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HISTOIRE

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Chapitre 1 - Chapitre 2 - Chapitre 3 - Chapitre 4

JEAN -2

  • Ça fait du bien une bonne douche non ?
  • Oui c’est vrai ça !!!

Je souris intérieurement. S’il savait que je l’ai vu en pleine masturbation, serait-il aussi détendu ??? Et surtout, s’il savait ce que j’ai entendu pendant qu’il se branlait, serait-il encore là... ?

  • Ça ne vous dérange pas si je reste habillé comme ça ? me demande-t-il en s’installant en face de moi sur le canapé.
  • Absolument pas, si tu te sens bien comme ça, pas de souci. Et puis, on est entre hommes, il n’y a que toi et moi, et personne pour nous déranger durant la soirée, la nuit ou demain, dis-je avec un sourire en coin.
  • Oui c’est cool chez vous, pas de vis-à-vis, pas de voisin qui matent dans le jardin…
  • Oui, je peux faire ce que je veux, la sieste, lire, écouter ma musique, même bronzer en intégral si le cœur m’en dit…ou le tien….
  • Comment ça en intégral ? dit-il en rougissant un peu.
  • Bah totalement nu, personne ne peut voir qui est dans le jardin et s’il est habillé ou pas. Tu as déjà fait du bronzage intégral Jean ?
  • Hein…oh non, me montrer tout nu devant des gens que je ne connais pas, sûrement pas !!!
  • Mais moi tu me connais, ça te dérangerait d’être nu devant moi ?
  • Je ne comprends pas votre question, dit-il en rougissant de plus belle.
  • Je te charrie Jean, on n’est pas là pour ça, et puis le soir, faire du bronzage sans soleil, ça va être dur, non ? dis-je en riant de sa gêne manifeste et en le fixant les yeux dans les yeux. Le soir, si je suis nu dans mon jardin, c’est que je ne suis pas seul, fais je avec un clin d’œil.
  • Si vous le dites, me répond Jean de plus en plus embarrassé par cette discussion.

Je jette un regard furtif à son entrejambe pour voir si ma conversation et ses sous-entendus ont produit de l’effet, et je constate avec plaisir que son short dissimule difficilement quelque chose qui ressemble fort à une queue raide…
Je décide malgré tout de ne pas aller plus avant pour le moment dans mon entreprise de «drague », car j’estime que le moment n’est pas encore venu de faire tomber Jean dans mes bras. Je vais le laisser murir encore un peu, et la soirée m’apportera peut-être quelques....satisfactions….

  • Tu veux boire quelque chose ? Coca ? Bière ? Champagne ?
  • Euh, je ne sais pas… Champagne !!! dit-il en riant et en ajoutant aussitôt : Non !!! je déconne !!!
  • Ah mais pas moi, et je préfère une flûte de champagne à du Coca…Donc si tu en veux, j’ouvre une bouteille, dis-je en me levant pour aller chercher le breuvage, deux flûtes et quelques amuse-bouche.
  • Vous savez, je trouve que c’est cool chez vous, vous êtes quand même super bien installé.
  • Oui, j’aime beaucoup cette maison, elle est l’endroit où j’aime me ressourcer.

Le gaz du champagne chuinte entre mes doigts et je tends la flûte remplie à Jean avant de me servir.

  • Allez, on trinque à quoi ? A nos amours ? dis-je en faisant tinter son verre contre le mien.
  • A nos amours alors !!! me répond Jean en rougissant un peu.
  • Tu en as un d’amour ? dis-je après une gorgée de champagne. Je ne t’ai jamais vu avec quelqu’un au sortir de la boutique
  • Hein, euh…non M’sieur.
  • Jean, arrête de m’appeler M’sieur. Nous ne sommes plus au magasin et chez moi, c’est Marc, d’accord ?
  • Ok Marc.
  • Alors pas d’amoureuse…ou d’amoureux ??? Pourtant un jeune homme comme toi doit forcément attire le regard…

Jean rougit de plus belle et plonge son regard sur ses pieds nus.

  • Pourquoi vous dites un amoureux, Marc ?
  • Parce que c’est du domaine du possible, non ? Aujourd’hui, les jeunes de ton âge sont le plus souvent bi, histoire de goûter à tout.
  • Oui…peut être…je sais pas. Pour dissimuler sa gêne, il vide sa flûte d’un trait.
  • Enfin, je ne vais pas être indiscret. Donne ta flûte que je te resserve.
  • Euh, j’ai pas l’habitude de boire, et puis il faut qu’on travaille.
  • Comme tu veux. Ah, au fait, j’ai commandé des pizzas pour le diner ça te va ?
  • Oui, super !!!
  • Allez, en attendant, viens à côté de moi et prends tes documents qu’on avance.

