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Avec cette canicule, les gens retardent au maximum l’heure d’aller se coucher. Il est bientôt minuit et on voit des familles entières, avec des tout-petits, se promener sur le bord de mer, au milieu d’une foule encore inhabituellement dense. Moi, au lieu de marcher comme tout le monde, le long de la mer, jusqu’au bout de la promenade, puis de revenir en sens inverse, je me suis assis sur le rebord en ciment, qui sépare la prom de la plage, et me délecte du spectacle… Surtout que ce vendredi soir, en plus des gens en congé, des dizaines d’habitants du coin ont quitté leur salon surchauffé, pour se mêler aux vacanciers. En plus des familles, beaucoup de mecs jeunes, employés et ouvriers, qui ne travaillant pas demain samedi, ont décidé de faire un tour sur le bord de mer et de ne rentrer que plus tard, dans la nuit.

Entre autres promeneurs ayant attiré mon attention ce soir, j’ai vu toute une bande d’ados, torses nus, bien bronzés, des garçons aux corps en plein développement, parlant à voix haute et chahutant entre eux. Quelques-uns aux paquets très prometteurs… J’ai attendu avec impatience leur retour, pensant qu’ils allaient revenir sur leurs pas, comme la plupart des promeneurs. Mais rien, sans doute se sont-ils assis sur la plage, au bout de la prom. Autre spectacle intéressant, celui de deux jeunes Maghrébins, eux-aussi torses nus, musclés, à la peau foncée. Des gars solides, sans doute ouvriers du bâtiment, aux belles gueules viriles. Leurs bermudas, bien que trop longs à mon goût, laissent voir de belles cuisses; par contre on ne devine rien de leurs paquets. Mais je suppose qu’ils ont tout ce qu’il faut dans ce domaine, et même, comme chez certains garçons originaires comme eux d’Afrique du Nord, plus qu’il n’en faut… Je les ai remarqués alors qu’ils étaient encore à une dizaine de mètres de moi et ne les ai plus quittés du regard. Ils avançaient lentement, parlant à voix basse. L’un d’eux a remarqué que je les suivais des yeux. Nos regards se sont croisés quelques longues secondes. Je n’ai pas baissé les yeux, pour bien marquer mon intérêt. Celui qui m’a vu a une très belle gueule; il ne se rase pas de près, ce qui accentue sa virilité, tout comme la pilosité très fournie de sa poitrine, de son ventre et de ses jambes. Son copain, en revanche, a un corps glabre, lisse, mettant bien en évidence ses muscles à fleur de peau. Ce ne sont pas, je crois, des gars qui font de la muscu; mais plutôt des mecs dont la très belle sculpture du corps est naturelle et le résultat de leur emploi dans un job très physique. M’ayant dépassé, celui qui n’a pas vu que je les matais, sans doute informé par son copain, s’est retourné pour vérifier les dires de son pote. Il a pu constater que je les suis toujours du regard… J’ai attendu qu’ils repassent devant moi. Ça n’a pris qu’une dizaine de minutes. Ils sont réapparus, marchant tranquillement dans ma direction. À ma grande surprise, ils sont venus, droit sur moi, me saluer, comme si nous nous connaissions.. On s’est serré la main. Puis ils se sont assis à mes côtés. C’est le “poilu” qui, le premier, m’a adressé la parole. Il a parlé de la chaleur, de la difficulté qu’on a, ces temps-ci, à trouver le sommeil. J’ai enchaîné sur le même thème, expliquant ma présence si tardive dehors par cette atmosphère étouffante. L’autre garçon, muet jusque-là, m’a demandé