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Soumission / Domination 184

PH, vacances à la maison-1

Levés tôt et après que nous ayons fait l’amour (Emma et moi) paisiblement puis sauvagement, je suis rentré à la maison changer de moyen de transport.

Peut être le surprendrais-je plus au guidon de mon ZX10R qu’au volant d’une 300SLS. Je pense surtout emporter l’adhésion avec ma combinaison cuir moulante !!
J’emporte un casque supplémentaire au cas où il voudrait faire un tour.

Quelques 10aines de minutes de route et je me pointe au « château ». Il est 11h.
Il devait me guetter car à peine ai- je tourné la clef et posé ma moto sur sa béquille qu’il apparaît en haut du perron.
Encore casqué, je le détaille. Aujourd’hui il est en Jeans et polo. Toujours très « propre sur lui » même en tenue décontractée !

Quand je quitte le casque, il se jette sur moi et me roule un patin.
Après bien 5 minutes, il arrive à se décoller et il me questionne sur ma moto. Quelle marque ? Quelle cylindrée ? Quelle puissance ? Puis il me traine dans son « appartement ». Nouveau roulage de pelle qui nous laisse tout bandant. Il m’aide à me désincarcérer de ma combi et je le mets à poil. Nous roulons sur son lit, frottant nos épidermes et surtout nos sexes l’un contre l’autre.
Le premier, sa bouche quitte la mienne et s’aventure vers mes pieds. Sa langue glisse dans mon cou, suit le contour extérieur de mon pec gauche. Sa bouche s’attarde un peu sur mon téton. Coups de langue puis coups de dents quand il voit que j’y prends plaisir. Descente vers mon nombril en passant par le sillon médian qui sépare mes abdos. Avant d’y arriver (au nombril), il rencontre mon gland. Je sens sa bouche l’envelopper d’une chaleur douce et humide et tout de suite sa langue entrer en action.
J’apprécie en connaisseur sa technique de pipe. Il utilise sa longue langue avec merveille, l’enroulant autour de ma bite, sachant la sortir pour pouvoir m’avaler jusqu’aux couilles.
C’est la première fois qu’alors que ma bite était totalement entrée et que mon gland soulevait sa pomme d’Adam, j’ai senti la langue de mon suceur jouer avec mes boules. Trop bon !!
Quand il m’a recraché, à bout de souffle, j’ai pris sa tête ente mes mains, l’ai attiré devant mon visage et je l’ai remercié. Une petite pelle où j’ai retrouvé un peu le goût de ma bite puis je l’ai laissé reprendre là où il s’était arrêté.

Vorace le gamin ! S’il n’avait pas baisé ou presque pendant un an, je sens qu’il se rattrape !
Il manque plusieurs fois de me faire jouir mais sait s’arrêter juste à temps. Il me maintient ainsi un bon moment à la limite de juter.
Quand je bouge pour m’occuper de lui (enfin de sa queue), il me repousse et me dit de laisser faire.
Ok j’ai compris.

Bientôt, il me recouvre d’une kpote et s’installe à califourchon sur mes abdos. Il se penche pour qu’on se roule un patin et je sens son bassin reculer et faire des petits mouvements jusqu’à ce que mon gland se retrouve pile sur sa rondelle.
Sans que sa langue quitte la mienne, il recule doucement le bassin et arrive à faire pénétrer ma bite dans son cul.
Arrivé à, à peu près la moitié, il se redresse et s’enfonce le reste d’un coup. Je sens ses fesses dures écraser mes boules. Là, sans bouger, il serre et desserre ma queue avec son anneau.
Je pose mes mains sur ses fesses. Elles sont petites et très ferme, (danse oblige !). il me chevauche à rythme lent. C’est très bon.
Il n’a peut être pas connu beaucoup de mec mais il a bien été « éduqué ».

