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Une Salope Officielle

Suite de Salope à disposition :

Quand ils revinrent de la salle de bain, ils étaient propres et changés. Frank avait passé un jogging gris et un débardeur noir. Il avait des puma noires aux pieds pour lesquelles il avait pas encore fait les lacets. Lorsqu'il se pencha pour effectuer les nœuds, je remarquais qu'il n'avait pas mis de chaussettes.

Moktar lui avait passé un peignoir éponge noir et des tongs assorties. Moi j'étais resté à quatre pattes à côté du canapé où ils m'avaient double fucker. Mon trou était gluant et le foutre sur mes fesses commençait tout juste à sécher. Ils me regardaient d'un air méprisant. Leur passage à la salle de bain avait duré une vingtaine de minutes, même si Frank était sorti en premier. Franck ne s'occupait plus que de ses chaussures à présent. Moktar s'approcha de moi alors que je regardais le sol. Il s'arrêta devant moi.

- Bon sale pute, ça fait 2 heures que t'es là et ça commence à me saouler.

- Je peux partir Maitre ?

Je me pris une baffe en pleine gueule qui me fit tomber à terre.

- Je t'ai donné la parole sale pute ?? Dorénavant, tu ne parles que si on t'y autorise ! Compris Batard ?

- Oui Maitre.

- Bien sale pute. Bon tu vas déjà me suivre à la salle de bain. Maintenant.

Je le suivais jusqu'en dans la petite salle de bain au fond du couloir. En entrant, je vis une baignoire/ douche au fond et un lavabo à gauche.

- Lave-toi le trou, la gueule et tout le reste ! Allez.

J'entrai dans la baignoire et commençai à faire couler l'eau chaude.

- Tu vas pas nous gaspiller de l'eau chaude sale pute ! A l'eau froide.

Il me poussait sous l'eau glacée. Je frissonnais et me lavais très vite sous son regard. Une fois que je fus rincé, il sorti la mousse à raser et un rasoir jetable.

- Tu vas te présenter en bonne lope docile et une pute ne dois pas être poilue. C'est un attribut de male, de vrai mec et toi tu n'es qu'une sous-merde. Vu que tu as dejà le torse imberbe ou rasé, on va s'occuper de ton cul, ton pubis et dessous de bras. Allez !

Il me balança les deux accessoires en pleine gueule. Je les ramassais dans la douche et commençais à me mettre de la mousse sous les bras. Je rasais avec application le peu de poils que j'avais à cet endroit jusqu'à obtenir une surface blanche et pas trop irritée. Je m'attaquai ensuite au sillon inter fessier car je voulais retarder au maximum la disparition de ma toison rase au niveau du pubis, ce que je trouvais très humiliant. Habituellement, je me rasais juste les couilles et la bite, mais à part raccourcir les poils, je ne touchais jamais à l'intégrité de la zone à la base du sexe.

J'avais du mal à raser le trou de mes fesses, finalement, il m'arracha le rasoir des mains et me poussa en avant de façon à avoir le cul tendu vers lui.

- Ecarte ton trou de pute, me gueula-t-il ! Je vais te raser moi-même.

Il me rasa directement le trou et élargi sur toutes mes fesses pour les raser intégralement.

- Finalement, une pute comme toi doit avoir les fesses sans poil. Ouah ! Tu as le trou explosé ! Au moins n'importe qui pourra savoir que tu es une chienne à bites, hurla t'il en insistant sur le S. Tourne-toi pour que je vois ta nouille.

L'insulte ne m'atteignait pas. Mon sexe fait 20 x 5 cm en érection, ce qui a le don d'énerver la plupart des mecs qui me baisent. Il en profita pour me raser à blanc les poils du pubis, des couilles et de la bite.

- Je ne vois vraiment pas à quoi te sert cette bite, tu n'as du jamais t'en servir, Bâtard. Voilà, cette fois, tu es une bonne pute bien visible. Tu as intérêt pour ta gueule de merde à entretenir tout ça. Rasage tous les jours, sale chienne, compris ?

- Oui Maître.

