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HISTOIRE

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Fred

Je suis de nouveau menotté devant ce bureau et l'officier de police me fixe avec les mêmes yeux inquisiteurs que la veille. La nuit avait été horrible en cellule.

« Alors ? Tu as quelque chose à nous dire aujourd'hui Fred ? ».

« Oui. Mais je tiens à bien préciser que j'ai été entrainé dans cette affaire, j'ai accepté une place comme équipier sur le voilier, c'est tout. Je ne savais pas ce qu'ils allaient faire » répondais-je au policier.

« Racontes ce que tu sais, ce que tu as vu et fait. N'oublies rien, donne-nous tous les détails et nous verrons ce que nous pourrons faire ».

« Ok. Alors voilà comment ca c'est passé. Tout a commencé quand j'ai répondu à une offre pour être équipier pour une croisière sur un voilier».

Le voilier

Après un coup de téléphone, je rencontre Bob âgé d'une quarantaine d'année, capitaine et propriétaire du Passager du Vent, qui souhaite vérifier mes compétences pour manœuvrer ce bateau de 25 mètres. Ma pratique régulière de la voile me permet d'obtenir la place qui, si elle n'est pas rémunérée, couvre mes frais et m'offre un séjour de six semaines en Méditerranée. Il m'explique qu'il offre une croisière à trois amis qui ne sont pas du tout marins, nécessitant donc la présence d'une deuxième personne confirmée. Je devrais en plus me charger des tâches ménagères du bord, ainsi qu'aider à la préparation des repas.

Trois semaines plus tard, je m'avance donc sur le ponton où est amarré le Passager, mon sac sur l'épaule. Bob est là en train de charger les vivres nécessaires à notre périple. A deux, nous terminons rapidement et Bob m'indique la cabine que j'aurai pour moi seul. Quelques minutes plus tard, Pascal qui est blond, Thierry qui est asiatique et Max qui porte une moustache arrivent et, me considérant un peu comme étant un employé, je me charge de leur servir un verre en guise d'accueil à bord. Avec le recul, il est vrai que ces amis avaient des physiques patibulaires avec leurs tatouages et leurs cicatrices mais sur le coup, ca ne m'a pas sauté aux yeux.

Bref, on lève l'ancre et on quitte Toulon en fin d'après-midi du 19 juin, la mer est plate et une petite brise suffit à nous faire prendre de la vitesse vers un petit port de plaisance dans le nord de la Sardaigne, où nous mouillerons 24 heures. J'aurai quartier libre. Je m'atèle à la préparation du repas tandis que Bob prend soin de ses amis et de la navigation, leur conversation est trop étouffée pour que je la comprenne, de toute manière je me concentre sur la tarte que je leur prépare.

Honnêtement, après cette première soirée, je trouve ces quatre hommes plutôt sympas, drôles et charismatiques. Je sens qu'ils ont du vécu comme on dit mais ils me plaisent bien. Je suis content d'être à bord, vraiment.

Mais j'interromps mon récit.

« Vous voulez vraiment tous les détails ? » demandais-je d'une voix inquiète.

« Oui, on veut tout ».

« Même ceux les plus… ».

« Les plus…. ? » s'impatiente mon interrogateur.

« …intimes ? ».

« On a vu les photos quand on t'a trouvé à bord. Je crois que tu peux tout nous dire ».

S'ils savent alors autant tout dire, je me dis que c'est peut être le début de ma future thérapie. Voilà, je suis bisexuel depuis le début pour ainsi dire puisque mes premiers attouchements s'étaient fait avec un cousin et sa sœur quand nous avions 15 ou 16 ans. Dans histoire, je peux dire que je suis à voile et à vapeur. Donc oui, j'ai eu des relations sexuelles à bord.

La deuxième nuit, alors que je suis au milieu de mon quart de veille, Thierry me rejoint dans le cockpit prétextant un besoin d'air frais. Il est le moins aguerri à la voile et la mer formée lui déstabilise les sens dans sa cabine. Après seulement quelques minutes, il va nettement mieux et nous nous mettons à discuter. Ses cheveux fins, sa peau halée et imberbe, ses fins traits malgré une cicatrice sur le menton éveillent le désir en moi.

« Tu sais ce dont j'ai besoin ? » me demande Thierry.

« Non, dis-moi ».

« D'une bonne pipe ! » me surprend-il en sortant sa bite dressée.

