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Pour son plaisir

La captivité

Petit résumé de la situation :
Je m’appelle Cédric, j’ai maintenant 21 ans. Depuis deux ans, je suis sous la coupe de Jacques avec lequel je vis. Je suis à son service tant professionnel que personnel. Il m’a fait circoncire, m’a fait suivre un stage dans une école un peu spéciale et a réussi à me dégager de mes obligations militaires. Je suis un garçon d’un mètre quatre vingt, châtain mais actuellement épilé et rasé. Depuis que je connais Jacques j’ai un anneau à l’oreille gauche. Je me retrouve aujourd’hui dans le désert marocain parce que nous étions en voyage d’affaires et que je me suis fait enlevé, sans savoir pourquoi. Nous sommes trois captifs qui devons être échangés ce matin.

Six hommes entrent dans la pièce en criant très fort. Younes se lève et nous fait signe de l’imiter. On nous retire nos chaînes et nos bracelets qui nous retenaient ensemble. Nous devons mettre les mains sur la tête et ne pas bouger. Trois des hommes sont ceux qui nous gardaient depuis notre arrivée. Les trois autres nous sont inconnus. Ils s’avancent directement vers Jimmy et l’observent : ils lui palpent les muscles des bras, regardent ses jambes. Le plus grand, un noir plutôt bien bâti, lui ouvre la bouche et met sa main à l’intérieur, sans doute pour examiner les dents. Puis il lui soulève la djellaba et tire sur sa bite, à faire crier Jimmy. Il reçoit en échange une paire de claques qui l’assomme presque. Ils le retournent ensuite et sans ménagement observent ses fesses. Le grand noir lui met un doigt dans le cul et le ressort sale. Il s’essuie avec la djellaba de Jimmy. C’est à mon tour. Le même cérémonial m’attend. D’abord les bras et les mollets. Ils commentent, mais je ne comprends pas ! Sans doute font-ils allusion à mon manque de poils… même si depuis une semaine la barbe et quelques poils du pubis ont repoussé ! Quand le grand noir me prend la bite, je m’efforce de ne pas crier pour ne pas avoir le même sort que Jimmy. Je reçois une petite tape sur les fesses, sans doute pour m’encourager à ne pas me rebeller. Il vient ensuite vers mon cul, ouvert depuis que je prends régulièrement les gardiens. Il y entre trois doigts qu’il ressort en s’essuyant sur la djellaba et me pousse vers Jimmy. C’est le tour de Younes. Il semble dialoguer avec chacun d’entre eux. Il ne sera pas examiné comme nous. Jimmy et moi sommes emmenés à l’extérieur. On nous fait monter dans le coffre d’un 4X4 et on met une bâche sur nous. Younes n’est pas du voyage.

Le 4X4 roule. Avec Jimmy nous discutons de ce qui peut nous arriver. En fait, nous n’en avons aucune idée. La route est très accidentée et nous ressentons les secousses. La chaleur est très forte et la soif se fait ressentir. Au bout de deux heures, j’ai terriblement mal, je n’arrive pas à dormir tandis que Jimmy s’est assoupi.

Le 4X4 s’arrête enfin. Deux gardiens viennent nous sortir. L’un d’eux porte un grand pot à la main. On nous fait enlever les djellaba et le gardien au pot nous enduit d’une couche de crème épaisse sur tout le corps. « C’est pour les coups de soleil » dit-il dans un mauvais anglais. Et c’est tout nu qu’il nous emmène sous une tente où nous sommes attachés, ensemble, les mains dans le dos. Jimmy demande au gardien ce qu’il va se passer. Aucun ne répond à sa question.

