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Premier épisode - Épisode précédent

Éric, ma vie Chapitre -12

LE DRAME

Nous retournâmes à la maison rejoindre les autres. Nous étions la veille de Noël et nous ne voulions pas voir maman se taper toute la préparation. À la maison, tout était calme, trop calme, nous sommes entrés et avons fait le tour de la maison. Je descendis au sous-sol, l’ordinateur était ouvert, mais personne.

En remontant, mon père était dans l’escalier et il me bloquait le passage.

« Non, ne monte pas maintenant, viens en bas, il s’est passé un drame, Ken appelle la police. »

« Qu’est-ce qui se passe? Quel drame? Où sont maman et Sonia? Pourquoi la police? »

« Écoute, la police s’en vient. Michèle et Sonia sont dans la chambre et il y a du sang partout. Ce n’est pas le moment. »

« Elles sont mortes? Je veux les voir. »

« Pas maintenant. Attends un peu. »

« Non, tout de suite. »

Je me levai, grimpai l’escalier quatre marches à la fois et j’arrivai face aux policiers qui entraient.

« Où tu vas toi? »

« Je veux voir ma mère et ma sœur. Tassez-vous. »

Ils m’agrippèrent par les bras et m’empêchèrent d’aller plus loin.

« Non, tu ne peux pas y aller, nous devons faire notre travail avant. »

Mon père arriva et me ramena au sous-sol. Au même moment, les policiers reçurent un appel pour un autre incident tragique ayant possiblement un lien avec celui que nous vivions.

« Quelqu’un connaît un certain Tom Griffith? »

« Oui. » Criai-je.

« Il a passé la nuit ici et nous sommes allés le reconduire chez lui tout à l’heure, il devait venir passer les Fêtes ici. Pourquoi? »

« Il a été trouvé mort dans sa chambre. »

« Quoi? »

« Il a probablement été assassiné, lui aussi. »

« Son père! »

« Pourquoi? »

« Il m’a dit qu’il était très sévère et qu’il avait des problèmes avec lui. »

« On lance un avis de recherche. »

Je regardai mon père et je me mis à sangloter. Il me serra très fort dans ses bras. Il sentait le vent de la révolte qui montait en moi.

« Aller pleure un peu, cela va te faire du bien. »

Des policiers entraient et sortaient de la maison, des photographes, des inspecteurs, il y avait beaucoup de va-et-vient.

« On peut vous poser quelques questions? » Demanda un inspecteur.

« Oui, bien sûr. » Dit mon père.

« Quel est votre lien avec les victimes? »

« Il s’agit de mon ex-femme et de ma fille, voici mon garçon. »

« Demeurez-vous ici? »

« Non, je demeure en Angleterre, à Londres plus précisément. »

« Quand avez-vous quitté la maison? »

« Il devait être midi environ. »

« Qu’est-ce que vous avez fait alors? »

« Nous avons déposé Tom chez lui, il devait prendre quelques morceaux de vêtements et revenir passer les fête ici. Ensuite, nous nous sommes dirigés au centre-ville faire des achats. Nous sommes allés prendre une bière dans une taverne et sommes revenus ici. »

« Qui a trouvé les deux femmes? »

« C’est Ken. »

« C’est qui Ken? »

« La personne qui est en haut et qui partage ma vie. »

« C’est votre amant? »

« Oui, pourquoi? »

« Pour rien, une question comme ça. Vous vous entendiez bien avec votre ex-épouse? »

« Sans aucun problème. »

« À son décès, qui hérite de ses avoirs? »

« Comment osez-vous? » Intervins-je avec colère.

« Laisse, c’est tout naturel comme question. Ce sont les enfants, mais dans le cas présent, ce sera Éric. »

« Merci, je n’ai plus de questions pour l’instant. Sauf, quand quittez-vous pour l’Angleterre? »

« Nous sommes à votre disposition, nous partirons quand vous nous l’autoriserez. Par contre, si je peux vous faire une requête, est-ce que Ken peut retourner plutôt? »

« Je ne vois pas de problèmes, pourvu que ce ne soit pas demain. »

« Non, vu les circonstances, de toute façon, nous devions quitter le 28 décembre. »

« Je crois que vous pouvez aller les voir si vous y tenez, bien entendu. »

Je ne le laissai pas finir sa phrase et remontai les escaliers en courant. Un policier voulut m’empêcher, mais l’inspecteur lui donna l’ordre de me laisser passer. Arrivé sur le seuil de la porte de la chambre de ma mère, je pris une grande respiration et avançai.

