Best Of Cyrillo

Page précédente

1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 56

Depuis quelques semaines, j’ai repris l’entretien du jardin des parents de Jean.
Toutes les 3 semaines, mon samedi leur est consacré. Ça commence a bien m’ennuyer ! le matin avec le père au « sport » et l’après midi au jardin et avec la mère ! heureusement que c’est la dernière saison !

L’autre samedi, j’avais demandé à Jean d’organiser le passage du jeune black plutôt l’après midi, je voulais voir si y avait pas quelque chose à faire avec lui.

J’arrivais dès le début d’après midi pour entretenir le jardin et j’ai vu arriver le jeune black. Vraiment très grand !. La mère de Jean comme convenu, l’a emmené dans la maison de la piscine.
J’ai attendu que les choses soient bien avancées pour faire mon entrée. Elle était sur le dos et lui à cheval sur son ventre glissait sa longue bite entre ses seins. Le gland recevait à chaque poussée un bon coup de langue ou un bref emprisonnement dans la bouche de la meuf.

Je passais à coté d’eux et retirant mon short ultracourt, suis entré sous la douche sans fermer la porte.
Etonné, le black continuait machinalement ses coups de rein et la mère de Jean avait relevé plus la tête pour garder en bouche son gland et maintenait sa raideur par l’action de sa langue (je la connais la salope !).
Sous la douche, j’entamais la conversation avec le jeune, lui demandant comment il trouvait la meuf.
En bafouillant, il me dit qu’elle était « bonne ». Je lui dit qu’il  pouvait me remercier car c’est grâce à moi qu’elle était devenue une aussi « bonne » meuf à tirer.
Je le félicite pour sa queue, et lui dit que j’en avais jamais vu une aussi longue.
Je sors de la douche et me rapproche d’eux tout en m’essuyant. Je lui demande si il arrive à tout entrer car avec mes 20cm je sens parfois le fond des vagins.
Il me dit que « non, il y est jamais arrivé jusqu’à maintenant ».
Je me rapproche et tend la main pour prendre sa bite. Il ne dit rien, dépassé par les évènements !
 Je la prend, elle est bien chaude dans ma mains, je la redresse sortant le gland violet de la bouche  de la meuf et la fait coulisser. Je prend un air impressionné et je le regarde en lui disant « putain ! elle doit bien faire 25cm ? »
Tout fier il me dit « non, elle fait 30 ! ». En attendant elle ne débande pas au creux de ma main.
Je lui dis qu’on pourrait s’occuper de la meuf à 2 si ça le dérange pas. Il est OK.
Je prend les choses en main. Je nous mets à genoux cote à cote et ordonne à la meuf de se mettre à 4 pattes et de nous sucer alternativement.
Pendant qu’elle nous suce, je continu à discuter avec mon nouvel « ami » des compétence de la salope qui nous suce et lui dis que si ça le dérange pas, je passerais avant lui sinon je risquerais de plus rien sentir après le passage de sa bite.
Je fait le tour de la meuf, la redresse sur ses genoux et m’enfonce dans son vagin. Elle continu à sucer le jeune black. Lui est toujours bien raide. Je commente mes pénétrations ça à l’air de l’exciter encore plus.
Il me rejoint et me demande la place. Je me retire et il s’enfonce direct au fond. Malgré tout il lui en reste un bon tiers dehors ! je lui en fait la remarque. Il me dit qu’elle est trop longue sa bite. Je lui dis que ce genre de chose, c’est jamais trop long. On rigole, mais ça l’empêche pas de continuer à la niquer.
Je lui dis que je connais un truc pour qu’il soit entièrement dans la meuf. Il me demande quoi, comme si il s’avait pas !
Je lui dit de se pousser. Il se retire du vagin et recule. Je me mets à sa place et pose mon bout sur l’anus de la mère de Jean. Je crache dessus mais avec la sueur des chevauchées précédentes, ça risque pas de bloquer. J’appui et m’enfonce lentement dans le cul. Je dis au black combien c’est bon et plus serré que dans le vagin moite .
Je l’encule au moins 5/10 mn avant que mon collègue s’impatiente vraiment, même si il faisait de fréquent passages à l’autre extrémité de notre source de plaisir.
Je me retirais totalement et lui laissais la place en lui disant de faire attention car je n’avait poussé que 20cm dedans.
Impatient, il pénétra rapidement les deux tires de sa bite et du pousser plusieurs fois, entrant à chaque fois quelques cm de plus jusqu’à y être entier.
C’était impressionnant à voir ! la meuf ne disait rien, trop occupé à encaisser l’assaut.
Quand il s’est mis en mouvement, par pure curiosité, j’ai glissé ma mains entre eux, serrant sa bite entre le pouce et l’indexe, il me laissa faire, emporté par les sensation de l’enculage.
Je laissais la bite pour passer ma main entre ses cuisses et venais lui attraper les couilles, les faisant rouler entre mes doigts puis les tirant vers le bas, il gémit encore plus de plaisir. 
Je le poussais en avant et me penchant commençais à lui bouffer le cul. S’il fut surpris au départ, les sensations que cela lui procurait en plus ont du lui plaire car il à ralenti le rythme de son enculage pour mieux en profiter. Du coup j’étais un peu moins secoué et j’ai pu bien lui mouiller l’anus. Sous ma langue, je le sentais s’ouvrir doucement. Je l’entendais dire que « c’était trop bon », que « planté au fond d’une meuf à se faire bouffer le cul y’avait rien de meilleur »…
J’ai eu une pensée pour Jean planté devant son ordi à mater la retransmission des Webcams.
Je me suis redressé et me suis colé au dos du black, ma bite passant sous ses fesses, venaient buter contre ses couilles.
