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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Domination par Stéphane mon futur mari

Chapitre 29

Garage, négociation, ménage à trois avec Felipe.

Mercredi matin, je me réveille avant que justement celui-ci ne sonne. Je suis toujours dans la même position de la nuit dernière et je sens mon homme qui a la gaule matinale, toujours planté entre mes fesses mais surprise, Felipe est contre moi. J'ai son dos contre mon torse et sa tête dans mon bras. Qu'est-ce qu'il fait là ? Bon je verrais plus tard. Doucement, je commence à branler mon mec avec mon cul sans le réveiller. Je lui fais pas mal d'effet mais comme je bande aussi, je réveille Felipe qui vient se planter sur mes 18 cm et ce con n'y va pas de main morte. A un tel point que Stéphane se réveille et prend la manœuvre en main. Je suis enculé et j'encule mon amant. Quel pied ! Je ne tarde pas à juter au fond de Felipe et mes contractions font jouir mon homme. Un instant de repos et ensuite je vais terminer Felipe, qui n'a toujours pas joui, par une pipe d'enfer. Il finira par juter dans mes cheveux dans un cri de bête en rut. Nous allons dans notre salle de bain et prenons une douche ensemble, je m'habille du costar BMW et Felipe, lui, remet sa combinaison. Stéphane costume bordeaux assez clase et hyper moulant et allons déjeuner. A table, le fait que Felipe soit venu dans notre lit me dérange.

Moi : Tu es rentré tard Felipe ?

Felipe : 1h30 du matin.

Moi : Je peux savoir pourquoi tu es venu dormir avec nous ?

Felipe : Après avoir quitté Marc et ses deux mecs, mon portable a sonné. C'était Michel.

Moi : Ne me dis pas que tu as répondu ?

Felipe : Si, il m'a d'abord dit clairement que c'était fini entre nous et que de toute façon il avait déjà quelqu'un dans sa vie en France .Qu'il était désolé de m'avoir fait beaucoup de mal et que je ne devais jamais essayer de le revoir. Ce à quoi j'ai répondu que de toute façon, je voulais plus le voir et que j'étais avec ma vraie famille, ici en Belgique avec toi et Stéphane. J'ai eu droit à une volée d'insultes et en conclusion, il m'a souhaité le plus de mal possible dans ma vie, me traitant de pute ibérique. Je lui ai raccroché au nez et bloqué son numéro de portable.

Moi : Tu as bien fait.

Felipe : Comme j'étais malheureux et que je n'avais pas envie de dormir seul, je suis rentré dans la chambre et Stéphane m'a fait signe de venir dormir avec vous.

Stéphane : C'est exact et quand tu le voudras, tu pourras dormir avec nous sans aucun problème de notre part. Compris mon amour ?

Moi : Oui mon cœur.

Nous avons fini de manger et Rose revient avec mes foutus médicaments que j'ai encore oublié de prendre. Vivement dimanche que je n'ai plus à prendre ces foutus comprimés. J'en ai marre mais il faut dire que sans eux, pas moyen de bouger. Bref nous prenons ma voiture Stéphane et moi pour aller au garage. La journée commence par la livraison de deux véhicules, celui que j'avais vendu à une cliente et c'est moi qui m'en occupe comme elle l'avait demandé et l'autre à un indépendant. Le véhicule a été vendu par un autre vendeur mais celui-ci étant absent aujourd'hui, je m'en occupe avec mon mec. Ensuite, Stéphane monte dans son bureau et me laisse seul dans le showroom. En fait, il n'y a que moi comme vendeur et le travail ne manque pas entre les clients curieux et autres qui viennent acheter. Je vends au final 7 voitures sur la journée ce qui fait tomber sur le cul le patron et mon homme. Je n'ai pas de mérite, sur les 7 voitures, 4 sont des séries 5 break Diesel pour une société liégeoise spécialisée dans la pose de panneaux photovoltaïques. Le client les a pris en leasing et savait en entrant dans le garage ce qu'il voulait. J'ai juste du appeler mon homme pour lui demander ce que je pouvais faire comme conditions sur l'achat de quatre véhicules simultanés. Les 3 autres étant deux cabriolets, un pour un jeune qui avait gagné une forte somme au Lotto et qui voulait se faire plaisir. L'autre à une vieille du style couguar. Le dernier véhicule, le même que le mien qui était stationné dans le parking et j'ai laissé le client le tester seul avec, par précaution, une copie de sa carte d'identité.

Stéphane : Eh bien tu vas encore bien gagner ta vie aujourd'hui rien qu'avec les primes.

Le patron : Je crois que sur deux jours, tu as vendu plus de voitures que certains de mes vendeurs sur un mois. Je vais créer un petit concours, le meilleur vendeur du mois. Tu seras le premier.

