Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 73

J’appréhende et j’adore mes jeudis !

En effet, c’est le jour où je rencontre Emma. Jusque là j’adore. Puis je rentre à la maison, j’appréhende ce qui m’attend avec la « jalousie » de Marc. Et enfin j’adore, car quoi qu’il m’ait préparé comme plan, nous prenons un plaisir encore plus fort.

Jeudi dernier, je suis arrivé comme d’hab vers 16h chez Emma.
Moi j’arrive en combi cuir de moto, un peu voyou, elle me reçoit en bonne bourge, bas et tailleur Chanel.
Encore frais de mon parcours en moto, je l’écrase de mon corps contre le mur de l’entrée. J’enlève juste mon gant droit et je passe ma main sous la jupe. Bourge mais salope ! elle n’a pas mis de culotte et elle porte des bas accrochés à un porte jartelles.

Mes doigts s’enfoncent dans sa chatte déjà bien mouillée. J’écrase son clito de la paume de ma main quand, deux doigts crochetés dans son vagin, je la soulève et la hisse sur la pointe de ses pieds, à hauteur pour lui rouler une pelle.
Elle gémit sous la compression de son petit bouton. Je fais bouger ma main pour rouler le clito. Je sens bientôt venir son premier orgasme. Son vagin se serre sur mes doigts et ses cuisses bloquent ma main. Je libère ses lèvres pour l’entendre jouir.

Je la laisse se calmer avant de me décoller. J’ai aussitôt droit à une claque et de me faire traiter de petit con. Je m’en fous, je l’ai eue !

Je quitte mon cuir et, en shorty / Tshirt / chaussettes, savoure le thé qu’elle m’avait préparé.

Pendant que je me réchauffe, je lui demande de me faire un strip. Elle hésite, je lui fais mes grand yeux émerveillés et elle le fait.
La veste et le chemisier tombent au sol, la jupe suit et je peux admirer ses formes moulées dans de la lingerie sophistiquée.
Les seins sont retenus dans des « corbeilles » de dentelle quand sa chatte elle est encadrée par les éléments du porte jartelles et les bas. Très très excitante .

Je ne me retient pas plus longtemps et passe à l’abordage. Je lui prend la main, tire et la fait tomber sur moi. Je fais sauter le soutient gorge mais je ne touche pas aux bas, je vais lui faire l’amour en lui laissant le porte jartelles.

Assis sur le canapé, je la pousse par ses épaules et la met à genoux entre mes cuisses. Ma bite tendue réclame qu’on s’occupe d’elle.
Emma commence par la lécher sur toute sa longueur avant de couvrir le gland entre ses lèvres. Elle joue de sa langue sur la peau hypersensible de mon gland, la glissant sous la couronne, titillant le frein.
J ‘en peux plus et je lui prend la tête entre mes mains pour l’enfoncer sur ma queue.
Mon gland bute sur sa glotte et d’un coup de rein je dépasse l’obstacle. Elle tousse mais l’excitation se calme.
Je me couche sur le tapis et lui dit de venir sur moi en 69. Ce sera plus facile pour elle de me bouffer la teub entière dans cette position. Moi, de mon coté, j’ai sa chatte sous mes yeux et dégageant le clito en écartant les lèvres de mes doigts, je l’aspire entre mes dents. Après avoir refermé la mâchoire délicatement, à mon tour je peux jouer de la langue !
Ses gémissements sont étouffé par ma bite mais je la sens vibrer. Elle se redresse relâchant mon sexe avant de manifester sa jouissance. Heureusement que le personnel a congé car ils viendraient tous voir pourquoi un tel bruit !!

Je ne la laisse pas souffler. Je suis toujours raide et comme elle a bien mouillé, enkpoté, je m’enfonce dans la chaleur moite de son vagin. En levrette devant moi, elle bouge d’elle même pour se limer sur ma queue. Mes mains sur ses hanches la force de temps en temps à s’enfoncer vraiment à fond.
Je salive sur son autre trou. Je glisse mes mains sur ses fesses et mes pouces viennent les écarter puis masser et perforer son anus.

