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HISTOIRE

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Cette histoire est celle
de mon premier amour
.

C'est le drame de ma vie.

C'est celle que j'ai vécu le temps d'un jour d'été en 1987 avec l'homme de ma vie.

Il s'appelait Bruno.

Il était comme mon frère, et c'était mon meilleur ami.

Nous avions, en 1987, 18 ans tous les deux, nés le même jour, la même année.

Nous avions grandi ensemble, toujours dans la même classe, les mêmes écoles, de la maternelle au lycée. Nous étions les inséparables, tout le temps ensemble, la semaine, le weekend, partageant les mêmes passions, fusionnels à un point tel que parfois nos profs nous donnaient le même nom de famille par erreur.

Nous n'étions pas du même milieu, lui un père ouvrier sur les chantiers et une mère employée comptable, et moi, un père cadre supérieur et une mère au foyer, veillant à régler au quotidien tous les détails d'une vie de bourgeois de province. Malgré cette différence de statut, nous partagions tous les 2 tant de points communs, que nos parents, un temps hostiles à notre amitié, avaient fini par se résoudre à l'accepter, et même par se connaitre, se parler, et comble de l'exotisme pour les miens, à les inviter parfois à venir partager un barbecue un soir d'été.

Nous vivions en Normandie, en banlieue de Rouen. Nous habitions à deux rues l'un de l'autre, et dès que l'occasion se présentait, nous nous retrouvions pour partager des moments d'amitiés si intenses qu'ils me manquent encore aujourd'hui plus de 20 ans après son départ.

Bruno était un garçon sans charme particulier, un jeune homme que la littérature gay qualifierait de « commun » ni trop musclé ni gringalet, ni trop gros ni trop maigre, un garçon comme tant d'autres, comme moi. Il se foutait de l'apparence physique, de la mode, de tout ce dont les adolescents en train de devenir des hommes se souciaient autour de lui.

Bruno était puceau, comme moi. Timides avec les filles, nous n'avions connu que des pelles furtives avec deux trois filles pas trop difficiles, et qui s'amusaient davantage avec nous comme des faire valoir auprès de leur copines, histoire de donner le change et de leur dire « moi aussi j'ai un mec… ». Qu'est ce qu'on peut être con à 18 ans…

Parfois, au cours de nos discussions sans fin dans nos chambres, nous parlions sexe, mais du bout des lèvres et en extrapolant sur ce que nous pourrions faire avec une fille plutôt qu'en parlant en connaissance de cause. A chaque fois, Bruno rougissait, comme si le simple fait d'évoquer le passage à l'acte le gênait. Il était magnifique dans sa gêne, et ce qu'il ne savait pas, ce que dans mon esprit, je remplaçais toujours la fille qui subirait mes 1ers assauts par lui.

La simple idée d'un rapport entre mecs le dégoutait a priori, et il n'avait jamais de mots assez durs pour qualifier les garçons aux manières ou comportements équivoques dans la cour du lycée ou dans les vestiaires, et PD pour lui était sans doute l'insulte suprême. Il ne pouvait pas savoir qu'à chaque fois qu'il disait cela, il me plantait un poignard dans le cœur, mais je ne lui montrais pas, préférant son amitié à mon plaisir.

Bruno était l'objet de tous mes fantasmes, et chaque soir, quand je me masturbais sous mes draps, c'est lui qui me caressait, c'est lui qui m'embrassait et avec qui je faisais l'amour. Et lorsque je jouissais sur mon ventre, c'est son prénom que je disais au moment de la délivrance.

J'aimais le regarder dans les vestiaires lorsque nous nous changions après le sport. Le voir en slip me faisait immédiatement bander dans le mien, et j'imaginais le contenu tant désiré et jamais vu de ce slip blanc à poche qu'il portait systématiquement.

Je m'imaginais le soir glissant ma main dans sa poche pour découvrir du bout des doigts ce sexe que je désirais tant et que je n'avais jamais vu de ma vie. Je me voyais glisser mes doigts par la fente extérieure, écarter le pan intérieur, sentir la touffe de poils et la caresser, puis rechercher la verge chaude et la saisir pour la caresser, la faire grossir et l'extraire raide par la poche immaculée. Et après, après, mon esprit s'emballait et j'imaginais tous les possibles avec ce sexe de mes rêves.

Tout ceci était du fantasme pur, car jamais je n'avais osé le moindre geste ni même la moindre parole sur ce sujet, trop effrayé à l'idée que mes désirs puissent nuire à notre amitié.

Cet été 1987, après avoir réussi notre bac, nos chemins se séparaient le temps d'un été.

Dès les résultats connus, je suis allé à Paris pour trouver un appartement pour la rentrée, parce que j'intégrais une prépa, et mes parents insistaient pour que je trouve un job sur place. J'étais majeur et il fallait selon eux que je commence à compter sur moi pour mettre un peu d'argent sur mon compte.

Grâce à ses relations professionnelles, mon père avait trouvé un deux pièces à Vincennes, et moi, je décrochais mon 1er job comme équipier dans un fast-food.

Dès le début de juillet, j'emménageais dans mon nouveau chez moi, et je commençais à travailler dans mon fast-food.

En consultant mes plannings, j'avais vu que je ne travaillais pas le 14 juillet.

Pourquoi fallait-il que je sois de repos ce jour là ?

Immédiatement, j'appelais Bruno pour lui proposer de venir voir le défilé sur les Champs. C'était la 1ère fois que je pouvais y assister en direct, et je ne concevais pas que cette première puisse se faire sans lui. Lui non plus ne l'avait jamais vu en live, et il me répondit immédiatement oui.

Je lui proposais de me rejoindre la veille, pour que nous puissions passer ensemble notre 1ère soirée dans la capitale, avant d'assister le lendemain au défilé.

Le 13 juillet, après avoir terminé mon boulot, je filais à la gare Saint Lazare accueillir Bruno à la descente du train. Quand je le vis descendre, je sentis mon cœur s'emballer, heureux de revoir mon ami, après une semaine de séparation. Il n'avait qu'un petit sac à dos pour ses effets personnels, aussi nous décidâmes de rester dans Paris, sans repasser par mon appartement.

La soirée fut fabuleuse. Nous étions deux jeunes mecs, découvrant les joies de la capitale de nuit, émerveillés comme deux gosses, fiers comme des hommes d'aller au resto sans parents pour nous couver, de se payer un verre en terrasse, et comble du chic, de se faire un tour de bateau mouche by night !!!

Mais la nuit avançait, et Bruno me rappelait que le lendemain, nous devions nous lever de bonne heure pour être aux meilleures places sur les Champs.

Nous avons rejoint mon appartement vers 0h00. Pendant le trajet en métro, j'expliquais à Bruno que je n'avais qu'un lit pour deux personnes. Il ria en me disant fièrement qu'entre nous, ce n'était pas un problème.

Une fois sur place, Bruno me demanda où était la salle de bain. Je lui indiquais et le vis partir avec son sac à dos. Il en ressortit quelques minutes plus tard, vêtu d'un pyjama court, tout à son image de garçon se moquant des modes et tendances. J'étais un peu déçu car secrètement, j'avais espéré le voir se déshabiller devant moi. Je fis donc de même et alla dans la salle de bains pour me changer, revenant simplement vêtu d'un caleçon blanc.

Bruno était déjà couché dans le lit, allongé sur le dos, et en le regardant, je vis que le sommeil ne tarderait pas à s'emparer de lui. Je m'allongeais à ses côtés, un peu fébrile de le sentir si proche de moi, et je basculai sur le côté, lui tournant le dos pour masquer l'érection qui tendait mon caleçon. Tout en éteignant, je lui souhaitais une bonne nuit, et il me répondit d'un bonsoir ensommeillé. Très vite, je sentais son souffle s'apaiser.

Je n'arrivais pas à trouver le sommeil, trop excité de sentir Bruno si proche de moi, de le deviner endormi, totalement abandonné et sans méfiance dans son sommeil. J'avais envie de glisser ma main sur son corps, dans son pyjama, de caresser son torse, son ventre et surtout d'écarter la ceinture de son pyjama pour ne serait ce qu'effleurer sa toison intime et son sexe.

Mais il se retourna dans son sommeil et me tourna le dos, mettant fin à mes espoirs de caresses volées.

Mes rêves furent plus érotiques les uns que les autres, avec à chaque fois, un Bruno nu et conquérant, faisant le siège de mon corps, de mon sexe et de mes fesses.

Dans ma précipitation à cacher mon érection au coucher, j'avais oublié de mettre le réveil. Lorsque le soleil se glissa entre les rideaux et vint me frapper le visage, je m'éveillais d'un coup, perdu, encore dans mes rêves de corps à corps. Je sautais sur ma montre 

« Merde Bruno, il est déjà 8h00 !!! » dis je en le secouant.