Moi : Le mois n'est pas fini. C'est crevant mais j'ai pris du plaisir à travailler.

Le patron : Dommage qu'une fois ta société en activité, tu seras moins disponible.

Moi : Non, je vais continuer à venir le mercredi et le samedi. Sauf la semaine prochaine où je ne suis pas disponible puisque j'inaugure. Mais par la suite, j'organiserai mes journées en fonction du garage.

Stéphane : Tu n'y arriveras pas !

Moi : Je vais essayer mais j'ai une demande à faire.

Le Patron : Laquelle ?

Moi : Je voudrais un bureau rien que pour moi pour que je puisse, si j'ai un temps libre sur la journée, travailler pour ma société.

Le patron : Accordé ! Je vais faire vider le bureau numéro un qui est destiné à tous les vendeurs et il sera le tiens avec ton nom dessus. Tu auras la clef.

Moi : J'ai une autre demande. Felipe, mon coursier, viendra ces jours-là m'amener mon courrier et j'aurais des instructions pour lui. Je compte l'engager pour qu'il soit en ordre d'assurance et autres en cas de contrôle.

Le Patron : Pas de souci. Je vais te faire un contrat de vendeur principal. Comme Stéphane et vous aurez tous les deux les mêmes responsabilités mais Stéphane restant ton chef.

Stéphane : Manquerais plus qu'il me donne des ordres aussi. Non, il va rester bien passif et soumis à mon autorité !

Nous rions de voir sa tête changer. Le patron nous laisse dans le showroom, je me retrouve seul avec mon homme.

Stéphane : N'oublies pas que Felipe ne reste pas à vie ici !

Moi : C'est justement le problème qui me tracasse le plus. Je n'ai plus envie de le voir repartir, j'y suis fort attaché. Je l'aime même si c'est toi que j'aime en premier et que je veux épouser.

Stéphane : D'abord il faut voir si ça l'intéresse et ensuite voir si son père serait d'accord qu'il emménage chez nous. Auquel cas il faudra que je fasse aménager en chambre d'amis, la dernière pièce de l'étage qui est vide pour le moment.

Moi : Tu serais d'accord ?

Stéphane : Oui car j'ai un faible pour lui. J'ai fais faire une nouvelle télécommande pour le portail en ce sens. Bon, on ferme et j'ai 7 documents à te faire signer pour les primes.

Nous fermons et montons dans son bureau, il ferme la porte, se jette sur moi et m'embrasse. Je n'ai pas le temps de dire quoi que ce soit que je suis penché sur son bureau, que mon pantalon est sur mes genoux et sa queue entre avec douleur dans mon cul.

Stéphane : Ici comme à la maison, c'est moi le boss ! Ne l'oublies pas, et ton cul est à moi !

Moi : Aie, tu me fais mal, vas-y doucement. Mon cul est à toi mais faut pas le casser pour la cause.

Il me fait pencher en avant sur le bureau et y va plus doucement. La douleur fait place au plaisir et il me lime le cul en alternant les coups de rein doux et dur. Il attrape mes épaules et dans un dernier coup, m'envoie la sauce bien au fond. Il se retire et me plante un petit  plug, je ne sais d'où il le sort.

Stéphane : Serres ton cul et gardes mon jus jusqu'à la maison, c'est un ordre !

Moi : Oui mon homme.

Nous quittons le garage et je refais un crochet par mon bureau avec mon mec. A ma grande surprise, tout le monde est toujours là. J'en profite pour faire les présentations de Claudia et Sylvain à Stéphane et le présente comme étant le deuxième patron de la boite.

Moi : Comment se fait-il que vous soyez encore là ?

Claudia : Avec Felipe, nous avons fait du rangement et optimisé chaque pièce occupée. Nous avons également nettoyé le deuxième étage. Sylvain a fini de tester le matériel et a reçu un client de son ancienne entreprise et nous avons déjà une première commande.

Sylvain : Oui, c'est un client qui m'a suivi et donc je me suis permis de reprendre son dossier en quittant mon ancien employeur. J'ai l'autorisation de m'en occuper.

Moi : Tu aurais pu me prévenir !

Sylvain : Je pensais qu'il attendrait l'ouverture officielle.

Moi : Je te laisse t'en occuper mais je veux voir le résultat final !

Sylvain : Pas de souci.

Moi : En principe, on ne doit pas se servir du deuxième étage.

Sylvain : C'est dommage, je me serais bien servi des grandes pièces comme atelier photo et construction de décor. Ça nous éviterait de devoir louer le studio 4 à chaque fois, ça coûte un pont.

