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HISTOIRE

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Véracruz

Ce samedi matin, je me suis levé assez tôt. Je suis sorti de l’hôtel et me suis dirigé vers le “Malecon”, ce centre ville de Veracruz, ce beau port où j’ai décidé de passer mes derniers jours de vacances au Mexique. J’adore Veracruz. Port militaire où on croise de splendides marins. Les habitants du coin ont eux-aussi un je ne sais quoi qui les rend plus attirants que les autres mecs que j’ai croisés dans d’autres régions du pays. La capitale, Mexico, exclue. Car on y rencontre des jeunes mâles bien chauds, originaires de tout le pays, et qui ont des atouts incontestables… que j’ai pu experimenter à loisir… Mais, incontestablement, Veracruz a quelque chose de plus. Est-ce en raison de son climat chaud et humide ? Toujours est-il que les garçons y sont partculièrement sexys et que le nombre de boîtes et de bars gays est la preuve que malgré la réputation de virilité des hommes du cru cela n’empêche pas qu’ils apprécient aussi des expériences bien cochones, histoire de goûter à autre chose que la chatte de leurs fiancées ou épouses... Un ami français m’en avait parlé avant mon départ pour le Mexique et j’ai pu vérifier que son tuyau était des plus fiables.

Donc ce samedi matin, bien qu’ayant passé une soirée très chaude dans une boîte du centre où j’ai sucé pas moins de trois énormes queues, dans les toilettes, et failli me laisser enculer par un mec, complètement bituré, qui, excité de voir que je pompais un gars hypermusclé, a voulu me prendre de force par derrière. Heureusement, un rapide coup d’œil sur sa queue m’a permis de voir la taille hors normes de l’engin et j’ai pu l’empêcher de me faire démonter le cul… Sa bite devait faire plus de 20 cm, peut-être 22 ou 23… Bref, la soirée, bien chaude, m’a permis de goûter à trois bites locales, colorées, bien raides et juteuses ! Rentré relativement tôt à mon hôtel, je me suis réveillé quelques heures seulement après, avec l’impression d’avoir suffisamment dormi. Aussi, plutôt que de prendre mon petit-déjeuner à l’hôtel, j’ai préféré sortir et voir Veracruz de bon matin. “De bon matin”, j’exagère, il était déjà 8 h 30 quand je me suis dirigé vers le Malecon. Sans doute parce que c’était un samedi, il y avait peu de monde dans les rues. Je suis arrivé devant le grand café “La Parroquia”, très fréquenté quelle que soit l’heure, et qui est l’un des points où les habitants du port aiment à se rencontrer. La clientèle est très mélangée, familles, couples d’un certain âge, célibataires. Les serveurs sont aimables, ils ont un style un peu “à l’ancienne”, qui donne au lieu un charme désuet, ce que j’aime tout particulièrement. Je suis allé m’asseoir à une table ronde, un peu isolée; seul un autre client de mon âge, la quarantaine, déjeunait à une table voisine. Je l’ai salué avant de m’asseoir. Il a répondu par un “Hola”. J’ai commandé un café au lait; le serveur m’a demandé ce que je voulais manger avec ça. Mon voisin, ayant compris, à mon accent, que j’étais étranger, me conseille un plat avec de la viande et une purée de haricots; d’après lui, c’est super bon et “énergétique”. Je suis son conseil. Alors que je mange le plat très copieux qu’il m’a conseillé, il me demande comment je trouve ça, puis veut savoir d’où je viens. Apprenant que je suis français, il me demande s’il peut s’asseoir à ma table, il a fini son déjeuner. C’est un mec solide, à la silhouette carrée. Il fait très mâle mexicain. Il s’étonne que je voyage seul. Il m’explique qu’il habite à Veracruz, mais qu’il est originaire d’une autre petite ville de l’État, près de Jalapa. Il travaille dans une entreprise, il n’est pas marié. Il me demande si je connais la région, en dehors de Véracruz. Il a une idée : si je n’ai pas d’autre projet en vue, il peut m’emmener visiter son village, je verrai comme ça d’autres villages, les cultures. On peut même dormir là-bas, chez un de ses cousins qui est agriculteur, et dimanche après-midi on revient à Véracruz. Tout en me détaillant sa proposition, on a quitté le café et on marche maintenant en direction de sa voiture garée un peu plus loin. Pour