Bruno sortit immédiatement de son sommeil et se leva d'un bond. Je pouvais alors admirer, le mot n'est pas exagéré, sa magnifique érection matinale dans la lumière du matin. Son pyjama était somme toute assez transparent, et la lumière du soleil matinal traversait sans mal le tissu, laissant apparaitre en ombre chinoise une magnifique verge tendue au maximum, avec un gland décalotté superbe et une paire de bourses apparemment bien lourdes et pleines. On devinait même l'entremêlement de poils de sa touffe pubienne.

Bruno mit un peu de temps à réagir avant de réaliser le spectacle qu'il m'offrait. Il me tourna aussitôt le dos, rougissant à l'extrême d'avoir été vu dans cet état. Son demi tour m'arrangeait, car de mon côté, cette vision paradisiaque avait eu exactement le même effet sur mon sexe et mon gland avait trouvé tout seul le chemin de ma braguette. Je me dépêchais de le rentrer dans mon caleçon, ce qui me permit de constater que celui-ci était humide à l'entrejambe et sur l'avant. Une rapide vérification intérieure me couvrit les doigts de filets de sperme pris dans mes poils. Mes rêves avaient dû être torrides au point d'avoir des éjaculations nocturnes incontrôlées. Je priais le ciel de ne pas avoir parlé dans mon sommeil et si tel avait été le cas, que Bruno ne m'ait pas entendu !!!

Bruno passa dans le séjour et je l'entendais préparer un café pour nous deux. J'en profitais pour changer rapidement de caleçon et effacer ainsi les traces de mes émois nocturnes. Je le rejoignis ensuite dans la cuisine et m'attablais avec lui autour d'un petit déjeuner rapide.

« Si on ne veut pas être à la bourre, va falloir partager la salle de bain » me dit-il entre deux gorgées de café. « Tu n'as qu'à prendre ta douche pendant que je débarrasserai, et après je prendrai ta place »

« Si tu veux, oui c'est une bonne idée »

Aussitôt fini ma tasse, je filais dans la salle de bain et me glissai sous la douche. Un rapide examen de mon bas ventre montrait effectivement les traces d'une intense activité éjaculatoire nocturne et je mis quelques minutes à effacer toutes les traces de sperme à demi séché de mon pubis.

J'étais encore sous la douche lorsque j'entendis entrer Bruno dans la salle de bain.

« Ca ne te dérange pas si je me brosse les dents pendant que tu finis de prendre ta douche ? »

« Non » fis-je tout surpris de le voir ici.

J'abrégeais mes ablutions et, écartant le rideau légèrement, je saisissais le drap de bain pour me sécher dans la douche. Je ceignais ensuite ma ceinture de ce drap comme d'un pagne pour sortir de la douche.

Bruno me sourit, de ce sourire sincère et franc, celui d'un ami heureux d'en voir un autre, sans arrière pensée. Je me reculais de la douche pour le laisser passer, et me retrouvais juste derrière lui. Il ôta son haut de pyjama, dévoilant un dos que je n'avais jamais pris le temps de regarder. Il n'était pas si mal foutu que ça, du moins vu de l'arrière. Des belles épaules bien dessinées, musclées sans excès, et une taille resserrée, virile, sans gras ni bourrelet.

Puis il se pencha en avant en baissant son short de pyjama sur les deux jambes à la fois,  me révélant le plus beau cul que je n'avais jamais vu. Des fesses fermes, avec deux fossettes à tomber, sans aucun poil, lisses et manifestement douces. Dans sa manœuvre de déshabillage, il entrouvrit involontairement sa raie, découvrant une rondelle brune, légèrement ourlée de rose, garnie d'une couronne de petits poils fins. Deux belles bourses pendaient entre ses cuisses, légèrement poilues,  bien pleines.

J'étais au bord de l'apoplexie !!! Bruno, l'objet de tous mes fantasmes, me dévoilait le plus naturellement du monde son intimité la plus secrète.

Je sentais ma serviette se tendre sous l'effet d'une érection d'une rare violence. Mon sexe se tendit si vite qu'il me fit mal. La pression était énorme, autant que mon désir de caresser cette rondelle offerte à mes yeux. Et je n'avais pas tout vu…

Bruno ramassa son short et se retourna vers moi. J'étais hagard, le regard fixé encore sur l'image de ce postérieur divin. Et là, face à moi, Bruno était nu, totalement nu, sans ce maudit slip kangourou qui m'avait tant de fois caché l'objet de tous mes désirs et de tous mes délires !!!

Je revenais brusquement à la réalité. J'avais enfin offert à mes yeux son sexe !!! Je ne pouvais pas décoller mon regard de ce pénis tant imaginé. Et il était encore plus beau que dans le plus beau de mes rêves ;

Depuis le nombril partait une ligne de poils bruns, allant s'évasant doucement vers la toison pubienne. Cette toison brune, faite de poils serrés s'étalait un peu de part et d'autre d'un sexe superbe, un fût de chair régulier lisse, à la peau brune, terminé par un gland généreux, lui-même recouvert d'un prépuce que je devinais doux, fin, délicat, et qui reposait sur deux superbes bourses pendantes, les boules bien au fond des sacs finement plissés. Qu'il était beau ce garçon dans sa nudité si simple !!!

« Romain ? Romain ??? »

J'entendais au loin une voix familière qui m'appelait. J'avais l'impression d'être dans un rêve et que dans quelques instants, j'allais me réveiller dans mon lit, au milieu de la nuit.

« Romain ? Ca va ? »

Je sentais que l'on me secouait par l'épaule. Et d'un coup, je revenais dans le réel, voyant Bruno le regard inquiet me regarder et me secouer doucement.

« Romain ? Tu es sûr que tout va bien, tu es tout pâle d'un coup … »

« Hein, euh oui, je vais bien, t'inquiète pas » dis je en bredouillant à moitié, réalisant d'un seul coup que je fixais intensément son sexe, avec le mien en totale érection, déformant outrageusement ma serviette.

« C'est moi qui te fait cet effet là Romain ?» dit Bruno en me montrant ma bosse.

« Quoi ??? Tu déconnes ou quoi ? Tu me prends pour quoi ?» dis je rapidement, jouant les mâles outrés qu'on puisse attenter à leur virilité.

« Ah bon, je croyais, excuse moi » dit Bruno avec comme un soupçon de regret dans la voix. « Bon, allez, à la douche » dit il en refermant le rideau.

Le retour à ma solitude provisoire fut difficile. Pendant que j'entendais Bruno se laver, je me regardais dans la glace. J'étais rouge, transpirant comme après un marathon, le souffle court. Je dus prendre appui sur les bords de la vasque pour ne pas tomber, tellement mon tête tournait. J'étais pris de vertiges suite à cette vision. Mon rêve était devenu réalité, j'avais vu Bruno enfin totalement nu, et c'était encore plus torride que ce que j'avais imaginé.

En reprenant mes esprits, je vis sur le porte serviette le slip blanc à poche que Bruno allait mettre après sa douche. M'assurant qu'il se lavait toujours, je m'en saisis et le portait à mon nez. Il sentait la lessive et le soupline. C'était un coton doux, souple.

Je fis tomber ma serviette et sans réfléchir, je l'enfilais, trop heureux de tenir dans mes mains puis d'avoir sur mes reins l'objet de toutes mes frustrations passées, et en même temps le tabernacle du trésor que je désirais tant. Je sais que c'est stupide, mais me dire que j'avais mon sexe à la place du sien dans ce slip m'excitait au plus haut point. Je sentais remonter l'érection dans mon sexe encore douloureux de la vigueur de la précédente.

Pris dans mes délires sexuels de puceau en rut, je n'avais pas entendu l'eau s'arrêter de couler, et surtout, je n'avais pas vu Bruno me fixer, me regardant en train de me caresser le sexe à travers la poche de SON slip.

« Romain ? Tu peux me rendre mon slip s'il te plait ? »  Me demanda t'il d'une voix étouffée.

Et là je ne sais pas ce qui m'a pris. Trop d'émotion, de désirs refoulés depuis des années, trop d'hormones lâchées d'un coup dans un corps de jeune mâle plein de vigueur sexuelle encore inexploitée.

« Si tu le veux, faudra que tu viennes me l'enlever » dis je en partant vers la chambre.

Bruno m'emboita immédiatement le pas, cherchant à m'agripper par le bras, les épaules ou la taille. Je me débattais pour atteindre la chambre quand il me fit basculer sur le sol. Je tombais sur le dos et il se précipita sur moi, juste vêtu d'une serviette autour de la taille.