Une scène d’horreur s’offrait à moi, du sang partout, ma mère et Sonia, couchées, habillées toutes les deux sur le lit. Ma mère était par-dessus comme pour protéger ma sœur. Elles avaient probablement été tirées avec un fusil de fort calibre et à courte distance.

Je vacillai et m’effondrai. Je m’éveillai, j’étais dans le living avec une serviette sur le front, Ken était à mes côtés.

« Ça va aller? » Me demanda-t-il.

« Donne-moi quelque chose pour me remonter, s’il te plaît. »

Il me versa un cognac et en donna un à mon père. Les gens de la morgue emportèrent les corps et les policiers quittèrent la maison.

« Je crois qu’il serait bon d’aller coucher à l’hôtel pour quelques jours, le temps de faire nettoyer la maison. » Dit mon père.

« J’ai déjà réservé Guillaume. Si vous nous cherchez, inspecteur, nous serons au Royal. » Dit Ken.

« Ça me convient. » Ajouta celui-ci.

Nous avons quitté la maison en direction de l’hôtel, le trajet s’est fait sans échanger un seul mot. Je voyais bien des échanges de regards entre Ken et mon père, mais je n’avais pas le goût de parler. Ma vie venait de basculer en l’espace de quelques heures. Que s’était-il passé réellement, le saurai-je un jour.

Nous sommes arrivés à notre chambre, Ken avait réussi à nous réserver une suite avec ma propre chambre. Je me suis jeté sur le lit, mon père est venu me trouver et s’est allongé à mes côtés. J’ai apprécié Ken de respecter notre intimité et de demeurer dans l’autre chambre.

« Comment ça va? » Demanda mon père.

« C’est difficile. J’ai mal en dedans. Il y a tant de choses que j’aurais aimé leur dire avant qu’elles ne partent. »

« Je peux te dire une chose, ce que tu aurais voulu leur dire, elles le savaient. Vous aviez développé une complicité qui était belle à voir. Sans vouloir te choquer et je ne voudrais pas que tu le prennes mal, mais j’en suis un peu jaloux. »

« Cela ne me choque pas, je comprends ce que tu veux dire et je sais que ce n’est pas méchant de ta part. »

« Merci, tu es vraiment formidable, je suis fier de toi et je t’aime énormément. »

« Moi aussi papa, je t’aime. »

« Tu peux m’appeler Guillaume et même je préférerais cela. J’ai été tellement absent comme père et je le regrette, je veux maintenant prendre une certaine relève comme ami, ton meilleur ami. »

Je plongeai dans ses bras et je me mis à pleurer. Il me caressa les cheveux tendrement et ne dit plus un mot. Après un moment, je me suis ressaisi.

« Il faut maintenant prendre les dispositions nécessaires, non? »

« Laisse aller un peu, nous verrons cela demain, en attendant, prend une douche, cela va te faire du bien. »

Ken arriva dans la chambre.

« Excusez-moi, l’inspecteur est ici. »

Nous sommes arrivés dans le living, l’inspecteur était debout près de la porte et il se balançait d’une jambe à l’autre, visiblement mal à l’aise.

« Que peut-on faire pour vous inspecteur? » Demanda mon père.

« Quelles nouvelles avez-vous? » Ajoutai-je.

« Nous avons retrouvé le père du petit Griffith, il s’est suicidé et nous avons retrouvé l’arme des meurtres à ses côtés. » Dit l’inspecteur.

« Savez-vous les raisons et les circonstances de ses agissements? » Demandai-je.

« Pour le moment, ce que nous savons c’est que le garçon est arrivé chez lui en début d’après-midi et a eu une altercation avec son père. Celui-ci n’a pas apprécié qu’il ait découché et Tom lui a lancé en plein visage ses activités de la nuit dernière. Son père a vu rouge, car il a toujours voulu faire de lui un homme d’Église. Il a tué son fils et est allé chez vous. Si vous aviez été là, vous y passiez vous aussi. »

« Qu’arrive-t-il maintenant? » Demanda mon père.

« Pour nous, le dossier est classé. Nous ne pouvons que vous présenter nos plus plates condoléances. » Et sur ce, l’inspecteur tourna le dos et nous quitta.