si j’avais de la famille, si j’habitais seul. Questions pas si innocentes… J’en ai profité pour les interroger moi aussi sur leur travail, leur origine, leur logement. J’ai appris comme ça que le “poilu” s’appelle Hassan et le “glabre” “Samir”, qu’ils sont Marocains, célibataires, carreleurs, et qu’ils habitent ensemble dans un studio du centre-ville… On a parlé de choses et d’autres, mais Samir revient tout le temps sur moi, voulant que j’explique comment il se fait que je ne suis pas marié à mon âge… Eux, c’est différent, ils ont le temps, à 24 et 25 ans, mais moi qui ai presque le double… J’évite de répondre aux questions trop indiscrètes, mais suis ravi que les deux jeunes Marocains abordent ces thèmes… Je leur demande de me parler de Safi, la ville dont ils sont originaires. C’est un port important. Ils m’expliquent qu’il y a aussi beaucoup de touristes, qu’ils viennent y faire du surf. Ils me parlent alors de la fameuse “Vague de Safi”, très prisée des spécialistes. C’est aussi la ville des poteries. “Tu sais la poterie pour le tajine ?” Je suis ravi de parler avec eux de leur pays, de leur ville. Je demande quand il faut y aller en vacances. “Tout le temps ! Mais si tu veux aller à la plage, faire des rencontres, c’est mieux l’été…”. C’est Samir qui m’a donné ce conseil, essayant de me chauffer par des allusions toujours plus évidentes… Ils ont compris depuis longtemps mon intérêt pour leur physique, et, comme s’il s’agissait d’un geste réflexe, sans signification particulière, tout en parlant, ils se touchent rapidement le sexe... Mes yeux se fixent alors sur leur entrejambe pour déceler une éventuelle érection. Mais ces maudits bermudas, trop amples, ne laissent distinguer aucun gonflement de leurs paquets. Sans doute faudrait-il qu’ils se caressent plus longuement pour donner du volume à leur entrejambe… Cependant la fréquence de plus en plus rapide de ce geste me laisse deviner que le désir augmente … Hassan me demande quand je vais rentrer chez moi, il me propose qu’on se rapproche en marchant du centre-ville où ils habitent. On se lève. Là, plus de doute, quand je les regarde debout, leurs bermudas ont tous deux une bosse sans commune mesure avec son état à leur arrivée... Les deux jeunes Maghrébins commencent à avoir la trique. Moi aussi, en me redressant, je sens que je bande, mais ma queue, écrasée par mon boxer, n’a pas de gonflement révélant mon érection. Je sens pourtant en marchant que ma bite frotte contre le tissu. Plus on se rapproche du centre-ville, et plus les questions de Samir et Hassan deviennent insistantes : “Qu’est-ce tu vas faire maintenant ? Tu rentres chez toi ? T’as sommeil ?” Je retourne leurs questions, voulant connaître aussi leurs projets, leurs intentions : “Et vous ? Vous allez vous coucher ?” Tout en marchant, et sans se soucier du regard des passants croisés, ils continent tous les deux de se toucher subrepticement la queue, comme si une démangeaison irrésistible les tourmentait sans cesse l’un et l’autre. C’est Hassan qui, enfin, fait la proposition que j’attendais depuis longtemps : “Tu n’as pas soif ? Viens passer un moment chez nous… On boit une bière… et après tu rentres chez toi.” Je saute sur l’occasion : “C’est pas une mauvaise idée… je meurs de soif. Mais on peut passer d’abord rue Saint-Philippe, il y a une petite épicerie ouverte la nuit, comme ça j’en achète pour vous les offrir aussi…”.

