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HISTOIRE

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Défouloir pour hommes mariés 5

Le samedi avait parfaitement commencé, par un texto de Claude m’avait réveillé : « Café ce matin ? » ; j’ai répondu « Oh oui ! » et me suis levé. Un quart d’heure plus tard, je lui ouvris, petit bisou, petit « ça va ? » et il me suivit dans la cuisine. Dès que je fus assis, il se déboutonna, baissa jeans et boxer et déballa sa belle bite à moitié bandée. Je me l’engouffrai illico, bénissant ce genre de réveil et dame nature aussi, qui avait gâté mon donneur. Sa bite avait atteint dans ma bouche sa meilleure taille, et j’entamai un pompage régulier, sans frénésie, lent et appliqué ; je lui massais les couilles en même temps, prenais de temps en temps le gland en fond de gorge.

Lui soupirait, toujours aussi réservé dans ses expressions de plaisir, mains à la taille et se laissant gentiment traire. Il ne fallut pas cinq minutes avant qu’il ne se mette à souffler, alors j’intensifiai mes succions, me disant que le jus commençait à bien se rassembler dans ses burnes. « Je vais jouir, je vais jouir », lança-t-il comme comprimé, et je bloquai le gland, rentré en entier au bord de mes lèvres : la fontaine de jus m’inonda la bouche, ce jus toujours aussi bon, et j’avalai au fur et à mesure des giclées, avec de petits gémissements de plaisir.

Il reprit son souffle pendant que je léchais bite et couilles en remerciement, puis je le rhabillai moi-même et il alla s’asseoir en face ; nous passâmes au café. Il me mit au courant de la santé de sa femme puis me dit qu’il avait peut-être rencontré un gars qui pouvait m’intéresser. Un Michel, la quarantaine aussi, juste divorcé, jardinier, qu’il avait capté sur je ne sais quel forum de mecs perdus avec leurs femmes.  Claude lui avait expliqué en détails mes attentes et mes critères ; Michel était très partant – et alors moi n’en parlons pas ! Mieux encore, ils pouvaient passer tous les deux dans l’aprem. Il envoya sous mes yeux un sms pour lui dire ok. Après quoi il fila, et j’allai me rallonger, me branlant en pensant à ce qui m’attendait : deux mâles à purger, et en soirée Pascal à (ne pas) canaliser…

Après m’être bien giclé dessus, à l’idée des bonnes lampées de sperme maintenant dans mon estomac et à celles qui allaient bientôt s’y ajouter, je préparai l’appart et moi-même consciencieusement.

Un texto de Pascal m’arriva avant le bain que je m’étais prévu : il resterait dormir, et dînerait volontiers avec moi. Je partis faire les courses et plongeai dès mon retour dans le bain pour me laver en profondeur et tester un peu l’élasticité de mon cul. J’étais en train de préparer les légumes quand on sonna. J’étais resté en marcel et boxer blancs, décidé à faire craquer les deux mâles qui arrivaient, et surtout le nouveau. Je bandais d’ailleurs à moitié et cela se voyait bien. Je fus très surpris en ouvrant de constater à quel point Claude et Michel se ressemblait, Michel étant juste plus large d’épaules et moins sec que Claude, mais tout aussi musclé. Il avait mis une chemisette et un jeans, et sentait bon. J’ai refait un café sur leur demande, que nous avons bu au salon en parlant de tout et de rien. Michel semblait assez coincé, ce qui ne détendait pas Claude. Je me décidai – car je commençai à avoir une très très grosse envie, en imaginant les bites que j’avais à portée de main et de lèvres – à accélérer un peu les choses.

-       Claude m’a dit que tu n’as jamais couché avec un mec ?
-       C’est vrai, mais je suis plus ouvert maintenant.
-       Et moi, tu crois que je pourrais te convenir ?
-       T’es très mignon oui.
-       Eh bien vous vous me plaisez vraiment tous les deux. Je connais déjà tout de Claude, mais de toi Michel je ne vois pas grand-chose…
Claude vint à mon secours, se leva et se mit devant moi, toujours assis dans le canapé, et sortit sa bite. Je la pris en bouche aussitôt, suçai un peu et dis à Michel un « Viens » tout gentil, auquel il ne résista pas, et là, moment de rêve, je me retrouvai avec deux beaux quarantenaires bites offertes devant mon nez. La bite de Michel était à peine moins grosse, en fait moins longue que celle de Claude, mais très harmonieuse en tout – et il bandait déjà bien le coquin !

