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HISTOIRE

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HARD -4

Je me traîne au ralenti vers les lavabos, la queue pendante sortie du futal posée sur mes boules douloureuses engluées de foutre séché….ridicule, je suis exténué et déprimé. Ces deux connards m’ont foutu la honte et la fiotte me donne des envies de suicide.

La nausée qui accompagne ma migraine remonte vers l’air libre et j’ai juste le temps d’atteindre le lavabo pour y envoyer une giclée de bile jaunâtre. Je me rince les gencives rapidos, recueille dans mes mains réunies de la flotte dans laquelle je plonge le museau et m’asperge le torse longuement, en laissant dégouliner cette averse le long de mes pecs vers les poils de ma bite qui s’échappent du V de la braguette défoncée. Mon marcel déchiré est toujours passé derrière la tête et rafraîchit mon cou  en s’imbibant de l’eau de cette douche improvisée. Rien pour s’essuyer les pognes. Je vais tirer 2 mètres de papier cul d’un dévidoir cabossé et me sèche les pinces. Ma main  tâtonne vers la poche révolver de mon fut à la recherche de mes tiges et ramène un paquet parfaitement laminé et parfaitement vide aussi.  Putain ! j’ai trop envie de cloper. Je remets mon marcel serpillère en place et sors en titubant. Le couloir est aussi sombre qu’un trou de balle, et c’est à tâtons que je le remonte vers les vivants attiré par les décibels qui hurlent  à l’étage. Je frôle au passage des silhouettes affalées contre le mur ou regroupées autour  du spectacle improvisé d’une baise saignante, et  qui se travaillent le manche dans le halo empuanti et rougeâtre des joints qui circulent. L’air est lourd et les odeurs de sueur, de pop pers et de dope le rendent irrespirable. Je remonte lentement l’escalier vers la lumière en frôlant le mur granuleux de mes paumes et en faisant gaffe où je pose les panards.

J’écarte enfin la tenture et jaillis dans le bar baigné d’une lumière bleue apaisante pour ma céphalée. Peu de monde à part un trans affalé sur son tabouret devant un verre aux bords chargés de rouge à lèvre, et le barman dont je ne vois que le buste gonflé par des heures et des heures de salle de gym le cou enserré dans un collier à clou, et le cheveu cartonné dans une coiffure de ouf. Il sourit mécaniquement  en essuyant des verres de en faisant jouer les muscles de ses pecs qui tressaillent  chacun de ses mouvements. Ses tétons brun foncé  pointent avec insolence leurs  bouts épaissis par des étirements répétés au milieu de poils noirs coupés ras. Ce salaud se sait beau ! Je me hisse sur mon tabouret et par dessus le comptoir explore la partie immergée de l’iceberg. Le mec n’a sur lui qu’un string de cuir outrageusement gonflé , ses jambes poilues et musclées plongent dans des rangers délaçés. En se tournant pour aller poser sa vaisselle sur les étagères, il expose une superbe chute de reins et un beau  cul galbé au sillon  noirci de poils bien entretenus. Je déglutis autant de soif que d’excitation et commande une pression, une aspirine  et un paquet de Marlboro. Il tire je jus de houblon en penchant légèrement la tête, égalise la mousse et dépose le verre devant moi en y joignant un étui de capote , le tout avec un sourire entendu. A côté il dépose un verre où s’agite fébrilement un cachet effervescent. Pour l’instant je pense qu’à me rincer la dalle et à calmer mon mal de bugne. J’approche mes lèvres des bulles du médoc  quand ma voisine   tourne vers moi un visage mal rasé, mal maquillé mais assez mâle curieusement.

Son corps pivote également et découvre la fourche de ses cuisses prise dans une mini jupe, plus mini que jupe. Dans la pénombre de l’étoffe et du tissu transparent d’une culote noire, se déploie une bite de déménageur qui distend l ‘élastique vers l’aine et dont le gland s’est échappé du tissus. Il/elle croise haut ses béquilles et dégage deux breloques parfaitement rasées  assorties à sa bite.qui reposent  sagement sur le skaï du tabouret.  Cette vision manque de me faire étrangler  avec le cachet pas tout à fait dissous. C’est hard ! La salope a capté mon regard de biais et me reluque en se tortillant sur son siège comme si celui-ci  était brûlant. Tout en me fixant de ses yeux charbonneux, maman se fourre une main dans le décolleté et exhibe un nibard à la pointe dressée et à la rustine énorme qu’elle caresse lentement. Le barman qui suit le manège de derrière son bar à égaré une main dans son string.  Son sourire commercial s’est chargé de lubricité et sa main se paluche le morcif. J’ai chaud tout à coup. Ma teub n’a pas encore la force de relever la tête, mais un message subliminal a été délivré  à mon  cortex. Alerte à la bombe. Je décide de jouer mon vatout et récupère dans la poche de poitrine de mon blouson un papier soigneusement plié qui a échappé au massacre.

