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Maître Olivier

Maintenant que j’approche la trentaine, je commence à avoir pas mal d’expérience avec les mecs. Outre le fait que je suis très passif, je suis aussi docile et soumis. J’ai ponctuellement pratiqué le SM et je dois dire que ça m’excite au plus haut point. Il y a six ans, grâce à un site gay, j’ai rencontré Olivier. Son pseudo était « Maître Olivier » et j’avoue que ça m’a tout de suite interpelé. Je suis donc allé voir ses photos et j’ai eu envie de le rencontrer. Physiquement, il était tout à fait mon style, grand, costaud comme un pilier de rugby, poilu, barbu. Je me souviens même avoir remarqué la taille de ses mains. Des paluches comme ça ne pouvaient que m’attirer.

Curieusement, si je suis très décoincé dans un contexte sexuel (je l’étais déjà à l’époque), je n’osais pas le contacter directement. Je décidai donc de chanter le texte d’annonce de mon propre profil. Je pense avoir écrit un truc du genre « jeune bâtard obéissant pour actif dominateur. Plan SM possible ». Ça a marché immédiatement. Le lendemain matin, j’avais un message de « Maître Olivier » qui me demandait un peu plus de renseignements sur ce que j’avais comme expérience et quels étaient « mes trips ». Je répondis honnêtement et joignais mon numéro de portable. Quelques heures plus tard, il m’appelait, nous échangeâmes quelques mots pour préciser les choses et nous avons convenu d’un rendez-vous le samedi suivant chez lui à 7 h du matin. Il me prévint que si j’étais en retard, je trouverai porte close et que ma soumission commençait par le fait d’être à l’heure.

Pendant les deux jours qui suivirent, je ne pensais qu’à ça. En plus, j’étais encore en vacances. Nous étions en septembre, vu que j’étais encore étudiant, la rentrée universitaire se faisait seulement en octobre. Le samedi, je me levais très tôt. Il habitait dans le 7ème arrondissement de chez moi et j’avais un changement de métro. J’étais vraiment très excité et je ne voulais surtout pas rater le rendez-vous. Je me douchai, un peu fébrile, et j’enfilai un bermuda, un tee shirt et une paire de baskets avant d’aller m’engouffrer dans le métro. Mon coeur battait et j’essayais de contrôler un début d’érection pendant le trajet. J’arrivai à destination près d’un quart d’heure avant le moment du rendez-vous. J’attendis donc dans la rue avant d’envoyer le SMS qui le préviendrait de ma présence. Je ne le fis qu’une minute avant 7 h. Il m’avait indiqué l’étage et j’entendis la porte d’entrée se déverrouiller. Je montais dans l’ascenseur au comble de l’excitation. J’arrivai à son étage et m’apprêtais à sonner lorsque la porte s’ouvrit. Il était là, devant moi, je le trouvais immense, il devait faire au moins un mètre quatre-vingt-cinq, corpulent et musclé à la fois, le regard dur, il portait un tee shirt blanc, un bas de survêt gris chiné et une paire de chaussettes blanches de tennis. Je l’ai désiré immédiatement même si je me souviens m’être dit qu’il pouvait facilement me casser en deux. Il faut expliquer que je suis un petit gabarit, j’arrive péniblement à mesurer un mètre soixante-neuf, je ne suis pas gros, mais à l’époque, j’étais encore légèrement potelé et il le savait.

J’entrais dans un vestibule assez sombre. Les volets étaient encore tirés. Je ne sais pas si la pénombre était conservée pour créer une ambiance un peu flippante ou pour éviter la chaleur d’entrer afin que nous puissions jouer plus à notre aise. Ses mots claquaient =
« À poil ! »
Maladroitement, je quittai mon tee shirt, mon short, mon caleçon et mes pompes. Je posai mes vêtements sur une chaise près de la porte. Je me tenais près de lui nu comme un ver et le dos droit. Je bandais déjà.
« Mains sur la tête ! »
J’obéis immédiatement. Il s’approcha de moi. Il me semblait gigantesque. Il me pinça les tétons, d’abord doucement puis ses doigts se serrèrent. J’adore ça et je me mis à bander plus dur en essayant de ne pas bouger.
« Tu as accepté le deal donc tu es à moi pendant tout le temps que durera ce plan. Tu as compris ? »
« Oui Maître. »
Il me prit pas la nuque et m’entraina dans le salon contigu. L’appartement me semblait très grand et le salon me parut immense. Il était un peu sombre aussi mais mes yeux s’étaient habitués à l’obscurité. Peu de meubles. Un fauteuil, un canapé, une table basse sur laquelle étaient disposés les « jouets » d’Olivier : un martinet en cuir avec le bout des lanières nouées qu’il appelait « le chat à neuf queues », une baguette en bambou (du moins je crois), un collier de chien énorme en cuir noir avec des anneaux et quatre bracelets dans le même style, plusieurs bougies, un briquet, des capotes, du gel et plusieurs flacons de poppers.