J’entrepris une double pipe savoureuse (pour tout le monde), passant de l’une à l’autre avec bonheur, et même si tous deux se ressemblaient aussi dans le peu d’expressivité, je sentais bien, à certains souffles, que ce que je faisais était une réussite. Je les invitai d’une main à se mettre torse nu, et pendant qu’ils s’exécutaient je les contemplais en suçant et en malaxant leurs fesses bien fermes. Les enceignant d’un bras chacun à la taille, je les forçai à se rapprocher pour pouvoir lécher les deux glands en même temps ; ils m’aidèrent aussi en tenant leur bite bien tendue sur mes lèvres. Baisant, léchant leurs glands bien gonflés, je leur dis qu’on serait mieux dans mon lit, et nous y allâmes. Le temps qu’ils se mettent à poil, j’étais déjà nu à genoux au milieu du lit, ravi de ces deux beaux corps. Ils me rejoignirent, à genoux aussi contre moi, et on se roula des pelles un long moment, puis je me mis à 4 pattes pour les sucer tous les deux. Je les rapprochai encore pour prendre les deux bites, et j’eus la satisfaction, en levant les yeux la bouche pleine, de les voir torse presque contre torse, se titiller les tétons et s’embrasser aussi. Finalement, très excité, je m’allongeai sous leurs bites, et tandis que, assis sur leurs talons, ils me donnaient leurs queues, je branlai la mienne d’une main et commençai à me doigter de l’autre. A tour de rôle ils se faisaient pomper ; je n’avais qu’à tourner la tête pour changer. C’est finalement un doigt humide de Michel qui vint remplacer le mien : il lâcha un petit « hmmm » en me sentant d éjà mouillé et ouvert. Claude, à ma gauche, maintint d’une main ma jambe repliée en l’air, et Michel continua son investigation avec un deuxième doigt. Je fus vite en rut, car il s’enfonçait bien, et vite, de ses doigts solides de travailleur.
-       J’ai envie de te prendre*, dit soudainement Michel.
-       Je demande pas mieux ! *

Claude s’allongea, je me mis en levrette entre ses cuisses pour continuer de sucer sa bite. Michel demanda une capote, et du bras gauche j’entrouvris ma table de chevet. Je biberonnais avec délice la queue de Claude, toujours doigté et bien lubrifié de salive, puis le gland de Michel vint appuyer sur ma rondelle. Je sortis la bite de ma bouche, un petit cri m’échappa, Michel s’immobilisa mais sentit bien que je l’accueillais. Je fixais Claude du regard tout en lui léchant la bite, et en sentant l’autre bite m’envahir lentement. Je voulais exciter Claude au maximum : peut-être que lui aussi, finalement, voudrait m’enculer ! Michel se logea au fond de mon cul et soupira d’aise. Quand il commença ses mouvements, le plaisir fut là immédiatement, et connaissant mes deux mecs silencieux, je ne retins aucun de mes gémissements, ceux ravalés car j’avais la bite en bouche, et ceux, bien sonores, quand je la léchais en longueur. Michel travaillait bien ! ses poussées étaient de plus en plus vigoureuses, ses mains de plus en plus puissantes sur ma taille ; il ne put s’empêcher de grogner, et accéléra encore ; je pensais à une bonne saillie, bien virile et efficace. A mes  gémissements s’ajouta le bruit des claquements de son bassin sur mes fesses ; je me faisais bel et bien pilonner, et j’étais secoué en avant.