« Au moins, Tom a connu le plaisir avant de mourir et il s’est finalement tenu debout devant son père. Mais c’est une bien faible consolation. » Ajoutai-je.

« Nous devrons passer Noël ici, nous ne pourrons retourner à la maison avant le 26 en après-midi, tout sera nettoyé alors. » Dit Ken

« Quelles sont les dispositions à prendre maintenant? » Demanda mon père.

« Maman et Sonia n’auraient pas voulu de cérémonies, je le sais. Nous devrions penser à l’incinération. Qu’en penses-tu papa? »

« Écoute, tu les as connues plus que moi et je crois que ton analyse est bonne, nous ferons comme tu dis. Mais il serait bon de parler à ta tante avant, non? »

« Oui, peux-tu lui téléphoner? Moi j’en suis incapable. »

« OK, je l’appelle, va prendre une douche. Ken sert lui un verre. »

Je les laissai seuls et pénétrai dans la salle de bain. Je laissais couler l’eau de la douche sur ma tête, j’avais l’impression de n’être plus capable de réfléchir convenablement. Je ne savais plus ce que j’avais à faire. Je n’avais plus le goût de continuer à vivre ni à revoir personne. J’étais à ma sombre rêverie et je n’avais pas entendu Ken entrer dans la douche. Délicatement, il s’accota dans mon dos et me savonna doucement. Je n’avais pas la force de le repousser, je le laissai faire sans broncher.

« Je suis ici pour que tu ne sois pas seul avec tes pensées, ne voit rien de sexuel dans mon geste et il n’est pas question d’abuser de la situation, laisse-toi faire. »

« Ken, je n’ai envie de rien. »

« Je sais. Viens. » Dit-il en me sortant de la douche.

Il m’assécha lentement, mais rien dans les gestes posés n’était déplacé ou provocateur. Quand il eut terminé, il m’a fait étendre à plat ventre sur le lit et commença à me masser avec de l’huile chaude. Ce contact me fit du bien, il me réconforta sans échanger un mot. Il débuta par mon cou et mes épaules, graduellement il descendit vers mes fesses qu’il pétrit. J’écartai machinalement les jambes et il me versa de l’huile dans la raie. Il passa et repassa entre mes fesses me dilatant l’anus. Il me massa les jambes et s’attarda sous mes pieds faisant des pressions avec ses pouces.

Il me retourna sur le dos et amorça le devant avec le même détachement. Il s’attaqua à mes pectoraux, à mes flancs, il contourna ma queue et frictionna mes cuisses. J’avais les yeux fermés et reposais paisiblement, j’étais complètement détendu, il me faisait du bien. Il m’embrassa tendrement sur la joue et me murmura de ne pas bouger. Il me couvrit et éteignit les lumières. Je sombrai dans un profond sommeil.

Au petit matin, je me suis éveillé et papa était à mes côtés, je crois qu’il a passé la nuit avec moi. Il me regardait au moment où j’ai ouvert les yeux.

« Bien dormi? »

« J’ai rêvé, hein? »

« Malheureusement non, mon fils, mais tu es assez fort pour passer au travers. »

« Je vais avoir besoin d’aide. »

« Tu auras toute l’aide nécessaire, je te le promets. »

« Veux-tu te lever immédiatement? As-tu faim? »

« Je ne sais pas. »

« Il faut manger. »

« Je sais, mais… »

« Je comprends, mais fais un effort, s’il te plaît. »

Nous nous sommes levés et nous nous sommes dirigés vers le living. Il y avait du café de prêt et des croissants sur la table de service. Ken me versa un café et il le déposa près de moi. Je le saisis par le cou et le remerciai pour le massage d’hier.

« Je peux recommencer quand tu veux. »

« Merci. Je m’en souviendrai. »

J’avalai mon café et mangeai un peu, pendant ce temps mon père me mit au courant du téléphone fait à tante Marie. Tous très affectés par les évènements, elle est tout à fait d’accord avec ma vision des choses. Par contre, elle m’a fait une requête, elle voudrait avoir les cendres.

« Je ne peux pas lui refuser, elle voulait tellement que l’on vive ensemble. Papa, peux-tu prendre les dispositions, moi je ne suis pas encore capable de réfléchir? »

« Je comprends, ne t’en fais pas, Ken et moi, on s’occupe de tout. »

Je retournai m’étendre sur mon lit et je revis mes années passées avec ma mère et ma sœur, lentement je m’endormis. À mon réveil, il était déjà l’heure de manger, mais je n’avais pas faim, je m’habillai et sortis à l’extérieur, j’avais besoin de prendre l’air et de repenser à tout ça. Papa et Ken m’ont laisser aller seul, car ils comprenaient mon besoin de solitude. Je revins tard, après une longue marche dans la ville, en ce 25 décembre, tout était au ralenti dans la Cité.