Il me jeta le tapis de bain dans la tronche, précisant que cela suffisait pour essuyer ma gueule et mon corps de bâtard. Une fois essuyé comme je pouvais, je le suivais dans le salon. Frank était debout devant la télé à mater une émission sportive. Quand nous entrâmes, il se tourna vers nous et remarqua tout de suite que j'étais rasé à blanc.

- Elle fait encore plus bâtard soumis désormais, ironisa-t-il. Quoi que je ne vois pas comment elle peut faire plus lope. J'ai toujours trouvé qu'elle avait une tête de bâtard né.

- Ouais c'est une bonne lope bien marquée. Je pense que tout le monde doit savoir que t'es une lope et si c'est pas le cas, ça va changer. Désormais, tu t'habilleras comme on te le dira. Plus de boxer ou slip, tu mettras jock-strap ou rien. Les strings, on verra car vu que t'en porte déjà tout le temps, ça ne modifie pas trop ta condition de merde. Mais dans ton trou dilaté, la ficelle va se perdre, ricana t'il. Compris sale pute de merde ?

- Oui maitres.

- Voilà, tu commences à devenir un bâtard qui obéit, me félicita Moktar. Bon on a assez vu ta gueule de lope pour aujourd'hui alors tu vas te casser de chez nous. De toute façon, on va s'assurer que tu obéisses avec les photos que Franck a pris quand tu te faisais arroser par le propriétaire. Ah oui, on ne te l'avait pas dit ? Je suis désolé, tu nous en veux pas pour ton droit à l'image.

Il me balança une claque dans la gueule qui me fit tomber à ses pieds.

- Lèche mes pieds, vu que tu es là. Hé Frank, tu peux ramener ces affaires restées en haut ?

Frank ramena mes fringues de l'étage et les balança sur moi. La veste noire et le débardeur blanc était pleine de foutre qui avait commencé à sécher. Moktar ramassa ma veste dégueulasse et sortit mon portable d'une poche zippée. Il aluma le portable mais il était verrouillé.

- Ton code !

- Non, c'est ma vie privée !

- Tu as trois secondes pour me le filer où je te fracasse.

- Vous n'avez pas le droit de faire ça ! Je vais…

Il me fit ravaler ma menace par une droite qui m'envoya de nouveau à terre, la lèvre inférieure gauche en sang.

- Tu vas quoi ? Aller voir les flics ? Ahahaha, je vais crever de rire, PD. Quand tu leur raconteras ton histoire, au mieux, ils vont te foutre dehors, au pire, ils vont t'insulter, te frapper voire te violer. Alors arrête tes conneries et file ton code pin. Sinon ton téléphone vole en morceau sur le bitume, je te défigure la face et on diffuse les photos par tout sur le net.

- S'il vous plait, je ferai ce que vous voulez, mais pas mon téléphone. Y a tout dedans.

- T'inquiète, on s'en fiche de ta vie, on va juste prendre une assurance bâtard, précisa Franck.

- Allez ! A 3 je t'explose ! 1… 2…

- Non c'est 9647.

- Bien Salope.

Moktar rentra le code et déverrouilla mon portable. Il parcouru mon répertoire, ma page facebook.

- Contacts Bureau, Parents, Sœur… Ton nom complet et ton profil Facebook. Très intéressantes ces info, je prends tout.

Il s'envoya les contacts, nota dans son téléphone mon nom complet, fouilla encore un peu puis me jeta mon téléphone a la gueule.

- J'ai tes contacts et ton nom complet, donc tu vas m'obéir entièrement sinon je peux faire un joli envoi de pics de ta tronche remplie de foutre ou de ton trou bien dosé d'une bonne grosse queue. Tes parents et ton boss seront ravis de voir ça, j'en suis sûr.

Cette tirade me fit frissonner. Je sais qu'il n'hésiterait pas une seconde à le faire.

- Casse-toi now !

Moktar ouvrit la fenêtre qui donnait sur la rue. La nuit était tombée depuis plusieurs heures. Il attrapa mon jean, mon débardeur et ma veste et les jetta dans la rue. Puis il ouvrit la porte de l'appartement, m'attrapa par les cheveux et me poussa dans le couloir à poil, mes baskets et chaussettes suivant de prêt.

- On est gentil ! Dehors, on pourrait te les voler tes skets de merde.