Jean s’installe à mes côtés et nous reprenons le dossier. Le livreur nous dépose les pizzas et nous grignotons celles-ci tout en travaillant sur les chiffres, les argumentaires, et les explications. J’ai agrémenté la pizza avec une bouteille de vin de ma cave, et fais découvrir à Jean les plaisirs que peut procurer un bon vin. D’abord prudent, Jean se laisse resservir plusieurs fois et apprécie de plus en plus le vin.

A plusieurs reprises, j’effleure de façon involontaire la cuisse, le bras, la main de Jean. Le contact, même furtif, même involontaire avec son épiderme m’électrise et m’échauffe le sang. Cependant, je remarque qu’au fur et à mesure que la soirée avance et que le vin commence à faire son effet, Jean ne recule plus le membre touché et même que il laisse trainer sa cuisse contre la mienne.
Vers 22h30, je réclame une pause à Jean qui s’est jeté à corps perdu dans son rapport. Ce garçon veut réussir et il se donne tous les moyens pour y arriver. J’admire sa capacité de travail autant que sa plastique, et je me sens coupable des pensées érotiques que j’ai à son égard. Je suis sur le point de renoncer à mes projets cachés, quand Jean me dit :

  • Marc, vous n’auriez pas un truc d’homme à boire, genre vodka ?
  • Euh…oui, j’ai ça, bien sûr mais je croyais que tu ne buvais pas. En même temps, vu comment tu as apprécié le vin, je vais finir par croire que tu voulais te faire passer pour un garçon sage, alors qu’il n’en est rien, dis-je en souriant.
  • Oui, j’évite de boire quand je bosse, mais là j’en ai marre.
  • Pas de souci, moi aussi, je suis fatigué, je vais chercher ça.

Je reviens avec une bouteille de vodka et deux verres et sers Jean, qui sans attendre que je me sois servi, vide son verre d’un coup en faisant claquer sa langue.

  • Ah putain c’est bon !!!
  • Eh bien !! dis-moi !!! quelle descente !!!
  • Eh !! on est samedi soir, on peut se lâcher un peu, non ?
  • Oui, bien sûr, dis-je un peu décontenancé par son changement d’attitude.
  • Je peux me resservir ?
  • Fais, je t’en prie.

Pendant que je sirote mon verre tranquillement, Jean enchaine les shot, et rapidement, le champagne, le vin et la vodka font leur effet et ses propos deviennent de moins en moins clairs. Il divague sur ses copains, l’école, ses collègues et après un nombre de verres que je n’ai pas calculé, je vois que Jean est bien imbibé, et je me dis que cette histoire peut mal tourner. Je ne voudrais pas me retrouver avec un jeune en coma éthylique sur les bras….

Je retire la bouteille de la table, et relève Jean du canapé. Il titube, et ses jambes ont du mal à le porter.
Je passe un bras autour de sa taille et mets le sien sur mon épaule. Sous mes doigts, je sens sa taille ferme, sa peau chaude. Le sentir contre moi me fait aussitôt venir des images torrides de corps à corps avec lui. Jean traine les pieds, il a du mal à marcher. J’essaie de le porter, mais le gaillard est plus lourd qu’il n’y parait. Mes mains cherchent une prise stable pour assurer son équilibre et le sien, et je profite de son état de somnolence pour explorer son torse, sentir ses pectoraux fermes, ses abdos durs, et même lorsqu’il glisse sur une marche, et que je le rattrape par le short, je glisse une main sur ses fesses. Tant bien que mal, je l’accompagne dans sa chambre et l’allonge sur son lit. Il s’étale de tout son long, une main au-dessus de la tête, l’autre sur le ventre, les jambes ballantes sur le bord du lit. En l’espace d’une respiration, il s’endort.

Je me redresse et regarde ce garçon offert à mon regard et à mon désir. Je m’assure qu’il dort profondément.
Alors, je m’assieds à ses côtés et doucement, du bout des doigts, je caresse sa joue, son menton, son coup et dépose un baiser sur ses lèvres parfumées à la vodka. Il dort comme un enfant. Sa poitrine se lève à intervalle régulier, calmement.
Il est totalement à ma merci, et mes derniers doutes s’effacent quand je sens monter dans mon slip l’érection de mon sexe.

J’entreprends de déshabiller Jean pour la nuit. Je lui ôte ses chaussures et chaussettes en premier. Mes mains caressent ses mollets, remontent le long de ses cuisses, s’aventure sous le tissu du short, mais je n’ose pas encore remonter jusqu’à son sous vêtement. Jean grogne et marmonne dans son sommeil d’ivrogne, mais ne se réveille pas.
J’extrais mes mains de son short et les pose sur son ventre. Sa peau est chaude, et son souffle soulève ses abdos de façon régulière.
Du dos de la main, je caresse son torse, appréciant la fermeté de ses pectoraux. Mes doigts glissent sur sa peau, effleurent ses tétons, explorent son ventre dur. Je relève un bras et lui glisse sous la nuque, et je viens respirer l’effluve de son aisselle. Son petit duvet brun laisse percer un parfum délicat, mélange de gel douche et de sueur masculine, et je lèche ses poils pour avoir le parfum de ce fruit défendu en moi.