Claude demanda à Michel d’y aller molo, pensant à mon pauvre petit cul ou à ma pipe qui devenait plus difficile à exécuter ? Mais Michel ne l’écouta pas et continua de m’enculer comme un taureau. Je fixais de nouveau Claude, qui devait voir sur mon visage les spasmes du plaisir, je couinais de plus belle, en branlant sa grosse queue devant mes lèvres. Il ne résista pas longtemps à l’ensemble, et à l’agitation que je vis dans sa poitrine, je m’empressai de reprendre le gland en bouche, branlant toujours la hampe ; il haletait bruyamment, et Michel ne s’y trompa pas : il lâcha quelques « ouais » qui se perdirent dans les râles de son pote, et je reçus les mêmes giclées de sperme que le matin, sentant les sursauts de la bite dans ma main.

Les coups de queue que je me prenais dans le cul rendaient mes soupirs de satisfaction, à chaque gorgée, plus saccadés. Je tétai de mon mieux les dernières gouttes, tandis que Claude s’abandonnait au plaisir des couilles vidées ; et Michel à son tour, n’y tenant plus, grogna de plus en plus, se retira de moi, et le temps que je me tourne, il enlevait la capote et me mit sa bite en bouche ; en cinq coups de poignets, il jouit en gueulant virilement un « aaaaah ! putain !!! » et juta dans ma bouche un sperme très épais et salé qui me surprit beaucoup juste après celui de Claude ; je me concentrai sur cette nouveauté, ventousant bien le gland tandis que Michel faisait sortir de ses couilles tout ce qui devait s’y trouver depuis un bail. J’appréciai particulièrement la consistance, bien épaisse et visqueuse ; je n’avais senti qu’un jet me frapper la langue, ensuite le sperme s’écoulait comme une lave. Je fis frémir Michel en aspirant jusqu’au bout, puis je me mis sur le dos, sous sa bite, et il me la rendit. Je me branlai furieusement en la tétant à l’envers, et bientôt je sentis deux doigts de Claude m’investir le cul. Aussitôt j’écartai les cuisses, les relevai : il me comprit en m’en mettant un 3ème, et Michel me tint les jambes. J’avais le bassin bien haut et tous deux pouvaient assister au doigtage délicieux de Claude ; je me retins tant que je pus – c’était si bon – mais je finis par juter avec force sur mon torse et mon cou.

Après un peu de répit, les deux mecs renfilèrent leur boxer. Moi je planais ; j’eus quand même la présence d’esprit de dire « quand tu veux Michel ! ». « C’était très bon » dit-il simplement (toujours aussi expansif !), avec un sourire très sincère. « On te laisse te reposer, dit Claude, je vais filer ton numéro à Michel ». Je caressais ma bite ramollie et mon torse gluant de mon sperme. « Allez, on file ; bonne soirée » - et ils partirent.
« Bonne soirée » - mais oui ! pas le temps de me remettre trop longtemps. Je filai vite à la douche, en profitai pour me redoigter : mais pas pour me branler, juste pour constater que j’avais été bien ouvert et que j’étais bien glissant ; la bite de Pascal m’attendait tout de même ! Je passai ensuite une heure en cuisine. J’avais remis ma tenue blanche et moulante ; je cuisinais tout en repensant à ma dernière soirée avec Pascal, et à cette journée bien remplie jusque-là ; j’imaginais ce qui allait se passer dans moins d’une heure… Je bandais, ferme !

Quand je fis entrer Pascal, il m’embrassa avec fougue en me repoussant contre le mur et en ouvrant déjà son jeans ; il me fit m’agenouiller et libéra sa queue déjà toute raide de son slip qu’il baissa à mi-cuisses. « Je t’ai tout gardé, là faut que je me vide, j’en peux plus »*. Il me la fit gober en soupirant ; on aurait vraiment dit un mec qui se soulageait après une grosse envie de pisser. Il ne me laissa pas vraiment sucer : il avait saisi ma tête et me limai la bouche, énergiquement, de plus en plus vite et en grognant assez fort. Son gland butait au fond, mais il ne cherchait pas à s’enfoncer. « Serre ! » ordonna-t-il et mes lèvres firent au mieux pour ressembler à un trou ; c’est ce qu’il voulait. Cette situation m’excitait bien sûr, et je massais avec fièvre ses fesses, ses cuisses, tellement puissantes et chaudes, et j’allais même fouiller sa raie. Ma tête était toujours autant secouée, et son énorme morceau continuait de me transpercer la bouche.

