons humides rythment mon travail buccal entre ses cuisses ouvertes.

J'avale et je me bourre la gueule en profondeur de son engin surdimentionné. Complètement conditionné, la bouche brulante, j'enfile sans broncher, recherchant le moindre millimètre échappant à mon job de pute soumise. Le gland intrusif positionné au milieu de ma gorge, la langue toujours en recherche de plus.

L'étalon est complètement parti dans ses souvenirs, son énorme bite s'offre comme je ne l'avais encore jamais vue. Dilatée au maximum, avec des centimètres et des centimètres vertigineux souplement bandés.

Pour respirer, je prends un moment et mate le truc de ouf' :

Une cathédrale de chair luisante de salive, déployée au maximum, vibrante de tension contenue. Super épaisse comme jamais, large morceau élastique. J'ai une pensée fugitive sur les godes « extra XXXL plus » matés sur les catalogues spécialisés. Ils peuvent se rhabiller !

Deux lourdes bourses déployées sur le canapé. Boules de golf en plein ressac, allant et venant. Etalant leur puissance, luisantes de salive, pulsant du sperme à chaque frémissement.

Trop beau ! Trop bon !

Je me rue à nouveau pour un insistant enrobage buccal du Zob, en venant chercher profond la saveur musquée de la brute. Le mec m'enfonce encore la tronche sur sa méga pine. Ce mec, c'est Gulliver.

Gorgé de bite, étouffé et heureux, j'entends Thierry lâcher un râle monstrueux de plaisir, et brusquement, murmurer à mon oreille la voix grave de son pote Franck :

« Alors, salope, on s'en prend plein la gueule ? »

Male a traire

paris20eme@hotmail.com

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