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1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 10

Au  cours de la semaine qui suivit, j’ai fait venir Phil et Luc pendant deux jours pour continuer de formater Ric.
Nous avons pu ainsi le travailler à trois l’après midi et même 4 le soir où ils sont restés coucher à la maison.

Nous avons testé la double sodo avec bourrage de gueule. Soit trois bites dans son intérieur.
Phil ayant apporté des pinces à seins, nous les avons placées sur les tétons de Ric à son grand plaisir !

Nous avons aussi essayé l’étirement des couilles pendant et hors enculage, Luc poussant même le vice à lui lier la bite et les couilles au repos pour l’empêcher de bander. Là nous avons été obligés de les libérer, vu la douleur et la couleur que l’ensemble prenait sous l’afflux de sang du à l’excitation sexuelle !

Le soir à quatre, nous lui avons fait subir une  mini « tournante » et nous l’avons enculé chacun deux fois. Il s’est donc pris l’équivalent de 8 mecs à la suite ! il nous préparait avec sa bouche et nous nous finitions dans son cul. Au deuxième tour, nous lui avons tous juté sur le dos. Le sperme lui coulait sur les flancs.
Je ne l’ai détaché du banc sur lequel nous l’avions entravé le temps de la tournante qu’après que nous soyons tous douchés. Je l’ai mis sous la pomme de douche et l’ai attaché aux robinets puis je les ai ouverts en grand. Nous sommes remontés prendre un alcool pendant qu’il devait se laver.

Ce n’est qu’1/2 heure plus tard que je suis allé le chercher. Après l’avoir détaché, je l’ai séché lui faisant rougir la peau.

A la fin de la deuxième semaine, nous avions en mains une « belle bête », musclée, lisse, obéissante et endurante.
Je rappelais son père pour définir les modalités du retour et monter le scénario afin de mettre son fils sous sa coupe.
Le samedi après midi, je ramenais Ric chez lui, avec juste un plug sous son jeans comme sous vêtement.

Dans l’entrée nous avons remarqué l’absence de sa mère et alors qu’il me remerciait pour ces 15 jours de vacances, nous avons entendu son père nous appeler de son bureau.
Nous sommes entrés il était assis derrière un grand bureau de style, il nous invita à nous asseoir sur les fauteuils placés au devant.
Puis il nous questionna. Il demanda en premier à son fils si ces 15 jours lui avait plu, si ces première vacances hors de la maison s’étaient bien passées. C’est avec une joie palpable que Ric remercia son père d’avoir permis cela, qu’il avait passé de merveilleuses journées et qu’il était prêt à repartir chez nous pour d’autres vacances si il le permettrait.
Quand il me demanda si son fils s’était bien tenu et s’il n’avait pas été un trop lourd fardeau à s’occuper, je lui certifiais qu’il avait été un bon élève, qu’il avait été très obéissant et que maintenant c’était devenue un bon garage à bites, une bonne pute accro à la queue et au sperme.

Alors que Ric allait se lever, je lui attrapais le bras et lui ordonnais sèchement de ne pas bouger. Il se figea aussitôt.
Son père fit le tour du bureau, se plaça devant nous et appuyant ses fesses sur le rebord du meuble, me demanda de le prouver.
J’ordonnais à Ric de faire une pipe à son paternel. Sans hésitation, il glissa à genoux devant lui, défit sa ceinture et descendit la braguette. Il fut étonné de ce qu’il trouva dedans, le gros boa de son père était en train de se déployer !

Il tira le slip vers le bas et dégagea le sexe. Je lui ordonnais de le sucer. Il le prit en bouche, et par succions du gland lui fit prendre sa taille optimale. A ce stade, Ric avait oublié que c’était son père qu’il suçait, ce n’était qu’une bite qui allait le combler.
J’appuyais sur sa tête pour qu’il augmente la pénétration et quand le gland passa une première fois dans sa gorge, je vis le père frémir de plaisir. Je lui disais alors que la gorge de son fils avait été adaptée à son engin et que sur le dos son fils serait capable de la lui avaler entièrement. Il ne m’a pas cru et nous avons du lui faire la démonstration. Il me dit qu’en 15 jours, j’avais réussi au delà de ce qu’il pensait être possible comme conditionnement ! je lui confirmais qu’avec un élément comme son fils (préparé à l’obéissance par sa mère), c’avait été en plus un plaisir !!

Il me de demanda ce qu’il en était coté cul ? je lui dis de voir par lui même et relevant Ric, je lui ordonnait de se mettre en disposition de sodomie.
Il s’écarta un peu et se dévêtit. Son père pu voir l’épilation totale et apprécia. Une fois nu, il nous tourna le dos, écarta les jambes et se pencha pour prendre ses chevilles avec les mains dégageant ainsi la base du plug qui lui remplissait le trou.

Le père s’approcha et d’un coup sec l’arracha de son cul. On entendit le plop d’un bouchon de bouteille et un léger gémissement. Le père mesura du regard la taille de ce qui lui avait préparé le boyau, je lui confirmais que c’était bien en deçà de la taille de son engin car je voulait qu’il sente bien sa bite forer le boyau de son fils et que celui ci se sente bien envahir par son père ! il me remercia de l’attention. Je lui dis aussi que pour faciliter les choses je lui avait apporté un flacon de poppers (je dus lui expliquer ce que c’était et les effets sur son fils).
Voyant qu’il mourrait d’envie d’enculer son fils, vite je graissait le cul de ce dernier, lui ouvrait le flacon sous le nez quand son père l’attrapa par les hanches et entrepris de le pénétrer.
L’entraînement par Eric et nos doubles sodo ne fut pas de trop, bien que pris à la hussarde, il ne broncha pas et supporta sans cris la saillie pas son géniteur !

Le père très excité par la situation ne dura pas longtemps et 5 mn après il ensemençait son fils !
Une fois vidé, il décula et retourna s’asseoir au bureau. Pendant qu’il tirait son carnet de chèque et écrivait le complément de la somme convenue, je lui donnais les détails de ce que son fils était capable de subir à ce jour.

Quand il me remit le cheque, je lui spécifiais que ce dernier aurait besoin régulièrement de remises à niveau afin d’augmenter ses capacités si il voulait continuer à en être satisfait et que je lui ferais savoir par téléphone quand auront lieu celles ci.
Il me dit qu’il devait déjà découvrir les limites de son nouveau jouet mais qu’après, il ne manquerait pas de profiter de ces formations.
Je lui dis aussi que s’il désirait acquérir des équipements, menottes, sling, plugs et autres godes, je pourrais m’en charger en toute discrétion.
Il me dit qu’il y réflechirait.

Quand je lui demandais des nouvelles de sa femme que je n’avais pu saluer, il me répondit que le problème était réglé définitivement avec un placement dans un hôpital psychiatrique d’une congrégation religieuse. Ainsi chez lui, il sera libre d’utiliser son fils comme il le voulait.
J’approuvais cette disposition, lui assurant que je serais toujours là pour le service après vente !

Une fois rentré à la maison, je fis les comptes de mes vacances et m’aperçu que j’avais les moyen de me payer la moto de mes rêves, neuve !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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