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Aventures lycéennes 4

Entouré par ces trois mecs, je me sens pris au piège. Ils sont plus grands et plus forts que moi. Et puis, ils sont trois. Je sais qu’ils font partis de l’équipe de volley-ball du lycée. Je les ai déjà vu s’entraîner. J’ai même assisté à des matchs.
Le mec qui est devant moi, et qui m’empêche de sortir, c’est Emeric. 1m80, blond, les cheveux longs et bouclés. Une gueule bien carrée et un petit sourire en coin.
Emeric : « Alors, mec, on t’a posé un question … qu’est-ce que tu foutais là ? »
Moi : « Bin, rien, j’suis juste venu pisser. »
Emeric : « Pourquoi t’es tout rouge alors ? »
Derrière moi, les deux autres se marrent. Il y a Anthony, 1m80 aussi, très brun, la peau mate, mal rasé. Il dit qu’il est italien. Et puis, il y a François, il est plus petit, brun aussi. Il passe pour être un bagarreur.
François : « Ouais, t’es venu pour pisser, mais tu t’es branlé, c’est pour ça que t’es tout rouge ! »
Moi : « Non, ce n’est pas ça … »
François : « Menteur ! Tu veux nous faire croire que tu ne te branles jamais ? »
Moi : « Bin si, je me branle, mais là, j’suis juste venu pour pisser. »
François : « Moi, je suis sûr que tu t’es branlé, et en plus, avec le mec qui vient de sortir. »
Je sens que je suis de plus en plus rouge.
Emeric : « Alors … tu ne dis rien. Moi je suis sûr que tu t’es branlé avec ce mec. Je suis sûr que t’es pd, et que tu l’as sucé. »
Il se rapproche de moi, je ne bouge pas.
Emeric : « Tu pues la bite et le foutre ! »
Je recule, mais François et Anthony me bloquent. Ils me maintiennent les bras. Emeric pose sa main sur ma braguette et la referme sur ma queue.
Emeric : « Dis le que t’es pd, ou je t’écrase la bite. »
Je ne dis rien, je sens sa main se resserrer, de plus en plus fort. Il me fait mal. Il sourit en serrant encore et encore.
Moi : « Laissez-moi tranquille, s’il vous plait. »
Anthony, derrière moi : « Tu veux qu’on te laisse tranquille, mais tu n’es pas gentil avec nous, tu ne veux pas nous répondre. »
Emeric : « Si tu veux qu’on te laisse tranquille, il faut que tu sois gentil avec nous, très gentil même. »
Moi : « S’il vous plait … »
Emeric : « C’est bien, tu nous supplies, mais ce n’est pas suffisant… »
Moi : « Je … »
Anthony : « Tu …. Quoi ?? »
Moi : « Je …. Je ferais ce que vous voulez. »
Anthony : « Tout ce qu’on veut ? »
Moi : « Oui … tout. »
Anthony : « Dis nous que tu aimes la bite. » La main d’Emeric se resserre encore sur ma queue.
Moi : « Oui. »
Anthony : « Oui quoi ? »
Moi : « Oui, j’aime la bite. »
Anthony : « Dis nous que tu as envie de nous sucer. »
Moi : « Oui, j’ai envie de vous sucer. »
Anthony : « C’est bien, tu comprends vite. Tu vois, nous, on est venu pour pisser. Alors tu vas t’agenouiller, tu vas ouvrir nos frocs, sortir nos bites et les tenir pendant qu’on pisse. Après tu essuieras la dernière goutte avec ta langue, et tu nous suceras jusqu’à ce qu’on gicle sur ta petite gueule. »
Ils ont alors relâché leur emprise. Je me suis agenouillé près des urinoirs. François s’est approché le premier. J’ai détaché sa ceinture, puis les boutons de son jeans. J’ai baissé son caleçon large pour découvrir sa queue à demi bandée. Du bout des doigts, je lui tenais la bite face à l’urinoir pour qu’il pisse.
François : « Putain les mecs, j’arriverais jamais à pisser comme ça, avec cette pédale qui me tient la bite. »
Emeric : « Laisse moi la place. »
Alors Emeric s’est rapproché. Son pantalon ouvert et la queue sortie. J’ai pris sa bite en main et j’ai attendu. Je regardais Emeric. Il avait les mains posées sur la tête, il souriait. Et puis, un grand jet de pisse est sorti de sa bite, venant s’écraser sur la faïence de l’urinoir. Il pissait sans discontinuer. Je sentais quelques gouttes éclabousser mon visage. Anthony s’est rapproché, son jeans et son caleçon sur les genoux. De ma main libre, j’ai saisit sa queue, et il s’est mit à pisser lui aussi. Il m’a saisit la tête jusqu’à rapprocher mes lèvres de son jet d’urine. J’essayais de résister en vain, sa pisse me frôlait les lèvres et les éclaboussures se sont faites plus nombreuses sur mon visage. Ils se marraient.
Anthony : « A ton tour de pisser François. »
François : « Ce n’est pas la peine, j’ai envie, mais je n’y arriverais pas comme ça. »
Emeric : « Ce n’est pas grave, il va nous nettoyer la bite et nous sucer. Quand tu te seras vidé les couilles, tu arriveras peut-être à pisser. »