Je ne peux pas résister et j'embouche aussitôt le frêle mais ferme sexe. Assis à coté de moi, il me caresse les cheveux qu'il saisit rapidement de façon à ce que je ne puisse m'échapper. Il me baise si vite la bouche qu'il ne tarde pas à se purger dans celle-ci dans un râle.

« C'est bien, tu suces comme une pute ! » conclue-t-il.

Vidé, il retourne dans sa cabine me laissant seul dans la nuit avec le goût de son sperme. Je réveille Bob quand nous sommes en vue de la dernière balise afin qu'il m'aide aux manœuvres d'accostage dans le port.

A mon réveil, je me rends compte de la beauté du site où nous sommes. Un petit port, anciennement de pêcheurs, reconverti en port de plaisance maintenant accueille quelques voiliers. Après un petit déjeuner rapidement expédié, Bob me demande d'aller me balader jusqu'à la fin de journée et de m'équiper en conséquence, il me donne vingt euros pour mes frais.

Je me balade donc un peu sous les arbres en longeant la plage, à la sortie du village. Je m'installe rapidement sur la plage avec ma serviette. Je me baigne, je regarde les filles passer, bref je profite de la journée. Quand le soleil descend sur l'horizon, je retourne au bateau et nous levons l'ancre une heure plus tard.

Après le repas, le capitaine se charge du premier quart et j'en profite pour dormir un peu avant de prendre le mien. Quand j'arrive dans le cockpit pour le relever je suis surpris de les voir tous réunis, assis côte à côte et entièrement nus.

« Thierry nous a raconté ta petite gâterie de la nuit dernière » commence Bob.

« Que tu comprennes, on n'est pas des pédés mais on va dire qu'on s'y est habitués » poursuit Pascal.

« Et on a des besoins à satisfaire et vu que y'a pas de femme ici » continue Max

« Et bien tu vas être notre petite salope de bord. Et tu peux même y gagner ! » conclue Thierry.

« Allez. T'en as envie je suis sûr ! » rajoute Bob.

Il n'a pas tord mais je suis impressionné de me retrouver face à autant de partenaires. Mon désir s'exprime pour moi et je me laisse faire quand Thierry abaisse ma bouche à la rencontre du pénis de Pascal, le plus massif des quatre d'ailleurs. Je suis bientôt agenouillé devant eux et je prodigue mes soins de ma bouche et de mes mains avec frénésie, passant de l'un à l'autre. Le final est digne d'un porno, debouts autour de moi, ils éjaculent presque simultanément sur mon visage et mon corps. Leur semence coule sur mes joues, mon buste et dans mon dos.

Pute du bord

Le lendemain, le capitaine et ses amis mettent les choses au clair. Comme souvent sur un voilier, nous allons rester nus pendant la navigation et je devrais satisfaire leurs désirs et volontés pour faire passer le temps. Ils me révèlent que le but de leur voyage est de ramener de la came de Turquie et qu'ils ont les moyens de me faire taire. Pascal pose un pistolet devant lui, le canon pointé dans ma direction.

Je n'ai pas pu dire non. A la fois mort de trouille et fasciné par ces hommes, j'acquiers à leur souhait. Thierry est de nouveau le premier à me sauter dessus, à me sauter tout court. Alors que je suis dans le carré à préparer un poulet rôti, il me surprend en me plaquant sur la table dont j'agrippe les bords pour me retenir. Son index couvert de beurre prépare rapidement ma rondelle que son gland ne tarde pas à franchir.

« Tiens salope, je vais bien travailler ton petit cul ferme. Ecarte les jambes que je t'encule bien jusqu'au fond ! ».

« Han ! Ah…doucement, doucement…aaaaah ».

« Quoi ? » dit-il au moment où une gifle violente s'abat sur ma fesse droite.

« C'est moi qui décide là et si j'ai envie de te défoncer le fion, je le fais ! » ajoute-t-il.

Comme la veille, son rythme est si rapide que son jus me réchauffe bientôt les entrailles. Il m'assène quelques derniers coups de butoir puis m'abandonne tel quel, sur la table, le cul dégoulinant.

Après le repas de midi, c'est au tour du capitaine de me prendre alors que je suis à la barre. Maintenant mes mains sur celle-ci, son sexe fouille mon intimité avec plus de tact et de savoir faire.

« Oui…oui…oui…oui… » répète-t-il dans mon dos.