Il n’empêche qu’au bout d’un moment je reprends la direction des opérations. Je le bascule en arrière et me relève. Je me retrouve à genoux entre ses cuisses à le sodomiser à ma cadence.
Il aime.
Je relève ses jambes jusqu’à poser ses chevilles sur mes épaules et me penche pour venir l’embrasser. Ça marche, il est très souple. Je m’active dans son cul, il me fait penser à celui de Jimmy dans ses capacités. Il couine sous mon assaut.
Sa souplesse me fait penser à une possibilité. Il doit pouvoir se faire une auto-fellation. Je pousse sur mes pieds et le relève en chandelle. J’appui un peu et effectivement sa bite raide arrive à portée de sa bouche. Je lui dis de se sucer.
Il ouvre la bouche et j’appui sur son bassin. Son gland pénètre entre ses lèvres. J’insiste et il arrive à se plier jusqu’ à s’avaler presque en entier. Trop fun !
Du coup quand je me retire, son dos fait ressort et sa bite quitte sa bouche. Dès que je me ré-enfonce, il se chatouille les amygdales avec son propre gland.

C’est super excitant, au point que j’en rempli ma kpote. PH se jute dessus et s’il arrive à boire la majorité de sa production, deux trainées blanches viennent zébrer ses joues et son front.
Avant de me retirer, je récupère son sperme d’un doigt et le  lui apporte à la bouche.
Il me suce le doigt d’une façon très salope.
Il me dit que c’est sa première fois, qu’il n’y avait jamais pensé avant. Que c’est trop bon. Il avait déjà bouffé son sperme mais toujours en ayant juté dans sa main.

Nous restons quelques instants sans bouger, couchés l’un contre l’autre. Dans le silence je l’entends cogiter.
Tout d’un coup il me demande comment est mon mec.
Je lui décris Marc, lui confiant qu’il est le genre de mec qu’il kiffe bien.
Nouveau silence.
Puis « Et coté sexe il est comment ? »
Moi « autoritaire, exigeant, directif et dominant ».
PH « OK, ça me va ».
Silence.
PH «  tu me fais faire un tour sur ta moto ? »

Nous voilà donc partis à s’équiper. Il m’aide à rentrer dans ma combi et bien sur j’ai du coup un peu de difficultés à la zipper tellement je bande !
Je lui choisis ses vêtements. Un bon jean, des chaussures montantes, un blouson en cuir.

Nous sortons et comme nous allions enfiler nos casques, madame mère se pointe pour s’effrayer des risques que j’allais faire prendre à sa progéniture.
Je la rassure, il l’a cajole un peu et nous sommes libres.
Explications sur le comportement à adopter. S’accrocher à mon paquet l’amuse beaucoup, il retient néanmoins qu’il doit déplacer ses mains sur le réservoir et s’y arque bouter lors des freinages pour éviter de m’écraser les couilles, et de se pencher comme moi dans les virages.

Nous partons. Quelques km pour vérifier ses reflexes et qu’il a bien assimilé mes conseils et nous passons aux choses sérieuses. Accélérations et pour lui en mettre plein la vue, pointe de vitesse à plus de 250, je lui donne un aperçu d’une ballade en moto.
Il me tape sur l’épaule. J’enquille la première aire de repos qui suit (pour faire des pointes de vitesse avec un passager, je préfère les autoroutes, c’est plus sûr).
Arrêt devant la boutique. Il descend alors que je reste en selle. Il enlève son casque et sa chevelure bouge façon pub Oréal. Quel cabotin ! Comme dirait sa mère. Il tente de défaire le mien. Je le retire aussi et c’est pour le voir approcher son visage et me rouler la pelle du siècle (coté longueur).
Quand il se décolle, je vois que quelques spectateurs s’étaient arrêtés pour nous mater.
Des jeunes cons se choquent quand ils s’aperçoivent que la personne qui me roulait un patin est un mec alors qu’un vieux couple d’au moins 70 ans passés (chacun), nous gratifie de leurs plus beaux sourires et nous félicite alors qu’il passe auprès de nous et la femme ajouta « vous êtes trop beaux ».
Nous les remercions en cœur avec un sourire en prime. La vieille pose sa main sur mon bras et me dit de toujours faire ce que nous voulions et se tournant vers les jeunes réprobateurs d’ajouter fort « sans faire attention aux cons ».
Les deux jeunes nous lâchent et du coup je propose aux vieux de prendre un verre avec nous.