Je ramassais mes baskets et me dépêchai de sortir de l'immeuble qui heureusement était vide à cette heure-ci. Dans la rue, je retrouvai mon pantalon sur le capot d'une voiture et ma veste dans le caniveau. Le débardeur n'était nulle part. Un couple passait sur le trottoir d'en face et me regardait en rigolant. Des jeunes glandaient au loin et regardèrent dans ma direction. Je me dépêchais d'enfiler le jean et les skets, alors que je les entendais m'appeler en venant vers moi. Une fois chaussé, je dévalais torse nu en direction du métro, essayant de remettre ma veste et priant pour qu'il y ai encore des rames à cette heure-ci.

Je rentrais chez moi complètement retourné. Je dormis rapidement. Le matin, je redécouvrais dans la glace mon rasage à blanc. C'était humiliant. Je m'habillais pour aller au travail – je bosse dans un magasin de MultiMedia – et, je voulais vraiment respecter leur obligation de ne pas mettre de sous-vêtements, mais le jean taille basse grattait trop mon pubis vierge de poil. Mince plus de jock, ils sont tous au linge sale (oui je suis un gros consommateur de « fesses à l'air » ! Du coup hop un boxer, ils n'en sauront rien…

Au boulot, aucune nouvelle de mes nouveaux maitres, 19 heures arrivant super vite, je sortis du magasin et m'enfilai dans les couloirs de Châtelet pour choper mon métro. J'étais sur l'escalator final – en mode arrêt - quand une main se posa sur mon cul et y restait. Je me retournai directement et un mec de 30 – 35 ans me fixait avec un regard en coin.

- Ça va pas ?

- Ta gueule Bâtard !

Il avait dit ça tout haut assez fort pour que le mec qui nous doublait en descendant l'escalator – un jeune de 18 ans – se retourne et rigole en me regardant. Je restai muet et commençait à flipper.

- C'est Moktar, ton maitre qui m'a dit de te récupérer au travail, Bâtard.

- Mais je dois rentrer chez moi…

- Ferme ta gueule, je t'ai déjà dit ! Tu veux que je t'en mette une.

On était arrivé en bas de l'escalator et les usagers quotidiens de la RATP nous doublaient précipitamment pour pouvoir s'engouffrer dans la rame de métro qui était à quai, à l'angle du couloir. Je le regardais en détail pendant ce laps de temps. Il était brun, barbe de 4 ou 5 jours, 1m80, un poids approximatif de 75 voire 80 kilo – quelques kilos en plus, pour quelqu'un comme moi qui fait 68 kilo pour la même taille que lui – il avait un jean bleu foncé, des bottines noires en bas et une veste noire à capuche passé sur un pull bordeaux en haut. Le pull col V laissait apparaitre une bonne toison épaisse – bref le tue l'amour pour ma part.

Voyant que je le dévisageais, il me décrochait une baffe sur la nuque pour me faire baisser les yeux.

- Ton maitre veut que je vérifie si tu as bien compris ton nouveau statut. C'est un pote de Centrale. Je me suis proposé car j'aime bien l'idée. Suis-moi Bâtard !

On remontait sur les escalators en sens inverse et il m'amena dans un couloir latéral portant un panneau sens interdit. Il s'arrêta, me regarda… et me cracha en pleine gueule.

- Baisse les yeux, sale pute ! Tu te prends pour qui ? A genou et embrasse mes pompes ! Et tout de suite !

Je me retrouvai à genou à embrasser ses deux bottines. Il me contourna, se baissa, mis sa main dans mon jean et tira sur mon boxer.

- C'est quoi ça ??? Ton maitre m'a dit que tu ne devais rien porter ou un slip avec le cul à l'air ! Réponds !

- Je mets des boxers pour travailler…

- C'est fini now ! Tu ne comprends pas que tu es un bâtard ? On va y remédier de suite. Enlève ton putain de boxer immédiatement !

- Je ne peux pas me mettre à poil ici…

Et Bam, une grosse baffe en pleine poire. J'avoue avoir eu du mal à rester debout.

- EXECUTION !

J'étais paniqué. Je retirais mes baskets blanches et me retrouver en chaussettes. Il fallait enlever le jean… Je le posais sur les skets et me dépêchait d'enlever le boxer pour lui mettre dans la main qu'il me tendait. Au moment où je me penchais pour ramasser mon jean, il mit son pieds dessus.