Je ne sais pas si c'est son déhanchement, son rythme, sa présence derrière moi ou si cela tenait à son engin, mais j'ai eu pour la première fois de ma vie un orgasme, féminin.

« Oooooh, oooooh, oh oui c'est bon là. Continue comme ca mon salaud ! Oooooh…ooooh…oooh oui ! ».

« Ah, tu aimes la bite du capitaine petite pute ? C'est bien ca, vas-y, continue de jouir petite salope » m'invective-t-il.

« Oh oui capitaine ! Continuez ca…ca vient…ca vient…encore…encore ».

Je suis incapable de dire si ca a duré cinq minutes ou une demi heure mais j'éjacule sur la barre et le sol du cockpit quand je sens le flux de Bob m'envahir. J'exulte comme une chienne en chaleur. Mes jambes tremblent tellement que je tombe à genoux. Le capitaine se saisit de la barre et m'ordonne de lécher mon sperme sur celle-ci. Tel un affamé, je m'exécute. Je n'ai pas remarqué que les autres ont pris place sur les banquettes.

« Regardez-la ! On dirait qu'on s'est trouvé une véritable pute » annonce Pascal.

Le capitaine, satisfait, conserve la manœuvre du bateau et je profite de quelques instants de repos après avoir nettoyé le sol du cockpit avec une serpillère.

Le lendemain, nous mouillons au large d'une plage italienne, dans la région des Pouilles, le talon de la botte transalpine. Nous sommes à une centaine de mètres du sable mais d'autres voiliers sont aussi au mouillage, des bateaux hors bord et des jet-ski passent parfois tout près. A sa demande, je rejoins Pascal sur le pont, près de l'étrave. Allongé sur un matelas, il se prélasse nu, la verge légèrement gonflée.

« Commence donc par me sucer ! » m'ordonne-t-il.

C'est un bel homme, genre macho, grâce à la musculature développée qui le rend plus que désirable. Ma langue joue avec son prépuce et son gland mais ses mains puissantes m'indiquent rapidement d'y aller franchement. Son engin est trop imposant pour que je puisse l'avaler entièrement et des filets de bave m'y unissent encore lorsqu'il m'autorise à reprendre mon souffle.

« Tu t'y prends bien petite salope, maintenant vient t'empaler dessus ! ».

« Oh oui, j'en ai envie ! ».

Les mains en appui sur ses pectoraux, je laisse la gravité et le gel faire pénétrer l'engin. Je m'y prends à plusieurs fois pour l'avoir entièrement en moi, mais ca y est. Mon cul doit encore être dilaté par la bite du capitaine, car je me surprends à imprimer un rythme assez rapide. Mes fesses claquent sur ses cuisses et rejetant la tête en arrière, je jouis de nouveau.

« Ooooooh oui !...oui !...oui !...oui ! Encore… ! ».

« Prends bien toute ma bite petite chienne ! Je fais te faire gueuler moi aussi ! ».

« Oh…oh…oh…oooooh !...oooooh ! » exprimais-je ouvertement.

Son sexe fouille en moi, me percute, me déclenche des frissons qui me parcourent le corps. Je m'abandonne à ce mâle qui, du bout de sa bite, peut faire de moi ce qu'il veut. Il me retourne pour me prendre en levrette, mon sexe bat la mesure. Je remarque qu'un plaisancier sur un autre voilier ne rate rien du spectacle et se caresse. Sa tête s'agite comme une girouette. Je comprends qu'il regarde si sa femme, apparemment, ne se réveille pas de sa sieste à l'avant du bateau. Le spectacle est réciproque si bien que son éjaculation par-dessus le bastingage déclenche la mienne spontanément. Je jouis une dernière fois quand Pascal atteint son orgasme en noyant mon cul avec son jus. Tandis qu'il est toujours en moi, il m'attrape par les boucles de mes cheveux et me redresse ainsi le visage.

« C'est bien petite pute. T'as un bon cul aussi, j'y reviendrai. Maintenant vas me chercher une bière et une clope ».

« Voilà » lui dis-je, quand de retour je lui tends une canette, un briquet et un paquet de cigarettes.

« Dégage maintenant » cingle-t-il à mon visage.

Nous reprenons la mer peu de temps après, le capitaine veut profiter de la brise qui se lève et qui devrait se renforcer selon ses dires. Le passager prend le cap du sud de la Grèce, s'apprêtant à franchir la mer Adriatique.