Stéphane : Il n'a peut-être pas tort, vois avec Louis mais à mon avis, il ne dira rien et te laissera le loyer tel quel pour le moment.

Moi : Oui je vais voir avec lui mais de toute façon, il est clair qu'un coup de nettoyage n'était pas du luxe. Bon, je monte dans mon bureau.

Dans l'ascenseur avec Stéphane :

Moi : Chou, il faut que je passe par la toilette. Le plug me fait mal et je sens ton jus couler dans mon slip, ce n'est pas tenable.

Stéphane : Ok. Vides-toi mais remets le plug ensuite pour faire un exercice de contraction. Ta rondelle en a besoin.

Moi : Je vais essayer mais j'ai mal, je crois que je dois être gercé.

Je file à la toilette et mon homme entre dans mon bureau. Lorsque je reviens, il est assis dans mon siège en cuir. Je fais le tour de mon bureau et prend mon courrier et, tout en l'ouvrant, je m'assois sur lui. Il passe sa main sur mon cul et constate que mon plug est à sa place.

Stéphane : C'est bien mon homme, tu m'as obéis.

Moi : Oui, mais j'ai toujours mal.

Stéphane : Je te passerais de la crème apaisante sur toute la surface de ta rondelle. Ton bureau est très joli et bien rempli en alcool.

On frappe à la porte.

Moi : Entrez !

Claudia entre et me vois sur les genoux de mon homme.

Claudia : Euh, excusez-moi de vous déranger.

Moi : Vous ne me dérangez pas, je teste juste les nouvelles fonctions de mon siège de directeur.

Stéphane : Ca va, j'ai compris, je te le rends !

Moi : Merci.

On se lève et mon homme va regarder par la fenêtre.

Moi : Que puis-je pour vous Claudia ?

Claudia : Il me faudrait votre tablette pour la synchroniser et pour y ajouter des rendez-vous.

Moi : La voici mais, mis à part la semaine prochaine, vous ne me prenez pas de rendez-vous ni le mercredi ni le samedi, de toute façon nous serons fermé le samedi.

Claudia : Ok alors demain, je téléphonerais pour déplacer ceux que j'ai déjà pris.

Stéphane : Non, n'en faites rien mais pour les semaines suivante par contre.

Moi : Et le garage ?

Stéphane : Je m'en occupe pour une fois et je prendrais Felipe car je pense qu'il devrait faire un bon vendeur aussi. Comme j'ai bien envie d'en virer un qui me pourrit la vie depuis que son collègue s'est fait jeter il y a 15 jours. Enfin si ça intéresse ce dernier. Claudia, pouvez-vous nous le faire monter ?

Moi : Ensuite, rentrez chez vous et Sylvain aussi. Il n'est pas nécessaire de faire des heures supplémentaires pour le moment.

Claudia : Ok je vous le fait monter avec la tablette et nous partons. Je ferme la porte à clef derrière moi par sécurité.

Moi : Ok. A demain.

Elle nous quitte alors que mon homme se sert une bière et me tend un verre de vin blanc, il a ouvert une des bouteilles du bureau. Felipe frappe à la porte.

Moi : Entre Felipe.

Il entre et me tend la tablette.

Moi : Installes-toi, on a à discuter, tu veux quelque chose à boire ?

Felipe : Comme toi.

Mon homme lui tend un verre de vin blanc.

Moi : Felipe, est-ce que ça t'intéresserais de travailler officiellement pour moi et pour le garage comme vendeur ?

Felipe : Oui mais je dois rentrer au pays !

Stéphane : Tu n'as pas compris Felipe. Voudrais-tu vivre avec nous définitivement et travailler avec nous ? Tu gagnerais bien mieux ta vie qu'en Espagne.

Felipe : Et mon père ? Je ne peux pas lui faire ça. En plus, j'ai mon appartement que je loue. De toute façon il ne voudra pas !

Moi : Je me charge de le convaincre avec maman. Si tu désires vivre avec nous, tu seras libre de sortir et même de trouver l'âme sœur.

Felipe : Je vous ai comme âme sœur, je ne veux rien d'autre, je me plais bien ici et je prends du plaisir à travailler pour ta boite. En plus j'apprends plein de choses et j'ai adoré arriver à vendre une voiture mais je ne peux pas vivre à votre crochet.

Moi : Je vais proposer quelque chose à ma mère et elle ne pourra pas refuser. Pour ce qui est de vivre à notre crochet, si mon homme n'y voit pas d'objection, tu lui verseras un montant de ton salaire à déterminer entre vous deux.

Stéphane : J'ai les moyens de subvenir à tout le monde mais si Felipe le veux, il me versera 350 € mensuel pour la nourriture et le linge à la maison.