Ils acceptent et nous voila attablés ensemble au snack. Ils nous confient que dans leur jeunesse, ils avaient subi la désapprobation générale en affichant un peu trop leur amour débridé. Nous prenons plaisir à discuter encore un peu avec eux.
Quand nous les quittons, ils nous souhaitent une vie ensemble aussi longue que la leur.
Alors que nous les doublons, PH leur fait des grands signes.

Retour au château.
Madame mère, sur le perron, nous attend pour examiner son poussin. Elle me dit qu’heureusement que j’étais le fils d’Emma sinon elle n’aurait jamais donné son accord.
Je retiens les remarques désagréables qui me viennent à l’esprit.

PH lève les yeux au ciel en attendant que cela passe.
Finalement il me prend par la main et il nous emmène aux cuisines. C’est vrai que nous n’avons pas encore mangé et il est quand même 15h !

Nous tombons sur la cuisinière en train de préparer le dessert du diner. A force de caresses et de suppliques, PH réussit à nous faire servir un encas.
Nous grignotons alors que je me fais prendre à partie par la cuisinière sur la maigreur de PH. Si elle comptait trouver un allier en moi, elle s’est trompée. PH et ses 70Kg tout mouillés me vont très bien.
Histoire de couper court, je lui dis que, pour moi, c’est le poids idéal pour que nous puissions faire l’amour.
Effectivement ça lui cloue le bec alors que PH éclate de rire.

Nous nous sauvons et regagnons son « appartement ».
Direct je me mets en shorty. Le cuir c’est bien mais là, il n’a pas une vocation sexe mais moto et du coup je suis plus à l’aise sans.
Couchés sur le lit, PH me raconte un peu son histoire, ses envies, j’ai l’impression qu’il m’a élu confident.
En résumé, c’est l’histoire d’un pauvre petit garçon riche ! Un peu seul (évidemment il est fils unique !), qui se fait piéger dans une relation amoureuse et sexuelle avec son prof de danse (ça aurait pu être n’importe quel autre sport, enfin pas trop peuple quand même, pas de foot !).
Je m’aperçois qu’il a quand même du ressort et que même s’il s’était laissé glisser dans une déprime post rupture sentimentale, il a su rebondir quand nous nous sommes rencontrés (ok certain vont me demander si j’ai pas les chevilles qui gonflent mais déso c’est ainsi !).

Toujours est-il qu’il a su m’émouvoir ce petit con ! Ça et surtout son corps de rêve. Il ne faut pas se le cacher, ça le fait un corps de danseur !
 
Nous refaisons l’amour une fois de plus avant que je parte. Il a bien aimé ma trouvaille de tout à l’heure et nous explosons dans la même position. Ce coup ci, je maintiens la pression au moment ou il jute et comme cela il arrive à tout verser dans sa bouche. Moi je rempli ma kpote bien enfoncé dans son cul.
Avant de partir je vole avec mon portable une photo de lui nu.

Quand je le quitte, je passe chez Emma. Elle me demande comment s’est passée la journée. Je lui raconte sans entrer dans les détails de nos baises. J’ai du m’étaler un peu trop car quand j’ai fini mon récit trois bons quarts d’heure plus tard, elle me dit que je suis accro à ce jeune homme. Je la charrie et repousse cette analyse.
Elle insiste et me le prouve en soulignant certains passages de mon récit.

Merde !     Enfin pas tant que ça, il est vraiment bandant après tout.