J'ai le plaisir de découvrir la côte grecque à mon réveil, après avoir assuré une majeure partie de la navigation de nuit. Max, peut être plus pudique que les autres, n'a profité de moi qu'une fois les autres endormis. Ce n'était pas désagréable mais comme Thierry, il ne pas fait jouir. Il a tenu à venir dans ma bouche tout en me traitant de trainée et de pute à jus.

« La Grèce ! » m'annonce Bob avec un large sourire.

Le Passager traverse la mer Egée et ses nombreuses îles sans encombre. Nous profitons d'une journée sans vent pour mouiller dans une crique de l'une d'elles. Quand j'en ai fini des tâches ménagères diverses, Pascal m'ordonne de le rejoindre sur le pont, à l'avant comme quelques jours plus tôt. A ce stade du voyage, ces hommes ont une emprise totale sur moi, je suis en pleine aventure et j'avoue que j'aime m'occuper d'eux. Pascal particulièrement. Aussi, je me presse d'exaucer ses moindres désirs. Il est là, se tenant au génois enroulé sur lui-même, son membre en érection. Je me jette à ses pieds et ma bouche s'active avec délice. Ce n'est qu'au moment où il me redresse telle une figure de proue que je remarque la présence de personnes, sur la rive toute proche. A bien y regarder, il n'y a que des hommes, presque tous nus. Dès que Pascal me pénètre, j'attire l'attention par mes cris, je couine comme une chienne en chaleur.

« Gueule ! Espèce de nympho ! T'es aussi bonne qu'une meuf ! Et regarde un peu ces hétéros qui viennent draguer en douce ces jeunes gays, ils ne regardent plus que toi. Regarde ! T'es en train de les chauffer » me glisse-t-il à l'oreille, m'ayant relevé la tête par les cheveux.

« Oooooh… ».

Il a raison, tous les hommes seuls nous fixent et nous ne laissons pas indifférents. Mais le pilonnage de mes fesses s'accélère encore et encore, je ne sais pas où il trouve de telles ressources mais quelle énergie, quel plaisir. Annoncé par des râles de plus en plus puissants, son sperme se déverse en moi. Mais aussitôt, il m'entraine à l'arrière du voilier et nous prenons place à bord de l'annexe avec Thierry.

Sur la plage

Au moment où je débarque sur la plage, Pascal, encore sur l'annexe, me retient par les poignets et me tire vers lui. Le nez du zodiac relevé bloque mon bassin.

« Maintenant, on va voir si t'arrives à satisfaire tous les gars que t'as chauffé ! » me dit-il avant d'interpeler les spectateurs à s'occuper de mon trou.

« Non, ils sont trop nombreux, certains me dégoûtent aussi » essayais-je de négocier.

« Je ferais le tri moi-même » me rassure Pascal.

Un premier s'introduit, sa vigueur suffit à me faire prendre mon pied comme une folle, la situation peut être aussi un peu. Je sens du sperme s'écraser dans le bas de mon dos. Puis un autre prend la place, suivi d'un autre. Même si la plupart éjaculent trop tôt à mon goût, j'arrive à jouir malgré tout si bien que je suis incapable de dire s'ils sont huit ou quinze. Pendant ce temps là, Thierry me prend en photo, je ne cherche plus à me cacher. Pascal ne me retient même plus, c'est moi qui le fait, je suis enlacé au pneumatique chauffé par le soleil, la joue posée dessus.

Après la dernière saillie, Pascal m'offre un petit jeune qu'il enculait à coté avec force. Il est là, à quatre pattes dans le sable, la rondelle s'entrouvrant sous les spasmes. J'en ai envie, ma queue le veut et le montre bien. Telle une chienne, j'attends un signe de mon maitre pour attaquer ma pitance. Un hochement de tête envoie mon sexe dans son fondement, sans ménagement, j'ai envie de le prendre comme je suis pris. Heureusement pour lui que je ne suis pas monté comme mes amants, car on peut dire que je l'ai travaillé comme un forgeron besogne une pièce sur son enclume.

Complètement vidé, mes compagnons me ramènent à bord et me jettent sur ma bannette, épuisé.

Le gang des turcs

Curieusement, il ne se passe rien tant pour la navigation que pour mes fesses pendant deux jours. Quelque part, ca me permet de récupérer un peu et de toute manière les hommes semblent nerveux et attendent un message radio de leurs contacts. Enfin, le rendez-vous est fixé près d'un ilot au lendemain midi.