Il s'assit sur moi, me bloquant les bras avec ses jambes. Je sentais sur mon torse ses testicules à travers l'éponge de la serviette. Il  passa une main dans son dos et commença à m'agripper la ceinture de son slip pour me le baisser. Je me débattais, mais le seul résultat que j'obtenais, involontairement, était de voir sa serviette se dénouer lentement, pour finalement glisser sur ses cuisses et me dévoiler à nouveau son sexe magnifique, agité par les mouvements de mon torse et les soubresauts de mes hanches.

Bruno arrêta sa tentative de déshabillage et me fixa dans les yeux. Mon regard allait du sien à son sexe, et remontait à ses yeux. Et à ce moment là, je vécus un nouveau rêve. Je vis son sexe gonfler, se tendre pour devenir dur comme un bâton. Bruno était sur moi, nu, et il bandait !!!! Et quelle érection !!!! Son gland se dévoilait au fur et a mesure et m'apparaissait rouge sombre, gonflé magnifique et excitant.

Lentement, Bruno desserra l'étreinte de ses genoux sur mes bras et se releva. Il était debout devant moi, encore allongé sur le sol, admirant d'en bas l'homme de mes rêves exposant à mes yeux émerveillés sa virilité de jeune mâle triomphant et puissant. Dans son regard, il y avait de la tristesse, et cela me troubla. Pourquoi ce voile dans ses yeux ?

Il me laissa sur place, rejoignant la chambre. Je me relevai et suivait le même chemin. Bruno me tournait le dos, face à la fenêtre. Je défis son slip que je posais sur le lit. Dans l'embrasure de la fenêtre, je voyais son corps nu à travers les rayons du soleil matinal de juillet. Il avait posé ses mains de part et d'autre de la fenêtre, tendues vers le plafond, la tête basse.

« Bruno ? Qu'est ce qu'il y a ? Ça ne va pas ? » Dis je d'une voix inquiète.

« Laisse-moi s'il te plait » répondit-il d'un ton cassant. « Tu es content de toi ? Tu es fier j'espère de ton petit jeu crétin ??? ». Il y avait de la colère dans sa voix, et je voyais son corps agité de soubresauts

«Pourquoi es tu en colère ? Parce que je t'ai piqué ton slip ? »

« Tu peux le garder si tu veux, j'en ai rien à faire »

« C'est parce que tu t'es mis à bander sur moi ? »

«Exactement !!! Je n'ai jamais eu aussi honte de ma vie !!! Et c'est mon meilleur ami qui me fait subir cette humiliation !!! C'est super non ? Maintenant tu vas penser que je suis un gros PD, qui fantasme sur son pote et qui rêve de le tripoter… »

«Mais Bruno, c'est pas grave ça. Je m'en fous que tu te sois mis à bander devant moi. T'es un mec, le jeu, la lutte, le corps à corps, tout ça ça explique ton érection Je m'en fous que tu sois PD,»

« Arrête, t'es gentil mais la comprenette à  deux balles, épargne moi ça »

« Pourquoi Bruno, tu es vraiment PD ? »

J'entendis un énorme sanglot jaillir du fond de sa gorge, et juste après je le vis prendre sa tête entre ses mains et éclater en larmes.

J'étais pétrifié, là juste derrière lui. Nous étions tous les deux nus dans cette chambre, face à la fenêtre, et mon ami s'effondrait littéralement dans un chagrin qui semblait grossir de seconde en seconde.

Je m'approchais de lui doucement posant une main doucement sur son épaule. Je frissonnai brusquement, comme électrisé par ce contact.

« Laisse moi, je t'en prie…j'aurais jamais dû venir, et tout serait resté comme avant »

« Bruno, tu ne m'as pas répondu : tu es PD ou non ? »

« Oui. »

Cette révélation fût un choc qui me coupa le souffle un instant. L'homme de mes rêves aimait les hommes. Peut être pourrait il alors m'aimer ?

« Mais tu as déjà eu, enfin tu as déjà couché avec un mec »

« Ça va pas non ? Comment je pourrais avoir couché avec un mec ? Et avec qui ? Je n'aime que toi !!!! »

Pour la 2nde fois en moins d'une minute, j'eus la respiration coupée. Il venait de me dire qu'il n'aimait que moi. Je resserrais l'étreinte de ma main sur son épaule, plus pour ne pas tomber à la renverse que pour accentuer mon contact sur sa peau.

Je retrouvais peu à peu mes esprits.

« Je n'ai pas bien compris là ce que tu viens de dire, Bruno. Tu n'aimes que moi, c'est çà ? Mais çà veut dire quoi ? »

« Que je suis amoureux de toi, depuis des années, depuis toujours, que si je n'ai jamais rien connu avec une fille, c'est parce que je ne vois, je ne pense, je ne ressens que toi Romain. Alors oui, je suis PD, oui je rêve de coucher avec toi, de vivre avec toi. Et en te disant cela, je viens sans doute de perdre mon meilleur ami, mais oui c'est toi et toi seul que j'aime… »

Bruno m'avait fait cette déclaration au milieu de sanglots sans fin. Il me tournait toujours le dos, et je voyais aux mouvements de son dos qu'il était profondément agité par cette révélation.

Je m'approchais de lui jusqu'à coller mon corps contre le sien. J'enserrai sa taille dans mes bras, et posais ma tête sur son épaule. Nos épidermes se touchaient totalement, je sentais ses fesses contre mon sexe. J'aurais donné n'importe quoi, cinq minutes avant, pour vivre cet instant charnellement et sexuellement, mais là je ne ressentais que l'impérieux besoin de serrer Bruno contre moi, le consoler.

« Bruno, si tu savais ce que tu viens de me faire là !!! »

« Je t'ai trahi, je sais, alors lâche moi, laisse moi et dans 5 minutes, je serai parti »

« Tu veux partir où, pour quoi faire ? »

« Je rentre à Rouen, dès ce matin, toi tu restes à Paris, et on ne se reverra plus, pas avant que tout ça ne se soit calmé.. »

« Bruno, tu ne sembles pas comprendre ce que je veux te dire… »

« Quoi, que malgré mon attirance pour toi, on restera des potes. Je ne veux pas de ça, pas de pitié envers un pote PD, parce que ça fait bien d'en avoir un en portefeuille. Non, je vais partir et te foutre définitivement la paix ».

« Bruno, regarde moi s' il te plait, retourne-toi ».

« Lâche-moi !!! » dit il en ôtant me bras de son torse « écarte-toi de moi !!! »

« Bruno arrête tes conneries cinq secondes et écoute moi bon sang !!! »

Je le forçais alors à se retourner, à me regarder et à m'écouter. Son visage était baigné de larmes, ses yeux bruns rougis sous le poids du chagrin & la honte de son aveu.

« Bruno, je t'aime. Moi aussi je ne veux et ne désire que toi. Moi aussi je suis attiré par toi. J'ai besoin de toi, j'ai envie de toi, je ne sais pas vivre sans toi. Tu es l'ami et l'amour de ma vie. Tous les soirs je pense à toi, à chaque instant je pense à toi, tu es tout pour moi ».

« Tu n'es pas drôle Romain, tu es même cruel de te moquer ainsi ».

« Tu ne veux pas écouter, alors tu vas le sentir » dis je en posant mes lèvres sur les siennes.

Il eut un mouvement de recul, de surprise, mais je plaquais mes lèvres de nouveau mes lèvres sur sa bouche, cherchant avec ma langue l'ouverture pour rejoindre la sienne. Sa bouche s'ouvrit lentement, timidement, comme s'il refusait encore cette réalité que je lui offrais. Puis d'un coup, il céda et m'offrit enfin le baiser que je réclamais.

Nous avons dû nous embrasser ainsi, sans rien bouger d'autre que nos têtes et nos langues pendant au moins 10 minutes. C'était un vrai baiser d'amour, un baiser qui libérait enfin tant de désirs mutuels et secrets que nous avions refoulés tous les deux depuis des années.

Nous étions restés immobiles pendant tout ce baiser, sans même une caresse, nous tenant juste mutuellement par les avant-bras. Mais je sentais le long de mon ventre monter sa verge et se tendre à l'extrême, au fur et à mesure que la fougue de notre baiser gagnait en intensité.

Nos lèvres et nos bouches se séparèrent presque à regret. Bruno me regarda fixement, longuement. Il y avait dans ses yeux une émotion que je ne lui connaissais pas. Il s'écarta de moi lentement, le sexe dressé, le souffle court.

Le silence qui régnait dans la chambre était oppressant. Il régnait une atmosphère électrique, semblable à un orage près à éclater.

