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DESTOCKAGE DVD GAY
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Au boulot… -1

Exception

Trois ans que je suis dans le même établissement. Une énorme entreprise. Le bâtiment où je travaille accueille environs 400 personnes donc il y a sécurité à l'entrée, cantine, salle de sport et tout le nécessaire.

A vue de nez, il y a une proportion de trois hommes pour une femme. Un bon ratio quand on est ou gay ou femme mais une misère quand on ne veut pas être identifié comme le gay de service (voire le gay DU service).

En principe, personne ne sait que je suis gay, même si je me vêts avec élégance, j'évite tout ce qui fait  clicher. Et puis je suis ainsi, peu enclin à m'exposer : « vivons heureux, vivons cachés » pourrait être ma devise.

J'ai des convictions un peu « vieille France » hormis lorsque la porte de la chambre se referme.

Comme il se doit, au cours des mois, j'ai fait ma petite sélection parmi les hommes que je peux croiser au hasard de mes déplacements. Pour tout dire, il n'y a guère que trois ou quatre mâles qui pourraient me plaire dans toute la population masculine du complexe. Mais ils semblent tous être de l'autre bord. Quel dommage.

Pour du gibier plus facile, j'ai, bien entendu, identifié les quelques follâsses qui marchent en serrant les fesses, dont le diamètre varie suivant les saisons ou avec ces tenues à la fois provoquantes et vulgaires. Bon, je ne ferai pas la fine bouche, ce genre de personnage est facile à mettre dans son lit et au moins on ne risque pas de situation embarrassante en les confondant avec un hétérosexuel… Cela m'est déjà arrivé, jamais plus on ne m'y reprendra.

Mais de toute façon, ce que je raconte est de peu d'intérêt : je ne prendrai jamais le risque de lier une relation avec quelqu'un au boulot.

C'est ma règle de conduite !

Et comme toutes les règles, il y a des exceptions.

La première est intervenue hier matin.

Pour vous parler un peu de moi, je fais 1m78, 62 kilos, blond, yeux bruns et je m'éloigne de la trentaine pour commencer à songer à la quarantaine. Physiquement entretenu, j'ai le plaisir d'entendre mes amis de longues dates me dire que je rajeunis avec les années : quel meilleur compliment ?

Comme je le disais plus haut, j'ai l'habitude de me rendre à mon travail vêtu d'un costume de couturier simple et élégant. Mon vrai luxe, ce sont mes chaussures. D'une marque anglaise que je tairais, elles valent à elles seules plus qu'un de mes Smith, Boss ou autre Armani mais ça ne se voit pas.

C'est ma façon de me sentir sûr de moi. Et mes Gammarelli évidemment.

Ce matin-là, j'arrive et sors mon badge que je dois présenter aux gardes à l'entrée. Ils sont toujours deux, l'un derrière un comptoir, l'autre debout dans le passage. Je me dirige vers l'homme debout et réalise qu'il s'agit d'un charmant jeune homme, pas plus de vingt ans, cheveux blond-roux frisés, une barbe de trois jours, de ma taille et à la carrure athlétique. Il porte comme tous les gardes, le pantalon gris mal coupé, un gilet noir à ornements rouge, un talkie-walkie et des chaussures de chantier (ou quelque chose s'en approchant).

Dans un premier temps, il a le regard vide et morne de celui qui s'attend à une longue et ennuyeuse journée de travail : ce que je peux comprendre sans peine dans ce genre d'activité. Lorsque nos regards se croisent, il
s'illumine et me gratifie d'un grand et chaleureux sourire.

Emporté par l'élan de l'habitude, je continue mon chemin sans m'arrêter et me retourne une fois sur l'escalator. Il me suit du regard.

A peine arrivé à mon bureau, je redescends pour prendre un sandwich pour le petit déjeuner – ce que je ne fais jamais – et je recroise le jeune homme qui est malheureusement occupé à vérifier les badges des arrivants.

Zut !

Je remonte et redescends vers 10h mais il n'est plus là. Ce sont les gardes habituels et sans intérêt… « esthétique ».