Ma bite bien lubrifié de sa mouille et son cul part ma salive, je change de destination et continu mon va et vient quelques centimètres plus haut.
La perforation de son anus est toujours un plaisir. Lentement je le déplisse avec mon gland jusqu’à ce qu’il soit complètement absorbé. Là je fait une pause, même si elle me demande d’y aller plus fort. Je reprend la pénétration d’un seul mouvement jusqu’à poser mes boules sur sa chatte.
Je refais cela deux trois fois avant de laisser se déchaîner notre envie. Je me mes alors à lui pilonner le cul de toute mes forces.
Avant que j’ai pu juter, elle me stoppe et me dit que nous serions mieux dans sa chambre.
Je ne suis pas contrariant et nous migrons.
Je comprend mieux quand elle sort de sa table de nuit le gode. Je m’en empare et lui mets directe dans la chatte. Elle ne s’y attendait pas, je pense qu’elle voulait me le mettre !
Je la pousse contre le lit et replonge ma queue dans son cul. Il avait eu le temps de se resserrer un peu, miamm trop bon !
Le gode a tendance à glisser. Je la retourne et la mets sur le dos ses jambes fuselées sur mes épaules. Je replace le gode et comme je l’encule, j’appui dessus à chaque fois que je la pénètre.
Elle commence à haleter sérieusement. J’écarte ses jambes pour me pencher plus sur elle. Je lui roule une pelle tout en lui titillant les tétons. Ça en plus de lui limer les deux trous, l’achève. Elle se tord sous moi, le corps parcouru par l’orgasme. Elle en arrive même à me soulever.
Je jute dans ma kpote, serré au plus profond de son cul.
Je sors et me dékpote avant de débander complètement. Je glisse sur le coté mais d’une main maintient le gode profondément enfoncé dans sa chatte. J’accompagne sa décompression en lui suçant un téton, ce qui lui provoque quelques secousses supplémentaires.

Plus tard nous sommes couchés l’un a coté de l’autre à regarder le plafond.
D’un coup elle bascule sur moi le visage contre mon cou, elle me serre dans ses bras. Je suis étonné, je la laisse faire. 5mn plus tard elle se décolle et me fait un bisou sur les lèvres en me disant de passer vite sous la douche car j’étais sûrement très attendu.

Pendant tout le retour en moto j’ai ruminé ce que cela pouvait bien vouloir dire, je suis arrivé à la maison sans avoir trouvé.

Effectivement Marc m’attendait, un peu jaloux comme tous les jeudis !
Dès l’entrée il m’a demandé de me mettre à poil totalement (d’habitude je reste en shorty). Une fois nu, sans un mot, il me pousse vers le sous sol et la salle de muscu. Sans beaucoup de précautions, il me place sous la douche et m’enfonce la canule de lavement dans le cul. A sec, c’est un peu douloureux, même si un peu de sueur a facilité la pénétration.
Il m’octroi pendant un grand ¼ d’heure trois bons remplissages qui me laissent les boyaux tout propres.
L’impression d’être plein à craquer n’est pas agréable mais lorsque l’on relâche tout, c’est très bon !

Propulsé sur le sling central, je me retrouve les membres attachés aux suspentes.
La tête basculée en arrière, il me pilonne la gorge de son gros gland poussé au fond par ses 22cm de bite. ça me tire des larmes mais il n’en a que faire !
Je m’applique à bien le sucer et avec des déglutitions répétées, je masse son gland quand il est au fond de ma gorge. Quand il se retire, je garde son gland dans ma bouche faisant tournoyer ma langue sur la couronne, titillant le frein et possant ma langue en pointe dans son méat. Il apprécie et la tension se relâche un peu.

