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Soumission / Domination 115

Samedi Escort-boy

 

1er WE sans Marc.

Emma a décidé d’aller à Paris à l’opéra.
Train 1ère classe, taxi, hôtel de luxe, nous voila installés dans une suite qui doit faire pas loin de 50m². Elle doit être cliente de cet hôtel car le personnel s’occupe de nous comme d’habitués et les habits pour ce soir y ont été livrés.
Pas le temps de faire l’amour et pourtant ce n’était pas l’envie qui me manquait de froisser les draps. Mais Emma tenais à faire les boutiques.

A pieds, nous avons rejoint la place Vendôme. Première fois que j’y mettais les pieds, impressionnant !
Ce à quoi je ne m’attendais pas c’est que nous entrions dans une des boutiques. En fait Emma voulait faire changer le bracelet de la montre qu’elle m’avait offerte. Le rose un peu vif la gênait (plus que moi) et elle désirait le faire remplacer par un croco noir plus viril. Pendant que les choses se faisaient, elle a demandé à voir les pendentifs. Son choix s’est fixé, avec mon avis, sur un diamant blanc en forme de larme. Ce n’est qu’après l’avoir payé qu’elle me l’a mis dans les mains en me disant qu’il ne restait plus qu’à me faire percer l’oreille. J’ai rougi comme un collégien. Le vendeur affichait un sourire qui lui barrait le visage. Pour la « punir », je me suis levé et suis allé lui rouler une pelle. Y’a pas de raison que je sois le seul gêné !
 En attendant, il va falloir que je négocie serré avec Marc. Moi ça m ‘amuse ce genre de challenge.

De retour à l’hôtel, il était temps de se préparer.
Tenues de gala, robe de grand couturier pour Emma, smoking pour moi.

L’opéra : Billy Budd, plus de 3h tout en anglais. Il va falloir que je m’améliore dans la langue de Shakespeare, je n’ai tout compris que grâce au livret. Mais la musique est belle et le thème du très beau matelot soumis à l’horrible maître d’arme à touché mon âme de midinette,     le thème ou le physique de Billy Budd ??
Après la représentation, Emma m’entraine vers les coulisses pour saluer le rôle principal. Sa loge est pleine à craquer, Emma arrive à capter  « Billy », et lui adresse en anglais ses sincères félicitations. De mon coté je me contente de le manger des yeux, ce dont il s’aperçoit et de bander comme un malade, ce que le costume sait parfaitement cacher. Bousculé, il tombe sur moi. Je le retiens mais sa main vient se poser sur ma queue. Il se relève le visage vers moi et m’adresse un grand sourire. Je ne peux m’empêcher de rougir en lui sortant un petit compliment que je tournais dans la tête depuis que nous étions entrés. Emma me regarde en souriant de me voir ainsi embarrassé.
Toujours est-il qu’il était tard quand nous sommes arrivés dans ce grand restaurant. J’ai pu m’apercevoir que là aussi elle était connue du personnel mais aussi de quelques clients, dont certains se sont levés pour venir la saluer. Diner splendide, j’ai rarement mangé des plats aussi élaborés.

De retour à l’hôtel, je lui arrache (en faisant attention quand même) sa robe et je quitte smoking, nœud papillon. Je l’entraine vers le lit king size, l’écrase de mon corps et l’embrasse d’une longue pelle où nos langues bataillent pour savoir qui domine l’autre. Je gagne ou elle se laisse perdre ?
Depuis la visite à l’acteur principal, je suis excité. Il faut dire à ma décharge que le panta-court lui moulait bien un paquet des plus intéressants !

Je quitte sa bouche et descend lentement son cou pour arriver à sa poitrine. Un par un j’excite ses mamelons. Je ne les quitte que lorsque ses tétons sont raides et pointent d’un bon cm. Une pause au niveau du nombril et je descends jusqu’à sa chatte. Elle est excitée et mouille toute seule. J’écarte les grandes lèvres pour découvrir son clito. Je me jette dessus et le fait raidir comme les tétons. Au dessus de moi je l’entends haleter. Ma langue tourne autour de cette mini bite, j’utilise mes dents délicatement pour augmenter la stimulation. Ça marche et elle jouit bruyamment une première fois.
Je remonte lui manger le visage.

Elle glisse d’elle-même vers ma bite et s’applique à me rendre la pareille. Avec le temps, elle pipe bien, sachant les stimulations qui me sont les plus efficaces. Notamment le passage de la pointe de sa langue sous la couronne de mon gland. Je suis obligé parfois de penser à des trucs gores pour éviter l’éjaculation.