Ils ne me touchent plus. Depuis que nous sommes au mouillage à proximité de la côte turque, j'ai beau me prélasser devant eux, prendre des poses lascives, faire semblant de bronzer sur le pont les jambes écartées, personne ne s'intéresse à moi. Je suis en manque, ca fait plus d'une journée que leurs assauts me manquent. Soudain un hors-bord vient à notre rencontre et bientôt nous aborde à tribord. Trois jeunes hommes, la peau mate, carrément bien foutus, interpellent Pascal. Ils lui indiquent vers quel port aller, je vois leur regard pesant sur moi lorsqu'ils nous quittent. Moins d'une heure plus tard, nous nous amarrons dans un vieux port pittoresque.

Les trois jeunes nous attendent sur le quai et nous prenons place dans deux voitures, sitôt débarqués. Je n'ai aucune idée du nom du port, ni de l'endroit où nous allons, néanmoins, après environ trente minutes de route, les véhicules stoppent dans la cour intérieure d'une massive demeure. Alors que mes compagnons pénètrent dans une pièce du rez-de-chaussée, les jeunes hommes me conduisent à l'étage avec le capitaine.

« Vous voulez vous amuser avec une vraie pute à jus les mecs ? Un véritable accro de la bite ?» demande ce dernier à nos hôtes.

« Même si son cul nous plait, le boss nous a demandé de vous surveiller pendant le deal et de faire en sorte que vous ne sortiez pas de la pièce pendant ce temps-là » répond le plus aguerri des trois.

« Justement ! On ne va pas partir et honnêtement, rater un cul comme le sien, c'est rater la meilleure baise de ta vie ! » enchérit le capitaine, puis s'adressant à moi,

« Et toi, ne me dis pas que tu n'en a pas envie. T'as pas arrêté de te trémousser toute la matinée comme une chienne en chaleur ! ».

Ces mots déclenchent en moi une vague de désir, seule l'entre-jambe de ces hommes m'intéresse à partir de là. Mes espérances sur leur sexe sont largement comblées lorsqu'ils libèrent leur membre. Je m'atèle à celle de celui qui a répondu, sûrement le chef des trois. Pendant que ma langue et mes lèvres parcourent sa hampe, je sens les mains puis les doigts des deux autres sur mes fesses et mon anus. Quand je change de sucre d'orge, je remarque la bite la plus grosse et la plus longue que je n'ai jamais vue. Plus de trente centimètres c'est sûr. Enorme. Alors que je la suce, le chef se plante dans mon cul.

« Aaah ! C'est vrai qu'il est doux comme une chatte ! ».

« Ramone-le quelques minutes et tu vas l'entendre chanter comme une actrice porno ! » rajoute Bob.

« Alors je vais bien te défoncer avant que mon pote Hakim te fasse ta fête ! ».

Il est chaud, excité et ardu à la tâche. Ses mains me maintiennent les hanches fermement, les siennes claquent contre mes fesses à bonne cadence. Il me libère, j'exulte de plaisir, mon cul vient à sa rencontre, se plaque à lui. Sa queue fouille mon intimité, en visite les moindres recoins, je jette ma bouche sur le monstre de la nature. J'essaye malgré tout d'en avaler le plus possible et marquant des doigts ma limite, je réalise qu'il en reste presqu'autant. Je suis en plein bonheur.

« Vas-y Hakim, chopes-le ! Je vais me finir dans sa bouche !».

Le phénomène se présente à ma porte, il entre. Il atteint bientôt un territoire préservé de mon anus. Le plaisir fait place à la douleur. Je tente de limiter sa pénétration en apposant une main sur son bassin. Mais il continue, son pote l'encourage, je crie, son bassin touche mes fesses. Il est en moi, il se fige un instant. Lentement, les aller retours se font plus longs puis plus rapides.

« OOOOOOOOOOOOHHH…ah, ah, ah, ah…ooooooooh…oh…oh oui…défonce-moi ! Oh oui…c'est…c'est…énooooooorme ! ».

« Alors, je t'avais bien dit que c'était une pute ! » fait remarquer le capitaine.

« D'ailleurs, suce-moi la bite, pute ! Faudrait pas que tu déranges le boss ! » rajoute le chef.

« Hhhhmmm ! Hhhhhmmm ! » exprimais-je.