J’entrai dans la suite, une table était dressée dans le living et une douce musique d’ambiance jouait en sourdine. Papa et Ken avaient revêtu des habits de soirée et me demandèrent de prendre une douche, de me changer et de revenir les rejoindre, nous célébrerions Noël ensemble.

« C’est gentil, mais je n’ai pas vraiment le goût, vous savez. »

« Nous le savons, mais la vie doit continuer, c’est important et c’est ce que Michèle et Sonia voudraient que tu fasses. »

« Au fait, les dispositions ont-elles été prises papa? »

« Nous en reparlerons plus tard, pour l’instant, va te préparer. »

J’entrai dans la douche et après m’être habillé convenablement, je retournai au salon. Ken fit sauter une bouteille de champagne et m’en offrit une fiole.

« Joyeux Noël, malgré la circonstance. » Dit-il en me déposant un baiser sur la joue.

« Merci, et Joyeux Noël à toi aussi. »

Mon père s’approcha et m’étreignit dans ses bras. Il me serra très fort et m’embrassa dans le cou. Je relevai la tête, les yeux embués et l’embrassai sur la bouche. Il ne détourna pas la tête et me rendit mon baiser.

« Je suis heureux que tu sois là, Guillaume. »

En prononçant ces paroles, je le serrai contre moi avec force. Ken nous regarda avec tendresse.

« Vous êtes beaux à voir tous les deux. »

Je laissai mon père, déposai ma coupe de champagne et enlaçai Ken.

« J’apprécie aussi ta présence, tu sais. »

« Merci. Je t’aime comme mon fils. »

« Tu devras remplir ton rôle de mère maintenant. »

Nous nous sommes mis à rire de bon cœur. Le champagne coulait à flot, sur la table il y avait fromages, viandes froides et canapés. Ken commanda une autre bouteille de champagne et mit de la musique un peu plus entraînante.

Après quelques instants, un jeune groom frappa à la porte, il apportait le champagne. Il était beau dans son uniforme, il avait de belles petites fesses et un beau lunch sur le devant. Je le regardai avec insistance et Ken s’en aperçut.

« Jeune homme, prendrais-tu un peu de champagne avec nous, c’est Noël après tout? »

« Je préférerais attendre la fin de mon travail. Il se termine dans quelques minutes, si vous ne voyez pas d’inconvénients. »

« Pas de problème, reviens nous rejoindre quand tu auras fini. Si le cœur t’en dit et si tu as deux ou trois autres copains, n’hésites pas à les amener, à moins que tu ne veuilles pas nous partager? » Ajouta Ken avec un sourire.

Le jeune sourit, il remercia Ken pour le généreux pourboire et il s’en alla.

« Je ne crois pas qu’on le reverra. » Dis-je.

« N’en sois pas si sûr. » Répliqua Ken.

Nous avons mangé de bons appétits et avons terminé le champagne, un à un les vêtements se détachèrent et sont allés choir sur les divans. Soudain, on frappa à la porte.

« Oui, c’est ouvert. » Répondit mon père.

« C’est le service aux chambres, la direction de l’hôtel vous offre le champagne. Pouvons-nous entrer? »

On se regarda, il avait dit « Pouvons-nous. » Nous avons enfilé nos pantalons, histoire d’avoir une tenue décente et Ken est allé ouvrir la porte. Le jeune groom de tout à l’heure était sur le seuil, un magnum à la main et trois autres employés étaient installés derrière. Ils n’avaient plus leur uniforme, mais ils étaient tout de même bandants. Ils entrèrent et voyant notre accoutrement, ils enlevèrent subito tous leurs vêtements restant en boxer.

« Vous pouvez tout enlever. » Leurs dit mon père.

Nous avons dégrafé rapidement nos pantalons et le party a commencé. Durant toute la nuit, je me suis tapé les quatre jeunes, l’un après l’autre. À l’aube, ils sont partis le cul en feu et la queue bien molle. Nous nous sommes couchés complètement épuisés.

Rodrigue

Suite de l'histoire

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