Je me kpote et m’enfonce dans son intimité. C’est chaud, moite, souple, c’est un vagin ! je n’y reste que le temps de lubrifier correctement ma kpote et je lui relève les jambes contre mon torse pour l’enculer. Je m’enfonce d’un seul coup de rein. Elle s’ouvre mais je sens bien son anneau serrer ma hampe. Elle apprécie. Je place une main sur sa chatte, y enfonce mon pouce et masse son clito avec ma paume. Ça plus ma bite dans son cul, elle décolle une nouvelle fois.
Je ne quitte pas son anus et je me couche sur elle pou atteindre les tétons, ça lui fait faire un peu le grand écart mais elle est restée souple. Je maintiens ainsi chez elle un degré haut d’excitation qui augmente la pression de son anus sur ma queue.
Je me retiens jusqu’à ce qu’elle me demande de finir. Là je la tourne en levrette et mes mains sur ses hanches, je la sodomise selon mon propre plaisir.10 mn plus tard je remplissais ma kpote.
Pendant que je lui faisais couler un bain, je me suis pris une petite douche. Nu et mouillé, je suis venu la prendre dans mes bras pour la déposer dans la baignoire.

La nuit fut courte mais bonne.

Dimanche matin,

Petit déjeuner servi dans la chambre, pantagruélique ! Mais j’avais les accus à recharger.
Pour le midi, nous étions invités chez le patron de Kev. Déjeuner d’amitié entre Emma et lui et de remerciements entre lui et moi.

Quand nous entrons, la première chose que je remarque c’est le costume trois pièces de Kev. Autre chose que son truc de prêt à porter avec lequel il s’était présenté. Poignée de main à notre hôte et bise pour Kev que je présente à Emma.
Nos deux « employeurs » partent vers le salon bras dessus bras dessous pendant que nous les suivons. J’ai le temps de demander à Kev si ça va. Il me répond qu’il faudrait être difficile pour trouver cela dur !
Déjeuner sympathique, le vieux de Kev demandant mon avis sur deux, trois événements économiques en cours (merci mon banquier de tenir à jour mes connaissances sur le sujet par messagerie internet).
Au café, Kev demanda la permission de m’enlever pour me faire visiter son nouvel appartement de fonction.

5mn plus tard je découvrais un grand duplex au 5 et 6ème de l’immeuble voisin. Petit tour du propriétaire, cuisine immaculée (Kev me dit qu’elle ne servait qu’aux petits déjeuner puisqu’il passait le plus clair de son temps avec son boss), salon avec installation TV de compétition, deux chambres avec chacune leur salle de bain.
Le tout assorti du service d’une femme de ménage.

Quand nous sommes entrés dans sa chambre, il m’a pris dans ses bras et m’a rouler un patin qui m’a fait raidir direct. Collé contre lui j’ai remarqué que c’était pareil pour lui.
Nous n’avons pu nous retenir et les costumes ont volés de tous les cotés. Après un 69 vorace, j’ai été le premier à être actif. J’ai l’impression que d’être passif lui manque un peu ! D’ailleurs, malgré toute l’envie qu’il en avait, j’ai du prendre un peu de temps pour le préparer. Quand je me suis enfoncé en lui, c’était trop bon ! Un cul de mec c’est quand même autre chose, plus musclé, plus nerveux, plus exigeant aussi.

J’ai pris plaisir à l’enculer mais je me suis retenu pour qu’à son tour il me mette profond. J’ai fini à 4 pattes entre ses cuisses, enfilé sur ses 21cm. Trop bon !! Ses mains sur mes épaules appuyaient chacun de ses coups de reins. J’ai reconnu là le Kev de mes premières vacances. Il m’a limé pendant un bon quart d’heure avant que nous explosions en même temps. Nous avons pris un pied terrible !
Malgré une douche, nous n’avons pu faire illusion quand nous avons rejoint nos employeurs. Si Emma a pris la chose façon « quel sale gamin ! », Le vieux de Kev lui a demandé de le prévenir quand il aurait besoin de ce genre de liberté. Ça va, il aurait pu le lui interdire !
Nous avons quand même passé le reste de l’après midi ensemble  en devisant très agréablement, parfois même Kev et moi nous nous sommes surpris à rire aux récits d’anecdotes entre Emma et l’autre.

Pendant le retour en train, j’ai appelé Marc. Quand je lui ai dit pour le pendentif, j’ai eu droit à un blanc de bien 1 minute entière (c’est long au téléphone !). Il n’a repris la conversation qu’après que je me sois inquiété de savoir s’il était toujours vivant.
Il m’a demandé ce que je voulais faire. Je lui ai dit que je comptais me faire percer des le lendemain. Je l’ai senti résigné quand il m’a dit OK.
Yes !
Quand je mets la pendeloque à mon oreille ça fait style - grand d’Espagne XVIème siècle. J’adore ! Et je n’ai pas l’impression que ça me fera paraitre moins viril pour autant et puis de toute manière je n’ai rien à faire de l’avis des autres (seul celui de Marc m’importe et celui d’Emma un peu aussi).
Je viens de penser à mes parents, ça risque de les choquer quelques instants. Ça va me faire rire un peu.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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