J'ai le cul ouvert. Je me fais défoncer comme une chienne et j'aime ca. J'ai appris à être docile, à tout accepter peut être au début à contre cœur, mais je ne peux contenir ma jouissance.

« OOOOOOOOOOOHHH OUI ! OOOO… ».

Deux mains me ramènent à ma fellation, en partie pour me faire taire. Puis le troisième prend la place et un pilonnage commence, mené par le sexe le moins gros des trois. Je jouis de manière plus acceptable pour eux, moins sonore. Je branle le pieu qui m'a pourfendu, il est gluant comme si l'on y avait appliqué du gel, or il n'y en a pas. C'est ma mouille ! C'est moi qui l'ai lubrifié ! Mais le chef interrompt mon orgasme naissant.

« Hakim, reviens dans son cul. Avec Izmir ! » ordonne le chef à ses hommes.

Je comprends ce qui va arriver, une double pénétration. Celui qui est déjà en moi s'avance sur mon dos le plus possible, il est presque couché dessus. Hakim pousse contre la bite de son pote pour profiter du passage, je redoute la douleur qui va arriver mais je sais qu'elle peut m'amener plus loin encore. Ma rondelle finit par céder, le boa s'immisce en moi à nouveau, mais cette fois il n'est pas seul. Encore une première fois. Je hurle ma douleur sur la queue que je suce, j'ai envie de dire stop, pour la première fois aussi. Puis les deux intrus se stabilisent un instant avant d'entamer un mouvement de piston dans mon cul dilaté.

« Aaaaaaoooh…aaaaooooh…oh…oh…oh…arrrrgh…oh, oh oui…aaaaaooooh ! ».

Le plaisir est indescriptible, je suis incapable de sucer plus longtemps. Je colle une joue sur une cuisse du chef, je ferme les yeux tandis que ma bouche cherche de l'air. Mes mains caressent ses jambes et son torse frénétiquement, en recherche d'un plaisir supplémentaire. Je jouis plusieurs fois pendant ce trio infernal, j'apprendrai plus tard que le capitaine, spectateur initiateur, s'est soulagé devant mes ébats. Des flots de sperme m'envahissent le cul et la bouche.

A peine remis de mes émotions, on nous fait signe de redescendre dans la cour. Nous reprenons place dans les mêmes voitures, je n'ai le temps de voir que deux autres hommes dont un gros qui salue Pascal. Un gros sac de sport est chargé dans chaque coffre. De retour au bateau, Pascal et Bob se chargent des deux sacs qu'ils font disparaitre dans l'habitacle tandis que je suis maintenu sur le quai par Max. Dix minutes plus tard, au cœur de la nuit, le Passager reprend la mer.

Diversions

« Vous auriez dû voir ca les mecs ! Notre petite pute a ramassé sévère dans son cul ! Les trois jeunes se la sont faite dans les règles, double pénétration en prime ! Je lui ai juté sur la joue et il n'a même pas remarqué tellement il prenait son pied » révèle le capitaine alors que nous sommes tous dans le cockpit.

« C'est vrai ca petite pute ? » me demande aussitôt Pascal.

« Oui ».

« Et t'as jouis ? » rajoute-t-il, inquiet.

« Comme une chienne j'te dis ! » répond Bob.

« Je veux lui entendre dire. T'as jouis ? ».

« Oui ».

Comme prévu, je prends le premier quart, alors que mes compagnons gagnent leur cabine. Des questions se bousculent dans mon esprit alors que je garde ce cap dans la nuit étoilée. Y'avait-il de la jalousie dans la question de Pascal ? Quelle vie dois-je suivre à mon retour ? Dans le même temps, je savoure cette nouvelle expérience, surpris de temps en temps par un dernier frisson.

Alors que je me prépare un café à mon réveil, Pascal fait irruption dans le carré. Il a l'air sévère, il est encore plus craquant. Je tends la main vers son sexe.

« Attends. Je veux savoir, tu as réellement jouis hier soir ? ».

« … ».

« Alors ? ».

« Oui, mais ils étaient trois. Y'en avait un qui était carrément démesuré ! ».

« Et ? ».

« Mais tu m'avais délaissé pendant deux jours et c'est le capitaine qui les a chauffé pour qu'ils me sautent ».

« Ah ouais ? ».

« Oui, mais c'est ta queue que je préfère ! C'est celle qui me fait le plus vibrer ! » m'empressais-je d'ajouter.

« C'est ce qu'on va voir ! ».