Je me dis que j'ai assurément raté une occasion et passe à autre chose.

Je préfère d'habitude les hommes dans la trentaine ou au début de la quarantaine. Ils sont plus mûrs, plus établis dans la vie et un peu poli par les ans et surtout nous avons des problématiques communes, propres à chaque âge. Je n'ai plus l'envie d'entendre parler de concours, de prépa, de choix d'école ou de passer mon samedi à choisir la boite de nuit pour aller danser. De toute manière, j'ai toujours abhorré ce genre d'endroit.

Le lendemain matin, il est de nouveau là. Je présente mon badge et le regarde intensément dans les yeux. Il me rend mon regard avec un grand sourire.

« - Bonjour ! Dis-je.
- Bonjour monsieur.
- Bonne journée… » Dis-je en m'éloignant réalisant que je ne pouvais pas lui demander de but en blanc l'heure à laquelle il avait sa pause ou autre.

Une fois de plus je pris l'escalator et me retournai pour constater qu'il m'accompagnait du regard.

Non seulement il était jeune et beau mais en plus il attisait des pulsions très bestiales en moi : rien de romantique, juste une envie imposée par la testostérone. Ca ne m'arrive quasiment jamais.

Cette fois, je me presse de redescendre, quelques euros à la main pour prendre sandwich et être obligé de passer à côté de lui. Cette fois il est seul et fait les cents pas en attendant les prochaines arrivées. Il lève son regard vers moi alors que je descends par l'escalator.

Je suis en pantalon de toile noire (Armani), fin et près du corps (je peux me le permettre), chemise mauve (Kenzo)  et mes chaussures de cuir noir. J'ai le cœur qui se met à battre la chamade. Que vais-je pouvoir lui dire ?

Alors que nos regards se croisent et que ma fébrilité s'intensifie, je vois un franc sourire s'afficher sur son visage. Je suis troublé et je me rends compte que mon pantalon laisse clairement voir ce trouble. Dans un réflexe aussi idiot qu'irréfléchi, je croise les mains sur mon sexe pour tenter de le cacher.

Effet immédiat : je le vois regarder mon entre-jambe et faire une mimique avec ses lèvres que je ne peux interpréter.

Je suis tellement gêné que je me dirige directement vers la cafétéria. Arrivé à sa hauteur, il m'interpelle.

« - Monsieur ? » Je me retourne plus gêné que jamais.
« - Oui ?
- Puis voir votre badge s'il vous plait ? »

Mon premier réflexe est de refuser arguant que je l'avais déjà présenté mais mon instinct animal hurle de ne pas le faire.

Je prends mon badge dans ma poche, attirant une fois de plus le regard vers mon sexe érigé. Je tends la carte plastifiée qu'il prend délicatement dans ma main d'un geste absolument inattendu : alors que je présente le sésame coincé entre trois doigts, pouce/index/majeur, il glisse sa main par-dessous la mienne et l'effleure délicatement en s'emparant de mon identifiant.

Je me sens rougir jusqu'aux orteils et mon désir s'intensifie encore.

Il examine le document avec attention et me le rend.

« - Merci monsieur Yves , j'espère que vous n'aurez pas une journée trop longue.
- Heu… Je… Et bien en fait je n'ai pas vraiment d'horaire. 19h, 20h c'est en général...
- Oui, les horaires de bureau, c'est pratique… Moi je travaille en décalé, je finis à 10h00, dans une heure et demie. »

Mon corps disparait d'un seul coup.

Une violente explosion d'adrénaline envahit mon ventre et mon cerveau refuse de fonctionner en mode « rationnel ». Je sens que c'est l'instant où tout peut basculer. Il faut que je dise quelque chose pour que nous nous retrouvions quelque part.

J'émets une sorte de rire étranglé.

Je vois la surprise ou la consternation dans son regard. En une fraction de seconde son regard reprend l'acuité d'un rapace ayant repéré une proie, il conclut :
« - En général je prends un café avant de partir, en bas. La caféine ça m'aide pour être… actif. »

Cette fois de la fumé doit sortir de la pointe de mes oreilles, le sang palpite dans mes pommettes. Tentant de reprendre pied dans un océan d'adrénaline et de testostérone en furie, je parviens à rassembler quelques mots :

« - Je bande aussi être en pause à cette heure-là. Nous nous verrons peut-être. »

Et je pars avec des sensations de vertiges incessantes.