C’est avec chacun un pac de bière, sous le bras, qu’on monte l’escalier étroit de leur immeuble jusqu’au cinquième, l’ascenseur s’arrêtant au quatrième. Il fait une chaleur étouffante dans leur studio, dont les seules ouvertures sont deux Velux s’ouvrant sur le toit. Samir allume tout de suite leur ventilateur, pendant qu’Hassan sort des bières du frigo et les remplace par quelques-unes qu’on a achetées. “Mets-toi à l’aise”, me dit Samir qui me regarde enlever ma chemise, s’approche de moi et me pince les tétons. “Arrête, Samir, ça me fait mal !” “T’as la peau blanche, je kiffe… et une belle poitrine…” Il me malaxe les seins, que j’ai assez mous. Je n’ai pas, il s’en faut, leurs pectoraux musclés… À sa façon de me toucher, Samir donne de plus en plus à mes seins l’aspect d’une poitrine de femme. Il tend sa bouche vers l’un d’eux et se met à me téter. Pendant ce temps, ses mains me triturent les fesses, autre partie de mon corps qui semble le chauffer particulièrement. Je perçois toute l’excitation du jeune Marocain, qui meurt d’envie de posséder ce corps à la peau claire. “Allez Samir, laisse-le boire, on s’amusera après…” Je comprends à sa remarque qu’Hassan ne veut pas être mis sur la touche par son copain. Je prends la canette qu’il me tend et m’assois sur une des deux chaises. Hassan s’installe sur l’autre, tandis que Samir a choisi le lit. C’est à ce moment-là que je me rends compte qu’il n’y a qu’un grand lit, qu’ils dorment donc ensemble. Sans doute, ne partagent-ils pas que le lit, la nuit ? Lequel est actif ? Lequel passif ? Ou alternent-ils les rôles ? Ils doivent, comme tous bons Maghrébins qui se respectent, préférer dominer leur partenaire, donc il doit leur falloir faire parfois des concessions mutuelles… La bière très fraîche, et le reproche d’Hassan, semblent avoir apaisé un peu les ardeurs de Samir. Mais pas pour longtemps… À peine la canette vidée, Samir me tire par une main et me couche sur le lit à ses côtés. Il se remet à me malaxer la poitrine, me titillant les tétons du bout de sa langue. J’en profite pour caresser son corps dont la peau lisse est moite, à cause de la chaleur, mais particulièrement ferme. C’est en fait une boule de muscles ce gars ! Ses bras, aux biceps bien formés, ses pectoraux, ses abdominaux, semblent dessinés par un artiste de l’Antiquité grecque. Tout est parfait chez ce garçon, qui transpire de plus en plus, tant son sang bouillonne dans ses veines et ses artères. Je n’en peux plus moi aussi, je baisse son bermuda, il n’a pas de slip, son sexe libéré se soulève d’un coup comme un ressort. Il a une verge longue et régulière, dans les 20 centimètres, à la circoncision parfaite. Son gland est gonflé. Il s’est rasé les rares poils qui devaient orner son pubis. J’adore. Il a deux gros testicules très foncés, collés à la base de sa bite. Sans attendre une seconde je plonge sur son bas-ventre et avale tout ce que je peux…. Samir gémit de bonheur. “Tu aimes le zeb, toi !!?”, question ou exclamation, c’est la seule chose qu’il sache me dire. Hassan, toujours préoccupé de ne pas être mis à l’écart, s’est approché du lit, a baissé mon pantalon et essayé de me le retirer complètement. Je l’aide, soulevant mon cul, tendant les jambes, pour qu’il parvienne à me débarrasser de cet accessoire désormais inutile. Je suis maintenant entre leurs mains en quelque sorte. D’un côté, je suce la queue et les couilles de Samir, à l’odeur et au goût délicieux; de l’autre, j’ai offert mon cul à Hassan, qui écarte mes fesses, plonge un doigt dans ma raie puis dans mon trou. Il cherche à dilater au maximum cet orifice sur lequel il a craché à plusieurs reprises. J’essaye