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1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 40

Ce n’est que vers 18h que nos nouveaux voisins nous ont rejoint.
Malgré leur impatience, ils n’avaient pu faire partir plus tôt les grands parents d’Arnaud sans éveiller des soupçons. En « civil » ils sont tout aussi bandants. Jeans et pull fin moulant à même la peau pour Bruno, jeans et chemisette blanche pour Arnaud.
Je sers un apéro, et nous nous installons dans les grands canapés du salon, moi dans les bras de Marc et Arnaud dans ceux de Bruno.

Après quelques minutes à discuter de leur installation, les frottements de nos jeunes corps ont commencé à exciter nos aînés.

Je glisse au sol, et après avoir ouvert le pantalon de Marc, attaque une pipe en règle.
Arnaud, suit mon exemple et agit de même sur son oncle.
Après 5 mn environ, Marc demande à Bruno de venir s’asseoir à ses cotés. Arnaud se met à 4 pattes entre les cuisses de son mec et continu sa pipe. Je prend la même position. Les deux « hommes » comparent nos techniques. Puis Marc ordonne que nous échangions nos places.
Je m’attaque à la belle pine de Bruno alors que Marc prend en main la formation d’Arnaud.
Bruno ne semble pas déçu de l’échange, quand à Arnaud, il suit scrupuleusement les conseils de Marc.

Marc décide de calmer le jeu, j’ai déjà dû, de moi même, cesser ma pipe pour éviter que Bruno ne décharge ! il pousse tout le petit groupe au sous sol.
Mises à poil des l’entrée dans la salle de muscu. Je vais m’allonger sur un des bancs, sur le dos la tête pendante en dehors. Marc s’agenouille devant moi et dit à Arnaud de bien regarder comment je fais.

Il se met alors à m’enfiler sa bite dans ma bouche, j’aspire en même temps histoire de bien coller mes joues à la hampe.
Arrivé au fond, il expliqua que j’allais déglutir pour faire passer son gland derrière ma glotte. Tout de suite après, mise en pratique et je me prenais le reste de son sexe jusqu’aux couilles. Nos deux « voyeurs » étaient stupéfaits. Bruno remarquait le soulèvement de mon larynx sous la poussée du gland de Marc quand Arnaud, lui, fixait ma bouche grande ouverte, totalement comblée par les 6,5cm de la base de la bite de Marc.
Marc sorti pour recommencer dès que j’ eu fait le renouvellement de l’air de mes poumons !
Bruno impatient de commencer, rapprocha en parallèle un deuxième banc du notre et Arnaud se plaça comme moi. Bruno sous les conseils de Marc commença par une pipe « normale » puis conseillant Arnaud, poussa Bruno à entrer plus loin. Etouffements, haut le cœur…
Marc décide de commencer la formation d’Arnaud par une bite plus petite, la mienne (-1cm de long et –1cm de diamètre).
Je me redresse, souffle quelques encouragement à l’oreille d’Arnaud et lui roule une pelle. Je me mets à sa tête et place mon gland dans sa bouche. Aussitôt il joue de sa langue, la glissant sous mon prépuce, décalottant mon gland, titillant le frein… je lui dis de cesser. Je pousse plus loin, jusqu’à buter sur la glotte. Je lui ré explique ce qu’il doit faire et alors qu’il avale pour la deuxième fois, pousse mon gland dans sa gorge. Je ressort avant qu’il ne vomisse et le prévient que je remets cela.
En insistant et avec son désir de bien faire, je finis par entrer mes 20cm dans sa petite gueule de future salope.
Sa réussite lui valu les félicitations de nos aînés. Nous avons fait une pause même si Bruno était impatient de tester les nouvelle capacités de son neveu. Retour au salon nouveaux verres, l’alcool passe sans brûler dans la gorge d’Arnaud, pas de dégâts hormis sa voix légèrement plus basse.
Bruno ne tient plus en place, nous retournons au sous sol et il pousse Arnaud sur un banc. Je me place à son oreille pour le conseiller alors que Marc se charge de maîtriser l’oncle.
Il se prend un coup de bite un peu rude. Marc ralenti Bruno. Chacun conseillant un des partenaires, nous arrivons à contrôler leurs gestes.
A mon top, Arnaud avale et Bruno peut faire entrer son gland pour la première fois dans sa gorge. Il se retire aussitôt et remet cela dès qu’Arnaud a pris son souffle.
Une bonne demi heure après, Bruno réussissait à enfiler la gorge d’Arnaud sur plus de 4cm. Il ne lui restait plus que 2 ou 3 cm à l’air libre. Penché à son oreille, j’encourageais Arnaud, le félicitant à chaque mm de plus avalé. Marc fit cesser le petit jeu, Arnaud commençait vraiment à fatiguer.

