Best Of Cyrillo

Page précédente

Épisode : 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9

Aventures lycéennes 3

Cet après-midi là, pas cours, je traîne dans les rues de la ville. Je m’ennuie, je n’ai qu’une seule envie : me branler.
Je me dirige vers les toilettes publiques de la grande place. J’ai déjà la gaule. Ma queue frotte directement sur le tissu de mon jeans. Je ne porte plus de sous-vêtement depuis l’épisode avec le surveillant du bahut.
Dans les toilettes, Quatre urinoirs et deux cabines. Deux mecs sont déjà aux urinoirs. Je les rejoins et m’installe face à l’urinoir qui les sépare.
A ma droite, un grand black, environ 30 ans. A ma gauche, un mec, un peu plus jeune, costard-cravate. Je cherche à voir leur bite, discrètement. J’ai à peine le temps de voir le morceau du black, qu’il le secoue, le remballe et sort des toilettes. A ma gauche, le mec en costard n’a pas bougé. J’ai pourtant l’impression qu’il a fini de pisser lui aussi. Moi, je n’y arrive pas. Je crois déceler un léger mouvement du bras chez mon voisin. Il est en train de se branler. Il a vu que je le matais. Il recule un peu de l’urinoir, il me sourit, je mate sa queue en me branlant. Sa queue et ses couilles sont sorties de son futal. Ses couilles sont énormes et poilues, sa queue est bien gonflée, les veines saillantes. Je ne peux pas détacher mon regard de sa bite qu’il continue à branler.
Lui : « Fais voir la tienne. »
Je ne réponds pas, mais je me tourne légèrement pour lui montrer ma bite. Il se rapproche, il ma caresse le cul de sa main libre.
Lui : « Humm, c’est mignon tout ça. »
Je le laisse faire sans rien dire. J’avais défait la ceinture et les boutons de mon jeans avant de m’installer. Il en profite, il glisse sa main sous le tissu, faisant ainsi descendre mon pantalon sur mes genoux.
Lui : « T’es une petite salope ! Tu ne portes rien en dessous. »
Il continue à se branler et à me malaxer les fesses. Je sens ses doigts s’immiscer dans ma raie. Il m’attire vers lui. Il m’embrasse, je me laisse faire. Sa queue bat contre mon ventre. Je défais trois boutons de sa chemise, et glisse ma main libre pour sentir son torse poilu. Je me penche pour goûter à sa queue. Je lèche, j’avale, je pompe. Je sens un de ses doigts s’enfoncer en moi. Je continue à le sucer, je m’étouffe avec sa bite.
Lui : « Relèves toi, moi aussi, j’ai envie de sucer. »
A genoux devant moi, il avale ma queue. Il tète. C’est bon, je le laisse faire. Je suis adossé contre le mur, mon sac dans le dos, le jeans descendu, en train de me faire sucer et doigter par un mec en cravate qui se branle à mes pieds. Mes mains se perdent dans ses cheveux.
Il me regarde : « T’aimes ça, hein ? »
Moi : « Oui, monsieur »
Il se marre : « C’est bien, t’es poli. J’ai envie de te défoncer ton petit cul »
Moi : « Non, s’il vous plait, monsieur, pas ça »
Lui : « Putain, j’ai trop envie de jouir. Je vais jouir sur ton p’tit cul tout blanc puisque je ne peux pas le défoncer. D’accord ? »
Moi : « Oui, monsieur, si vous voulez. »
Lui : « Retournes toi. »
J’obéis, je me retourne, je suis penché en avant, les mains sur la tuyauterie des urinoirs. Il me branle de sa main gauche, et je devine qu’il s’astique de l’autre. Sa main se resserre encore sur ma bite, il accélère ses mouvements, je l’entends râler derrière moi. Puis un grognement et sa bite contre mes fesses. Il a joui, il étale son jus. Il m’a lâché la queue. Je sens son sperme couler sur mes fesses, puis le long de mes cuisses.
Lui : « Putain, c’était bon. Si tu veux, je serais là, la semaine prochaine, même jour, même heure. »
Moi : « Oui, monsieur. »
Lui, en me tenant un mouchoir en papier : « Tiens, tu pourras t’essuyer et te finir, moi, je n’ai pas le temps, j’ai un rendez-vous, désolé. »
Moi : « Merci monsieur. »
Lui : « Tu t’appelles comment ? »
Moi : « Damien. »
Lui : « Alors, à la semaine prochaine Damien. » Et il sort.
Je reste là seul, je m’essuie les fesses. Dans les escaliers, j’entends des pas et des voix.
Les voix : « A trois, on craint rien les gars, même si c’est un vrai repère de pédales, ces chiottes !! »
Je me dépêche de remonter mon pantalon. Je suis en train d’attacher ma ceinture quand trois mecs rentrent. C’est trois mecs du lycée, ils ne sont pas dans ma classe, mais je les reconnais.
Un mec : « salut mec. »
Moi : « Salut. »
Un autre mec : « Mais, je te reconnais, t’es dans le même bahut que nous. Qu’est-ce que tu fous là ? Tout seul, t’as peur ? A moins que ? »
Le premier mec : « T’es pd ? »
Je ne réponds pas, je me dirige vers la sortie. Le troisième mec me fait barrage.
Le premier mec : « Pourquoi tu réponds pas ? T’es pressé ? Pourquoi tu es tout rouge ? Tu as eu chaud ? »
Je suis bloqué, ils m’entourent, ils rient. Je ne sais pas ce qu’ils mijotent, mais je ne vais pas tarder à le savoir…
Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure lycéennee

Sorry

lizaime@hotmail.fr

SUITE ICI

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.