Mon index se posa sur son trou, sans oser appuyer ; mais les mouvements de bassin qu’il donnait le faisaient légèrement entrer et sortir. Pascal apprécia bien cette stimulation, à en juger par le volume croissant de ses grognements et ce qu’il disait : « T’es vraiment qu’un trou, salope ! tu vas voir la dose que je vais te mettre !* ». Son anus se crispait et se détendait autour de ma première phalange qui entra finalement, en le faisant gémir. « Hmmm, tu veux me faire juter, hein ? hein, salope ? mais oui tu vas te le prendre, du fond de mes couilles !* et regarde-moi, ouais* pendant que je te démonte la gueule ! ». J’avais les yeux pleins de larmes, et il s’enfonçait davantage maintenant à chaque fois. Il se branlait le cul en même temps sur mon doigt, qui glissait bien. Ensuite il se crispa totalement, retenant mal un « putain ! putain !!! », et son cul se serra très fort sur mon doigt pendant qu’il déchargeait, et il déchargeait LA dose ! au moins six grosses giclées brûlantes qui lui arrachaient un soupir profond. Il me fallut au moins 3 bonnes gorgées pour tout avaler ; tout son corps se mit à trembler puis il se détendit, lâcha ma tête. Je sortis très lentement mon doigt, le pris à la taille et le pompai avec douceur.

Il retrouvait son souffle, me caressait la tête cette fois en s’adressant à moi comme à un petit enfant : « oui, là, c’est bien ; mais oui, mais oui, c’était bon, hein ? ». J’étais bien d’accord… Puis il se rhabilla et me dit : « Ben comme ça t’as déjà mangé toi* ! ». Il m’aida à me relever et s’avança vers la cuisine. Je vis que mon index était impeccable ; il ne me vit pas mais je le suçai avant de le suivre. Dire que je bandais est un peu faible : mon boxer était d’ailleurs bien humide.
Pascal s’installa devant la télé, en disant que ça sentait bien bon ; je lui servis une bière et lui parlai depuis la cuisine. Puis je le rejoignis ; on s’embrassa. Il me demande de quoi j’avais envie de sa part. J’étais assez surpris.
-       J’adore ton corps, j’aimerais bien que tu restes à poil toute la soirée*.
-       Ok, pas de problème, dit-il en souriant.
Au milieu du salon, il se déshabilla pendant que je l’admirais. J’avais une de ses envies de lui ! Une fois nu, il vida sa bière, toujours debout en plein milieu, la bite molle et lourde, tous les poils bien taillés sur son corps méditerranéen musclé.
-       Autre chose qui te ferait plaisir ?
-       Après manger j’aimerais bien te faire un massage intégral.
-       Ok ! mais maintenant ? vas-y, profite.
-       J’hésite entre ta bite et ton cul.*
-       Ah ! ouais…
-       En fait je voudrais te lécher le cul un long moment… Si tu te mets sur le canapé, à 4 pattes comme ça…

Et aussitôt il se mit en position, accoudé au dossier et le cul tendu vers moi, cambré même, dévoilant sa belle raie foncée au milieu de magnifiques fesses. J’y plongeai aussitôt le nez, léchant depuis la base des couilles jusqu’en haut des fesses, à plusieurs reprises, avant de commencer à ventouser le trou. « Ouais, régale-toi bien de mon cul* ; on a tout le temps ». Je dégustais et j’admirais la rosace toute rose qui s’ouvrait et je sentais qu’il mouillait. « Hmmm ouais ! fouille-moi bien… putain, t’as faim toi !* ». Et tout en insistant, appuyant, enfonçant ma langue, je devenais fou d’excitation. J’avais sorti ma bite et me branlais. Il écarta ses fesses de ses mains, alors j’en profitais pour me caresser le trou aussi. Je plongeais bien ma langue, encouragé par ses murmures rauques. Sa queue avait prodigieusement gonflé, sans être raide. Il se doutait que je n’allais pas pouvoir me retenir longtemps ; il se tourna et s’assit puis me dit de me branler face à lui. Il se caressait la bite et me donna son gros orteil droit à sucer. « Bon garçon, ça, ouais ; ta bouche fait des merveilles* ».