me convaincre, il m’a parlé de son cousin, célibataire lui aussi et qui organise des fêtes incroyables avec des amis. Il n’a jamais parlé ni de filles, ni de femmes, mais a insisté sur le fait qu’il est cerain que ça va me plaire. Je finis par lui dire que l’idée en effet me plaît bien, mais que je ne veux surtout pas déranger son cousin… “Tranquillise-toi ! Mon cousin est très accueillant, en plus il connaît des tas de jeunes, tu verras, quand il organise une fête chez lui, on ne s’ennuie pas !” Carlos, c’est son nom, prend son portable et appelle aussitôt son cousin Pablo pour savoir ce qu’il en pense. Ils parlent tous les deux un bon moment. Je comprends qu’il dit le plus grand bien de moi, il insiste sur le fait que je suis seul et pas marié. Je pige que le cousin Pablo est prêt à organiser une fête, dans une maison hors du village, là où il loge l’un de ses fermiers. Carlos m’explique ensuite que le fermier est un gars très sympathique, serviable, qu’il s’occupera de tout, en particulier de faire cuire la viande. Quant au cousin Pablo, il lui fait entière confiance : il va inviter des gars des environs, des mecs bien sympas, des jeunes… qui aiment s’amuser… Carlos me dit que nous on doit se charger de faire des courses. On doit acheter la viande, mais aussi des pacs de bière, il en faut pas mal, car les jeunes de la région ils ont une bonne descente. En plus, la bière c’est bien parce que ça met de l’ambiance… Je demande ce que je peux acheter. Carlos me suggère de prendre de la tequila, tout le monde aime ça et ça chauffe bien ! Mon nouveau compagnon de voyage met la clef de contact et nous partons faire nos emplettes. On va sur un marché, puis dans une superette, on charge tout à l’arrière du pic-up. Je suis étonné par la grande quantité de bière et de viande et demande à Carlos combien on sera en tout. Il compte sur ses doigts : toi et moi, ça fait deux, Pablo, son fermier Francisco, plus tous les “cabroncitos” qu’il va inviter… Il faut compter une dizaine ! je demande à Pablo ce que ça veut dire “cabroncito”. “Cabro”, c’est le mâle de la chèvre…, le bouc, quoi. “Cabroncitos”, parce que c’est tous des jeunes boucs, toujours en chaleur… Et il me fait un clin d’œil. Je souris, histoire de lui faire comprendre que je suis ravi de faire la connaissance de ce jeune troupeau en rut… J’ai acheté quatre bouteilles de tequila, Pablo en a rajouté deux… Courses faites, nous quittons Véracruz par le Nord, direction Jalapa. Très vite les paysages changent : de grandes plantations de cannes à sucre, puis au fur et à mesure que l’on monte, des forêts, des fermes à café. Beaucoup de petites maisons pimpantes, de minuscules villages. On arrive à Jalapa vers 13 heures. Pablo me fait visiter la ville. C’est une belle ville, on croise une population très jeune. Je demande à Pablo pourquoi il y a tant de jeunes mecs; il m’explique que Jalapa compte beaucoup d’universités, des publiques et des privées, qu’on étudie beaucoup mais aussi qu’on ne s’ennuie pas dans le coin… Il y a des “cantinas” partout, très fréquentées, des boîtes… et aussi des parcs. La nuit, on y fait des rencontres incroyables… C’est sa première allusion directe à ses préférences sexuelles. Il enchaîne aussitôt par une question ; “Et en France, la nuit, on peut s’amuser dans les parcs ?” Je lui réponds que oui, pas partout, mais dans les grandes villes en général il existe des coins où on fait des rencontres très chaudes…” Ce renseignement semble l’avoir instantanément excité : sa main droite quitte le volant et commence à malaxer son paquet. “Touche-la… n’aie pas peur, touche-la : ta question me fait déjà bander…” J’approche ma main et palpe son entrejambe : je sens un membre déjà dur… Ce premier contact me fait bander aussi. Comme pour le vérifier, Pablo me touche et se met à rire… Il commente : “J’aime bien les mecs comme toi qui réagissent au quart de tour ! Dès qu’on sortira de la ville, il y a des endroits où on peut s’arrêter, et en restant dans la voiture on pourra s’amuser un peu. Tout en conduisant il me caresse la queue à travers le pantalon, j’en fais de même, serrant fortement sa bite dans ma main. “Elle te plaît ?” “Elle semble super grosse…” “Tu les