de voir comment Hassan est foutu, maintenant qu’il s’est lui aussi débarrassé de son bermuda. Autant le corps de Samir est parfaitement lisse, autant celui d’Hassan est couvert d’une toison noire, frisée, particulièrement fournie autour de son sexe et sur ses cuisses. Ce beau garçon est une sorte de petit animal en peluche, dont la virilité des attributs est évidente. J’adore caresser hablituellement ce genre de mec, les sucer, bouffer leurs couilles, même si j’avale quelques poils, au passage. Je trouve qu’ils ont vraiment un aspect mâle qui m’excite au plus au point… La queue d’Hassan est un peu plus courte que celle de Samir, mais doit bien faire ses 17 ou 18 cm ! Elle est plus épaisse… : on doit bien la sentir quand elle te ramone le cul ! D’ailleurs, c’est sans doute l’intention de ma petite peluche. Car, crachant sur sa queue pour bien la lubrifier, il a approché son gros gland de ma rondelle et donne plusieurs coups de reins pour en forcer le passage. Ne quittant pas ma pipe sur la queue de Samir, si savoureuse, et si appréciée de son propriétaire, qui en gémit de bonheur, j’écarte au maximum mes fesses pour faciliter la pénétration. Je sens la bite d’Hassan glisser peu à peu et me remplir le fion. Je n’ai pas mal, je sens seulement que le beau Marocain poilu a réussi à m’enfoncer sa queue jusqu’aux couilles et qu’il reste sans bouger, sôrement pour habituer mon rectum à cette imposante présence, avant de commencer ses va et vient déclencheurs de mille sensations indescriptibles. Hassan est couché sur moi, goûtant sans doute ce moment de domination sexuelle qui satisfait totalement son statut de mâle arabe. Samir, que je gâte depuis un bon moment de toutes sortes de succions et de coups de langue avides, est de plus en plus excité et me paraît dèjà au bord de l’éjaculation… Je ne veux surtout pas accélérer la venue d’un orgasme, même si je sais que les jeunes Marocains peuvent atteindre le climax de leur jouissance plusieurs fois de suite… Mais ne précipitons pas les choses ! Interrompant donc ma fellation sur Samir, je me contente de caresser sa verge et ses couilles, son ventre, ses pectoraux, plongeant au passage le bout de ma langue dans son nombril. Le beau Maghrébin rit, comme si je le chatouillait… Je suis content que mon stratagème ait fait si vite baisser son excitation. Hassan, en revanche, me paraît de plus en plus enflammé. Il me rentre sa queue jusqu’au fond, avant de la ressortir, puis de recommencer, me défonçant le cul sans pitié. Et magré tout, je n’ai toujours pas mal : sa bite, bien qu’épaisse, coulisse facilement et me donne seulement de délicieuses sensations. Il m’encule bien, ce jeune mâle, comme j’aime, et comme peu de jeunes savent le faire.

J’ai maintenant repris la bite de Samir en bouche. Elle a gardé sa raideur, malgré cette petite pause. Et voilà qu’il se met à me baiser la bouche ! Ce qui, en revanche, ne me plaît guère. La verge de Samir est bien trop longue pour ce genre d’exercice : elle heurte le fond de ma gorge, c’est douloureux, et ça me donne parfois des haut-le-cœur. Je bloque aussitôt ses ardeurs. Il se laisse faire et accepte que je déguste sa verge et ses couilles comme je l’entends. Quel goût délicieux a son trois-pièces ! Comme j’aime ce parfum de sexe mâle qui se dégage de ses boules et de son zeb ! Je me rends compte combien Samir, lui aussi, aime se faire sucer… Il se branle même, pendant que je le pompe. Quel extraordinaire spectacle cette masturbation ! Et tout ça pendant que son copain me prend par derrière… Qui aurait cru, ce soir, quand je les ai rencontrés sur la prom, que ces deux Marocains me donneraient tant de bonheur !