« À genoux ! »
J’obéis une fois encore en essayant de me baisser sans perdre l’équilibre avec les mains sur la tête. Je remarquais que plusieurs paires de baskets trainaient aussi près de la table basse. Je n’avais pas encore compris qu’elles n’étaient pas là par hasard.
« Au pied ! »
Il s’était assis dans le fauteuil, jambes écartées et je me mis à quatre pattes devant lui.
« Bien. Tu es obéissant. C’est un bon début. Enlève mes chaussettes et décrasse-moi les panards. »
J’avais déjà pratiqué un peu le SM mais je ne suis pas spécialement fétichiste des pieds pourtant j’ai eu envie de lui obéir sans aucune restriction. J’enlevais ses chaussettes précautionneusement et je commençais à lécher ses pieds. Ils me semblaient immenses. Il devait chausser au moins du 46. Je passais ma langue entre ses orteils, sur le dessus où je pouvais apercevoir déjà pas mal de poils tout comme sur ses avant-bras, sous la plante. Ça lui plaisait manifestement. Il me releva la tête et me fit longuement respirer du poppers. La tête me tournait et la fugace sensation de chaleur familière parcourut mon corps. Je m’activai. Je remarquai la bosse entre ses jambes qui déformait son survêt. Je bandais très dur. Je prenais une position très cambrées pour lui plaire. Il me releva la tête et me gifla. Sa grosse paluche me rendit un peu étourdi quelques fractions de secondes.
« Maintenant, tu vas me lécher les boules ».
Il se leva, baissa son pantalon et je vis son slip blanc juste devant mon visage. Il se rassit. « Lèche ! ». Je m’appliquai à lécher longuement le tissus. Déjà là, je sentais son odeur qui me deviendrait par la suite très familière. C’était un mélange de gel douche un peu mentholé et de transpiration. Avec tout le poppers que j’avais pris, je me suis bien lâché et l’ai léché encore et encore. Brusquement, il se débarrassa de son pantalon et de son slip pour apparaitre à poil du bas (il avait encore son tee shirt). Ses jambes, ses couilles et son pubis étaient poilus. Il était très brun, avec la peau mate et j’adore ça. Sa bite était non circoncise, énorme, large. Je me disais que je n’arriverai jamais à la mettre dans ma bouche. Ce n’était pas grave. Je continuai de lécher encore et encore. Je sentais l’odeur de son sexe. C’était grisant.
« Décalotte et lèche ! »
Manifestement il avait compris que je ne pouvais pas le sucer facilement. J’obéis. Il mouillait pas mal et je fis entrer tant bien que mal son gland dans ma bouche. J’ai adoré le goût.

« Cambre-toi ! ». J’obéis et modifiais ma position.
Il me mit le collier. Très large, il me contraignait à une position assez inconfortable. Il m’ordonna de placer les bracelets à mes poignets et à mes chevilles. Il les serra lui-même.
« Debout ! »
Je me levai.
« On va passer aux choses sérieuses.
Je le suivi dans une chambre attenante. Il faisait toujours sombre. Il n’y avait qu’un lit, enfin un matelas posé sur un sommier, tendu de caoutchouc noir et avec des cordes aux quatre coins. Il jeta un gros oreiller au milieu et m’ordonna de m’allonger sur le ventre. J’obéis. Il m’attacha les chevilles et les poignets aux cordes en utilisant les anneaux des bracelets. La position n’était pas si inconfortable. J’étais sur le ventre, bras et jambes écartées et les fesses surélevées par le coussin. Je ne pouvais pas le voir. Il se tenait derrière moi et je n’osais pas tourner la tête. Je l’entendais sortir de la pièce, y entrer à nouveau plusieurs fois. Le parquet crissait sous ses pieds.
« Je suis sûr que tu te fais sauter par n’importe qui. Tu as mérité une vraie punition. Tu es venu pour ça n’est-ce pas ? »
« Oui maître. »
« Tu vas morfler ! »