Felipe se lève, dépose son verre et vient nous embrasser tous les deux. Il pleure, il ne peut s'empêcher de me serrer fort dans ses bras.

Moi : Ahhh, tu me fais mal, mon dos.

Felipe : Désolé, j'avais oublié.

Moi : Tu seras puni « rire » mais pas le fouet. Tu aimes. Comment punir un maso comme toi ?

Nous rions de bon cœur mais mon homme revient sur ce que je vais dire à ma mère et de la proposition que je vais lui faire.

Stéphane : Tu as parlé d'une proposition à ta mère, que veux-tu dire ?

Moi : Ma mère sera contre qu'il vive chez nous, je la connais, elle refusera. Par contre, si je lui dis que Felipe vivra chez elle, elle sera de notre côté. Chou, ressers nous un verre, je vais l'appeler.

Pour faire court, je téléphone à ma mère avec un nouveau verre de vin à la main, je branche le haut-parleur pour que tout le monde entende et puisse intervenir.

Moi : Maman, je ne te dérange pas ?

 Ma mère : Non. Je suis en train de nettoyer des salades au restaurant pour donner un coup de main. Qu'est-ce qu'il y a ? Rien de grave au moins ?

Moi : Non, tranquillises-toi mais nous avons un problème ici avec Felipe.

Ma mère : Quoi, il n'a pas fait de bêtise ?

Moi : Non je te rassure, le problème est qu'il se plaît bien ici et qu'il veut rester pour de bon. En plus, on lui a trouvé du travail et bien mieux rémunéré que dans le restaurant de son père.

Ma mère : Ah bon, et je suppose que tu veux que j'annonce la nouvelle à son père ?

Moi : Tu crois qu'il acceptera ?

Ma mère : Felipe est majeur et doit pouvoir être maître de sa vie. Manuel n'a rien à dire, il peut lui en vouloir à la rigueur car je sais qu'il veut lui céder le restaurant.

Felipe : Bonjour maman, le problème c'est que je n'ai jamais voulu du restaurant, j'y travaille mais ce n'est pas ma passion. Moi je voulais faire des études en architecture mais ça coûtait trop cher et mon père a décidé que je devais faire des études hôtelières en Belgique parce que la famille pouvait m'accueillir et que ça coûtait moins cher.

Ma mère : Bon ok, je vais voir ce que je peux faire mais où vas-tu vivre en Belgique ? Tu ne vas pas rester chez les garçons, ils vont se marier.

Moi : Eh bien justement j'ai une idée.

Ma mère : Toi tu as déjà réfléchis à tout, Machiavel a encore frappé. Vas-y, lâches ta bombe.

Moi : Il pourrait occuper ta maison puisque toi, tu vis en Espagne.

Ma mère : Oui, pourquoi pas du moment qu'il la tienne en état. Écoutes, je vais voir avec le père de Felipe ce que je peux faire, de toute façon il devra remplacer son fils au restaurant. Ensuite ce qu'il en fera, ils devront en discuter ensemble. Je vous recontacte demain. Vous me mettez dans une position délicate.

Moi : Merci maman à demain. Bisous

Moi : Ouf, ça c'est mieux passer que je ne l'imaginais.

Stéphane : Notes que ta mère avait raison, tu avais réfléchi à tout.

Moi : J'y pense depuis le réveil ce matin. Bon, ce n'est pas tout ça mais il est 18h00 et Rose doit nous attendre pour le souper.

Stéphane : Oui, je vais lui téléphoner notre retard.

Felipe : Je me change et on y va.

Je ramasse mes affaires et Felipe se change. Mon homme range les verres dans un évier au rez-de-chaussée. J'ouvre la porte, on regarde que tout est bien éteint, je branche l'alarme et nous rentrons. A la maison, je prends vite fait une douche et me met en tenue légère pour le repas du soir. Mon homme fait pareil et va apporter une tenue à Felipe mais il revient avec, il en avait une. Il tient une boite dans la main.

Moi : C'est quoi ?

Stéphane : Mon piercing que j'avais commandé à la bijouterie. J'avais oublié mais pas Felipe, il vient de me le donner. Dis donc, tu m'as caché que tu lui en avais offert un !

Moi : Oui et non. J'ai oublié de te le dire et en plus j'avais oublié qu'il devait aller les chercher aujourd'hui. Il a payé avec ma carte de banque.

Stéphane : Oui, il vient de me le dire. Je te rembourserai le mien. Le sien, il m'a dit que tu lui avais payé pour nous.

Moi : Il est beau ?

Stéphane : Vas voir.