Au bout de cinq pas, je m'arrête et essaye de me rappeler ce que je viens de dire précisément… J'ai dit « je bande » ou « je pense » ?!?

Je tente de trouver la réponse dans les yeux du jeune garde mais il est déjà occupé avec d'autres employés.

Je prends une bouteille d'eau au distributeur. Je m'assois dans un angle de la cafétéria et bois deux gorgées glacées. Cela m'aide à reprendre mes esprits.

Mes mains tremblent, ma poitrine me fait mal mais mon esprit vient de finir d'évacuer les derniers lambeaux de panique.

Techniquement j'ai rendez-vous ici dans un peu moins d'une heure et demie, 87 minutes, pour être précis.

Il vous faut probablement savoir que je n'ai jamais fait de « plan cul » de ma vie et que je n'ai jamais fait de rencontre directement « en réel ». Alors  je suis évidemment en plein inconnu.

Certes, des rencontres d'un soir, j'en ai eu mon compte aussi, bien sûr, mais jamais à mon initiative : il semble qu'il y ait un goût particulier chez les gays à tromper son interlocuteur en prétendant chercher l'amour et en oubliant de préciser « pour ce soir ».

Bref : dans quelle galère me suis-je mis, comme on dit vulgairement ?

Je prends le temps de finir ma demi-bouteille d'eau, de m'assurer que mon entre-jambe est présentable et je remonte à  mon bureau. Je suis soulagé de constater que le garçon est occupé et ne me voit pas passer.

Je me mets un reminder à 9h55 sur mon S5 pour ne pas rater le rendez-vous.

A l'heure convenue, je descends, peu assuré, à la cafétéria.

Il n'est plus à son poste.

Il y a foule à cette heure.

Je commande un café et scrute la foule en tentant de retrouver le jeune homme.

Il n'est pas là.

Je prends un fauteuil dans un coin et attends. A 10h10, je me dis qu'il ne viendra plus lorsque je vois une paire de jambes athlétiques dans un pantalon de toile beige bien ajusté s'arrêter devant moi. Je lève la tête pour découvrir une gravure de mode qui me regarde avec un grand sourire et un café. Pantalon beige, t-shirt blanc et blouson noir très léger il est absolument parfait.

Il désigne le couloir de la main et dit :
« - On peut aller dans un coin plus tranquille non ? »

J'acquiesce d'un hochement de tête. Il m'emmène alors vers les escaliers de sécurité que personne n'emprunte puisque les escalators et les ascenseurs sont disponibles. Il jette son gobelet de café plein dans la première poubelle venue. Je me rends compte que j'ai oublié le mien à la cafétéria.

Il descend les escaliers et nous arrivons dans un endroit que je n'ai jamais vu : un corridor qui dessert à la fois la salle de sport et le parking souterrain.

Mon cœur bat aussi vite que pendant une séance de cardio.

Il pénètre d'autorité dans la salle de sport qui est déserte à cette heure. Je le suis en examinant les lieux.

Il se retourne vers moi et m'enlace immédiatement, au milieu du terrain. Il plonge son visage vers le mien et m'embrasse.

Malgré ma révolte et ma peur de me faire prendre (enfin… voir), je cède aux assauts de sa langue et nous nous retrouvons à nous embrasser.

« - Je te trouve trop beau, me dit-il.
- Toi, tu es magnifique, répondis-je. 
- J'ai envie de toi… »

Et il guide ma main sur sa braguette qui est soulevée par un anaconda géant qui nait entre ses cuisses. Son sexe est plus que généreux. Il fait onduler son bassin sur ma main, je ne peux m'empêcher de caresser ce morceau de roi alors que nos lèvres sont toujours soudées.