Bruno me prit la main et me dirigea vers le lit. Il m'allongea sur le dos. JE pouvais le voir face à moi, sa virilité bandée à l'extrême. Il était magnifique, désirable à souhait. J'avais terriblement envie de lui et pourtant, je ne bandais pas, comme si notre baiser avait concentré toutes mes énergies.

« Bruno… »

« Chut… » Dit il en posant son index sur ma bouche.
Bruno se pencha vers moi et de sa main, il vint me caresser le ventre doucement, comme un massage. Il s'agenouilla, m'ouvrit lentement les cuisses, les caressant tendrement puis posa sa joue contre mon sexe mou. Lentement, il se frotta le visage contre ma queue, respirant à plein nez ma touffe et mon sexe. Cette caresse faciale me fit bander et je sentais mon sexe enfin raide qui roulait sur son visage.

Je n'osais pas bouger, le laissant profiter comme il le souhaitait de mon corps, trop heureux d'avoir enfin ce garçon contre moi.

Il releva la tête, caressa de ses mains douces mon torse, mes flancs, mes hanches et de sa langue, commença une lente caresse le long de mon sexe. Il partait de mes bourses puis, avec une langueur de serpent, remontait en ondulant de droite à gauche le long de ma tige pour venir enfin tourner sa langue sur mon gland calotté.

Il me léchait tendrement le sexe, sans jamais le toucher autrement qu'avec la pointe de sa langue. Je gémissais de plaisir, contractant tous mes muscles sous l'intensité de la caresse lorsque sa langue m'effleura le bout du gland. Je sentais s'écouler peu à peu la mouille de mon gland. Mon souffle était court, mon excitation me semblait il au maximum. Je rêvais de lui rendre la pareille, et en même temps, je ne bougeais toujours pas, ayant trop peur de briser cet instant d'éternité et d'extase.

Puis Bruno fit un anneau de ses doigts et fit rouler mon prépuce avec délicatesse, dévoilant mon gland gonflé de désir et le décalotta doucement. Le frottement du prépuce sur mon gland humide de sa salive et de ma mouille m'excitait davantage. Je le vis faire coulisser ses doigts sur ma verge raide, resserrer son étreinte me dresser la verge alors plaquée sur mon ventre. Il entama une lente masturbation de mon sexe depuis la base de mon pubis jusqu'à l'extrémité de mon gland. Il y avait dans son geste autant de force que de délicatesse, et je ressentais à la fois la puissance de son étreinte qui enserrait fermement mon sexe, et la sensualité de la caresse, comme en apesanteur.

Sa masturbation semblait suspendre le temps. Puis, aussi doucement qu'avec sa langue, il glissa mon gland dans sa bouche. Sa caverne humide engloba tout mon gland puis il le frotta contre sa langue et sa joue. Je vis peu à peu disparaitre mon sexe dans sa bouche, jusqu'à la garde. Il le fit doucement ressortir, frottant sa langue sur les bords de mon gland, générant des vagues de plaisir alors inconnues. Mon corps se tendait tout entier à l'extrême sous ses caresses et je sentais ses doigts qui prenaient possession de chaque parcelle de peau.

Sa fellation fut un moment de volupté absolument incomparable. Il me suçait lentement, n'oubliant aucun millimètre de chair de mon sexe et de mon gland. Et ses doigts magiques venaient en même temps me titiller les pointes de sein dures comme de la pierre. Il pompait ma queue avec tant de grâce, tant d'élégance dans ses mouvements qu'on aurait dit un danseur étoile sur une scène. Tout était fluide dans ses mouvements, tout n'était qu'harmonie.

Je sentais monter en moi la pression pré orgasmique, et j'avais peur d'éjaculer dans sa bouche. Mais je n'osais toujours pas bouger, hormis les contractions involontaires générées par ses caresses et sa fellation.

Puis Bruno sortit mon sexe de sa bouche, me regarda tendrement et déposa un doux baise sur mon ventre et sur mes lèvres. Lentement, il me retourna sur le ventre. Je me laissais faire, totalement captif de ses désirs.

Je sentais ses mains chaudes qui allaient et venaient de mes épaules à mes fesses. Il me massait, me caressait sans mouvement brusque, tout en légèreté. Ses mains se posèrent sur mes fesses, épousant leurs formes, effleurant mon épiderme. Il s'approchait de ma raie et repartait aussitôt pour mes hanches.

Lentement, il glissa ses doigts vers mon entrejambe. Il écarta mes cuisses, dévoilant et ouvrant ma raie, et vint me caresser du bout des doigts mes testicules. Je gémis d'aise et de plaisir. Ce toucher aérien de mes deux boules me ravissait. J'ouvrais davantage mon entrejambe, ouvrant mon postérieur, et je sentis son souffle sur mes fesses. Délicatement, il écarta les deux lobes, offrant à son regard ma rondelle vierge. Il me lécha la raie. Ma rondelle palpitait d'excitation lorsque je sentis sa langue venir la caresser de la pointe, exactement dans le milieu de ma rosette. Il entama un mouvement circulaire sur ma rondelle, très lent, très sensuel, très excitant. Je gémissais de plaisir, découvrant une fois encore de nouvelles sensations, et j'enfouissais mon visage dans les draps pour étouffer mes cris de bonheur. Il me travaillait l'anus lentement, avec une délectation intense, et je sentais peu à peu que ma rondelle s'ouvrait, laissant de plus en plus de place à sa langue dans mon cul.

Puis il remplaça sa langue par un doigt. Il s'immisça facilement dans mon trou humide et lubrifié par sa salive. Involontairement, parce que c'était nouveau, parce que je me faisais dépuceler du cul, je me contractais sur sa phalange, la gardant prisonnière de ma rondelle. Il enfonça lentement les autres phalanges et tourna doucement son doigt dans ma rondelle, me caressant l'intérieur du cul. Il m'arrachait de nouveaux cris de plaisir, m'offrant une nouvelle jouissance alors inconnue et divine.

Mon anus se détendait et il enfonça son doigt, atteignant lentement la prostate. Je sentais ce doigt qui fouillait mon intimité avec délicatesse, cherchant à me donner un maximum de plaisir. Je me cambrais de plus en plus sous sa caresse anale, tendant ma croupe vers le plafond, totalement esclave de son doigt qui déclenchait à chaque mouvement des raz de marée de plaisir.

Je sentis un second doigt m'ouvrir un peu plus ma rondelle, mais il n'y avait aucune douleur, que du plaisir. Bruno les faisait coulisser lentement dans mon cul chaud et je sentais ma verge tendue au maximum, le gland coulant de mouille ininterrompue. J'avais presque le souffle coupé à chaque pénétration de ses doigts et de larmes de bonheur gonflaient mes yeux à chaque retour.

Bruno retira lentement ses doigts. Le temps s'arrêta. J'étais totalement concentré sur mon anus palpitant de plaisir et de désir. Je n'avais jamais ressenti un tel plaisir, et ce que m'offrait Bruno était bien au-delà de tout ce que j'avais imaginé ou ressenti au cours de mes masturbations quotidiennes.

Tout à mes émotions et mes sensations anales, je ne vis pas Bruno se redresser derrière moi et me saisir les hanches. Et quand je sentis son gland chaud et humide sur ma rondelle offerte, j'ai su que le moment dont j'avais tant rêvé devenait réalité. Bruno allait me sodomiser !!!

Je poussais dessus pour le sentir me pénétrer enfin…Son gland glissa doucement, avec une lenteur insupportable et d'une sensualité sans nom. Je ressentais chaque centimètre m'envahir la rondelle, son gland frottant contre mes anneaux.  Il m'a semblé que cette pénétration durait une éternité, et Bruno prenait tout son temps pour profiter de cette 1ere sodomie. Il semblait vouloir graver à jamais dans son esprit les sensations ressenties en me pénétrant.

Je sentais ma rondelle s'ouvrir de plus en plus, s'adaptant à l'élargissement du gland de Bruno jusqu'à son ourlet. Et quand passa le bord du gland, mon cul se resserrait d'un coup sur son sexe, emprisonnant en moi son gros gland chaud et humide.

Il resta quelques instants ainsi. Je venais de me faire pénétrer par l'anus pour la première fois par un sexe d'homme. J'avais en moi l'objet de tous mes désirs. Je sentais en moi ce gros gland dont la peau lisse me caressait mes parois internes. Il y avait là un bonheur que je n'ai pas pu imaginer un seul instant, et je remerciais le ciel de me l'offrir avec Bruno.