Je vais dans la chambre de Felipe mais il est au téléphone et, à entendre de la conversation, c'est avec son père qu'il est. Il est encore tout nu et en se tournant, je vois son piercing et lui montre du doigt qu'il est superbe. Je retourne voir mon homme et le sien lui va super bien aussi.

Stéphane : Tu as changé la couleur de l'or mais j'aime bien. C'est un peu douloureux à mettre mais j'aime bien.

Moi : Oui c'est plus raccord avec ta bague. Bon, apéro, Felipe est au téléphone avec son père, je crois.

Stéphane : Ah ? Déjà ? C'est rapide avec ta mère !

Moi : Tu dois commencer à la connaître, elle n'y va pas par quatre chemins.

Nous descendons et dans le salon, une bouteille de champagne nous attend avec des amuses bouches.

Moi : En quel honneur la bouteille ?

Stéphane : Pour la vente des voitures et parce que je t'aime.

Il vient vers moi et m'embrasse. En même temps, il se colle à moi et pause ses mains au creux de mes fesses. Il se retire.

Stéphane : Tu as retiré le Plug ?

Moi : Oui, il me faisait  trop mal. J'ai mis de la pommade car ma rondelle est bien rouge mais complètement refermée.

Il continue à m'embrasser, sa langue fouille ma bouche et en même temps, sa main passe en dessous de mon pantalon et va tester mon anus, je serre celui-ci pour ne pas qu'il rentre.

Stéphane : C'est bien, il est remusclé avec les exercices que tu as faits. La petite piqûre de rappel suite à mes nombreux passages de ces dernière 24 h. je suis très content.

Moi : Alors moi aussi.

Il ouvre la bouteille de champagne et trois coupes, Rose entend le bouchon sauter et arrive.

Rose : Que monsieur m'excuse, mais je dois rentrer à la maison, ma fille est là.

Stéphane : Faites Rose. C'est nous qui sommes en retard par rapport à l'habitude.

Rose : Je vous ai fait un pot au feu avec du gratin dauphinois. Le tout est en stand-by et en dessert une tarte aux pommes.

Moi : Merci Rose, je m'en occuperais et je ferais la vaisselle.

Rose : Vous pouvez me laisser la vaisselle, je la ferais demain. Le ménage est fait, les lits sont changés et le linge sera fini demain. Mon mari à changé l'eau de la piscine suivant vos instructions, elle ne doit donc pas être à température et il n'y a aucun produit dedans.

Stéphane : Elle ne servira pas aujourd'hui. Merci Rose, déjeuner demain matin comme prévu pour trois.

Rose : Ok monsieur, je reviens avec les médicaments de Pat.

Moi : Ah, ces foutus médicaments, pffff !

Elle revient et me force pratiquement à les prendre. Quand Felipe revient, il n'a pas l'air trop bien. Rose s'éclipse et je lui tends une coupe de champagne.

Moi : Tu étais avec ton père je suppose ?

Felipe : Oui. Il veut me voir de toute urgence, il accepte que je reste ici mais ça lui tombe dur. En plus, il faut qu'on parle à cause du restaurant. Je lui ai dit que je n'en voulais pas, que si j'y travaillais, c'était pour lui faire plaisir. Je dois trouver un avion pour rentrer deux ou trois jours.

Stéphane : Je vais faire préparer le jet, maintenant que je suis actionnaire.

Moi : Ah bon ? C'est fait ?

Stéphane : Depuis hier. Francis à signé les papiers comme étant mon fondé de pouvoir. Je vais voir s'il y a moyen de partir vendredi matin et revenir lundi dans la journée. Je vais accompagner Felipe pour parler aussi à son père.

Moi : Et le garage ?

Stéphane : Je prendrais mon vendredi, il y aura assez de vendeurs et si tu peux passer en fin de journée voir si tout se passe bien, maintenant que tu es responsable. Ton bureau sera prêt pour vendredi, je te le garanti. Avec la plaque à ton nom comme vendeur principal. Tu viendras demain vers 15H00, je te les présenterais tous les quatre et samedi tu feras avec mon patron. De toute façon il sera là et je te laisserais mes clefs et le code de l'alarme.

Moi : Ok, et pour vous loger ?

Felipe : Et mon appartement, tu en fais quoi ?

Moi : Ah oui juste. Bon et bien nous allons passer à table.

Stéphane : Juste un instant, je téléphone  pour le jet.

Moi : A cette heure-ci ?

Stéphane : Ils sont joignables 24h sur 24.

Moi : Tu peux me redescendre le courrier en même temps ?

Stéphane : Oui.

Je me dirige avec le seau à glace vers la cuisine et Felipe me suit. Il ne peut s'empêcher de me mettre la main au cul et lorsque je suis devant le pot au feu pour le réchauffer, il vient dans mon dos et me colle un baiser dans la nuque.