Je tétai comme un malade en m’astiquant la queue et comme ça montait il me dit : « jute sur mon pied ! allez, vas-y ! ». Je lui obéis en couinant et couvris son beau pied de ma jute. Il se branlait à son tour : sa queue était superbe, hyper raide et grosse. Je reprenais à peine mon souffle qu’il murmura : « Et maintenant, lèche-moi tout ça ». Je m’exécutai, surpris, léchai tout le dessus du pied, suçai les orteils, ne laissai aucune goutte. « Hmmm, t’es beau comme ça*, c’est bien ». Je croyais qu’il allait se faire gicler aussi, mais non. Une fois son pied bien nettoyé, il demanda si on allait manger bientôt et reprit une bière. Il me rejoignit à la cuisine, plaqué dans mon dos et penché comme moi sur le gaz. « Tu t’es déjà fait enculer sur tes casseroles* ? ». J’ai ri en lui avouant que non. Je sentais sa bite très dure contre mon boxer ; je le baissai. Il me donna deux doigts à sucer qu’il glissa dans ma raie et enfonça lentement.

« Oh, dis donc, t’es bien détendu, toi ! ». Je ne ris pas longtemps : il commença à limer d’une force qui me fit gémir puis crier ; il doigtait à toute vitesse, en murmurant d’un air méchant à l’oreille « tu vas te prendre ma bite, et tu vas pleurer*, je te le dis ! ». Un troisième doigt ; je m’ouvrais tant que je pouvais, me cambrais ; puis sa queue entra lentement jusqu’au fond, et il m’encula comme ça, brutalement, pendant quelques minutes, me faisant gueuler et supplier de continuer. Mais il sortit sa bite, me dit de sucer et alla s’asseoir. « Vire ton boxer. » Je servis les petites ravioles poulet et épinards. « Bonne cuisinière, lèche-cul, suce-boules, pompeuse, il te faut un mec !
-       C’est bien ce que je me dis !
-       Et si tu mangeais à côté de ma bite, plutôt qu’en face ?
-       Ah, si tu veux. »

J’allais déplacer ma chaise, mais il me dit non, prit mon assiette et la posa entre ses cuisses : ses couilles étaient presque dans l’assiette, son énorme engin, toujours bien bandé, s’étendait en travers. « Viens là, et pas de couverts hein ? tu pourrais me blesser ». La situation devenait vraiment étrange ; mais j’aimais bien, et la vue de ce gourdin de toute façon m’ôtait toute hésitation. Je mangeai donc mon entrée assis par terre entre ses jambes et me penchai pour gober les ravioles, effleurant à chaque fois sa queue ; j’embrassai son gland à l’occasion. « Hmmm, j’adore ! » dit-il. « La bouffe ou le contexte* ? » ; « Les deux ! et tu peux sucer aussi, hein ? ne me laisse pas débander de tout le repas* ». Je finis donc mon entrée puis lui fis une petite pipe pendant qu’il terminait son assiette. Après avoir débarrassé, je vins m’empaler un peu sur sa bite, le suçai, puis servis le plat : un sauté de porc… C’était une grosse perche. Je finis par manger dans son assiette, assis sur sa bite qui ne faiblissait pas. Il vira mon marcel, me caressait quand je mangeais, et moi je lui moulais la bite pendant ses bouchées. Autant dire que mon cul était hyper dilaté.