Je ne bronchais pas. Je sentis un truc qui griffait mon dos, mes fesses et mes cuisses. Je me rendis compte plus tard que c’était une petite roulette crantée qu’il promenait sur mon corps. J’étais surpris et me contractais un peu. La sensation était assez désagréable et excitante à la fois. Le pire était sous les aisselles. Mes liens m’empêchaient de serrer les bras. Puis il stoppa net. Je le vis se déplacer. Sa silhouette me sembla encore plus massive, son sexe en érection, énorme. Tout à coup, je sentis un objet le long de mon dos. J’identifiai le martinet tout de suite. Il le posa et me fit sniffer du poppers. La tête me tourna à nouveau. Il s’approcha de mon visage avec une de ses baskets à la main. Dans mon souvenir c’était une TN mais je n’en suis plus certain car le temps a passé et il y a eu plusieurs autres plans. Il l’a enfoncé sur mon visage.
« T’aimes ça ? Ça sent le mec ! »
L’odeur était un mélange de transpiration et de caoutchouc. C’est vrai que, mélangé au popes, ça me fit de l’effet et je me mis à bander encore plus fort.

Il laissa la basket contre moi et je sentis qu’il reprenait le martinet qu’il avait posé sur mon dos. Il commença à me frapper entre les omoplates, au début doucement, puis plus intensément. Je me tortillais un peu mais il en fut mécontent et m’ordonna :
« Arrête de gesticuler sinon je frappe plus fort ! »
Vu comme il était costaud, je ne bronchai pas. Je serrai les dents. Les coups pleuvaient sur mon dos. J’avais mal, je prenais sur moi pour ne pas trop gémir, ne pas trop bouger. J’avoue que, même si ça m’excitait, j’ai été vraiment soulagé qu’il arrête.
« Ah, il est mieux ton dos maintenant… Moins pâlichon. »
Il s’éloigna du lit et j’entendis un craquement. Je compris tout de suite. J’allais passer à la cire. Je l’avais déjà fait et je résistais assez bien. Très rapidement, je sentis les gouttes tomber sur ma nuque, mon dos, mes fesses et mes bras puis sur mes jambes et la plante de mes pieds. Il insistait sur le dos et les bras. Je gémissais, un peu étouffé par sa basket. Il la retira.
« Tu aimes ? »
« Oui Maître. »
Il continua. La légère sensation de brûlure s’intensifia. Je compris qu’il avait rapproché la bougie de mon corps. Il s’arrêta et la souffla.

« C’est bien petit bâtard, tu es courageux. »
Il s’assit dos contre le mur, face à mon visage. Il était moite. Il avait pas mal transpiré.
« Décrasse mes couilles ! »
J’avais du mal à relever la tête mais je m’appliquai. Je léchais la sueur qui était apparue de part et d’autre de son paquet. J’adorai ça. J’avais un peu débandé pendant la séance de cire et là, l’excitation était vraiment revenue à son comble. J’avais envie de lui. De le sentir en moi. Il me faudrait attendre encore un moment. Il se releva. Commença à gratter les gouttes de cire séchées avec ses ongles sur tout mon corps. Quand il passa sur mon dos, j’eus vraiment mal. J’avais encore la peau irritée par les coups de martinet.