On nous offre enfin quelque chose à boire et à manger : un morceau de pita, le pain du pays, et un bol de lait au goût étrange, du lait de chamelle peut-être. L’un des gardiens semble très jeune et nous regarde très souvent. Pour le moment il ne nous parle pas, mais je sens qu’il veut nous interpeler. J’aimerais bien m’en faire un allié. Il quitte la tente un moment puis revient, avec des dattes qu’il nous fait manger. Je fais semblant de m’étrangler. Le jeune gardien parle français : « tu veux boire ? ». Je luis fais signe que oui. Pour le moment, ce sera notre seul échange.
Nous allons passer la nuit ici. Notre jeune gardien nous apporte une couverture et des coussins. Il nous détache les mains mais c’est pour nous attacher les pieds. Ma jambe droite est reliée à la jambe gauche de Jimmy. Il nous apporte également un seau et nous fait signe que c’est pour pisser dedans. Enfin, il dépose une cruche avec de l’eau fraiche. Il restera toute la nuit de l’autre côté de la tente, à l’entrée. La nuit est très fraiche et la couverture ne nous suffit pas. Jimmy tremble de froid et moi-même je ne suis pas fier. On réveille notre gardien qui nous offre sa couverture. On finit pas s’endormir, épuisés.

Le lendemain, c’est à dos de chameau que nous reprenons la route. Nous sommes attachés, nus, sur l’animal, tous les deux. Je suis derrière Jimmy. Nos jambes sont attachées ensemble et nos mains sont reliées puis attachées au cou de l’animal. Impossible de bouger. Il est très tôt, le soleil est encore très bas.
La caravane démarre, sous une chaleur qui grandit progressivement. Jimmy transpire, moi aussi d’ailleurs mais la crème semble bien nous protéger. Le grand noir, qui semble être le chef lance un regard méchant au jeune gardien, Hassan, qui nous tend trop souvent sa gourde. Deux autres gardiens s’emparent d’Hassan qui se retrouve allongé de force sur le sable, sur le dos. Le chef relève la djellaba du jeune homme, sous laquelle il ne porte rien, puis saisit une baguette. Tandis que les hommes maintiennent fermement Hassan, le chef fait cingler sa baguette sur la queue ratatinée du jeune homme qui serre les dents pour ne pas hurler. Le chef vise particulièrement le scrotum et des larmes coulent des yeux sombres d’Hassan. Le chef, furieux, finit par abandonner sa proie qui se tord de douleur. Les couilles du jeune homme ont presque doublé de volume; il ne peut marcher qu’en écartant les jambes ce qui fait rire ses compagnons.

La seconde nuit de captivité les hommes ont monté trois tentes en poils de chameaux, étendu des couvertures. Ils dorment tout habillés mais Jimmy et moi restons complètement nus. Hassan, iest encore dans notre tente. Jimmy tremble de froid et se love, en boule, contre moi. Hassan se rapproche de nous et nous entoure d’une couverture, puis nous frictionne le dos. Je sens les mains d’Hassan me frotter les fesses. J’en bande, même si mon humeur n’est pas à ça. Hassan frotte son visage d’ange oriental sur mon torse. Sa bouche remonte vers la mienne. Il m’embrasse. Jimmy vient le rejoindre. Hassan s’empare de ma verge et se met à la branler vivement. Il prend en main celle de Jimmy qui semble se réchauffer. Puis Hassan veut s’introduire dans mon cul. Je me mets à quatre pattes, tant bien que mal et Hassan s’enfonce sans violence dans mon anus. Hassan pousse un petit cri de douleur quand ses couilles encore enflées, frottent contre mes fesses dures. Nous oublions un moment notre captivité et notre angoisse et nous jouissons presque en même temps. Je  sens bientôt la crème épaisse d’Hassan tapisser ses intestins. Hassan rejoins l’entrée de la tente et nous nous endormons, presque réchauffés.

A l’aube, nous sommes réveillés par les gardiens. Nous allons reprendre la route, cette fois en 4X4. Ce sera moins douloureux que le chameau. Tout autour de nous s’étend un désert de sable à perte de vue. Le ciel blanchit à vue d’œil annonçant une journée brûlante. Le chef a l’air de mauvaise humeur, il pressent une tempête de sable et nous fait attacher couchés sur le ventre dans le coffre du 4X4.
Une heure plus tard, la caravane reprend sa route. La tempête de sable est bien au rendez-vous. Nous sommes piqués par le sable quand on nous extirpe du 4X4. Le chef décide d’attendre. Nous sommes à l’abri du vent, nus, derrière le 4X4.