Felipe : Merci de m'accueillir, en plus maintenant je ne serais plus éloigné de ton petit cul d'amour. Tu peux sentir ma queue, elle en a envie.

Moi : Felipe, pas maintenant. Oui, je la sens bien mais pas maintenant, en plus je veux que Stéphane donne son accord et que tu aies les résultats de ta prise de sang.

Felipe : Je l'ai fait ce matin et j'aurais les résultats demain à midi mais j'ai une capote dans la poche.

Moi : Calmes-toi s'il te plaît, en plus, j'ai mal au cul. Stéphane m'a défoncé après-midi dans son bureau.

Mais heureusement pour moi, mon homme revient.

Stéphane : Je ne dérange pas.

Felipe : Non car ton homme se refuse à moi malgré que tu m'aies dis que je pouvais m'amuser avec.

Stéphane : C'est juste chou, s'il veut ton cul, donnes-lui si tu en as envie.

Moi : Ce n'est pas que je n'en ai pas envie mais temps que je n'aurais pas ses résultats et les miens, ce ne sera pas sans capote, ce n'est pas négociable. Toi, je sais que tu es clean et normalement Felipe et moi aussi mais je veux me rassurer. C'est con je sais mais je veux être sûr.

Stéphane : Ok, ne t'énerve pas. Le pot au feu est prêt ?

Moi : Oui et le gratin est parfait, on peut passer à table.

Stéphane : On boit du rouge avec ça ?

Moi : Si vous voulez mais moi je préfère du blanc et il y a une bouteille à peine entamée au frigo.

Stéphane : Felipe, tu bois un verre de rouge avec moi ?

Felipe : Oui pourquoi pas.

Mon homme va chercher du vin pour eux et moi je dresse les assiettes et nous passons à table.

Moi : A propos, le jet ça donne quoi ?

Stéphane : Ils vont me rappeler pour me donner l'horaire du vol aller-retour. Ils doivent rentrer un plan de vol.

Moi : Ah ok.

Nous mangeons en discutant de choses et d'autres avant qu'évidemment, ça ne dérape sur le sexe. Mon homme demandant à Felipe ce qu'il avait comme phantasmes non assouvis et il lui répondit qu'il aimerait bien donner son cul à un black et aussi être dominé par quatre ou cinq mecs en même temps. Ensuite, ce fut mon tour de répondre à la même question et de répondre un plan abattage ou gang-bang, également un black c'est une idée et surtout qu'il me saute un jour en cuir sur sa moto sur une aire d'autoroute. Ils se mettent à rire de moi et de ma folie. Je répondis qu'un plan exhibe dans un bar gay ne me déplairait pas et là, j'ai touché mon homme me disant que c'était un de ses phantasmes avec moi en soumis cuir et collier et attaché aux mains et pieds juste avec un petit short cuir et un t-shirt.

Moi : Je suis preneur si tu nous a comme esclave Felipe et moi. Mais pas de soumission à caractère humiliation.

Felipe : Oui j'ai donné, je n'en veux plus.

Stéphane : J'en bande déjà. Le premier samedi de disponible, on le fait et je vous préviens que je vous dominerai tous les deux en laisse.

Moi : Bon, je vais faire la vaisselle.

Je me lève et débarrasse. Eux de leur côté continuent à discuter. Je me dépêche de faire la vaisselle, mais j'entends le téléphone fixe de la maison sonner. Sûrement la compagnie de jet. Je n'y prête pas attention. Lorsque que je vais pour les rejoindre, mon homme s'est rhabiller et est prêt à partir.

Moi : Qu'est ce qui se passe ?

Stéphane : La police vient de m'appeler. On a tenté de forcer l'entrée du garage par l'arrière. Mon boss et moi devons nous rendre sur place pour les constatations d'usage. A l'avenir, il faudra que tu viennes aussi. Je vous laisse tous les deux, je vais sûrement rentrer tard donc ne m'attendez pas.

Il nous embrasse l'un et l'autre et file. Je retourne dans la cuisine pour me servir un verre de vin et ensuite me mettre devant la TV.

Felipe : Je peux me servir un Whisky ?

Moi : Fais comme chez toi, d'ailleurs, qu'est-ce que je raconte ?  Tu es chez toi !

Il se sert et vient s'assoir dans le divan avec moi. Il n'y a rien à la Tv et je regarde le courrier que mon homme m'avait amené du bureau. Factures et résultat de mes analyses de sang, négatives bien entendu. Je décide de remettre ça dans le bureau en prenant mon verre et je laisse Felipe dans le divan.

Moi : Je suis dans le bureau, j'ai quelques papiers à faire.

Felipe : Ok.