-       On est pas bien là ?
-       Hmmm, si !
-       Toi ma bite plantée dans le cul, moi la bite au chaud*…
Mais à force mon trou commençait à réclamer plus d’activité et je fus vite comblé. Je me dégageai, le suçai, puis me mis à 4 pattes par terre à ses pieds. Il m’enjamba, fléchit les jambes et me harponna. Je me remis bien vite à gueuler.
-       T’as bien bossé ; tu mérites de te faire enculer 5 minutes* ; hmmm, ton cul glisse bien, c’est parfait. »
Et les  5 minutes furent intenses ; il prenait un sacré élan en balancier pour me bourrer le cul. J’étais en sueur, le cul bien ouvert et réclamant. Il n’y alla pas de main morte, et m’éventrait avec de plus en plus de violence.
-       Putain, j’en peux plus ; tu veux vraiment me sécher les couilles !* Aaah putain, je vais te remplir la chatte !*
Et après un pilonnage bestial de son barreau, il se planta au fond de mon cul et ne bougea plus ; il se mit à gueuler dès que je sentis les premiers jets chauds qui m’envahissaient. Je n’étais pas loin de juter non plus, sans me toucher. Il se redressa et me demanda de resserrer le cul pour tout garder, et de le sucer un peu, comme si je n’y avais pas pensé… Il proposa une douche, une fois que j’ai eu fini mon nettoyage de bite et que celle-ci – je n’y croyais plus – commença à débander. On gagna la salle de bain, en se tenant la taille. Là, il m’embrassa amoureusement, et me dit :
-       J’ai envie de pisser
-       Ok.

Mais ses yeux restaient fixés sur les miens ; je me souvins de la fois précédente, de sa même phrase. Il me dévorait les lèvres ; il ajouta : « J’ai envie de te pisser dessus ». Ca faisait des années qu’on ne me l’avait pas proposé. Je terminai le baiser puis grimpai dans la baignoire. Il avait l’air ravi. La main gauche à la taille, la bite dans l’autre main, il me regarda m’asseoir à genoux au fond de la baignoire, et je me branlottais en fixant sa queue. La pisse sortit bientôt, et il eut le même soupir profond de soulagement qu’à son arrivée dans le couloir. Fasciné par son jet et par son visage concentré et radieux, je bandais dur et me branlais plus vite ; il m’arrosait tout le torse. Je me relâchai et son jus s’échappa de mon cul dans un pet, qu’il nota :
-       Ouais, c’est bon, ma cochonne, hein* ? Je te pisse dessus, tu vois ; tu aimes hein ? Tiens, un peu sur ta ptite gueule aussi, lààà*…. Salope, va… tu l’aimes ton homme hein* ? sa bite, son cul, son jus, et même sa pisse !

Je fus vite trempé ; ça sentait mais pas trop. Le jet tarissait ; j’allais jouir, je n’en pouvais plus. Il se marrait : « Je te fais faire ce que je veux… allez, bébé*, viens sucer maintenant ». Je pris sa bite en entier, molle, et l’aspirai de tout son long, et il grimpa dans la baignoire et lança la douche. Il me redressa, me lava lui-même puis me demanda de le laver. Je me régalais de parcourir son corps. Comme il se cambrait quand je passais ma main entre ses fesses, je commençai à lui mettre le bout de mon index, et il se laissa doigter un moment en râlant de plaisir. Il me dit ensuite « A ton tour », et me plaqua contre la paroi : direct, il me mit 2 doigts et les agita comme un fou ; avec le 3ème commença un limage en règle qui me fit supplier, gueuler, me cambrer, m’écarteler le plus possible. « Ah, t’aimes ça, hein ? je vais te péter le cul, t’entends* ? ». Mon visage était collé à la paroi ; il le léchait de temps à autre, sans arrêter sa main, aussi rapide que s’il se branlait.
-       Je t’éclate le cul*, tu veux ? hein ? tu aimes ?, répétait-il entre deux grosses lèches, et je ne pouvais que dire oui entre mes cris.