Il part chercher un gode (taille moyenne) le couvre de gel et me l’enfonce dans le cul. Heureusement que je suis bien excité. Je détend mon anus au maximum et il entre sans trop de douleur.
Une fois mon trou bien détendu par de nombreux va et vient rotatifs, il passe à la taille supérieure. Celui dont il se servait lorsqu’il me préparait pour Eric (un 25/26 x 6,5). Pour le prendre entier, il me fait sniffer un peu de poppers. La deuxième narine saturée, je m’ouvre comme une fleur et je sens les fausses couilles se coller à mon coccyx. De moi même, en bonne salope, je me balance sur le sling pour me limer sur l’engin de plastique.
Il me travaille le cul avec pendant un bon moment puis me le retire. j’ai soudain une impression de froid interne avant que mon anus referme le passage élargit.
Mon trou ne reste pas vide très longtemps. Marc me remet le premier gode. Je le sens à peine, il flotte dans l’espace écarté de mon cul.
Marc me le cale bien au fond et ajoute sa propre bite. Ma première double sodo !
Les diamètres ajoutés me remplissent complètement. Mon trou s’ovalise et colle au 8 que forme les deux bites l’une sur l’autre.
Quand Marc se penche sur moi pour me rouler un patin, il enfonce complètement le gode en moi pour que je profite des largeurs maximum du gode et de sa queue.

J’aimerais le serrer contre moi, mais je suis attaché !

Il continu ses va et vient, allant jusqu’à sortir complètement avant de me saillir de nouveau d’un grand coup de rein. Je me retiens de jouir tellement c’est bon.
Il ne quitte pas mon regard de ses yeux. j’y vois monter le plaisir ! quand ça devient limite, il se bloque au fond de mon anus et attend un peu que la pression redescende.
Moi je suis raide à faire mal depuis le premier lavement !
Il détache mes poignets. Je peux enfin le caresser, souligner ses pecs de mes doigts, l’attirer vers moi pour l’embrasser et alors qu’il se remet en mouvement, mes mains sur ses hanches l’attirer encore plus en moi.

Il me ruine le cul mais c’est trop bon !! je sais qu’il me faudra plusieurs jours pour m’en remettre et que pas mal d’heures de contractions d’anus seront nécessaires pour que mon trou retrouve sa forme originelle.

Mais c’est trop bon !!

Je ne peux me retenir plus longtemps et je me jute sur le ventre. La mare qui se forme dans mon nombril déborde sur les cotés. Je spasme à chaque éjaculation.
Mon anus en se contractant à chaque giclée, achève Marc. Si sa première éjaculation se fait dans mon cul il se retire vite et, visant ma tête, se vide sur mon visage. Des le premier jet dans ma direction, j’ai ouvert grand la bouche et avale tout ce qu’il réussit à y mettre. J’adore son jus légèrement acre mais si bon !

Quand il s’est complètement vidé, il ramasse de ses doigts les éclaboussures et ramène le sperme à ma bouche. il ramasse aussi le reste du mien.

Puis il se couche sur moi et me roule une pelle. Nous partageons ainsi les dernières gouttes de sperme encore présentes dans ma bouche.

Je sens mon trou se refermer sur le gode encore présent. Ce n’est que lorsqu’il me détache complètement qu’il me le sort du cul.

Sous la douche, nous nous faisons un gros gros gros câlin. Il me serre fort dans ses bras. Je suis bien,    le bonheur ?!?

 Il me lave délicatement, tout le contraire de l’amour que nous venons de faire. Ses doigts passent sur mon petit trou en phase de fermeture, je sursaute, il est très sensible !

Une fois rincés, emmitouflés dans de grand peignoirs de bains, nous remontons dîner et finir la soirée. Je reste en contact le plus possible avec Marc, cherchant la protection de ses bras musclés.

J’adore franchement mes retour de chez Emma ! Marc n’est jamais aussi démonstratif que ces soirs là !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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