Il ne dit rien et continua à enculer la mère de Jean. Je lui murmurais à l’oreille « c’est bon hein ! de pouvoir mettre sa bite entière au chaud » alors que mes mains sur ses tétons ajoutaient à son excitation.
Comme il penchait et tournait la tête pour me répondre, je me haussais et lui pris la bouche de mes lèvres. Emporté par le trip, il laissa faire et je pus glisser ma langue jusqu’à ses dents. Celles ci se sont entrouverte et j’ai senti la sienne (de langue) venir s’enrouler sur la mienne.
C’est ce que j’aime avec les jeunes, c’est qu’on est rarement fixé meuf ou keum !
Je poussais mon avantage et par de petits coups de reins, faisais glisser mon gland sur son anus assoupli , puis je laissais faire la nature. Le gland posé sur son anneau, sans bouger, je sentais, à chaque fois qu’il se retirait du cul de la meuf, son anus se presser dessus.  Ses gémissements augmentaient de volume à chaque recul.
Il ne fallu pas longtemps avant que mon gland glisse dedans.
Je laissais les tétons et après l’avoir pris par les hanches, au recul suivant, je m’enfonçais entièrement utilisant nos sueurs comme lubrifiant. Il poussa un cri qui eu l’air de réveiller la mère de Jean ! bien accroché, je me maintenais au fond de son cul afin qu’il prenne bien l’empreinte de ma bite.
La douleur ayant disparu, et comme il n’avait pas débandé, je me mis doucement en mouvement. Je reculais jusqu’à ce qu’il ne reste que mon gland puis appuyais de nouveau. Je ne voulais pas prendre le risque de sortir totalement et qu’il ne me laisse plus y retourner !
Ma seconde pénétration fut plus facile et le cri moins fort. Au 5ème coup de rein, il avait pris le coup et profitait de ma poussée pour enculer plus violemment le cul de la meuf.
Je prenais un plaisir fou à lui perforer son cul bien rond. De son coté, il avait l’air d’y prendre aussi du plaisir. il se mit soudain à accélérer les mouvements et j’ai senti son anus me serrer la bite comme dans un étau à chacune de ses 6 éjaculations. Dès la 5ème pression, je m’étais vidé au fond de son cul.
De fatigue et d’émotions, il s’était couché sur le dos de la mère de Jean et moi par dessus.
Je roulais sur le coté,  déculant par la même occasion. Il fit pareille et j’ai pu voir que son gland était complètement englué de sperme au point de n’être plus visible du tout. Je le félicitais sur la quantité de sperme et il me dit que c’était toujours comme ça.
J’ordonnais à la mère de Jean de nous laisser. Elle parti en peignoir vers la maison et je poussais mon nouveau pote sous la douche.
Contrairement aux douches d’après le sport où les mecs se lavent cote à cote, là je m’occupais de le savonner et rapidement il fit de même.
Sans un mot, nos mains glissaient sur nos corps caressant les muscles, massant les fesses, et finalement branlant nos queues revenues à la verticale. Je m’amusais de voir la sienne me remonter jusqu’aux pecs.
Jean nous rejoignit à ce moment là et nous tendit deux draps de bains.
Avant de sortir de sous le jet, je demandais à l’oreille de mon copain de douche si il était prêt pour une nouvelle expérience. Comme il me dit oui, je sortais et attrapais Jean pour le mettre à poil en 30 secondes (facile juste un tshirt et un short).
Je le pliais sur la table et l’enculais (même pas à sec, cette petite pute avait prévu le coup et s’était bien graissé le fion !).
Intéressé son pote était sorti de la douche et approché. Jean lui a proposé alors une pipe. Sans dire un mot, il se plaça devant et laissa Jean s’occuper de ses 30cm.
Comme il bloquait à en prendre plus de la moitié, je le retournais et le mis sur le dos en travers du plateau de la table, ses jambes sur mes épaules.
Il reprit sa pipe et j’ai pu admirer ses capacités. La tête bien en arrière, il a bien avalé plus des ¾ de la pine black. Son propriétaire n’en revenait pas, même la reum n’arrivait pas à en prendre autant et en fait, il ne pensait pas ça possible !
J’enculais Jean à grands coups de rein pour voir si il arriverait à la prendre entièrement mais il a du en laisser quand même bien 2 ou 3 cm dehors.
Avant que le black jute de nouveau, je lui disait de prendre ma place. Il mit une Kpote (qui ne lui couvrait pas toute la longueur) et me remplaça dans le cul de Jean.
Il fut étonné de voir sur son visage le plaisir qu’il prenait à chaque cm de bite qui entrait dans son cul.
De mon coté, je limais la bouche de Jean, sous les yeux intéressés de l’enculeur. Comme il s’était penché pour mieux voir, je sortais de Jean et lui bloquant la tête d’une main, présentais mon gland à sa bouche.
Après quelques secondes d’hésitation, comme il entrouvrait sa bouche pour parler, j’ai poussé et mon gland est venu se poser sur sa langue. j’ai stoppé, pour lui laisser le choix. Comme il ne reculait pas, je me suis encore plus enfoncé et il a commencé à me téter la queue doucement, puis de plus en plus avidement au fur et à mesure de sa montée en pression.
Comme il jouissait au fond du cul de son copain, Jean lui couvrait les abdos de sperme et moi, étant sorti juste à temps de sa bouche lui laissait de grandes balafres blanches en travers du visage.
Après un « blanc » d’1/4 d’heure, nous avons tous repris une douche.
Quand il est parti, il m’a demandé ainsi qu’à Jean si la prochaine fois nous pourrions être là aussi.
Je lui ai dit que si ce genre de plan lui plaisait, je pourrais peu être voir à faire mieux encore. Il me dit s’appeler Jean lui aussi et me fila son n° de portable pour qu’on en discute ensemble.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.