Enfin, deux jours après, la caravane atteint son but: un palais construit en plein désert, au milieu d’une oasis créée par le maître des lieux. Nous entrons dans le parc entourant le palais. Bientôt nous nous retrouvons dans un somptueux salon rempli de tapis, canapés couverts de dizaines de coussins. Un valet nous fait asseoir, nus, sur un des canapés. Après vingt minutes d’attente interminable, le maître de maison fait son entrée. C’est un homme d’une quarantaine d’années, vêtu d’une longue djellaba d’un blanc immaculé. Il s’approche, puis prend place entre nous deux. Il commence à nous tripoter, regarde nos dents, décalotte le sexe de Jimmy, tâte nos fesses. Deux minutes plus tard, un valet nous emmène dans le harem du prince. Le palais est d’un luxe inouï avec tout le confort contemporain, des caméras de surveillance partout.

Quand j’entre avec Jimmy dans le harem, il s’y trouve déjà une dizaine de garçons, je dirai entre 15 et 30 ans. Des bruns, des blonds, des garçons épilés d’autres pas. Tous avaient un point commun, ils étaient plutôt beaux et de style européen ou asiatique. Aucun de ces garçons n’était de type arabe ou noir. Tous sont entièrement nus, comme nous d’ailleurs. L’un d’eux s’approche de nous.  Il s’exprime en anglais mais avec un fort accent français. Je lui répond en français : « où sommes-nous ? » Il s’appelle François, c’est le plus âgé de tous, il a 29 ans. Il nous dit qu’il a été enlevé il y a un an alors qu’il travaillait sur l’un des chantiers sur la côte. Il nous explique que nous sommes prisonniers d’une sorte de secte et que nous servons à leurs soirées. François nous emmène pour « nous préparer ». Nous sommes lavés, parfumés dans un vaste hammam tout en marbre. Nous sommes allongés à terre, sur le marbre pendant que les jeunes hommes nous pétrissent de toute part. Je goûte à ce moment qui ne m’était pas arrivé depuis très longtemps.  Je sens mon sexe se durcir mais déjà des mains s’en occupent. L’un des garçons me masse le torse pendant qu’un autre me malaxe les abricots… Puis nous avons droit à du thé à la menthe, des gâteaux et des fruits. Il y a aussi de l’eau fraîche et des sodas à volonté. Ça pourrait être le paradis si ce n’était une prison…

La nuit approche. Le maître des lieux reçoit les membres de la secte. Le parc est éclairé par des centaines de torches, les bassins de mosaïque sont illuminés par des petits spots avec des bougies. Nous sommes maintenant vêtus de tuniques courtes en tissu blanc, plus que légèrement transparent, descendant jusqu’à la moitié des fesses et laissant dépasser juste un petit bout de nos queues. Répartis sur l’escalier de l’entrée du palais, nous portons des torches et accueillons les visiteurs masqués, vêtus eux, de longues robes blanches. Jimmy frissonne quand un des membres de la secte chatouille ses boules et dépose un baiser sur ses lèvres. Jimmy me lance un regard troublé. Un autre membre pétrit mes fesses, sans doute l’attrait de la nouveauté.

Une heure après, nous devons servir les plats dans le parc, à la lueur des bougies. Plus question de tunique, nous sommes maintenant entièrement nus. La musique d’un petit orchestre s’élève et deux jeunes dansent au milieu des convives qui semblent fascinés par les mouvements saccadés des bites qui claquent sur les ventres, plongent entre les cuisses, rebondissent. Au plat suivant c’est au tour de deux jeunes lutteurs de jouer leur prestation. Jimmy est invité par un jeune allemand. Ils sont enduits d’huile. Le jeune allemand se jette sur Jimmy mais ce dernier résiste.  La tension est montée d’un cran autour de la scène, les spectateurs, friands de ces joutes où tous les coups sont permis, lancent des paris. Au milieu d’eux, nous portons des torches pour éclairer la scène et nous subissons les agaceries et les petits gestes vicieux. Un membre de la secte s’amuse à  m’enduire mon de miel et à y enfoncer ses doigts, il enduit ensuite la queue de mon voisin et prend plaisir à jouer avec le prépuce, à décalotter ce sexe non circoncis. Le jeune homme, un anglais du nom de Henry ne tarde pas à bander. Il a du mal à maintenir sa torche droite…