Samir respire de plus en plus fort, plus vite aussi, et bruyamment. Je crois qu’il va bientôt éjaculer… Pour lui faire comprendre que je veux tout avaler, je serre son zeb dans une main, empêchant qu’il le retire de ma bouche… Samir gémit de plus en plus fort, puis s’arrête, au moment où un jet chaud se répand sur ma langue. Ça y est ! il jute… J’ai la bouche pleine de son foutre épais, j’avale sa semence et garde son gland en bouche. Samir se calme peu à peu : il doit avoir fini de jouir. Je le laisse retirer sa queue de ma bouche : son gland est bien gluant de sperme. J’approche ma langue : je lèche bien son gland et sa verge de tous les côtés. Hassan, qui voit la scène, et a entendu son pote gémir, me regarde nettoyer minutieusement la queue de son pote. Il n’en peut plus. Il veut lui aussi lâcher sa purée. Ses coups de reins sont alors plus rapides et violents. Sa queue s’enfonce en moi juqu’au bout. J’adore ce moment où un mâle me prend, me possède, avant de m’offrir sa semence. Quand Hassan s’arrête de me pilonner le cul, je comprends qu’il est en train de jouir, de se vider les couilles… Une sensation de chaleur envahit mon cul. Que c’est bon !!! Hassan ne bouge plus, son zeb est resté planté entre mes fesses. J’ai à la fois le goût du sperme de Samir dans la bouche, et la chaleur de celui d’Hassan dans mon cul. Je suis gâté ce soir !

Quand Hassan retire sa bite, je sens un filet de foutre couler sur mes cuisses. Le salaud, il a mis la dose lui aussi ! Nous restons tous les trois sans bouger et sans un mot, allongés sur le lit. Une forte odeur de transpiration, de bite, de cul a envahi la pièce. Je pense à ce que je viens de vivre. Samir rompt le silence : “Alors, t’as aimé ? On peut dire que tu aimes le zeb, toi ! Quand t’as envie tu sais maintenant où tu peux venir !” “Et pourquoi, tu veux le faire déjà partir ?” lui reproche Hassan. “Non, je lui dis pas de partir, au contraire, on peut le niquer toute la nuit… moi j‘ai envie de le prendre par le cul, c’est à moi maintenant…” Il me donne une claque sur une fesse, et me retourne vers lui. Il prend sa queue d’une main, écarte une de mes fesses et cale son gland sur ma raie. J’essaye de me placer. “Non, pas comme ça. Je t’explique. ” Il se couche sur le dos, bite en l’air. Sa longue verge est dressée, toute droite. “Viens t’asseoir sur mon zeb…” Je m’exécute. Je m’empale alors sur sa belle queue dure et raide. Elle entre facilement, la pénétration étant facilitée par la sodomie de compétition que vient de m’infliger Hassan et par la quantité de sperme qu’il y a laissé. Mon cul descend peu à peu… engloutissant sans problème et sans douleur la verge de Samir. Ce dernier semble prendre un plaisir immense à voir sa bite s’enfoncer en moi. Hassan qui regarde aussi la scène, bande à nouveau. Sa grosse bite a retrouvé son volume et sa raideur. Le spectacle que Samir et moi lui donnons lui donne soudain des idées ; “Couche-toi plus en avant, comme ça, sur Samir.” J’obéis, ma tête posée à côté de celle de Samir. Je lui aurais volontiers roulé une pelle, tant sa belle gueule de garçon et ses lèvres pulpeuses me tentent. Mais, devant son pote, pas question qu’il se laisse aller à ce genre de câlineries… Je vais vite comprendre pourquoi Hassan a voulu que je me couche en avant sur son copain. Il s’est placé derrière moi, a écarté les jambes de Samir, et s’installant à genoux, entre ses cuisses, juste derrière mon cul, il a approché sa bite de mon trou. Le salaud, j’ai compris : il veut me faire une double pénétration ! C’est que je n’ai jamais pris deux bites en même temps dans le cul.!... J’ai bien vu ce genre de scène dans des films pornos. C’est très excitant, mais j’ai toujours pensé qu’il faut être très dilaté et habitué de ce genre de sport… Dilaté, je le suis plutôt bien aujourd’hui, et lubrifié aussi ! À la salive et au sperme même. Mais deux bites à la fois !... Jamais fait !