Je l’ouvre et fait glisser dans ma paume un cachet bleu en forme de losange, le détonateur de ma libido  défaillante. Je l’avale avec une gorgée de mousse et souris gentiment au mannequin- barman qui sait pas encore que je me suis dynamité. Il va être content le gus ! Je finis ma bibine les coudes sur le comptoir en attendant que les bulles du cacheton me bouffent ma tumeur de cerveau et en tirant frénétiquement sur ma cloppe. Je commande une nouvelle  mousse rien que pour le plaisir de mater le matos du minet et vais m’affaler sur une banquette presque aussi défoncée que moi en attendant que  le Viagra  réveille ma testostérone. Je me calle en travers, les pompes sur l’accoudoir fatigué, je dépose mon verre au sol, et la nuque posée sur l’autre accoudoir, je m’enfonce dans un sommeil de dope agité. J’entends des voix lointaines, des rires gras, des bruits de verroterie, je sens comme des ombres  qui se déplacent autour de moi, je me vois beau, putassier, exib et chien. Je m’imagine sans cerveau, dégagé de toute douleur,  et le corps transformé en une énorme bite bandée……plus j’avance dans  mon délire inconscient, plus les bruits se feutrent et se dissolvent dans un murmure incantatoire ….je plane au dessus du canapé, je suis désincarné, et…………….mon sommeil se barre quand je ressens une impression de  froid à un pied.

J’ouvre prudemment un demi œil et surprends mon barman préféré en train de me sucer consciencieusement les orteils, passant sa langue de salope entre les doigts de mes  panards. Il me chatouille, le con, mais sa bouche est tellement appliquée que je laisse faire histoire de voir jusqu’ou il va aller. Il jette de temps en temps en regard chaviré vers ma tronche et continue de léchouiller comme un chien en rut. Je bouge un peu les jambes comme si je rêvais et ramène ma main sur les poils de mon paquet. Merde, le traitement fait effet, et je sens la sève qui regonfle ma  tige. Elle commence à se déployer majestueusement sur mon ventre, et l’autre doit croire que c’est lui qui me booste. Je me marre intérieurement parce que suis pas fan dingue du suçage d’orpions. A travers mes cils, je devine  les aiguilles de la pendule murale qui inscrivent 06h20 en lumineux, j’ai dû dormir deux heures. Avec un peu de chance, il m’a gardé pour lui tout seul après avoir baissé le rideau de fer en croyant mener le bal. Il va comprendre sa douleur le jeune…Ma bite a retrouvé toute son ardeur et se tend outrageusement vers mon nombril que vient caresser le gland. Mon sang pulse dans mes artères et irrigue mon corps d’un fluide de jouvence. Je durcis tellement que j’ai le trou de balle qui me démange. Bon, fini le bain de pieds, j’entre dans l’arène.

J’ouvre les yeux et les plante dans ceux de Tom Cruise, qui mâchouille mon gros orteil. Putain il est tellement surpris de me voir en état de marche qu’il se crispe de la mâchoire et cisaille douloureusement mon panard. Je le chope par le collier et le tire vers moi par dessus l’accoudoir en le faisant gentiment glisser sur ma queue. Le petit gabarit du mec me permet de le manipuler comme un bibelot. Sa gueule laisse au passage une trainée de bave de mes couilles à mon sternum et il doit sentir l’accoudoir qui lui rabote les valseuses au passage. Quand sa tronche arrive à ma hauteur, je lui calfeutre les lèvres avec un palot parfumé au houblon. Ma bite frotte la poche de son string. Il ouvre grand son four et sa langue épaisse s’enroule autour de la mienne, il semble vouloir participer. Nos tétons se frottent doucement. Tout en continuant à lui distribuer ma bave, je dégrafe  l’attache métallique qui retient son cache bite. Son chibre libéré de sa poche s’égare dans mes poils et nos couilles  entament un frottage bandant. Il se dégage de ma bouche et continue sa reptation vers le haut….

