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Aventures lycéennes 2

A 18 ans, c’est tous les jours que je dois me branler. Mais je ne peux pas attendre d’être dans ma chambre. Dès que je bande, il faut que je m’astique, et que je me vide les couilles. Alors régulièrement, je me branle dans le bus, dans les chiottes au bahut, et dans les vestiaires en sport.

Hier, pour un travail non fait, le prof d’anglais m’exclut de son cours, et m’ordonne de rejoindre le bureau des pions pour faire mes devoirs en retard. Je sors de la classe, mais je ne suis pas pressé d’aller retrouver les pions, j’ai bien le temps de me faire un petit plaisir solitaire. Alors, je me dirige vers les toilettes du 3ème, comme souvent.
D’habitude, je sors juste ma queue ou je baisse mon froc et mon slip. Mais aujourd’hui, je veux m’offrir une super séance. Je me mets complètement à poil. Je me caresse, je joue avec ma bite, mes tétons. Tout mon corps est transpirant. C’est bon. Tout à coup, j’entends des pas dans les chiottes. Pas grave, tranquille dans ma cabine, je continue. Je fais gaffe à ne pas faire de bruit. La situation m’excite.

Une voix : « Damien ?! »
C’est quoi ce délire, qui c’est qui m’appelle ?? Je ne réponds pas.
La voix : « Damien, je sais que tu es là, je t’ai vu rentré ! C’est Cédric le surveillant, on t’attend dans notre bureau. »
Je ne réponds pas. Il va se casser. Je ferme les yeux et je continue à me branler tranquille.
La voix : « alors c’est là que tu te caches ! »

J’ouvre les yeux. Il est au dessus de moi, les murs de la cabine ne vont pas jusqu’au plafond. Et Cédric se tient là, en équilibre au dessus du mur. Il sourit.
Cédric : « Les mains en l’air ! »
J’obéis. J’ai l’air d’un con, à poil, la queue bandée, et les bras en l’air. Je ne dis rien.
Cédric : « Allez, habilles toi, et sors de là. Et tu me suis dans le bureau des surveillants.
Encore à poil, j’ouvre la porte de la cabine, je m’habille devant lui.
Cédric : « allez, suis moi »
Moi : « Tu diras rien ? »
Cédric : « Je n’ai pas le choix, je suis bien obligé »
Moi : « S’il te plait, j’aimerais que ça reste entre nous. »
Cédric : « Je dois en avertir le proviseur, qui va certainement t’exclure plusieurs jours, après avoir prévenu tes parents. »
Je commence sérieusement à flipper. J’imagine la tronche de mes parents.
Moi : « T’as pas d’autres solutions ? »
Cédric : « Non …. A moins que… »
Moi : « A moins que quoi ? »
Cédric : « Je ne sais pas trop, faut que je réfléchisse, je peux toujours attendre avant d’en parler au proviseur. Rendez-vous demain en salle 115 à 17h30, j’en saurais plus à ce moment là, on verra ce qu’on peut faire. »
Putain, plus de 24 heures à attendre. C’est super long, et je ne sais pas du tout comment ça va finir.

Aujourd’hui, à 17h30, je suis devant la salle 115, droit comme un piquet. Cédric arrive, le sourire aux lèvres.
Moi : « T’as une solution pour moi ? »
Cédric : « Peut-être … allez, rentre ! » Il referme la porte à clé derrière moi. Il s’installe au bureau. Je suis devant lui, debout, et j’attends. »
« Tu dois être puni pour ce que tu as fait, on est d’accord ? »
Moi : « Oui. »
Cédric : « Tu es donc prêt à accepter ta punition ? »
Moi, timidement : « Oui »
Il recule sa chaise.
« Viens là, allonges toi sur mes genoux, je vais te punir comme on doit punir les vilains garçons comme toi. »
J’obéis. Et il commence à me fesser.
« Le tissu absorbe les coups. Relèves toi, et défroques toi ! »