Il libéra mon cul qui ne se fermait plus, coupa l’eau et m’aida à gagner le lit, trempés tous les 2. Il m’y jeta en levrette, et se plaça tout de suite pour m’enculer d’un grand coup. « Tu vas pouvoir gueuler, pétasse !* ». Il me mit la misère, j’étais complètement soumis ; il y allait à coups très brusques, à chaque fois tout au fond ; ça cognait, ça me faisait mal, et oui je gueulais ! A chaque buttée, « Tiens, salope* ! », et ça dura quelques minutes, assez proches du calvaire, car même si je fondais dans cette soumission terrible, la douleur était bien là et je m’inquiétais pour mes parois intimes. Ensuite il cessa de me percuter au fond, et adopta un limage frénétique dans toutes les positions possibles en restant à genoux. Il suait à grosses gouttes, ses tétons pointaient comme jamais. Je les lui travaillais comme je pouvais et il grognait encore plus en me besognant. Je prenais bien mon pied maintenant, je l’encourageais en gémissant. J’en voulais toujours plus dans mon cul.

Mais il fit une pause et vint s’asseoir sur ma gueule, et même, s’enculer sur ma langue : accroupi il faisait de petites flexions pour faire rentrer la pointe de ma langue, et de plus en plus. Il était en extase et nous branlait. « Astique bien, ouais ! je te prépare ta sauce ; bouffe-moi bien le boyau !* ». Il ne pouvait pas être plus écarté, plus ouvert et plus investi (par une langue) ; moi j’étais au paradis, et sa main puissante me fit cracher sur mon ventre ; il commentait, satisfait de mes jets. Puis il se tourna, à 4 pattes, me dit de glisser sous lui à hauteur de sa bite qu’il continuait de branler à mort, et d’ouvrir bien grand la bouche, mais de ne pas avaler tout de suite. Il jouit en poussant un terrible râle, et contempla chaque giclée qu’il dirigeait au mieux dans ma bouche ; sa bite avait l’air d’un gros pis ; j’adorai cette idée. Je ne sais combien de jets il m’envoya, mais les trois premiers en tout cas étaient puissants. Puis il recula pour venir boire ma bouche, mi-pleine de jus blanc j’imagine, « hmmm pas mal ! », et me fit déglutir.

Puis il s’écroula sur le côté, me donna sa bite à suçoter, jusqu’à somnoler. Je fus réveillé par ses poils pubiens qui me chatouillaient le nez, son gland apaisé sur le menton. Il se réveilla en même temps, et on alla, plus calmes, manger la tarte aux pêches, bien rafraîchissante… Il me confia qu’il prenait bien son pied avec moi, qu’il avait jamais pu défoncer une meuf à ce point et comme je l’interrogeai sur la pisse, il m’avoua qu’il ne l’avait pas fait depuis des années : « pourquoi t’en reveux ?, ajouta-t-il en riant – ah… si tu veux… – t’es mimi* mais ma vessie est sèche là… ». Il se leva et m’embrassa très tendrement.
        Je le massai ensuite au lit, une heure sans effort ; j’aimais trop son corps ! et je fus récompensé par un missionnaire vigoureux et qui dura un bon moment, car il avait déjà pas mal joui. Mais il céda à mes suppliques de salope en chaleur et me rassura en me disant qu’il allait bien me féconder. Ce qu’il fit, et il resta longtemps planté en moi, même débandé.

Le matin fut un peu plus précipité car nous dormîmes tard… C’est son « Oh putain, il est presque 10h ! » qui me sortit du sommeil. « Tu me fais un café ? et je file. » J’apportai les cafés dans la chambre : il avait viré les draps et se tripotait fièrement son énorme bite, très réveillée. « Viens téter, bébé », dit-il avec un mouvement de tête et un clin d’œil vers sa queue. J’honorai aussitôt le gourdin qui m’avait tant régalé, pensant déjà à ma première substance du matin, et il m’aidait en se branlant dans ma bouche de temps en temps. « Lèche-moi un peu les pieds, tu fais ça bien *» ; je descendis et m’exécutai, les léchai et suçai ses orteils comme je l’aurais fait avec sa bite. Il me regardait et se branlait doucement, buvait son café. Puis il sortit du lit et me fit mettre à genoux à ses pieds. « Je te plais, hein ? et ça ça te plaît*, ajouta-t-il en me donnant des coups de bite sur les lèvres ; lèche-moi les burnes, je te prépare ta dose » et il se branla plus efficacement tandis que je m’occupais de ses belles couilles lourdes. « Ouais, suce-moi les boules, salope,*  elles vont te nourrir ! ». Puis il me rendit sa bite en gueulant de pomper, pomper, et l’imminence de mon bon lait du matin me rendait fou d’envie et très avide : les cris de Pascal précédèrent de peu un flot de jus crémeux et brûlant, et le soulagement le pliait presque en deux, alors que je n’arrêtais pas d’aspirer. « Ouh la, doucement, doucement ; putain tu m’as séché les couilles* ! ». Il entoura ma tête de ses bras, moi sa taille des miens, et on resta un petit moment comme ça, sa bite ramollissant doucement dans ma bouche.