Aussitôt, je me laisse tomber, les coudes en appui sur la table, m'offrant à mon maitre. Son sexe avait grossi au fur et à mesure de la discussion. J'ai bien tenté de le caresser pendant ce temps là, mais il repoussait à chaque fois mes tentatives. Déjà, son membre reprend possession des lieux, j'ai maintenant l'habitude d'être possédé, le plaisir n'en ai que plus grand, plus profond. Ses mains me caressent, il se penche parfois pour m'embrasser les épaules ou le cou. Je gémis, je rue comme une jument, mon bassin entame un déhanchement insatiable. Il me redresse et passant une main sous mon cou, il tourne ma bouche vers la sienne pour y unir nos langues. Puis, il me rejette sur la table et reprend de plus belle ses percutions.

« T'es ma petite chienne. Ton cul m'appartient et c'est moi qui décide quelle bite va dedans » me glisse-t-il à l'oreille après l'avoir léché.

« Oh oui ! Quand tu veux…oooh oui, je suis à toi ».

Je suis sûr qu'il a demandé aux autres de ne pas être dérangé mais tout à coup, alors que nos orgasmes arrivent à l'unisson, une main interrompt notre extase. C'est la douane grecque. Ils veulent effectuer une fouille du bord, Thierry a tenté de nous prévenir mais nous ne l'avons pas entendu. Pascal, ayant arrêté ses mouvements, ne reste pas moins en moi, je continue de vibrer.

« Alors, qu'est-ce qui se passe ici ? C'est lui qui couine comme ca ? J'ai cru à une salope, une femme quand on est monté à bord » annonce le premier douanier.

« Non, c'est lui. Il a quelque chose en plus. Vous voulez essayer ? » lui répond Pascal.

« Moi ca ne me tente pas, mais peut être il peut intéresser mon collègue, le chaud du gland ! ».

« Moi ca me tente, ses cris m'ont fait bander déjà ! » rétorque le dit collègue.

« Pendant ce temps, je vais jeter un œil, moi » ajoute le premier.

D'un simple regard de mon maitre, je comprends que notre sort est entre mes mains, ou plutôt entre mes fesses. Je commence à sucer cette verge respectable dans ses dimensions, mais qui a un fort goût d'urine, comme je sais le faire, comme une salope. Je vois le capitaine accompagner le premier douanier dans sa fouille que mes premiers cris interrompent. Vite orientée vers ma petite chatte, cette bite entame son labeur. Pour la première fois de la croisière, je simule. Je ne suis pas insensible mais j'en rajoute. Je me revoie avec Pascal, sur le pont, prenant mon pied devant la plage gay. Le douanier ne tarde pas à venir en deux derniers à-coups.

« Finalement ca m'a donné envie à moi aussi. Embouche-moi ca salope ! ».

Ca n'est pas bien gros, ca n'est pas bien raide, ca n'est pas très propre et ca éjacule en deux coups de langue.

« Ooooh…ooooh. Ca c'est une bonne salope, mieux que ma femme qui se contente d'écarter les cuisses une fois par mois ! » finit-il de dire avant de conclure,

« Bon. Merci pour cette fouille et bon vent messieurs ! ».

Le son de leur moteur finit par s'évanouir et nous reprenons notre route, soulagés. Le soir venu, après avoir rassasié mes hommes de mes plats, Pascal m'offre aux envies des autres, dans le cockpit, à la vue de tous. Thierry m'entreprend d'abord, je sens qu'il a envie de me faire jouir à son tour, il ne ménage pas ses efforts pour ca. Je ne regarde que mon homme, ses yeux m'encouragent, le plaisir monte en moi.

« Ooooooh, oui…oui…continue comme ca ! » m'exclamais-je soudain.

« Ahhhhhh, enfin tu jouis petite salope ! ».

« Oooooh oui, oh oui…oui…oui…oooooh ! ».

« Vas-y jouis…ooh…ch…aaaante ! ».

Son jus me fais tressaillir quand il se repend dans mon cul et encore lorsque son jus s'en écoule. La bite du capitaine prend le relai et m'emporte à son tour, il est plus fougueux que les autres fois, comme s'il cherchait à me faire mal. Mais sa fougue l'emporte plus vite qu'il n'avait dû le prévoir, et son jus vient se mélanger aux autres. Max n'a pas envie de moi aussi Pascal m'entraine vers sa cabine, après m'avoir intimé de prendre une douche.