- Attends un peu bâtard. Reste le trou à l'air, c'est dans ta nature.

- Mais les gens vont passer dans ce couloir en sortant du métro…

- Ce n'est pas mon problème. Tu es un bâtard et ils le sauront, rien de bien gênant. Alors voyons ce boxer… C'est un truc de taffiole, il est trop PD pour moi. Moi qui en voulait un nouveau ! Allez, on déchire.

Il dépouilla mon boxer – très fin j'avoue – et le balança dans le couloir. J'étais en manteau et chaussettes, les fesses à l'air. J'entendais la rame de métro qui entrait à quai alors qu'il restait le pied sur mon jean. Au bout du couloir, les gens affluaient dans notre couloir, à moins de 25 mètres.

- Remet ton jean, la Pute, lacha-t'il en libérant mon pantalon.

Je me jetai dessus, mais je mettais le bouton quand les premiers usagers arrivaient à notre hauteur. Au regard de certains - alors que je remettais mes baskets et qu'ils admiraient les restes du boxer à côté – ils n'avaient pas besoin d'un dessin pour savoir ce qu'il se passait. Alors que le groupe passait, un passager de plus de 40 ans ralentit et attendit que le couloir se vide pour aborder mon dominateur.

- Besoin d'aide mec ?

- Je gère très bien, « mec ».

- Désolé, je pensais que tu… voulais partager…

- Ma lope ? Non, elle n'est pas…

Il s'arrêta net et me regarda finissant de me relever, les baskets chaussées. Après un court instant de réflexion :

- File-moi 30 euros et je te prête sa gueule !

- 30, c'est méga cher ! 15 euros !

- Tant pis « Mec »… Allez Bâtard suis moi !

- Attend, on peut s'arranger ? J'ai que 20 en liquide.

- Alors tu n'auras pas sa gueule. Salut.

- Et si je te file 10, pour me branler sur sa gueule ?

- 20 pour jouir sur sa gueule.

- T'es dur, fit l'autre type en me regardant. Bon ça marche… On va où ?

- Suis-moi mec et toi aussi bâtard !

Il nous emmena vers la sortie « rue de rivoli », dans un bout de couloir vide qui menait à un chantier – toute la station est en travaux – où il n'y avait personne.

- Le fric ?

- Tiens voilà les 20.

- C'est bon fais toi plaisir.

Le quadra se retourna vers moi, m'attrapa par le col du manteau et me mis à genou. Il sortit sa queue déjà raide et commença à se branler au dessus de mon visage. Mon dominateur avait sorti son portable et filmait la scène.

- Ne filme pas mon visage, mec, lui balança le type.

- T'inquiète ! C'est ta queue au dessus de sa gueule de lope, bientôt recouverte, qui m'intéresse.

- Elle va déguster du bon foutre.

- Mec pour 20 euros, elle n'avalera pas. Compris la pute, tu gardes ton claque-merde fermé.

- Dommage mais bon…

Il ne tint pas très longtemps et rapidement je le vis vaciller, gémir et se tenir au mur. De longs jets de foutre chaud sortirent de sa bite pour venir maculer mes cheveux mon col et ma joue. Il voulait viser mes lèvres mais les manqua. Après avoir bien secoué, il s'essuya la queue gluante sur ma joue propre et mon manteau, remballa le matériel, regarda son œuvre et se barra, après un merci froid à mon dominateur.

- En voilà un qui dormira plus léger ce soir. Allez Bâtard, un sourire pour la photo ! Bon suis moi et t'essuies pas, on verra que t'es une pute comme ça.

Le foutre coulait partout, j'essuyais un peu ma joue mais il se retourna et me gueula dessus.

- Si tu recommences, tu finis à poil dans le métro sans une chance de récupérer tes fringues ! Compris ?

- Oui Maitre. Je me résignai et le suivis dans les couloirs rouge de honte d'être vu avec du sperme sur la gueule.

Plusieurs usagers remarquèrent mais aucun ne fit de commentaire.

- On va chez toi, Moktar m'a donné ton adresse. J'ai du tri à faire…

Matt C 30ans

passif75009@hotmail.fr

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