Bruno resserra son emprise sur mes hanches et tout aussi doucement qu'il avait fait passé son gland, il enfonça sa verge raide et gonflée dans mon ventre. Je me sentais envahir lentement par son sexe, et j'avais l'impression que sa pénétration ne finirait jamais, que son sexe était infini et qu'il allait me transpercer de par en par avec.

Puis le ventre emplit de cette verge, je sentis contre mes fesses sa touffe drue. J'avais Bruno tout en entier en moi, nous n'étions enfin plus qu'un. Bruno me redressa, posant ses mains sur mon torse, m'embrassant la nuque, le cou. Je lui tendais mes lèvres et il y déposa un baiser tendre.

Il commença à faire coulisser son sexe dans mon ventre d'avant en arrière. A chaque mouvement, des vagues de plaisir me submergeaient. Sentir ce sexe en moi était une extase permanente. Il me limait tout en douceur, sur toute la longueur de sa verge, et chaque enfoncement dans mes entrailles, je sentais sa vigueur se renforcer à chaque instant. Sa verge vibrait dans mon cul, je la sentais glisser en moi toujours plus loin, toujours plus fort.

Son rythme s'accélérait, mais sans à-coups. La montée en puissance de sa sodomie était le parfait dosage entre puissance et tendresse. Mais il me limait de plus en plus vite de plus en plus fort, de plus en plus loin. Pour résister à ses coups de boutoirs, je devais me tenir au mur, sentant son souffle chaud sur ma nuque, ses doigts qui se crispaient pendant l'effort et dans le plaisir sur mes hanches, sur mes côtes, sur mes épaules. Il me possédait totalement, et j'étais totalement soumis à son rythme, à sa volonté. Hormis nos respirations qui s'accéléraient au fur et à mesure de ses coups de boutoir, pas un son ne sortait de nos bouches. Bruno me prenait maintenant presque comme une bête. Le jeune mâle qu'il était donnait toute sa puissance et je me sentais de plus en plus défoncé du cul par ses assauts anaux. Il me sodomisait de plus en plus fort, et j'aimais çà. Je n'avais même plus le temps de ressentir l'aller du retour de son sexe en moi. Il n'y avait plus qu'un mouvement continu qui me ramonait sans cesse le cul.

Nous allions atteindre le paroxysme de cette sodomie quand Bruno décula d'un coup, me laissant l'anus grand ouvert, gardant la mémoire et le diamètre de sa verge, chaud et humide, encore affamé de son sexe.

Il me retourna et me mit sur le dos. Je pouvais enfin le voir. Il était luisant de sueur, le souffle court, le regard presque bestial. Son visage était grave, concentré. C'était celui d'un jeune homme qui pour la 1ère fois de sa vie accomplissait un acte sexuel, et je devinais dans ses yeux toute l'importance que cela revêtait pour lui de le faire avec moi. Tous les muscles de son corps apparaissaient, saillants, comme si cette première expérience et  cette première sodomie avaient agi comme le révélateur d'un corps aux lignes que je n'avais jamais vu aussi dessinées. Son sexe était énorme, bien plus encore que lors de la 1ere érection qu'il m'avait offert. Son gland était rouge carmin, luisant de mes fluides intérieurs mêlée à sa mouille, totalement décalotté, comme circoncis. Ses testicules semblaient avoir gonflées d'avoir trop tapé les miennes. Sa touffe était trempée de sueur.

Sans un mot toujours, il me prit par les chevilles, les posa sur ses épaules, m'ouvrit les cuisses en grand, comme une femelle, et d'un coup sec, sans même tenir sa verge, me pénétra d'un coup. Je ressentis comme une brulure intense suivi d'un énorme coup de poing au creux de mes entrailles. Pas encore remis de cette douleur subite, je sentis son sexe me pilonner le ventre avec une force titanesque. On aurait dit qu'il voulait me faire exploser le cul.

Je ne pouvais plus retenir mes cris de douleur et de jouissance mêlées. J'hurlais sous ses assauts, je criais mon plaisir, rejetant ma tête en arrière, pendant qu'il me défonçait le cul.

J'étais sa chose. Il me faisait l'amour comme une bête, et mon cul était au bord de l'implosion.

Je tentais vainement d'attraper ma verge molle qui ballotait sous ses coups dans mon cul, mais il me prit les mains, les plaqua au lit et accéléra encore plus sa sodomie. Où trouvait-il cette vigueur, cette force ? Il concentrait toute son énergie dans son bas ventre et mon cul servait de réceptacle à sa force.

Bruno allait et venait en moins tel un piston fou. Mon ventre me brulait, mon anus semblait fondre sous le coulissage intense de sa queue. Parfois, il ressortait son gland d'un coup sec, pour replonger aussi dans mon ventre, me pénétrant à chaque fois toujours un peu plus fort.

Je n'en pouvais plus de plaisir. La douleur était partie depuis longtemps, et mon corps vibrait d'extase à chaque instant. Bruno me défonçait encore et encore, et je ne voulais pas cela s'arrête.

Mais aussi forte qu'avait été sa sodomie, aussi brutal fut l'arrêt. Bruno ressortit sa bite d'un dernier coup sec et me repoussa sur le coté.

« A toi de me prendre maintenant » dit-il avant de me prendre la verge pour l'astiquer vigoureusement.

« Tu vas me prendre, là tout de suite et me défoncer Romain. Je veux te sentir me déchirer le cul, me dépuceler d'un coup, me prendre comme je viens de te prendre, et je veux te sentir jouir en moi ».

Ma verge, sous ses doigts experts, avait retrouvée toute sa vigueur et Bruno me tourna le dos, m'offrant ses fesses humides.

Cette croupe offerte était pour moi le nirvana. Bruno m'offrait son cul et j'allais le prendre. Mon dépucelage de la bite se ferait dans son cul, comme celui de la sienne s'était fait en moi, et de quelle manière !!!Désireux de le satisfaire tout de suite, je posais mon gland sur sa rondelle vierge et je poussais d'un coup, déflorant ainsi d'un coup ce cul que j'avais toujours rêvé de posséder.

Sa rondelle s'ouvra d'un coup, sans résistance et ma bite s'engouffra d'un coup dans son ventre, si vite que j'en fus déséquilibré. Je tombais sur le dos de Bruno qui s'effondra sur le lit. Il hurla d'un cri primal, animal. J'eus très peur de l'avoir déchiré, qu'il se soit blessé du cul ou sur la verge en tombant dessus.

Je restais immobile, toujours planté en lui. Il tourna la tête et me demanda :

« Vas y défonce moi, encule moi Romain, prends moi à fonds »

J'obéissais, encore inquiet de ce cri et commençais à le sodomiser.

« Plus fort Romain Plus vite !!!! »

J'accélérais mais il semblait en demander encore plus. J'oubliais alors toute précaution et je me déchainais dans son ventre. Mon ventre tapait comme un tambour fou sur ses fesses et ma verge allait et venait sans arrêt dans son cul serré. Mon gland me brulait, mon sexe tirait au maximum sur le frein. J'étais très vite en nage mais mon excitation était telle que j'oubliais tous les efforts en cours pour me concentrer sur le plaisir que je pouvais lui donner.

Bruno semblait aimer la brutalité avec laquelle je lui défonçais le cul. Il m'encourageait sans cesse à le prendre encore plus fort.

Dans un mouvement rapide, je le retournais et aussi direct que lui, je le prenais par devant. Je lui faisais l'amour comme si mes derniers instants arrivaient et mon sexe le transperçait plus fort et plus loin à chaque mouvement.

Bruno avait une érection monumentale et il se masturbait aussi vite que je le sodomisais.

Nous avions tous les deux un regard fou, celui de deux amants qui se découvrent pour la 1ère fois.

Je sentais monter en moi un orgasme absolu. Mon ventre vibrait comme un train à pleine vitesse. Je voyais les abdos de Bruno se contracter de plus en plus pendant que sur son sexe, le mouvement de sa main se floutait tant il allait vite.

Et d'un seul coup, Bruno se cabra, se tendant à l'extrême. Ce mouvement de son corps contracta son anus et son cul d'un coup sur ma verge et mon gland.

Il hurla de plaisir, et je vis un 1er de sperme énorme jaillir de son gland. Ce jet était si puissant qu'il atteint Bruno au visage. On aurait dit qu'il expulsait d'un coup tout le sperme que ces couilles avaient produit depuis sa puberté.

Au même moment, je sentis mon ventre se contracter dans un mouvement d'une force inconnue jusqu'alors, et mon sexe expulsa son sperme avec la puissance d'un karcher dans le ventre de Bruno. Je ressentais comme un énorme vide aussitôt remplacé par la montée de la 2nde giclée.