Je constate qu'il a réquisitionné la cabine du capitaine dont le lit triangulaire, situé à l'étrave, offre beaucoup plus de place que les ordinaires bannettes. Satisfait et propre, je m'allonge à ses cotés et la nuit devient magique, surprenante, irréelle. Trois fois durant cette nuit, il jouit en moi. Mes orgasmes sont plus nombreux, plus intenses encore. A ma grande surprise, alors que je pensais qu'il allait dormir ou me demander de partir, il plonge entre mes jambes et me suce jusqu'à la dernière goutte. Je suis à lui.

« J'ai une idée ! » me dit-il en me réveillant d'une claque sur la fesse.

« Hein, quoi ? » lui réponds-je, constatant qu'il faisait jour.

« Si la douane ou autre revient, on donnera le change en disant que l'on tourne un porno. Il faut que j'en parle aux autres. Vas me faire un café ! » conclue-t-il d'une nouvelle claque.

Je les rejoins dans le cockpit au moment où Pascal leur expose son scenario. Je sers une tasse à chacun, mon homme le premier, évidemment. Le capitaine propose, pour rendre ce plan plausible, de s'arrêter dans quelques criques isolées cette fois, histoires de tourner quelques scènes sur une caméra présente à bord.

J'avoue que je révèle un autre talent caché, Pascal se charge curieusement de ne faire que filmer et dirige le capitaine et Thierry, avides de mon intimité. En duo, en trio, je suis pris dans tous les sens, dans tous les orifices.

Et c'est lors de l'un de ces tournages, sur une plage qui paraissait isolée, que vos collègues grecques nous ont arrêtés. Ils nous ont surpris en pleine sodomie, ce qui apparemment est interdit là-bas, une histoire d'atteinte aux mœurs. Pascal s'est énervé lorsqu'ils m'ont menotté. Une fouille en règle du voilier a révélé plus de cinquante kilos de résine de cannabis. Après extradition, me voilà devant vous.

Dénouement au commissariat

« Hé bien ! On peut dire que tu étais la pute du bord. Je t'avoue même que ton récit m'a presque filé la gaule ! » annonce l'officier en jetant un clin d'œil complice à son collègue présent, avant de rajouter,

« Mais les hommes en Turquie, tu pourrais les reconnaitre sur photo ? ».

« Non, je ne pense pas, je ne les ai pas bien vu pour tout dire. Je ne sentais plus que mon cul à ce moment-là ».

« Et la ville ? T'as pas vu le nom du port quelque part ? » enchérit son collègue.

« Non plus ».

Ils me laissent sur ces mots, seul pendant de longues minutes, face à mes peurs et mon avenir qui s'assombrit. Je ne veux pas pleurer, même si j'en ai envie. Je me reprends alors qu'ils reviennent dans la pièce.

« Allez, t'es libre. Viens avec nous, on va te ramener chez toi ».

Trop heureux de m'en sortir ainsi, sans poursuites malgré ma complicité évidente, je n'en demande pas plus. Je ne pense pas avoir trahi mes compagnons, sauf sur leurs penchants pour mes fesses et ma bouche peut-être. Mais la voiture s'engage sur un parking et va se garer à l'écart des regards éventuels.

« Alors voilà comment ca va se passer. On garde ton récit, les photos et les films dans un dossier. Si tu n'es pas coopératif, on le diffuse auprès de ta famille, tes amis, tes potes de fac. On peut même faire tourner ca dans la prison de ton mec. Je suis sûr qu'il aura beaucoup de succès auprès de ses copains de cellule ».

« Non, pas ca ! Que dois-je faire ? ».

« Rien qui tu ne saches déjà faire, te faire sauter par d'autres mecs. Mais ils s'agiront d'hommes importants pour nous, des notables, des élus ou autres. Tu leur fait plaisir et tu gardes les oreilles bien ouvertes, puis tu nous racontes ».

« Je dois faire l'indic' en somme ? ».

« Je dirais plus la pute. D'ailleurs tu vas nous montrer ce que tu sais faire avec nos queues ! ».

« …ok ».

Une fois de plus, celles-ci réveillent ma vraie nature de chienne en chaleur, d'accro à la bite et à son jus. Une fois de plus, je jouis comme une salope sous les assauts d'hommes qui me domptent. Je jouis à la pensée de devenir bientôt l'objet sexuel de bien d'autres hommes encore.

Bearhand

bearhand@hotmail.fr

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