Ma langue glisse dans son cou, puis sur son plexus, revient sur le téton, le lèche, le mordille, le fait durcir entre mes dents. La pointe de chair darde vers le plafond et ma langue la lèche amoureusement. Puis mes lèvres glissent sur son ventre, ma langue fouille son nombril, tandis que mes mains caressent les muscles fermes de ses bras.
Jean dort profondément, ronfle légèrement, et pousse des petits gémissements de chiot dans son sommeil. Je le regarde à la fois attendri par son innocence, son abandon total et gourmand de ce corps offert totalement à mon désir de le posséder enfin.
Mes doigts se posent sur la ceinture de son short et j’essaie de le faire glisser vers le bas. Je dévoile ainsi la ceinture de son boxer, et un parfum d’homme exhale de son corps. Je m’enivre de ces effluves érotiques qui mettent tous mes sens en émoi.

Je pose ma main à la limite de son ventre et de son boxer et caresse le tissu du sous vêtement, sentant crisser de façon sourde sa toison intime sous le coton. Il a le ventre chaud, et je résiste tant bien que mal à glisser ma main directement dans son boxer.
Je fais glisser le short de ses hanches, et avec précaution, le baisse jusqu’aux chevilles avant de l’enlever complétement.

Jean est alors offert à mon regard dans la tenue la plus intime que j’ai jamais vu de lui. Ce garçon que j’ai tant admiré et désiré dans les vestiaires est là, allongé et abandonné à mes caresses, juste vêtu d’un boxer, dernier rempart de son intimité la plus secrète.
J’écarte ses cuisses finement poilues pour que son boxer moule le sexe que j’ai aperçu tout à l’heure sous la douche.

Ses bourses forment une bosse harmonieuse entre ses jambes, et le fut de chair tendre de son sexe se dessine à gauche de cette bosse.
Je pose mes lèvres au-dessus de ces monts de chair et respire à pleine narine le parfum de mâle qu’ils dégagent. Je baise le coton doux et peu à peu, je pars escalader de ma langue la première bosse formée par sa verge molle.

Jean frémit dans son sommeil. Je suspends mon geste, guettant le moindre changement dans son sommeil, mais le léger gémissement qu’il émet en dormant me confirme qu’il ne va pas se réveiller.
Mes lèvres épousent la forme de son sexe, ma langue lèche le tissu et je descends entre ses cuisses pour attaquer la seconde ascension que forment ses deux boules.
Un parfum chaud et musqué émane de son entrejambe et m’excite encore un peu plus. Pendant que mon nez s’imprègne de son parfum secret, mes doigts glissent sous la ceinture de son boxer et pénètrent vers sa forêt intime. Je rencontre les premiers poils de son toison et les caresse comme si je tenais des orchidées délicates entre mes doigts.

Sous l’effet combiné de mes caresses buccales, nasales et digitales, le sexe de Jean prend de l’ampleur, cherche son chemin à travers les plis du coton et peu à peu, la colline aux pentes douces que formait sa verge molle se transforme en pic de chair dure et chaude et tend de plus en plus le tissu de son boxer.
Mes doigts s’emparent de la ceinture et l’écarte du ventre. Lentement, je la fais glisser vers les cuisses, dévoilant la petite touffe de poils bruns et fins de son pubis.

La ceinture se glisse sous les fesses de Jean et libère d’un coup le sexe bandé de Jean !!! Il jaillit tel un diable de sa boite et vient frapper mon visage. Le contact de sa verge tendue sur ma joue me surprend et je lâche son boxer qui reste posé à mi-cuisse. J’admire la verge tendue, la délicatesse de sa peau, la finesse de sa toison pubienne.

Ce garçon possède le sexe dont j’ai toujours rêvé. Ni trop gros, ni trop mince, fin, délicat, en parfaite harmonie avec la perfection de son corps et de ses lignes sublimes. Le plissé de ses testicules ressemble à ceux d’une statue grecque, et ses deux jolies boules me donnent envie de les dévorer comme deux gourmandises divines.

J’achève d’ôter le boxer et debout dans la chambre, j’admire Jean nu, en érection et des larmes de bonheur perlent de mes yeux. Le spectacle que ce garçon m’offre malgré lui est tout simplement exceptionnel et il est la perfection incarnée et offerte à mon regard.