Son gland relâcha une 2nde giclée de sperme, toute aussi puissante, toute aussi épaisse, et il se trouva maculé de sperme du menton au pubis d'une ligne blanche épaisse recouvrant sa ligne de poils du nombril à la touffe.

Je déculais juste après ma 1ère éjaculation et la 2nde jaillit aussitôt après, noyant les bourses de Bruno sous un jet de sperme dense.

Le sperme de Bruno jaillit une 3ème fois, en s'écrasant sur son ventre, pendant que le mien venait maculer sa main.

Nous étions recouverts de nos spermes. Je découvrais le jus de Bruno, épais, presque solide tant il était dense, très blanc, chaud.

Bruno ne respirait presque plus, secoué par des spasmes post orgasmiques, son regard me fixant intensément. J'étais dressé, face à lui, mon sexe à la main, le sperme continuant à s'écouler du gland, le regard planté dans le sien.

Puis, comme si tous mes muscles se relâchaient d'un coup après avoir été tendus au maximum, je m'effondrais littéralement sur Bruno, couvrant son corps du mien.

Son sperme encore chaud s'étalait sur nos peaux, se mêlant à nos sueurs. Nous avions le souffle court, et nous restions inertes, comme assommés par le plaisir que nous venions de nous donner.

Un long moment s'écoula avant que nous commencions à sortir de notre torpeur. Bruno me caressa doucement la tête. Je tournais mon regard vers lui, les yeux emplis de gratitude et d'amour envers ce garçon qui venait de me donner tant de joie.

Ma tête reposait sur son torse. Je sentais sa respiration lente et régulière soulever sa poitrine. La chaleur de sa peau m'enveloppait et je caressai tendrement son flanc, de l'aisselle à la cuisse.

« Romain ? »

« Oui Bruno ? »

« Merci »

« Merci de quoi Bruno ? »

« Merci de m'avoir accepté comme je suis »

« Je suis comme toi Bruno »

« J'avais tellement peur que tu me rejettes, de te perdre parce que je t'aimais »

« Bruno, je rêve de toi à chaque instant, et moi aussi j'avais peur que tu ne l'acceptes pas ».

Nous sommes restés ainsi longuement l'un sur l'autre, avec pour seuls bruits celui de nos respirations qui peu à peu s'apaisaient et le son de nos doigts caressant nos corps détrempés de sueur et de sperme.

En regardant pas la fenêtre, je vis que le soleil était haut, Inconscient de l'heure qu'il pouvait être, je basculais sur le côté. Nos peaux étaient collées par le sperme séché. Je déposais un baiser sur ses lèvres et me levais. Bruno me regardait, profitant sans doute de mon corps nu, que je sentais transfiguré par l'amour.

Je le regardais à mon tour. Il était allongé parmi les draps froissés, portant encore les stigmates de nos ébats. Son bras gauche sous sa nuque, sa jambe droite repliée sous la gauche, son corps est l'image même du bien être. Son sexe désormais mou reposait nonchalamment sur la droite de sa touffe, et ses bourses maintenant vides pendaient entre ses cuisses. Il est pour moi à cet instant l'incarnation de la perfection, le plus beau des hommes, et le plus grand amour de ma vie d'ado.

Je jetais un œil à mon réveil et sursautais

«Bruno, il est déjà 11h00 !!!». Nous avions fait l'amour pendant plus de 2h00, et il m'avait semblé que cela n'avait duré qu'un instant, un instant d'une terrible intensité, mais un instant seulement.

« Je crois que c'est râpé pour le défilé » dit-il un sourire en coin.

« On pourra toujours le regarder à la Télé, histoire de pouvoir donner le change aux parents. Ils regretteront de ne pas nous avoir vus dans la lucarne parmi la foule… »

La simple évocation des parents fit passer une ombre sur le visage de Bruno.

« Que vont-ils dire s'ils découvrent ce que nous venons de faire ? » me demanda t'il la voix inquiète.

« Qui va leur dire, Bruno ? Toi ? Moi ? Personne n'a besoin de le savoir pour l'instant. Pour le moment, il y a toi, moi et personne d'autre. Et Aujourd'hui, j'ai envie de te faire l'amour mille fois, alors oublie les parents, le monde, l'univers et ne pensons qu'à nous deux ».

Bruno se leva, vint me rejoindre et m'embrassa. Je sentais son corps chaud contre le mien. Nous étions nus, nous étions jeunes, nous étions beaux ainsi.

Je rejoignais le salon, allumais la télé et tombait sur le prétexte de cette visite, et sur l'origine de cette incroyable et merveilleuse découverte entre nous deux.

« Finalement, c'est chiant ce défilé » dis je en éteignant la TV.

Bruno en passant me caressa les fesses. Je sentais mon bas ventre s'agiter sous cette caresse furtive, comme encore en appétit et désireux de gouter de nouveau à son sexe. Mon sexe gonfla légèrement, retrouvant un peu de la vigueur dont il avait fait preuve pendant notre matinée d'amour.

Il alla dans la salle de bain, et quelques instants plus tard, j'entendais l'eau couler. Je le rejoignais, écartais le rideau.

Il était face à la paroi, les deux mains appuyées dessus, les bras tendus vers le ciel. L'eau coulait sur sa tête et se déversait le long de ses épaules et de ses reins. La tête basse, il semblait reprendre ses esprits.

Je pénétrais dans la douche, et je me plaquais contre son corps humide. Mon sexe se logeait naturellement dans sa raie. Mes mains caressaient son torse et son ventre. Mes lèvres déposaient des baisers sur sa nuque et ses épaules.

Mes mains glissaient doucement sur son ventre, caressant sa toison. Je descendais mes doigts sur son sexe mou et le prenais doucement. Je commençais une lente masturbation, prenant plaisir à sentir grossir sa verge entre mes doigts, gagnant à chaque instant en dureté. Une fois bien raide, je décalottais son gland pour le masser doucement entre mes doigts.

Bruno releva la tête, gémit sous mes caresses. Il ondula des fesses contre mon sexe, le faisant se dresser, le gland partant se réfugier dans sa raie chaude.

J'accélérais peu à peu ma masturbation. Bruno gémissait plus fort, et tendait son fessier vers mon gland gonflé.

Je guidais alors ma verge vers sa rondelle, et poussait doucement pour le pénétrer. Bruno poussa un râle de plaisir lorsque ma verge l'envahit.

Je commençais un va et vient sensuel entre ses fesses. Je le sodomisais avec plus de douceur que lors de nos premiers ébats, lui faisant profiter de toute la longueur de ma verge.

« C'est bon Romain, encore, vas y enfonce moi bien ton pieu ».

Encouragé par Bruno, j'allais plus avant dans ma sodomie, tout en le masturbant au même rythme.

Très rapidement, nos respirations s'accéléraient, au rythme de nos corps. Le plaisir montait de plus en plus et en quelques instants, l'orgasme arriva pour nous deux. Je versais en Bruno le sperme restant dans mes couilles, pendant que son jus s'écrasait sur la paroi de la douche.

Je sortais ma bite de son cul, le retournais pour l'embrasser. Bruno m'enlaça et me rendit un baiser profond, dense.

Nous nous sommes lavés mutuellement, jouant de nos mains sur nos corps, nous enduisant de mousse, de gel partout, nous masturbant encore et encore, explorant nos corps que nous découvrions au final pour la 1ère fois.

Au sortir de la douche, il était déjà midi. Notre joute nautique avait pris une heure. Bruno se ceignit d'une serviette à la taille, et je l'imitais.

Dans le séjour, Il se laissa tomber sur le canapé.

« Je suis épuisé par tant d'émotions Romain »

Je le rejoignais, m'asseyant à ses cotés.

« Pas moi !!! J'ai encore faim. »

« Romain, tu vas finir par me l'user... Tu sais que c'est à toi maintenant et que tu pourras en profiter quant tu veux.»dit-il en riant.

« Alors maintenant !!! » dis je, en me jetant sur lui, et telle une bête, en lui arrachaint sa serviette.

Son sexe se dressa rapidement, encore vigoureux malgré nos ébats répétés.

Je me jetais dessus, comme la misère sur le monde, et avalait son gland turgescent goulument. J'entreprenais de le pomper avec force et vigueur, une pipe de mec, un pompage en règle. J'avalais toute sa verge, faisait rouler ses boules entres mes lèvres, les gobais à leur tour, remontais à l'assaut de son gland.

Bruno me tenait la tête. Il me dirigeait à droite à gauche, me limait la bouche avec son sexe dur, me l'enfonçait dans la gorge.

Je dévorais son sexe chaud et humide. Son gland perlait de mouille que j'aspirais et goutais pour la première fois. C'est doux, sucré, salé, ça avait le goût du paradis.