Il n’avait pas le temps de se doucher ; je le suivis au salon et le matai avec bonheur se rhabiller ; je remis mon boxer. On se rappellerait pour se fixer une date, et hop, il était déjà parti.

Le troisième rendez-vous, je vous le raconterai plus tard ; on m’a fait une gentille commande : raconter la dernière fois que mon frère m’a sauté, pendant le baptême de son 3ème. Je bosse là-dessus… A bientôt les mecs.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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Rencontre avec Henri Chopassif
Abda Fabien51
Chaudes vacances Petit cul 57
La virée à vélo Calinou
Posé sur le banc imbot4top
Aire d’autoroute Axel
Goûte la chéri... Sexaddict49
L’allumeur allumé Dylan33700
Exhib Lycrahot
Mounir Fabien51
Le maçon de l’Est Rafael
Première fois Papadontpreach
Homme de pouvoir J-Baptiste
Bite brune Seithan
Tombé dans la Seine julesdu78
Mon âme au diable Pititgayy
Au fond on ne change pas Pititgayy
VTT, baignade et sexe Tom
Job d'été Vap
Le craquant surveillant Étalon
Une bonne fessée Fabricepurges
Jeune, riche et gâté Matt
Sous le pont d’Avignon Rafael
Torremolinos rom.3004
Une rencontre Charly Chast
Voyage en Espagne  Mister Anoniman
Un bon plan avec une trans ! Badboy2424
Rugby en vacances Tom
Dans le noir Vincent
Initiation estivale Vincent
Mon pote, l'intello Étalon
Le frère de mon meilleur ami Jeunesoumis
First Glory Hole kiko
Balade nocturne Nico
Hommes de Loi JulienW

La suite...

Mon rêve américain -07 Maxou
Mon rêve américain -08 Maxou
Mon rêve américain -09 Maxou
Mon rêve américain -10 Maxou
Ma gorge défoncée -02 Mâlelope
Improbable rencontre - 02 Cyril-IR
Improbable rencontre - 03 Cyril-IR
Mon bûcheron à moi -03 Renaud444
Soumission & Domination -503 Jardinier
Mon mec se fait baiser -02 Lopedu-13
Mon coéquipier hétéro -03 Étalon
Mon univers rocambolesque -02 Grandhomme44
Humiliation et sadisme -02 Orly
Humiliation et sadisme -03 Orly
Jeune, riche et gâté -02 Matt
Mon rêve américain -07 Maxou
Lobotomisé par les rebeux -02 Flo_rent
Mounir -02 Fabien51
Hommes de Loi -04 JulienW
Hommes de Loi -05 JulienW
Voyage Initiatique -06 Ninemark
Le moniteur moto -05 Sketfan
Hommes de Loi -02 JulienW
Hommes de Loi -03 JulienW
Le collectionneur -05 Frank
La revanche -02 Jh30du11
Le collectionneur -04 Frank
J'étais bourré -03 LePoulpe
Mon ami Julien -02 Jerem72
Julien en famille -11 Marco
Le collectionneur -03 Frank
Le mec idéal -30 Pititgayy
Triangle à géométrie variable -03 Yan
Le mec idéal -29 Pititgayy
Le patient -02 d.kine.75
Julien en famille -10 Marco10e

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Rêve ou réalité, ces histoires ne sont pas un art de vivre
Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
Les maladies sexuellement transmissibles.
Faites comme les gens qui aiment la vie, leurs proches :
PROTEGE-TOI ET METS DES CAPOTES!

 

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