c’est maintenant moi qui lui suce au passage les tétons qui durcissent le temps qu’il se retrouve assis sur mon ventre, sa bite congestionnée pointant de son string dégrafé. J’ai à hauteur des yeux une grosse bite à la toison taillée ras, veinée et fortement recourbée ver le haut, et deux balloches soigneusement rasées posée en dessous.  Il avance vers ma bouche à nouveau affamée et y glisse le gland. J’ouvre grand pour enfourner le barreau et accepte l’offrande avec un râle de bien-être. Je sens en même temps une main qui me saisit la teub et entame une lente masturbation jubilatoire. Le Viagra irradie mes artères et me gaine la queue d’une carapace d’acier. Je continue à me visser dans le regard du gus qui sourit, sûr de lui, conquérant, violeur de lèvres…..

Il se décolle de mon ventre tout en continuant à me tripoter le nœud, et je vois sous ses couilles qui se balancent grave ma propre bite qu’il manipule, prête à exploser, dure et dressée en obélisque. Je passe une pogne sous les couilles de Tom, et d’un doigt léger atteint sa rondelle frisotée de poils que je commence à titiller. Il aime ça  et se soulève encore plus en dégageant un max son anneau que j’investis doucement. Il  gémit et balance sa tête en arrière en sortant un morcif de langue. Je présente les doigts de mon autre main devant sa gueule, et il commence à me les lécher goulûment les lustrant de salive. Le doigt de ma main droite est maintenant complètement planté dans son fion et commence son va et vient dévastateur.

Il continue à me lécher les phalanges en grognant et je lui force les mâchoires avec mes doigts réunis en pointe, l’obligeant à ouvrir grand sa gueule, libérant des filets de salive qui coulent des commissures de ses lèvres, tombent  sur les poils de son ventre et coulent vers son nœud qui continue à me niquer les nasaux. Mes doigts progressent en élargissant son sourire, se crochètent à sa mâchoire et progressent sur sa langue en secouant le tout. Il se relève un max sur mon ventre, lâche mon missile, s’écarte les fesses des deux mains et s’empale d’un seul coup sur ma bite jusqu’aux burnes. Il peut même pas couiner, je lui ai rempli la gueule de mes doigts et je balance des coups de rein pour pouvoir le niquer plus profond. Il se relève et retombe lourdement  sur mon ventre qui claque sous ces assauts humides. On est tous les deux en sueur et je sens monter le jus…j’ai lâché sa mâchoire et après lui avoir saisi le crête, je tire tout vers moi sa gueule dégoulinante et lui roule une pelle démesurée, mâchoire coincée en position ouverte, dents qui s’entrechoquent et langues qui s’emmêlent. Il se laisse tomber sur mon pieu une dernière fois en m’envoyant direct sur les montagnes russes.

Ma queue crache des rafales en lui remplissant son cul de salope. J’aurai jamais cru  avoir encore autant de jus dans les balloches. Le mec se cabre après s’être  décollé de mon groin, se soulève de mon ventre en expulsant ma bite qui continue de vomir ses glaires et m’envoie sur la tronche un déluge du foutre qui gicle de son nœud  agité de soubresauts incontrôlés et m’englue les cheveux  et le cou de trainées laiteuses, maculant au passage mes lèvres. Le taré se penche, lèche son foutre sur mes cheveux, suit les trainées à l’angle de ma bouche, descend en léchant le cou et et les pecs, mordille au passage mon téton droit, se recule sur mes cuisses en continuant de laisser trainer sa langue sur les poils de mon bide, nettoie mon nombril au passage et enfourne ma queue retombée sur mon ventre au milieu d’une trainée de jute.  Il me tète gentiment et je lui caresse la crête qui a perdu de sa superbe.

Mon mal de bugne refait brusquement surface et me poignarde l’arrière du crâne d’une méga explosion nucléaire. La dernière image que j’imprime est celle de Tom, regard enfiévré et lèvres entrouvertes ourlées de trainées de foutre qui s’éloigne de moi à vitesse grand V tandis que les lumières s’éteignent brusquement ...

Entrefilet dans le Parisien de demain  «  MORT SUSPECTE D’ UN HARDEUR »

Venin69

crotale52@gmail.com

Suite de l'histoire

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