aime grosses ? Elle est pas mal… Elle doit faire 19 ou 20 cms…” “Chapeau, vous êtes tous super bien montés les gens de la région !” “C’est ce qu’on dit au Mexique… On est surtout des mecs infatigables ! Toi, tu es passif ?” “Oui, de plus en plus… avant je préférais la mettre, mais maintenant j’adore me faire prendre ! Et ton cousin Pablo, il est bien membré lui aussi ?” “La sienne est un peu plus courte que la mienne, mais plus épaisse. Lui, ce qu’il préfère c’est se faire enculer, il se fait baiser par son fermier Francisco. Alors lui, Francisco, ça c’est un mâle ! Attention, il est hétéro, mais comme il est célibataire, il calme ses envies dans le cul de Pablo… En plus, comme c’est son patron, il le traite bien…” Je demande l’âge de Francisco. “26 ou 27 ans, je sais plus… Alors lui c’est un sacré coup, sa queue c’est une vraie matraque… Si tu aimes les grosses queues et les mecs endurants, Francisco c’est le mec qu’il te faut…” “Ah bon…, c’est un bon baiseur… Mais ton cousin il doit pas d’être tellement d’accord pour partager son mec…” “Alors, de ce côté-là, pas de problème;.. il est très partageur… en plus il adore voir son mec s’éclater… Quand il organise des fêtes, il sait que tout le monde tourne autour de Francisco pour se faire mettre… Les jeunes qu’il invite, Pablo, lui suffisent… Il est très vicieux : il se fait prendre un nombre incroyable de fois, et dans une fête il veut sucer au moins une fois toutes les bites de la soirée…” Tout en continuant notre route, la conversation est de plus en plus chaude et je sens que la bite de Carlos ne tient plus en place dans son pantalon. Moi aussi je bande à mort. Je lui demande : “Alors ce coin tranquille… il est encore loin ?” On va rouler comme ça en se massant mutuellement la queue une bonne dizaine de minutes encore. De nouveau, la route traverse des plantations de cannes à sucre. Carlos prend un chemin de terre à droite qui s’enfonce dans une propriété. “Ici, on va être tranquilles. A cette heure, personne ne travaille plus, et de la route on ne verra pas la voiture”. Il s’arrête dans une espèce de clairière, renverse son siège vers l’arrière, me demande d’en faire autant. Carlos est allongé, les bras croisés derrière sa tête : il s’offre à moi… Je commence par déboutonner sa chemise et découvre un torse musclé, un corps ferme totalement glabre. La seule pilosité visible part de son nombril vers le bas. Je défais la ceinture de son jeans noir et met en évidence son énorme paquet. Je baisse son pantalon. Pour m’aider, Carlos décolle son cul du siège. Je descends au maximum son froc jusqu’à mi-cuisses. La bosse de son slip est impressionnante. Je me penche et commence à mordre doucement son sexe à travers le tissu. La verge est bien dure; je frotte mon menton, mes joues dessus. Puis je passe mes mains en essayant de bien situer la position de sa verge. Sa queue est longue, dure. Je caresse son gland sous le slip. Carlos gémit doucement pour me faire savoir qu’il aime ce que je fais. Je sors sa bite et l’avale au maximum. Elle est trop longue pour que je puisse la prendre entièrement en bouche. Carlos gémit de nouveau. Je salive abondamment. Quand je la sors sa bite brille de salive. Je lèche de haut en bas, avant de reprendre le gland seulement et de le pomper fortement, comme si je voulais en extraire le jus… J’aime bien le goût de sa queue, sa dureté, la douceur de la peau du prépuce. La couleur aussi me plaît, ce bronzage naturel des latinos. Il ne se rase pas, mais a très peu de poils; ses couilles en particulier, deux grosses prunes plissées, en sont totalement dépourvues. Je préfère, ça me permet de mieux les lécher, de les prendre en bouche, comme si je les gobais, de les baigner de salive. Quand j’avale une de ses couilles, Carlos a un petit mouvement de recul, come si ça lui faisait mal… Je lui demande : “Je te fais mal ?” “Non, ça me chatouille… Continue, j’adore qu’on me lèche les couilles… Tu suces super bien !” Ce compliment m’incite à reprendre ma pipe de plus belle. Je tente une nouvelle fois d’avaler sa queue toute entière… J’y arrive presque, son gland touche le fond de ma gorge. Carlos tremble d’excitation, il pousse pour l’enfoncer encore