D'un coup, Bruno se contracta et dans ma bouche, je sentis couler son sperme chaud. Il avait une réserve semble t'il inépuisable de semence à m'offrir, et son sirop d'homme coulait dans ma gorge.

D'abord surpris de cette éjaculation, je fus tenté de me retirer, mais Bruno me maintenait la tête pendant qu'il jouissait et je dus tout avaler. Mais son sperme était si doux que je finis par aspirer son gland pour ne pas perdre une goutte.

Il sortit son sexe de ma bouche, me regarda avec un grand sourire.

« Tu as encore faim ou tu es rassasié cette fois ? »

« Ca va là, avec ce que tu viens de me mettre dans la gorge, j'ai eu mon compte » dis je en léchant mes lèvres encore couvertes de son jus crémeux.

Je me relevais, totalement nu, le gland baveux d'excitation. Bruno m'attrapa aux hanches et me lécha le gland, le nettoyant de sa mouille. Je rebandais aussitôt, et très vite, éjaculais une 3ème fois sous l'assaut de ses coups de langue. Mon sperme lui macula le visage de traits fins et clairs.

Après ces séances d''amour à répétition, Bruno décréta qu'il fallait quand même déjeuner.

Il alla dans la cuisine et revint bredouille.

« Tu n'as rien dans le frigo ? »

« Non, je n'avais pas prévu de rester ici aujourd'hui… »

Il se mit à rire : « non moi non plus…Bon allez on va sortir, Viens t'habiller »

Nous allâmes dans la chambre. Je retrouvais sous le lit le slip de Bruno que je lui rendais. Il l'enfila devant moi, redevenant un instant ce garçon inaccessible, ceint d'un slip blanc à poche, slip qui m'avait tant fait rêver et tant frustré. Mais maintenant, je connaissais son secret et je le voyais désormais comme le gardien de mon bien le plus précieux.

J'enfilai un caleçon, un short et un polo rapidement et allais dans la salle de bain pour ordonner quelque peu une coiffure mise à mal par la main ferme et virile de Bruno au cours de ma fellation.

Bruno vint me rejoindre, entrepris la même chose.

En nous regardant dans le miroir, l'un à côté de l'autre, nous pouvions voir deux adolescents heureux, amoureux, découvrant leurs corps, leurs âmes, leurs attirances réciproques. Nous étions si beaux que nous aurions rendus jaloux la terre entière d'avoir autant de bonheur pour seulement nous deux.

Nous arrachant à notre contemplation, nous réussîmes enfin à mettre le nez dehors.

Le temps était magnifique, il faisait chaud, le soleil était radieux, les gens semblaient tous heureux. Il régnait une réelle atmosphère festive.

Nous avions trouvé une place en terrasse, dans un bistrot sans prétention. Notre déjeuner s'écoula tranquillement, et par pudeur sans doute, nous n'évoquions absolument rien de ce que nous venions de découvrir et vivre dans nos conversations.

Après ce repas qui nous fit au final le plus grand bien, nous sommes allés nous promener dans le bois de Vincennes. L'après midi s'est écoulée lentement, au rythme de nos pérégrinations sylvestres.

Pendant la ballade dans les bois, j'ai proposé à Bruno d'aller au feu d'artifice de la Tour Eiffel le soir. Il devait prendre son train normalement vers 22h00, mais j'aurais tout fait pour qu'il ne parte plus jamais.

J'aurais dû me taire.

J'aurais dû le laisser prendre son train.

J'aurais dû…

Nous sommes rentrés en fin d'après midi à mon appartement pour prendre des vêtements plus appropriés à la soirée qui s'annonçait.

Bruno avait ôté ses vêtements, et il était en slip dans la chambre, rangeant ses effets personnels dans son sac.

Je le regardais faire, profitant de l'avoir rien que pour moi, dans la tenue qui finalement lui allait le mieux.

Je m'approchais de lui. Il me regarda, souriant.

« Ca va ? » me demanda t'il en continuant à plier ses affaires.

« Oui, très bien »

Un silence s'installait. Plus le temps passait, plus je le trouvais désirable et excitant ainsi. Son slip dessinait parfaitement ses formes, suggérant sans forcer le trait, son membre d'homme. Je devinais le gland reposant sagement sur la paroi de coton, blotti près de ses deux belles bourses.

Bruno me regardait de nouveau.

« Qu'est qu'il ya ? Pourquoi tu me regardes ainsi ? »

« Bruno, il y a quelque chose que je rêvais de faire avant ce matin… »

« Quoi donc ? »

« Tu vas te foutre de moi… »

« Dis toujours »

« J''ai toujours rêvé de mettre ma main dans ta poche de slip… »

« Approche »

Je rejoignais Bruno. Il m'assit sur le lit et se mit face à moi, jambes légèrement écartées, dégageant  son slip comme j'en rêvais dans mes masturbations nocturnes, et plaça ses mains derrière sa nuque.

« Je suis tout à toi Romain »

Je levai fébrilement ma main vers son corps. Malgré tout ce que nous venions de vivre et partager ensemble ce matin, j'avais l'impression de transgresser un interdit, de violer un tabou. J'atteignais l'inaccessible et j'allais enfin réaliser l'un de mes plus gros fantasmes d'ado.

Ma main se posa doucement sur son ventre. Je caressais lentement la colonne de poils du nombril vers la ceinture.

Puis mes doigts glissèrent sur le coton blanc de son slip. Je sentais derrière l'étoffe sa touffe et j'entendais crisser ses poils sur le tissu au passage de ma main.

J'atteignais la fente de son slip. Mon souffle se fit plus court, mon excitation montait en même temps que ma verge dans mon caleçon.

Délicatement, je glissais mes doigts dans la poche. La tête me tournait, j'avais l'impression d'entrer dans un monde inconnu.

Mes doigts disparaissaient peu à peu sous le tissu et je sentais arriver la fente intérieure du slip.

Délicatement, je repliais mes doigts autour du bord de cette fente intérieure, et je sentais sur ma peau le contact de ses poils.

J'enfonçais ma main plus avant et mes doigts envahissaient ce tabernacle, à la recherche du Saint Graal de mes fantasmes.

Ils rencontrèrent la base de sa verge. Bruno avait eu la délicatesse de ne pas bander, et doucement, je resserrais mon étreinte sur son fut de chair molle. Elle était chaude, douce, gravée de légères bosses laissées par les veines palpitantes.

Je glissais mes doigts sous ses bourses. Ma main toute entière était dans sa poche et à travers les mouvements du tissu, on devinait son cheminement.

Je caressais longuement ses testicules de nouveau lourdes. Contrairement à sa toison pubienne, les poils couvrantes ses sacs étaient fins, presque du duvet.

Puis je resserrais mes doigts sur son gland, le décalottant doucement pour le masser lentement. Bruno entrait en érection et son slip se distendait entre son sexe et ma main.

Je saisis sa verge maintenant raide et doucement le masturbait dans son slip. L'élastique s'ouvrait et se fermait au fur et à mesure de mes mouvements.

Bruno gémissait de plaisir sous mes caresses. Son sexe maintenant raide demandait à sortir. Resserrant mes doigts autour, je le guidais à travers la poche, pour le faire venir au grand jour.

Sa verge sortait de la poche tel un missile pointant hors de son silo. Elle était magnifique ainsi isolée du reste du corps par cet écrin de coton blanc.

Je la regardais en détail, Elle était large, légèrement veinée sur le dessus. Sa peau si brune au repos, devenait chair hâlée en érection. Son gland était rose foncé, recouvert à moitié par le prépuce. Son méat s'ouvrait en amande, petit trou noir, source d'un nectar si délicieux.

Je posais mes lèvres sur ce gland et le léchait doucement. Bruno respirait vite. Il me caressa la nuque, m'invitant à aller plus loin dans mes caresses.

J'avalais alors sa verge, léchant le sexe entièrement jusqu'au coton. Je pompais ce dard vibrant, le faisant coulisser dans ma bouche, titillant le frein, glissant ma langue le long du rebord de son gland. Il mouillait généreusement, j'avalais chaque goutte avec délectation.

Bruno doucement interrompit ma pipe, me releva et ouvrit mon short. Il le fit glisser sur mes chevilles puis baissa mon caleçon sur mes cuisses. Ma verge raide jaillit, lâchant un jet de mouille sur le lit.

Il me guida vers le mur et me fit prendre appui sur le miroir fixé dessus, m'écartant doucement les cuisses et les fesses.

Il s'agenouilla, et avec sa langue vint fouiller ma raie et ma rondelle. Celle-ci céda rapidement sous ses caresses.

Il se releva et dirigea sa verge raide contre ma rondelle, et sans attendre me pénétra jusqu'à ce que son slip rencontra mes fesses.