Sa main droite s'agite, je sens une ceinture glisser, un bouton sauter et j'entends le bruit discret d'un zip qu'on ouvre. Ma main n'est désormais plus sur une toile de coton stretch, mais sur un coton léger et distendu. De sa main, il presse sur mon épaule. Je comprends mais ne peut me résoudre à faire cela ici :

« - Ne pourrait-on trouver un endroit plus discret ? » Hasardais-je.

Il me sourit et se dirige vers la salle des douches et entre dans une cabine ouverte. Il a le pantalon entrouvert et garde son t-shirt relevé sur ses abdos parfaitement dessinés. Il lâche ma main et va au fond du réduit, sous la pomme de douche et s'installe, épaules contre le mur, t-shirt relevé derrière la nuque, pantalon entrouvert laissant apparaitre le Calvin Klein noir qui abrite son énorme sexe.

Je ferme la porte derrière moi. Hypnotisé je ne sais que faire… Il fait onduler son bassin d'avant en arrière. Il émet des bruits de respiration très suggestifs. Il prend l'initiative de libérer son sexe.

C'est un membre raide, immense, épais qui jaillit littéralement de son boxer. Décalotté ou bien circoncis, il laisse apparaitre un gland pointu, violet, lisse et brillant qui n'attend qu'une chose.

Et ma bouche lui offre cette chose : je m'agenouille et l'avale entièrement. Je réalise alors que c'est l'excitation d'avantage que la physique qui me fait paraitre ce sexe si énorme.

J'entends le garçon émettre un « aaah » lorsque mon nez vient percuter ses poils pubiens. Je reste ainsi quelques instants pour apprécier ce magnifique sexe plongé dans ma gorge. Je m'applique ensuite à caresser sa verge de ma langue… Je titille son gland en suivant son pourtour, en frottant le frein et en pénétrant le méat.

J'empoigne son sexe pour le masturber légèrement. Mon excitation est à son comble : j'ai envie de ce sexe… de cette queue… de cette bite ! Putain… Mais qu'elle est bonne cette queue !

«  - Ouais je viens ! » Croasse-t-il dans un gémissement.

Je me retire immédiatement, arrêtant caresses manuelles et buccales.

« - Continue ! » M'ordonne-t-il.

Je reprends alors son sexe en bouche et reprends.

Je sens son corps se contracter, il projette son bassin en avant et son sexe plonge dans ma gorge. Immédiatement, le gland frémit, l'énorme sexe est parcouru de spasmes et je sens un liquide chaud emplir ma bouche.

Je suis choqué.

Comment ose-t-il jouir dans ma bouche !!!

Mais la sensation est tellement délicieuse que ma révolte s'évanouit à mesure que la saveur de son nectar excite mes papilles.

« - Raaaah !!! Putain !!! Tu suces vraiment comme un dieu ! » Me dit-il, bien trop fort à mon goût.
« - Heu… Merci… » Est la seule réponse qui me vienne à l'esprit.

Il m'attrape sous les bras et me hisse littéralement vers sa bouche et m'embrasse à pleine langue partageant avec moi les dernières gouttes de son sperme. Il me retourne brutalement contre le mur et tout en continuant à m'embrasser, il dégrafe mon pantalon et descend mon boxer Dior rouge.

J'ai une érection monumentale.

Mon gland déborde de plusieurs millimètres autour de ma verge sur laquelle les veines pulsent. Il est humide comme mon sous-vêtement. Mon partenaire empoigne mon sexe et commence à le masturber violement. C'est douloureux, je réprime un cri de douleur :
« - Je savais qu't'avais une belle bite. J'ai trop vu que tu bandais comme une chienne tout à l'heure. »

Je suis de nouveau heurté par son vocabulaire. Trop surpris pour dire quoi que ce soit.

« - Tu veux que je te pompe ou t'es trop passif pour ça ? » Continue-t-il.
« - Sucez-moi. » Répondis-je du ton le plus vulgaire possible, essayant de me mettre à son niveau réalisant trop tard le vouvoiement.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Il gobe mon sexe et commence à me sucer. Il est très bon à cet exercice même s'il ne parvient pas à avaler entièrement ma verge qui, sans être aussi généreuse que la sienne, reste nettement au-dessus de la moyenne nationale.