Jean bouge dans son sommeil. Sa main gauche vient se poser sur son ventre, et il ouvre légèrement ses cuisses. Il se caresse le sexe bandé du bout des doigts et gémit doucement.
Entre ses cuisses ouvertes, j’aperçois la naissance de sa raie. Je résiste tant que je peux à l’envie de lui faire l’amour. Je suis au supplice et mon sexe bandé dans mon pantalon me fait mal de tension.
Jean semble avoir de nouveau plongé dans un sommeil profond. Il continue à bander dur et malgré toutes mes injonctions internes, je ne résiste plus à l’envie de caresser cette verge juvénile et tendue.
Je pousse délicatement les doigts de Jean pour les remplacer par les miens. J’effleure la peau douce et chaude de son fût de chair depuis son pubis jusqu’à son gland. Ma main libre plonge malgré moi dans mon slip et caresse ma queue tendue et trempée.

Tandis que je commence à me masturber dans mon pantalon, je referme mes doigts sur le sexe de Jean et avec un luxe infini de précaution pour ne pas le réveiller, je décalotte son gland.
Son bout m’apparait lentement, dévoilant d’abord son méat. Puis se découvrent les deux lobes séparés par le frein. Enfin, le prépuce dévoile sa couronne et se glisse sur le sexe.
Un parfum subtil se dégage, m’enivrant un peu plus encore et m’invitant à me rapprocher du gland de Jean. Je passe un doigt sur la peau lisse et rose, provoquant un frisson chez Jean.

Aussitôt je suspends mes caresses, mais un soupir d’aise m’invite à poursuivre.
Je me penche sur Jean et en décollant son sexe de son ventre, je le porte à ma bouche pour l’embrasser. Au contact de ma bouche, Jean tressaille, gémit, s’agite. Je lâche son sexe et me recule, craignant qu’il se réveille. Mais, Dieu merci, ce n’est pas le cas et Jean se retourne sur le ventre, me dissimulant son sexe raide, mais me dévoilant son fessier et sa raie finement poilue. Il remonte sa jambe et ouvre ainsi cette raie sombre, et dévoile ses testicules lourds et pleins.

Enhardi par mon baiser sur son gland, je glisse un doigt sur la raie, puis peu à peu, l’enfonce vers la rondelle. Je finis, après moult précautions, par l’atteindre, et je palpe doucement cette rosette chaude, humide et serrée. Elle est ferme, poilue, vierge sans doute. J’accentue ma pression et je sens qu’elle s’écarte un peu. Ma phalange tourne sur les plis de l’anus désiré, et ceux-ci se tendent peu à peu, laissant entrer mon doigt dans son ventre. L’ongle disparait, puis la deuxième phalange, quand d’un seul coup, les anneaux se resserrent sur mon doigt, l’emprisonnant d’un coup. Je résiste tant bien que mal à l’envie de retirer mon doigt, et je palpe le boyau chaud du cul de Jean, provoquant un gémissement de celui qui je désire désormais plus que tout.
Le petit trou serré se détend et libère mon doigt de son emprise. Par prudence, mais à regret, je retire mon doigt de son ventre.

Jean se retourne à nouveau dans son sommeil. Je vois réapparaitre son sexe maintenant débandé, mais au bout duquel perle une goutte de mouille.
Avec d’infinies précautions, je recueille ce jus clair du bout du doigt, puis le lèche. Sa saveur douce m’enivre plus que 10 bouteilles de vodka réunies, mais je reprends le contrôle de mes envies et décide de revêtir Jean de son boxer.

Je ramasse ses affaires, les pose sur le bord du lit, et avant de quitter la chambre et d’éteindre la lumière, je jette un dernier regard à ce cadeau incroyable.
Je regagne le séjour, range vaisselle, bouteilles et dossier, et vais rejoindre ma chambre.
Je me déshabille entièrement. Mes poils pubiens sont détrempés de precum et ma verge est encore gonflée du plaisir que j’ai retiré en regardant et en touchant Jean nu.

Je détourne mon regard, et, machinalement, je caresse mon sexe tendu. Aussitôt, l’image de Jean nu, en érection, abandonné à mes caresses coupables sur son lit m’assaille. J’ai envie de lui, j’ai envie de lui faire l’amour, j’ai envie qu’il me fasse l’amour.
Un instant je suis tenté d’aller me glisser sous sa couette, de me coller à lui, sentir sa peau chaude et lisse contre moi, le caresser, l’aimer.

Mais je reste planté là, nu et bandant, me caressant la bite, doucement, puis plus énergiquement. Je me branle seul au milieu de ma chambre et très vite j’éjacule de longs jets blancs sur le parquet, preuve de mon intense excitation.

J’efface rapidement les traces de mon plaisir solitaire, et me couche enfin.
Ma nuit est peuplée de rêves tous plus érotiques les uns que les autres. Jean est dans chacun d’eux et je me réveille au petit matin, épuisé comme si j’avais passé la nuit à faire l’amour à 1000 et 1 garçons.

 

Romain

romainjm@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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