Je monte dans le bureau et vaque à mes occupations lorsqu'il vient me rejoindre et passe dans mon dos. Alors que je suis assis au bureau sur l'ordinateur, il commence à masser mes épaules, je me laisse aller.

Felipe : Ça te fait du bien ?

Moi : Oui merci.

J'éteins l'ordinateur et je profite d'un moment où il se retire pour boire son verre pour me relever. Il m'attrape par le coup et m'embrasse fougueusement, je craque et m'abandonne à lui. Il me caresse partout et commence à me déshabiller. Je le déshabille aussi come je peux. Une fois à poil, il me fait mettre à genoux.

Felipe : Suces la queue de ton maître !

Je commence à la sucer, mais au bout de cinq minutes :

Felipe : Tu crois qu'on peut utiliser la pièce de jeux ?

Moi : Oui mais avant, il faut que je range nos vêtements et il faut tout éteindre en bas.

Je fais ce que je viens de dire et il m'attend au-dessus de l'escalier, j'ouvre la pièce et allume. Il me pousse et prend un collier, la laisse, des attaches poignets et chevilles et il m'équipe.

Felipe : A genoux et suces-moi !

Il m'enfonce sa bite en fond de gorge et commence à me limer tout en tenant la laisse.

Felipe : Good boy, c'est bien !

Il me relève et me pousse sur le cheval d'arçon. Il m'attache les mains et les pieds, je ne sais plus bouger. Il prend un bâillon et me l'installe, ensuite il passe derrière moi en me caressant le dos mais comme je suis toujours sensible je pousse un râle étouffé par le bâillon. Il commence à me lécher le fion avec sa langue sur mon anus. Sa langue provoque en moi des frissons, je bande et ma queue en reste coincée sur le rebord du banc. Il le sait et il tire dessus, je gémis à chaque fois. En fait, je suis sur un petit nuage. J'entends qu'il met une capote et commence à rentrer en moi en douceur, il rentre toute sa queue en deux trois mouvements. C'est bon, vraiment bon car il sait y faire, il est plus doux que mon homme et sa domination est plus sensuelle. Ses coups de rein commencent à être plus rapides et plus profonds. Il sort et rentre à chaque fois et mon anus le sens. Il me claque les cuisses pour ne pas me faire mal aux fesses qui n'ont pratiquement plus de traces des coups de fouet de Stéphane. Par contre, mon dos, lui, est toujours bien marqué. Je pensais y avoir été fort avec l'ex de Felipe à Gran Canaria mais lui était devenu fou avec moi et je le sens encore. Je reprends mes esprits quand Felipe me détache et m'installe sur le Sling. Il m'y attache et me met un masque sur les yeux, ensuite, il me fait renifler du Poppers ce qui a pour effet de faire chauffer et un peu délirer. Il se replace et m'enfile pendant 20 minutes. Ensuite je ne sens plus de sa queue. Un doigt puis deux, il se retire et commence à mettre trois doigts puis quatre. Ensuite il se graisse la main et me fiste. Je gémis, je suis totalement à lui, il rentre et sors sa main avec de la graisse et puis je sens qu'en plus de sa main, il m'encule ce con mais c'est bon. Je tortille mon cul comme je peux.

Felipe : Tu es vraiment chienne quand tu veux, une vraie salope à ses maîtres !

A cette phrase, je jouis et je m'inonde le torse de mon sperme. Je crois n'avoir jamais joui autant, il ne se retient plus et jouit dans sa capote. Il attend un instant que nos spasmes se terminent et délicatement il se retire de mon cul. Il revient vers moi et retire le bâillon.

Moi : Merci maître !

Felipe : Tu es maintenant à moi aussi ! En principe je ne suis que passif mais avec toi, je ne veux être qu'actif.

Il ramasse mon sperme avec ses doigts et me le fait sucer.

Felipe : Tu es vraiment une salope.

Moi : Vous me rendez salope, je suis soumis à vous.

Il me détache et m'aide pour aller à la douche, mes jambes ont dur à me soutenir. Sous la douche, il me lave et me sèche, ensuite, il m'aide à aller au lit et me couche sur le ventre, jambes écartées.

Felipe : Je vais remettre de l'ordre dans la pièce, je reviens te pommader et mettre un peu de pommade sur ton anus car il est bien rouge.

Moi : Merci.

Je m'assoupis sur le lit, je suis crevé de ma journée. Lorsqu'il revient pour me masser, je sens quatre mains sur mon dos. Je tourne ma tête et je vois mon homme qui me masse aussi avec un grand sourire aux lèvres.

Stéphane : Alors tu as pris ton pied ma salope ?

Je me relève légèrement, je prends sa tête et lui roule un patin d'enfer.