Debout devant lui, je défais ma ceinture, puis les boutons de mon pantalon qui tombe sur mes chevilles. J’hésite, et puis je baisse mon slip. Je ne bande pas encore tout à fait, mais un filet de mouille s’écoule de mon gland. Je reste là comme ça devant lui quelques instants. Il me fait signe de reprendre ma position sur ses genoux. De nouveaux les coups pleuvent sur mes fesses. Je grimace et je gémis. Le filet de mouille s’écoule toujours de mon gland, entre ses cuisses. Il écarte mes fesses, me crache sur la rondelle, et m’enfonce un doigt, puis deux, en continuant la fessée. J’essaie de me branler.

« Les mains sur la tête, t’es pas là pour te branler, mais pour être puni. Tu veux branler une bite, tu vas branler la mienne, tu vas même la branler avec ta bouche. A genoux ! »
J’obéis. Je suis à genoux devant lui, j’ai toujours les mains sur la tête.

Il déboutonne son jeans, et sors sa queue. Il ne porte pas de sous-vêtements. Sa queue est large, son grand est gros, ses couilles bien lourdes. Ses poils sont bruns et coupés courts. C’est la deuxième bite que je vais sucer. Jusque là je n’ai sucé que mon pote Nico. Je commence à sucer, je m’applique. Mais je ne dois pas aller assez vite, il appuie sa main sur ma tête, et me baise carrément la bouche. Il m’impose son rythme.
« Marre de te baiser la gueule, je vais baiser ton cul. Debout, les mains sur le bureau. »

Je ne dis rien, mais j’ai la trouille. Je suis encore puceau du cul. J’ai peur mais j’ai envie. Derrière moi, je devine qu’il enfile une capote. Il avait tout prévu. Sa bite glisse le long de ma raie humide. Son gland pointe contre mon cul. J’écarte autant que je le peux. Son gland est en moi. Il marque une pause. Puis, il reprend, et je sens chaque centimètre de sa queue rentrer en moi. Je sens ses couilles contre mon cul. Il est à fond en moi. Il commence à se retirer, puis revient. Il me baise, il m’encule. Je commence à aimer ça. Puis, il se retire complètement.
« Retournes toi, et allonge toi, le dos sur le bureau. Relève les jambes. »

J’obéis. Il est face à moi, il ôte son tee-shirt. Je découvre un torse plat, des abdos saillants, des poils bruns courts. Je regarde son visage, il me sourit, quelques gouttes de transpiration dans ses boucles brunes. Il se rapproche, m’embrasse, et recommence à m’enculer, mais cette fois, tendrement.
« Tu peux te branler si tu veux. »

Alors pendant qu’il me baise, puissamment mais tendrement, je me branle doucement. Puis, il accélère. Le plaisir m’envahit. Je lâche ma queue, mais je jouis dans un râle. Il continue ses va-et-vient, de plus en plus vite, puis se retire, vire la capote. Une grimace sur son visage, il se branle frénétiquement. Je glisse à genoux devant lui, je veux qu’il me gicle sur la gueule. Bientôt son jus se répand sur mon visage. J’adore ça. Il me sourit, me rejoint sur le sol et m’embrasse.

« Voilà, tu as été puni. Mais te connaissant, ce n’est que la première séance. Essuies la tronche avec ton slip, et donne le moi, c’est mon trophée. Et dorénavant, tu ne porteras plus de sous-vêtements. Tu passeras tous les matins dans mon bureau pour que je vérifie. »
« Mais les jours où j’ai sport, Cédric ? »
« Pareil, ces jours là, tu te débrouilleras, ce n’est pas mon problème ! »
Cette histoire s’est passée, j’étais en terminale, c’était en février. Jusqu’au mois de juin, je suis passé tous les matins dans son bureau. J’ai également été puni d’autres fois pour d’autres problèmes de comportements. Mais ça, ce sont d’autres aventures lycéennes.

Sorry

lizaime@hotmail.fr

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