« Bon, je vais m’occuper de ton cul. Tu vas prendre trente coup de bâton et tu vas les compter. »
Il me fit sniffer encore du poppers.
« Tu es prêt ? »
« Oui Maître. »
Il se plaça longuement sur mon côté droit.
« Attention, si tu te trompes, on repart à zéro. »
« Oui Maître. »
« Un, deux, trois… » Je l’entendis prendre du poppers à son tour. «Quatre, cinq, six, sept… »
Il s’arrêtait de temps en temps à la fois pour me laisser reprendre mon souffle mais aussi, j’en était sûr mais je tenais bon. Il continua. Les coups étaient plus rapprochés, il frappait plus fort. Je me tortillais mais reprenait vite la position pour éviter de recommencer à zéro.
« Quatorze, Quinze… »
« Tu tiens le coup, c’est bien tu es endurant. On reprend. »
J’avais reçu une vingtaine de coups quand je me rendis compte qu’il m’en restait dix à subir. J’avais mal, je gémissais entre chaque chiffre mais je tenais bon. J’essayais d’éviter de me contracter car ça aurait été pire. En même temps, j’étais très excité et j’avais peur d’éjaculer sous moi. Je sentais le pré-sperme qui inondait le coussin. Les trois derniers furent terribles.
« Vingt-huit, vingt-neuf… » Il s’arrêta un instant « trente ! ». Je gémis encore un une fois. J’avais presque les larmes aux yeux. Mon corps me faisait mal et, en même temps, je bandais comme un malade.

« C’est bien, tu es endurant. Maintenant, tu vas me vider les couilles ! »
Il me détacha tout en me laissant le collier. Je l’entendis déchirer l’emballage d’une capote (une king size à n’en pas douter) et un sachet de gel. Je sentis le froid quand il m’en tartina la rondelle et un peu l’intérieur de mon trou. « Redresse-toi. À quatre pattes. Cambré. » J’appréhendai un peu. Je m’étais déjà fait défoncer par des grosses bites mais la sienne était particulièrement énorme. Il entra en moi doucement. Je pense qu’il s’est dit que s’il me faisait mal le plan devrait s’arrêter. Très vite, j’étais tellement détendu que je compris qu’il était rentré jusqu’au couilles. Je sentais son bassin contre mes fesses tuméfiées. Il tira brutalement sur le collier. « Cambré je t’ai dit ! » Ça m’étouffa un peu et je repris la position. Il commença à faire des aller et retours de plus en plus brutaux en me tenant fermement par les hanches.
« Tu te branleras quand je t’y autoriserai. »
Je ne me touchais pas mais j’étais excité depuis un bon moment et j’avais envie de jouir. Je me contrôlai pour que ça ne parte pas sans que je le veuille. Il poussa ma tête sur le lit. « Allez, touche-toi. »

En quelques secondes, mon sperme inonda le caoutchouc. Je ne crois pas avoir éjaculé autant avant. Je le sentis se contracter et il poussa un cri. Il avait rempli la capote j’en était sûr. Sa jouissance dura quelques secondes et il s’affala sur moi en me coupant la respiration. Très vite, il se releva et se retira doucement. Sa sueur, la mienne, nous collaient l’un à l’autre. Il versa le contenu de la capote sur mon dos et mes fesses. Mon propre sperme était collée contre mon ventre.

« Allez, jeune homme, à la douche ! »
Je le vis debout près de moi et notre différence de gabarit me sembla encore plus intense. Il m’entraina dans une grande salle de bain avec une immense cabine de douche et commença à faire couler l’eau avant de me pousser dessous. Il me rejoignis et commença à m’embrasser en me pinçant les tétons. »
« Ca t’a plu ? »
« Oui génial. »
« On pourra recommencer alors. »

Nous avions passé deux heures ensemble et, pendant que je me rhabillais, il me proposa un café que j’acceptai.
« Tu as déjà subi un contrôle de la respiration. »
« Non mais il semblerait que ce soit très excitant. »
« Prochaine étape. Tu as des dispositions. Je pense qu’on peut aller un peu loin tous les deux. »
Quelques minutes plus tard, j’avais pris congé et je redescendais l’escalier pour me dégourdir et me retrouvai sur la place Jean Macé, endolori, épuisé mais tout à fait heureux du plan que je venais de vivre. J’ai gardé des marques sur le dos et les fesses une bonne semaine et, à chaque fois que je m’en rendais compte, ça m’excitait.

J’ai revu ponctuellement Olivier pendant environs deux ans et chaque plan a été d’une grande intensité. Il bossait beaucoup et n’avait pas tellement de disponibilités et, lorsqu’il commença à travailler une partie de la semaine à Bordeaux, nos rendez-vous se sont espacés. Nous nous sommes perdus de vue. Dommage !

Chopassif

cstphan@yahoo.com

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