Nos mâles bien excités par l ‘entrée en matière, nous ont ordonné de nous mettre à genoux le torse en travers des bancs de muscu. Immédiatement, nous avons pu sentir leurs langues sur nos anus, trop bon. Comme je me retrouvais tête à tête avec Arnaud, je pris son visage entre mai mains et j’ai posé mes lèvres sur les siennes.  Quelques minutes à nous remplir le trou de salive et c’est leurs glands qui ont remplacé les langues.
Par petits coups de reins, il ont envahi nos culs jusqu’aux couilles. De mon coté, ma langue venue frapper les dents d’Arnaud avait glissé entre pour trouver et jouer avec la sienne. Arnaud et moi gémissions du plaisir engendré par la prise de nos intimités par nos mecs.
Après quelques va et vient pour s’assurer d’une bonne liberté de passage, ils ont accéléré le rythme. Nos roulages de pelles nous valut quelques réflexions sur l’état d’esprit « chaudasse » que cela dénotait ! Accroché à nos hanches ou à nos épaules pour nous enfiler encore plus profond, ils se sont déchaînés jusqu’à nous remplir de leur jus. L’excitation de sentir leurs purées dans nos boyaux plus l’action de leurs mains sur nos bites nous a fait jouir à notre tour.
Marc s’est alors couché sur mon dos sans déculer, en levant les yeux, j’ai pu voir que Bruno s’était lui aussi écroulé sur le dos d’Arnaud.
Lentement, j’ai serré mon anus alors que Marc débandais et que son sexe glissait hors de mon trou.
Au  passage par les douches, les « vieux », rapides, nous laissèrent, Arnaud et moi, nous laver mutuellement.

Je profitais de ce moment de calme pour le caresser tout en le savonnant. Bientôt nous rebandions comme des bêtes ! je me laissais glisser au sol entraînant Arnaud. Assis contre le mur des douches, j’écartais les jambes pour qu’il vienne se coller à moi. Je le serrais dans mes bras, lui embrassant le cou, les oreilles… De lui même, il se souleva pour mettre son trou sur mon gland. J’écartais un peu ma bite de mes abdos et d’un seul coup, Arnaud relâcha son effort, s’enfonçant sur ma bite, la prenant entièrement dans son cul. Sensation phénoménale !
Cette position n’étant pas la plus facile pour le limer, je le basculais en avant quelques coups en levrette et je nous relevais. Debout, lui les mains sur le mur et le dos cambré, moi derrière lui, ma bite dans son cul et mes mains accrochées à ses épaules pour augmenter la pression des mes enculades.

Lorsque que je faiblissais, Arnaud prenait le relais par de violents coups de cul qui me faisait rentrer de nouveau. Je passais une main devant et comme mon excitation augmentait, le branlais pour le mettre à l’unisson.
Trop pris par l’action, je lui remplissais le cul de ma semence quand il maculait le carrelage de la sienne !

Quand nous sommes remontés, Marc et Bruno nous ont demandé si ces ¾ heure sous la douche s’étaient bien passés. Effrontément, je leur précisais que nos productions hormonales étant au top vu nos ages, je n’avais pu me retenir d’user moi aussi de l’anus d’Arnaud. Ce dernier d’avouer que notre plaisir à tous les deux était tel que nous n’avions pu nous désaccoupler à temps.

Nous nous sommes fait engueuler devant tant d’inconscience. Mais renseignements pris, les risques étaient nuls, Marc et moi contrôlons rigoureusement nos pratiques et nos voisins n’avaient jamais baisé hors « couple ».
Ils sont resté diner. Pour nous faire pardonner, Arnaud et moi avons tout préparé. J’en ai profiter pour lui demander comment cela avait commencer entre lui et son oncle.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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