Les caresses qu'il prodigue à mon gland sont telles que je me laisse aller contre le mur. Je ferme les yeux et l'imagine en train de me faire l'amour sur un grand lit aux draps blancs. Quelques courtes minutes suffisent à me faire venir. Je le préviens et malgré cela continue à me caresser jusqu'à ce que ma semence lui emplisse la bouche.

Il la recrache par terre. Je vois la tâche blanche de mon sperme s'étaler sur le carrelage à la propreté douteuse.

De nouveau il m'embrasse. Ses lèvres sont chaudes, sa langue conquérante. La saveur fauve de mon sperme m'enivre. Nous sommes l'un contre l'autre, nos ventres brûlants se caressant. De manière aussi brutale que pour la fellation, il me retourne et me mets face au mur.

Une pression humide et chaude s'exerce presqu'aussitôt sur mon anus. Il me le lèche. C'est divin. La sensation est incroyable. C'est ma première fois. Il réchauffe et détend ce muscle si capricieux. De nouveau je sombre dans des fantasmes délicieux aux draps immaculés. Une vague de chaleur et d'excitation remonte de mes fesses vers mes joues.

Un bruit de crachat.

Une main pénétrant sans douceur mon intimité.

Je réalise ce qui va se passer mais je n'ai pas le temps de protester que je sens passer son gland puis toute la longueur de son sexe qui vient se ficher au plus profond de mes entrailles.

Je sens mes yeux s'exorbiter !

 Ma surprise est telle que je n'ai même pas le temps de me contracter : il a planté son énorme pieu en moi sans provoquer la moindre résistance, ni la moindre douleur.

« - Je me doutais que tu avais l'habitude de te prendre des queues ma salope. »

J'ai le souffle coupé malgré tout et ne peux rien répondre. Il entame alors l'inévitable mouvement de piston qui excite son membre turgescent. Il empoigne mes hanches et me donne de coups de reins virils et répétés. Je sens son sexe sortir parfois tout entier de moi pour replonger aussitôt et continuer sa danse érotique.

Je l'entends ponctuer sa pénétration de « Putain c'est bon ! », « Mortel ton boule ! », « Mmmm ton trou est fait pour ma queue ! », « T'es trop bonne ! » le tout accompagnés de claques retentissantes sur mes fesses.

Cela dure plusieurs minutes et se conclut par un râle long, profond et une sensation humide entre mes fesses.

Je songe seulement à un préservatif.

Il sort de moi et, me faisant faire à nouveau demi-tour, plonge sa langue au fond de ma gorge pour un baiser plus bestial que tendre.

Sa main palpe mon sexe et constate qu'il est à nouveau raide.

« - Et ben t'as aimé ça hein. » Dit-il avec un air de professeur prenant un élève en train de se masturber en cachette.

« - Oui… Mais j'aurai préféré ailleurs qu'ici et plus de protection. 
- T'inquiète j'suis clean. Si tu veux qu'on se voit ailleurs, y'a ma piaule si tu veux à moins que tu reçoives ?
- Ben on peut y réfléchir oui, certainement.
- C'est cool. T'es le meilleur suceur que je connaisse et ton cul il est trop bon. T'as pris ma bite comme rien, t'as vu ! Faut que j'm'arrache mais j'te bouillave quand tu veux mec ! File ton 06.
- Génial ! » Répondis-je… sans être certain du sens de sa phrase.

Il remonta son boxer sur son sexe redevenu calme, rajusta son pantalon qui remoula le tout de la manière la plus sexy qu'il m'ait été donné de voir et m'abandonna une fois mon numéro de téléphone (le fameux 06 de sa phrase) noté, le pantalon encore sur les chevilles dans ma cabine de douche.

Je crois que peut dire qu'il m'a pris comme la dernière des prostituées.

Je crains que le pire ne soit que… j'ai aimé cela.

[Merci pour vos messages positifs et négatifs ! Continuez ! Si vous avez envie de lire d'autres choses, n'hésitez pas à me le dire. Les commentaires et suggestions sont les bienvenus ! ]

Yopi

yop_ex@outlook.fr

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