Pendant ce temps, sur le sable de la petite arène, le combat est acharné. Jimmy est en difficulté, allongé à plat ventre sous le jeune allemand qui doit faire une dizaine de kilos de plus que lui. Le jeune allemand a saisi le la bite et les couilles de Jimmy et les tord, les malaxe. Jimmy hurle en se démenant comme un diable; il réussit à balancer son pied contre la figure de son adversaire qui saigne du nez et relâche sa prise. Jimmy profite de son avantage pour plaquer le jeune allemand, non sans lui avoir asséné une claque magistrale sur les noix. Le combat reste indécis, les coups de plus en plus violents, la foule applaudit. Jimmy, déchaîné, le visage plaqué contre l’entrejambe de son adversaire choisit de mordre là où ça fait mal ! Jimmy mord carrément les couilles du jeune allemand qui lance un cri et se tord de douleur dans le sable. Jimmy, un peu honteux de ses méthodes pour le moins radicales, est proclamé vainqueur. Deux jeunes hommes posent une couronne d’olivier sur sa tête.

J’admire mon compagnon de galère, son corps musclé et couvert de sable et de sueur. Un peu inconscient, je pose ma torche et je rejoins Jimmy. Je prend le strigile des mains d’un autre garçon pour racler moi-même la peau de Jimmy. La première réaction du maître des lieux est une fureur sans limite! Il s’approche de nous avec un fouet, mais il est retenu par l’un des convives qui apprécie le spectacle.  Je nettoie donc le corps de Jimmy dont le sexe est en train de grossir… Tiens tiens, le je croyais hétéro ! Quand son sexe est bien durci, Jimmy se colle à moi comme pour cacher son érection. Je crois qu’il veut m’embrasser et je lui roule une pelle sous les applaudissements des spectateurs. Lui semble très gêné de la situation. Nous tombons sur le table et je continue de l’embrasser tout en le caressant. Nous  roulons sur le sable, passant dessus ou dessous l’autre, les bouches soudées, les jambes emmêlées, les queues frottant l’une contre l’autre. Profitant de mon avantage, je soulève les jambes de Jimmy mais ce dernier ne l’entend pas ainsi et renverse la situation. Comme il semble très en forme, il me soulève les jambes à son tour et me présente son gland à l’entrée de mon cul. L’assistance est subjuguée, silencieuse. L’un des convives applaudit ce qui encourage Jimmy qui commence des va-et-vient en moi. Il répand sa semence longuement, sous les applaudissements. Le maître des lieux ne semble pas content de ce moment non prévu. Il annonce que nous serons sévèrement punis.

L’assistance se dirige alors vers la « place des exécutions » où quatre grands poteaux ont été mis en terre. Les gardes nous attachent Jimmy et moi, bras et jambes écartées au maximum. Dix coups de fouet sont la première étape de la punition. Jimmy tremble de colère et de désespoir au milieu des convives et de nos compagnons de cellule qui sont priés, pour l’exemple, d’assister à la scène. Le fouet cingle nos chairs à tour de rôle. Nous hurlons, mais le bourreau continue son œuvre.
Nous somme enfin libérés. Des  membres de la secte viennent nous  parler, nous toucher. Je pleure à gros sanglots. Nous sommes ensuite attachés à des poteaux, les fesses bien en évidence. Quand un convive passe, ou bien il nous caresse ou bien il nous tape, à chaque fois, ça ravive la douleur du châtiment.

La nuit est devenue orgiaque, les membres de la secte ne portent plus que leurs masques, les jeunes sont tous dans les bassins de mosaïque, goûtant au plaisir de l’eau fraîche, les projecteurs éclairent leurs corps nus. Munis de grandes gaules, les membres de la secte pêchent leurs jolis poissons. Les ordres ont été clairs, les jeunes poissons sont à la disposition de leurs pêcheurs. Nous voyons Henry  à quatre pattes sur une pelouse, enfilé par de gros quadra ou quinquagénaires tandis que trois autres se branlent au-dessus de son visage, inondant bientôt de leur sperme les yeux de notre camarade.