Je lâchai un râle de plaisir et l'invitait à aller plus a fond encore dans sa sodomie.

Notre reflet nous renvoyait l'image de mon rêve de la nuit passée : Nous étions accouplés dans la chambre, moi en t-shirt, le short sur les chevilles et le caleçon sur les cuisses, et lui la queue juste sortie par sa poche, encore vêtu de son slip.

Bruno me prit fermement les hanches, et commença à me limer en profondeur. Je me masturbais pendant sa pénétration, gémissant de plaisir, profitant de chaque instant, de chaque centimètre de verge qui me ramonait les fesses.

Bruno allait crescendo, accélérant peu à peu. Je sentais monter en moi le plaisir et je sentais Bruno dans le même état.

Sa chevauchée fantastique prit fin dans une explosion de sperme dans mon ventre. Je sentis le jet venir s'écraser contre ma paroi anale, m'emplissant d'une vague de chaleur intense. Cela déclencha mon éjaculation qui vint maculer le miroir de longues traces blanches.

Il sortit son sexe gluant de mon ventre et je m'agenouillai pour le nettoyer. Cette toilette intime le fit rebander doucement.

Nous nous embrassâmes tendrement, mêlant notre salive à son sperme.

Après cette nouvelle étreinte, il était temps de nous préparer pour la fête du soir. Nous fîmes une toilette rapide, histoire d'effacer les dernières traces de nos amours.

Le slip de Bruno était tâché et je lui offrais un de mes caleçons. Je mettais son slip au sale, lui disant que je lui rendrai peut être un jour. Il sourit et me dit de le garder.

Il était 19h00 quand nous sommes partis pour le Champ de Mars. Nous avons acheté un sandwich, des boissons, trouvé tant bien que mal une place sur cette esplanade et nous nous sommes installés pour profiter du spectacle pyrotechnique.

A la fin de celui-ci, Bruno me dit qu'il souhaitait rentrer car demain, il devrait partir tôt pour attraper le premier train et être à temps à son job.

En quittant le Champ de Mars, nous nous sommes dirigés vers l'avenue de la Bourdonnais. Nous étions heureux de cette journée, de nos amours, de vivre ensemble.

En traversant la rue Saint Dominique, je vis arriver une voiture qui arrivait vite, trop vite. Je prévenais Bruno d'être prudent à cause des conducteurs peut être éméchés par la fête. Il me sourit et commença à traverser…

Il n'est jamais arrivé de l'autre côté du trottoir. La voiture était déjà là, les pneus crissant sur la chaussée, folle, ivre. Elle le faucha à pleine vitesse. Je vis Bruno s'écraser sur le pare brise de la voiture, et sous la violence du choc, voler par-dessus le toit pour retomber comme un pantin désarticulé sur la chaussée.

« BRUNOOOOOOOOOOOO !!!!! »

Hurlant de terreur, je me suis précipité pour le rejoindre. Il était en sang, excepté son visage quasiment intact. Ses grands yeux bruns étaient ouverts, et déjà apparaissait un léger voile dessus. Mais il était vivant. Je tombais au sol, le pris dans mes bras pendant que des passants appelaient au secours.

Le chauffard avait fui, mais je m'en foutais. Bruno était là, souffrant mille martyrs et son sang s'écoulait sur moi et sur la route.

« Tu vas t'en sortir Bruno, tiens bon, s'il te plait tiens bon »

« Romain, je ne sens rien, t'inquiète pas. C'était une belle journée non ?»

« C'est la première plus belle journée de notre vie Bruno, et nous allons en vivre encore des milliers comme celle-ci, toi et moi, pour toujours… »

« Romain… »

« Oui Bruno …»

« Ne dis rien à mes parents, ils ne comprendraient pas… »

« Nous avons le temps d'y penser Bruno… »

Il devenait de plus en plus pâle, de plus en plus lourd dans mes bras, au fur et à mesure que ses forces et la vie le quittait. Je sentais son sang imbibé de plus en plus mes vêtements.

« Romain… »

« Ne parle pas Bruno, garde tes forces… ». J'avais le visage inondé de larmes, et j'essayais en vain de rester fort pour lui.

Au loin, j'entendais le son de la sirène.

« Les secours arrivent Bruno, tiens bon, on va s'en sortir.. »

« Romain… »

« Oui Bruno… »

« La nuit passée… »

« Qu'est ce qu'il y a eu la nuit passée ? »

« Je t'ai fait l'amour dans ton sommeil….je n'ai pas pu résister…j'avais trop envie de toi »

Son visage se crispa dans un spasme de douleur.

« Romain… ». Sa voix était quasi inaudible, je me penchais vers lui pour l'entendre.

« Romain, je t'aime. Grâce à toi, j'aurai connu l'amour, merci… »

« Moi aussi Bruno, je t'aime mais me quitte pas, s'il te plait, me quitte pas… »

« Romain, embrasse-moi… »

Je me suis penché sur ses lèvres désormais sans couleur, et j'ai posé les miennes dessus.

Sa bouche était froide. Il a ouvert ses lèvres et a expiré une dernière fois. Sa tête a basculé sur ma poitrine, ses grands yeux bruns se sont éteints définitivement.

Mon ami était parti à jamais.

J'ai hurlé ma détresse, ma colère, mon chagrin, mon amour, au milieu de la rue St Dominique, un soir de 14 juillet, un soir de fête, un soir de deuil.

La suite, on me l'a raconté : je suis resté au moins 10 minutes accroché au corps sans vie de mon amour, incapable de relâcher mon étreinte, totalement tétanisé par l'horreur de cet instant. Les pompiers ont dû s'y mettre à 4 pour me faire lâcher le corps de Bruno.

Ils nous ont emmenés à l'hôpital, pour constater le décès de Bruno et me soigner de mon état de choc.

Nos parents ont été prévenus. Ceux de Bruno sont venus chercher le corps, les miens m'ont emmené loin de Paris pendant tout l'été. Je n'ai pas pu assister à ses obsèques.

Ni mes parents ni les siens n'ont jamais rien su de notre amour. Ils n'auraient pas compris.

J'ai gardé les effets que Bruno avait ce jour là, tous, sans exception, intacts. Je les ai toujours, dans une boite noire, chez moi.

Sa mère m'a offert la croix qu'il portait autour du cou le soir de sa mort.

Elle ne me quitte jamais.

Le chauffard a été retrouvé. Des passants avaient noté l'immatriculation de sa voiture.

Il avait à son arrestation le lendemain matin encore 1.84 gr d'alcool dans le sang.

Il n'a passé que 7 ans en prison.

Un matin, l'avocat de la famille de Bruno m'a appelé pour me dire sa date de sortie.

Le jour où il a mis le pied dehors, libre et vivant, j'étais là, je l'attendais devant la porte de la prison.

Sans un mot, je suis allé vers lui. J'aurais voulu le tuer, mais cela ne m'aurait pas rendu Bruno.

C'est la seule fois de ma vie que j'ai mis mon poing dans la figure d'un homme. Je n'avais jamais frappé quelqu'un, je ne savais même pas comment faire.

Je l'ai fait d'instinct, comme ça, mais suffisamment fort pour lui casser le nez et moi un doigt.

« Il s'appelait Bruno. Je l'aimais, il m'aimait, je vous hais » lui ai-je dit pendant qu'il se trainait à terre.

Il n'a pas réagi. Il savait qui j'étais. Il n'a rien dit. Il s'est relevé, le nez en sang et est reparti seul.

Depuis, je me suis marié depuis, et j'ai 3 enfants merveilleux et une femme adorable.

Un soir, je lui ai tout raconté, mon amitié, mon amour pour Bruno. C'est la seule qui sait maintenant ce qui nous unit Bruno et moi. C'est la seule qui sait que mon premier amour était masculin. C'est la seule qui pouvait comprendre.

Elle a été formidable ce soir là. Elle m'a simplement dit qu'elle laisserait dans mon cœur toute la place nécessaire à Bruno.

Je ne suis jamais repassé par la Rue Saint Dominique. Je fais toujours un détour.

Je ne fais jamais la fête le 14 juillet. Je n'assiste plus au feu d'artifice.

Ce jour là, je pars seul, sans personne, et je vais retrouver Bruno à 8h00, le temps de vivre une journée hors du temps, comme celle que nous avons vécu un 14 juillet 1987.

Cette histoire était celle de mon premier amour.

C'est le drame de ma vie

Paris, le 4 mars 2010

Romain

romainjm@hotmail.fr

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Cette histoire est celle de mon premier amour - Arnaud - Un soir de grève (l'intégrale) - JEAN -1 - Kamel -

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