Je ne réagis pas, plutôt inquiet mais à la fois prêt à essayer. Je me dis que si ça fait tès mal, j’empêcherai Hassan de glisser son zeb contre celui de Samir, laissant ce dernier m’enculer seul. Quitte à offrir mon cul une deuxième fois, plus tard, à Hassan. Le deuxième sexe s’est alors posé contre le premier, déjà très enfoncé. Les deux verges sont aussi dures et raides l’une que l’autre. Les deux jeunes Marocains doivent pecevoir ce contact si excitant de leurs queues se frottant l’une contre l’autre. Le début va être difficile et j’ai cru un instantqu’Hassan allait renoncer. Mais, brusquement, est-ce la viscosité du sperme restant ?, toujours est-il que la verge d’Hassan a franchi la barrière de mon sphincter et a pu me pénétrer. Samir n’a pas bougé, facilitant ainsi la progression de la verge de son pote. Les deux bandaient à mort. Je sens maintenant que mon trou est écarté comme jamais, envahi par deux visiteurs chauds et longs qui en occupent tout l’espace. Je n’ai pas vraiment mal, mais j’ai l’impression que le moindre mouvement de l’un de ces outils risque de me torturer… Samir reste toujours immobile, laissant à Hassan le soin de me ramoner. La verge de ma “peluche” se met alors en mouvement, allant et venant, donnant en même tremps du plaisir à Samir, par ce frottement peau contre peau. J’avoue que c’est une position très jouissive, encore plus excitante quand je pense que ce sont deux garçons me pénètrent au même instant, que mon corps est serré en sandwich entre les leurs.

Hassan va me pilonner le cul pendant cinq bonnes minutes, sa queue étant au-dessus de l’autre. Puis, il s’arrête, laissant à Samir le soin de m’enculer à son tour, à deux queues ! Samir est plus rapide, il semble plus excité, comme pressé de m’offrir son foutre. Cette façon de baiser rend heureux également Hassan. Je l’entends gémir, ma jolie peluche, lui qui depuis le début est resté silencieux. Le râle de Samir est l’annonce de son éjaculation prochaine. Il arrête alors de me ramoner le cul pour l’inonder de foutre. C’est chaud; jouissif J’ai l’impression qu’il lâche plusieurs jets… Hassan se met à râler lui aussi. À coup sûr, il doit être en train de vider ce qu’il reste de semence dans ses couilles…

Je suis heureux de cette double éjaculation, mais encore plus de cette double pénétration… S’ils me l’avaient annoncée avant de m’enfoncer leurs deux zebs, je crois que j’aurais eu peur et n’aurais pas accepté. Cette première expérience, si inattendue et si réussie, m’incitera sans doute à recommencer. Avec d’autres. Mais si c’est avec Hassan et Samir, ce sera sans problème, tant ils m’ont démontré qu’ils sont capables de tenir leur rôle de vrais actifs, dans toutes les circonstances. Hassan a le premier quitté notre trio. Du sperme a encore coulé sur mes cuisses quand il s’est retiré En fait, il s’est levé pour aller chercher un rouleau de Sopalin afin que nous puissions tous nous essauyer. En réalité, c’est moi qui ai nettoyé les queues des deux Marocains. J’ai encore pris un plaisir immense à tenir leur verge molle dans mes mains et à la sécher ainsi que leurs couilles avec minutie. Ils m’ont avoué qu’ils avaient vraiment apprécié et qu’ils espéraient qu’on recommencerait bientôt tous les trois. Samir est allé chercher des bières fraîches dans le frigo et nous avons bu, les trois assis sur le lit, à poil. Samir s’est touché la queue en me proposant de me niquer une dernière fois… “juste un moment !” !... Insatiable ce mec !... Ce ne serait pas pour me déplaire, au contraire. Cette proposition est très prometteuse pour des nuits de baise futures… Je les ai quittés, heureux de ma rencontre, leur numéro de portable dans la poche.

Rafael

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