Peu à peu, les invités gagnent leurs chambres, parfois seuls, parfois accompagnés d’un jeune du harem. François est emmené par l’un des convives. Jimmy et moi devons suivre le maître des lieux qui, heureusement, s’endort comme une masse dès qu’il est allongé au centre du lit royal. Nous nous regardons tous les deux. Nous envisageons de nous échapper mais comme nous ne savons pas où nous sommes, nous serions très vite repris. Nous décidons de nous allonger sur l’épais tapis de la chambre et nous nous endormons. Le lendemain matin, dès le réveil du maître, nous furent reconduits au harem. François s’occupa de nous : il nous soigna les blessures recouvertes de sable.
Plusieurs jours et mêmes plusieurs semaines passèrent. Le harem s’est étoffé de trois nouveaux garçons, dont deux frères. L’un d’eux, Timothée, avait réussi à introduire un téléphone qu’il avait dissimulé dans le jardin, avant de rentrer. Il ne suffirait que de l’utiliser, pas trop tard pour que la batterie soit encore valable. Ce fut le cas le lendemain soir, lors d’une soirée orgiaque. Timothée profita d’un moment d’inattention des invités et des gardiens pour appeler quelqu’un qu’il connaissait au Maroc. Quand il revint vers nous, il nous annonça que quelqu’un était prévenu.

Ce n’est que trois jours plus tard, au petit matin que nous avons été délivrés par la police marocaine. Quand les policiers entrèrent dans notre domaine, ils furent étonnés de voir autant de jeunes hommes entièrement nus dans un endroit aussi somptueux. Nous avons attendu qu’un bus vienne nous récupérer. On nous remit alors quelques vêtements et nous nous sommes dirigés vers le commissariat d’une grande ville, à quelques heures de cette prison.
Il faisait presque nuit lorsque j’ai réussi à contacter Jacques qui était resté au Maroc, à l’hôtel. Quand je l’ai eu au téléphone j’étais tellement heureux que je me suis effondré en larmes. Il ne comprenait pas où j’étais mais semblait savoir que j’avais été enlevé.

J’ai passé une nuit de plus dans une pièce avec cinq autres jeunes dont Louis avec lequel j’ai sympathisé. Louis était un garçon très brun, de 20 ans. Il avait un visage qui lui donnait au moins cinq ans de moins. Très peu poilu, il a les yeux sombres. Son histoire n’est guère plus plaisante que la mienne. Il a dû quitter la maison familiale, son père ne supportant pas son homosexualité. De Montpellier, ce jeune d’un mètre soixante quinze, plutôt musclé, a erré dans les rues de sa ville. Puis il a rencontré Brahim qui l’a invité au Maroc soit disant pour travailler. Il s’est retrouvé dans ce harem depuis au moins six mois. Durant ces six mois, il a subi les pires outrages notamment d’un membre de la secte qui n’hésitait pas à l’utiliser comme WC. Louis est maintenant désemparé et je lui promets d’essayer de m’occuper de lui, même si je n’arrive pas encore à m’occuper de moi !
Enfin, dans la matinée, Jacques arrive. Quand je le vois je vais vers lui et sans réfléchir, je l’embrasse ne m’inquiétant pas des personnes qui m’entourent. Il a avec lui mon passeport ce qui me permet de quitter les lieux. Je promets à Louis de m’occuper de lui pour qu’il me rejoigne au plus vite. Jacques est d’accord.

Sur le chemin du retour je raconte à Jacques ce qui m’est arrivé. Il me dit qu’il s’en était douté et que c’est pour cela qu’il est resté au Maroc. Mais ses recherches ne donnaient rien. Il me réconforte en me disant que l’affaire envisagée dans le pays avait été conclue et que c’était moi qui serais à la tête de cette succursale. Je n’ai pas trop la tête à ça et je m’endors dans l’Audi conduite par Jacques.

Il nous a fallu quelques jours encore pour revoir Louis. C’est à trois que nous sommes rentrés en France.

20 ans après, je suis resté avec Louis. Jacques est mort environ deux après notre aventure marocaine, me léguant ses affaires. C’est avec Louis que j’ai repris les affaires, y compris la maison de campagne et l’appartement. Louis s’est aussi spécialisé dans l’accueil de jeunes garçons un peu largués. Cette période est bien loin maintenant, mais j’aime encore me rappeler de ces aventures…

maurleo

maurleo@yahoo.fr

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