Alors, j’ai pris le sexe d’Anthony en bouche, et j’ai lui ai lécher le prépuce. Le goût de pisse disparaissait petit à petit. Sa queue grandissait au fur et à mesure dans ma bouche. Sur ma joue, je sentais la bite d’Emeric, qui attendait son tour. Sa bite sentait fort, mais j’ai dû la nettoyer aussi, le prépuce, le gland, j’insistais sur le méat. Sa bite prenait du volume. Je découvrais une queue blanche, énorme, au gland violet et aux veines saillantes. François s’est rapproché. Je savais ce que je devais faire. Ma bouche passait de queue en queue. Celle, large et brune aux poils ras d’Anthony, puis la queue blanche d’Emeric, de nouveau la queue d’Anthony, et celle de François, circoncis, qui pointait vers le haut à me défoncer le palais. Pendant que je suçais François, Anthony essayait de renter sa bite dans ma bouche. J’ouvrais le plus grand possible pour prendre les deux bites en même temps. François a cédé la place, et j’ai pu me consacrer à la bite d’Anthony. C’est celui des trois qui me plaisait le plus. Plein d’audace, j’ai commencé à lui caresser les couilles. Il se laissait faire et ne boudait pas son plaisir. Alors, j’ai laissé glisser mes doigts sous ses bourses, en direction de son cul. Je lui caressais le cul avec mon index et il se laissait faire. Emeric m’a attrapé par les cheveux, j’ai du lâcher la queue d’Anthony pour sucer la sienne. Je décidais de lui donner le même plaisir qu’à Anthony, je glissais mes doigts sous ses couilles, le long de sa raie, pour titiller son cul.
Et d’un coup, m’arrachant les cheveux, il tira ma tête en arrière et me gifla.
Emeric : « Putain, mais pour qui tu m’as pris, je ne suis pas pd, moi, tu ne touches pas à mon cul. »
François : « Il t’a touché le cul ?? »
Emeric : « Oui, il a essayé de mettre un doigt. On va lui attacher les mains avec son slip, à cette salope.»
François m’attrape, je ne me débats même pas. Il baisse mon jeans d’un coup et gueule :
« Putain, la salope, quelle pute, il ne porte même pas de slip. »
Emeric : « Attache-lui les mains avec sa ceinture. »
De nouveau je suis à genoux, les mains dans le dos, liées par ma ceinture, et Emeric me défonce la bouche en m’insultant. François et Anthony assistent au spectacle en se branlant.
François : « Relèves toi, et écartes ton cul de salope. »
Je me relève difficilement, ayant toujours la queue d’Emeric qui me pilonne la gueule.
François : « Allez, Anthony, crache lui sur le cul. »
Je sens leur salive sur mes fesses, sur mon cul et ma rondelle. Et puis leurs mains sur mes fesses. Des doigts insistant sur ma rondelle. Ils m’écartent les fesses, et force le passage de mon anus avec leurs doigts. J’ai mal, mais je ne peux pas gueuler. Mes plaintes sont étouffées par la queue d’Emeric. Je sens qu’ils me crachent encore sur le cul. J’ai au moins trois ou quatre doigts dans le cul. Ils crachent encore, ça glisse mieux, la douleur s’estompe mais je sens qu’ils essaient de rentrer un autre doigt. J’essaye de me consacrer à ma pipe pour ne pas penser à la douleur de mon cul et à l’humiliation. Mes efforts se révèlent efficaces, car je sens soudain le foutre me tapisser le palais. Emeric gueule son plaisir. Il me maintient la tête, il me contraint à avaler sa semence. Ayant joui, il remplace François qui prend le relais dans ma bouche. Il me défonce la bouche comme si c’était une chatte. Anthony se branle sur mon visage et les doigts d’Emeric force mon cul à leur tour. Anthony ne tarde pas à décharger sur ma tronche. J’ai du foutre plein le visage. François accélère encore ses mouvements dans ma bouche. Son gland cogne contre mon palais. J’ai le nez dans les poils blonds de son pubis. Et puis, dans un dernier mouvement, il se vide les couilles dans ma bouche. J’avale. Il se retire. Il passe ses doigts sur mon visage, récoltant ainsi le foutre de son pote, et porte les doigts à mes lèvres. Je lèche, je nettoie. Il me racle les joues, le nez, approche ses doigts et je lèche encore. Il se marre.
« Regardez moi cette salope, il ne veut pas en perdre une goutte, il lui faut sa dose. »
Derrière moi, Emeric a retiré ses doigts de mon cul. Je m’écroule à genoux sur le sol.
François : « Maintenant, je vais pouvoir pisser. »
Et il se met à uriner directement sur le sol, devant moi. Ses potes le rejoignent et en font autant. Puis, ils se refroquent. Je suis toujours à genoux, le pantalon sur les chevilles, les mains attachées dans le dos.
Emeric : « Allez, on se casse les mecs. »
François : « On te laisse ici, comme ça. Tu te démerdes pour te détacher. Si tu n’y arrives pas, attends le prochain mec qui viendra pisser, ta journée n’est peut-être pas finie. »
Emeric : « On se reverra au bahut, mais t’as intérêt à fermer ta gueule, sinon, tu vas souffrir. »
Et il se casse. Anthony traîne un peu à les rejoindre. Discrètement, il se rapproche de moi, desserre légèrement mes liens et me susurre à l’oreille :
« Désolé mec. » Puis il les rejoint.
Dès qu’ils sont sortis, je me relève, j’essaie de me rhabiller et je sors enfin des chiottes. Dans la rue, je marche la tête baissée. Je me dirige vers la piscine, il faut absolument que je me lave avant de renter chez moi. Au guichet, j’ose à peine regarder le mec. Je paie et je me dirige vers les vestiaires. Je quitte mes fringues et je fonce à la douche. Enfin propre, je rejoins une cabine et je me branle.

Sorry

lizaime@hotmail.fr

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