Je rentre à la maison. Après une heure à tourner et virer seul dans notre grand salon,

J’appelle Marc.
Je lui raconte tout, de mon premier regard posé sur PH aux analyses d’Emma.
Il me confirme ces dernières.
Je lui envoie par mail la photo de PH que j’ai prise. Il ouvre le fichier dès qu’il l’a reçu et il me dit que, OK il voit pourquoi j’en suis tombé amoureux. Je me récrie que c’est pas ça. Il me rétorque qu’on verra ça à son retour. Je lui dis pour preuve que je n’en suis pas amoureux, c’est que je n’aurais aucun problème à ce qu’il le baise lui aussi.
Marc me répond que cela ne veut rien dire car selon lui, j’aime de façon non exclusive, et que c’est déjà pourquoi je peux me partager entre lui et Emma coté sentiments et sexe, sans compter tous les potes coté sexe.
 Il me donne l’autorisation de continuer avec PH. Je lui dis que comme il est en vacances (PH) et avec le couvert d’Emma auprès de sa mère, je compte l’inviter à passer la semaine et demi qui nous sépares de son retour (de Marc) à la maison.
Marc me dit que c’est OK. Qu’il est impatient d’y être pour le baiser lui aussi et qu’en attendant, les « locaux » vont s’en prendre plein le cul !

Aussitôt j’appelle PH pour lui proposer le deal. Il est totalement d’accord et très enthousiaste. Malgré ses 18 ans, il craint que sa mère pose problème. Je lui dis qu’elle recevra demain matin un appel d’Emma pour la faire céder. Il me dit qu’avec son appel, c’est sûr qu’il aura l’autorisation.
J’appelle Emma dans la foulée pour lui demander le service. Elle rit et me promet d’appeler la mère de PH dès 10h le lendemain.

 

Le lendemain 10h30.

Appel d’Emma qui m’informe que c’est Ok pour deux semaines. Je saute de joie et l’embrasse très fort lui promettant de futurs moments de folie.

Je prends la Mercedes, là il faut en mettre plein la vue à Madame mère !
Effet réussi à voir ses yeux quand je gare la voiture au pied du perron. J’en sors et la remercie de bien vouloir nous autoriser à mieux nous connaître PH et moi (c’est le moment où jamais de mettre les formes). Elle me répond que cela lui fait très plaisir aussi que son fils rencontre d’autres jeunes gens de bonne famille. Elle a juste le temps de me demander ce que nous allons faire de nos journées que déboule PH qui se retient avec difficultés de m’embrasser.
J’explique en deux mots, piscine, balades, peut être quelques jours au bord de la mer.
Elle s’assure que sa progéniture emporte assez de bagage et s’inquiète de la petitesse de son sac. Je lui dis que je lui prêterais mes affaires puisque nous faisons la même taille. Elle vérifie qu’il à son téléphone portable et nous pouvons enfin partir.

Dès le portail de la propriété passé, il me demande de m’arrêter au plus vite. Je m’engage dans une entrée de bois qui me parait carrossable sur quelques mètres.
Le frein à main mis, il me saute au cou et nous nous roulons un patin enflammé.
Il m’avoue avoir très mal dormi la nuit dernière, excité qu’il était à l’idée que nous nous retrouvions seuls tous les deux.

Nous repartons après bien 10mn à nous manger la langue.
Je passe par chez Emma, déjà pour la remercier de nous couvrir et deuxièmement elle tenait à voir de plus près l’objet de, selon elle, mon amour.
PH est parfait de bonne éducation. Emma est même obligée de lui dire qu’elle savait très bien à quoi nous allions passer le plus clair de notre temps pour qu’il s’aperçoive de sa largeur d’esprit.
Nous nous sauvons. Je fais ronfler la voiture, désolé je sais que je suis un peu beauf avec ma caisse !
Arrivée à la maison. A coté de chez lui évidement c’est beaucoup plus petit mais la maison a de belles proportions et les motos au fond du garage attire plus son regard.

Quand nous sortons des communs, Samir est là pour prendre le sac de PH.
Comme je ne l’avais pas prévenu, ce dernier est surpris, mais habitué à avoir des domestiques, il le laisse prendre son bagage. Ce qui l’étonne le plus c’est quand même sa tenue minimale (rappel : short en cuir).
Du coup quand Ammed nous ouvre la porte il a déjà entériné le fait.