Moi : Oui j'ai pris mon pied mais tu seras toujours mon préféré.

Stéphane : Je t'aime et si tu es heureux comme ça c'est le principal. En attendant je bande moi.

Moi : Mon cul est hors service mon cœur, je ne peux t'offrir que ma bouche.

Felipe : Non, laisses, je m'occupe de lui. Il y a un moment que j'ai envie de me faire enculer par son monstre.

Ni une ni deux, mon homme est à poil et Felipe le suce mais il n'arrive pas à fond. Mon homme le couche sur le dos et lui tire la tête en arrière hors du lit. Moi je me mets sur le côté du lit et je suis sur le flan.

Stéphane : Ouvres ta bouche Felipe, je vais t'apprendre à me prendre en gorge profonde.

Felipe s'exécute et mon homme s'enfonce dans sa gorge. Au moment où il arrive sur sa glotte, il lui dit de déglutir. Après trois ou quatre renvois et quelques envies de vomir, mon homme est en entier dans sa gorge et le lime.

Stéphane : Chou, prépares lui le fion.

Je me bouge et relève les jambes de Felipe. Je commence à lui lécher le fion. Il gémit, c'est bon signe et il bande à nouveau, moi aussi d'ailleurs. J'entre un doigt puis deux, je vais jusqu'à quatre doigts. Il s'ouvre bien et quand j'estime qu'il est prêt je prends une capote dans le tiroir de la table de nuit  «  oui j'en ai toujours on ne sait jamais depuis que Christian a logé à la maison. En plus il y en a plein dans la pièce de jeux » et je la montre à mon mec. Je vois qu'il râle mais je lui pose et lui donne un baiser sur la bouche.

Stéphane : Felipe, couches-toi sur le ventre et écarte les fesses !

Celui-ci s'exécute et mon mec se couche sur lui et le pénètre sans trop de douceur.

Stéphane : Putain que ton cul est serré, on dirait qu'il est vierge. Tu le muscle ou quoi ?

Felipe : Demandes à Marc, il a une technique de musculation de l'anus par le sport.

Stéphane : Chou, je veux que le tien devienne aussi serré. Demandes à Marc de t'expliquer.

Moi : Merci pour la comparaison, c'est toujours plaisant à entendre. Je lui demanderais. En attendant, tiens Felipe, suces !

Et je lui plante ma queue en bouche, mon homme reprend son pilonnage et Felipe prend son pied. Nous le faisons mettre à quatre pattes et je me glisse en dessous de lui pour lui faire un 69. Il apprécie que je le suce et me suce divinement. Mon homme accélère et ses coups de butoir se font de plus en plus brutaux. Felipe souffle tout en me suçant. A chaque coup de rein de mon homme dans le cul de Felipe, sa queue rentre plus profondément dans ma gorge. Je sens que je vais jouir et me retire la queue de la bouche de Felipe. Je lui envoie quelques jets sur les épaules. Il se retire et m'envoie son sperme sur mon torse. Ces contractions font que mon homme n'est pas loin de jouir. Il se retire de lui et le pousse en avant sur mon corps. Il me tire en arrière, ma tête hors du lit et après avoir retiré sa capote, m'ouvre la bouche avec sa main et enfonce sa queue d'un trait au fond de ma gorge. J'ai juste le temps de déglutir, de recevoir ses couilles sur mon nez qu'il m'envoie la sauce directement dans l'estomac avec un cri à réveiller les morts.

Stéphane : Nettoies ma queue salope ! Tu aimes mon jus, hein ?

Moi : Mhmmm.

Felipe : Tu as un coup de queue magistrale, mon cul est à toi quand tu veux.

Stéphane : Bon et bien je crois que nous allons faire ménage à trois, même si j'épouse Pat. Ça te posera un problème ?

Felipe : Pas du tout mais Pat est-il d'accord ?

Mon  mec retire enfin sa queue de ma bouche et me relève la nuque. Ouf, je commençais à souffrir dans cette position.

Stéphane : Qu'en penses-tu ?

Moi : Je ne vois pas comment faire autrement.

Nous-nous relevons tous les trois et nous roulons une pelle à trois langues, ensuite, Stéphane nous met à chacun une claque sur les cuisses en simultané.

Stéphane : A la douche mes deux salopes et venez me rejoindre ensuite dans le lit !

On se douche et revenons dans le lit, je me couche sur le flan et pose ma tête sur le bras de mon futur mari et Felipe de l'autre coté en fait pareil. Il nous pose à chacun un petit baiser sur le front.

Stéphane : Vous êtes deux salopes mais je vous aime.

Nous finissons par dormir.

Pattlg

Pat_203@hotmail.com

Suite de l'histoire

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