Je lui fais les honneurs de la maison. Il adore ce que nous avons fait de l’intérieur. Le traitement moderne des surfaces qui tranche avec le style XVIIIème de l’architecture lui plait bien.
Il apprécie la grande terrasse et la piscine. Nous passons au sous sol. Son traitement comme salle de sport le fait kiffer, surtout la partie sanitaire !

Samir nous y rejoint pour nous prévenir que le déjeuner est prêt. Je ne sais plus ce que nous avons mangé et je crois que PH non plus !

Excités mais assurés d’avoir tout notre temps pour nous découvrir, nous avons passé le café dans le canapé. A moitié couchés, lui son dos collé contre mon torse et sa tête dans le creux de mon épaule, il s’est endormi comme un bébé.
Malgré la venue de fourmis dans mon bras écrasé, je n’ai pas bougé, regardant le profil qu’il me présentait. 

Il n’y a que 4 ans entre nous deux mais je me sens une âme de protecteur envers lui !       Ça promet !!

Quand il se réveille, il se décolle en sursaut et s’excuse de m’avoir écrasé. Je le prends dans mes bras et lui dis qu’il va falloir qu’il se décoince un peu. Je ne lui demande pas de virer racaille de banlieue (j’ai déjà ça avec Jimmy) mais seulement d’être plus naturel et spontané.
Comme il a bien senti dans ses reins ma bite bandée, il glisse au sol et s’attaque à la fermeture de mon jeans. Je le laisse faire. Il y parvient vite et embouche mon gland dès qu’il apparait.
Il tire mon slip sous mes couilles et enfonce ma hampe plus franchement dans sa bouche. Petite résistance au passage de la glotte et mon gland va jouer avec ses amygdales. Il est bon en apnée !
Il me fait une super pipe. Il va pour s’arrêter alors qu’Ammed entrait dans le salon débarrasser les mugs mais je retiens sa tête et, après une rupture de rythme, il a repris sa fellation.
Il est vraiment très bon à cet exercice. Quand il m’amène aux portes de la jouissance, je tire sur son menton et ramène son visage devant le mien pour lui rouler une pelle. Puis, une fois la pression redescendue un peu, je relâchais son menton et il redescendait bien vite téter à nouveau mon gland.
A la troisième rotation, je l’ai repoussé, relevé et mis à poil. De lui-même il s’est agenouillé sur le canapé, les bras en appuis sur le dossier et les jambes écartées.
Le temps de me kpoter et d’ouvrir un flacon de poppers et je me mettais en place. Le gland posé sur sa rondelle, j’approchais de ses narines le flacon. De confiance, il a sniffé. Au même moment, d’un coup de rein je l’enculais.
La simultanéité des deux (poppers et sodo) a fait crier PH. Au son, j’étais sûr que c’était du plaisir. Il me l’a confirmé aussitôt après en soufflant « que c’est bon ! » suivit d’un « va y fort ».

Ce genre de truc, il ne faut pas me le dire deux fois.

Je les pris aux hanches et je me suis mis à le limer en faisant bien attention à laisser mon gland toujours dans son cul.
Puis, quand ce dernier a été bien rodé, j’ai amplifié le mouvement sortant entièrement avant de le ré-enculer. De temps en temps j’attendais même qu’il me supplie de l’enculer pour rentrer à nouveau.
Je me suis mis à le branler pour que nous jouissions en même temps. Quand il m’a juté dans la main, j’ai rempli ma kpote. Puis je lui ai fait boire son jus. Il m’a léché la main, glissant sa longue langue entre mes doigts pour aspirer le moindre de ses spermatozoïdes.
Je me suis dit qu’il fallait que nous fassions rapidement un test VIH pour pouvoir nous passer de kpote entre nous ! J’ai très envie de lui faire boire mon jus !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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