davantage, puis commence à me baiser la gueule. Ses va et vient sont de plus en plus brutaux, il s’excite, je supporte la douleur, mais à un certain moment je n’en peux plus, je vais m’étouffer… Je recrache sa bite… elle est trop grosse et longue. Carlos s’excuse… “Je te laisse faire… branle-moi… je te dirai quand je serai sur le point de juter…” Je reprends ma pipe, n’avalant que son gland et masturbant sa verge entre mon pouce et deux doigts. La peau de la bite, très fine, coulisse bien. Carlos bande comme un “cabron”, un bouc; il semble apprécier mes cajoleries… Je vais le branler pendant quelques minutes seulement, car très vite Carlos m’avertit qu’il va éjaculer. Je sors sa queue de ma bouche et regarde de près le bout d’où va gicler sa semence. Le sperme ne gicle pas, il s’échappe abondamment, mais doucement de la fente de son méat; le jus coule le long de la bite sur mes doigts qu’il recouvre totalement, se répandant même sur ses couilles. Pas de jets puissants, comme ceux des jeunes mecs, mais une éjaculation majuscule, celle d’un mâle dont les couilles sont des usines à foutre particulièrement performantes. “Putain ! ce que tu jutes, Carlos… Ça fait longtemps que t’avais pas joui ?...” “Je veux pas faire le fanfaron… mais j’ai joui deux fois hier soir… Tu sais, nous les mecs de Veracruz, on fait l’amour souvent… Je crois que c’est ça : plus tu fais du sexe, plus tes couilles sont pleines ! Mais je te félicite, tu m’as bien fait jouir… Maintenant, c’est à moi de te sucer…” Et alors que Carlos se penche sur moi, on entend le bruit d’une voiture… Carlos a juste le temps de faire une manœuvre et de reprendre la direction de la route. Dans son rétroviseur, il aperçoit une camionette qui nous suit à une cinquantaine de mètres. “Merde ! A cette heure-ci, je pensais qu’il n’y avait plus personne au boulot… Même si le mec a compris ce qu’on était en train de faire, c’est pas sûr qu’il ait vu qui était à côté de moi… Et puis on en a rien a foutre! S’il faut c’est un gros pédé qui se fait enculer par tous ses voisins… Ah ah ah !!!” Dès que nous avons retrouvé la route principale, Carlos a accéléré, pour semer la camionette. Il voit dans son rétro que la camionnette a pris la direction opposée… “Je te dois une pipe… Ce soir je me rattraperai… Moi aussi je suce bien…” Je rigole et lui donne une bonne claque sur la cuisse. “Pablo, je suis encore en admiration devant tes capacités !... Vous êtes de vrais étalons, vous les mecs de Veracruz !” “Et t’as pas encore vu Francisco ! Lui, il va vraiment t’impressionner ; non seulement il a une queue de compétition, mais quand il jute, c’est une vértable fontaine de sperme ! Une fois, dans une fête, Pablo, mon cousin lui a demandé de se branler et de juter dans un verre… Sans exagérer, il a rempli la moitié du verre ! Du sperme bien épais, on aurait dit de la crème…” Le paysage change. Moins de cannes à sucre, plus de palmiers, des manguiers et des champs d’ananas. Moins de grands villages, plutôt de petites fermes au milieu des cultures. Vers cinq heures, Carlos m’a dit qu’on se rapprochait de chez son cousin. “Voilà tu vois le gars avec un chapeau, devant, c’est Pablo.” Carlos gare son pic-up et nous nous avançons vers Pablo. C’était un beau mec, un peu plus grand que Carlos. Il porte des bottes en caoutchouc dans lesquelles il a glissé son jeans. Sans être moulant, son froc, bleu délavé, laisse deviner de fortes cuisses et un paquet bien fourni… Sa chemise à carreaux lui donne un air de cow-boy américain. A première vue, ni son allure, ni ses gestes ne laissent supposer qu’il préfére s’éclater avec son fermier plutôt qu’avec ses voisines… Au contraire, Pablo a tout du “macho” latino, friand de chattes humides… Seul petit signe, avec Carlos, quand ils ils se sont salués, c’est avec un petit bisou du bout des lèvres… Les présentations ont été rapides, comme si on se connaissait déjà tous les deux. “Bienvenu, ami français, ici tu es chez toi !” je l’ai remercié de son accueil, et lui ai dit que j’étais enchanté d’avoir rencontré son cousin Carlos, car, grâce à lui je découvrais la beauté de leur pays et des gens. “Tant mieux, tant mieux… Ce soir, on va faire une petite fête, comme ça tu vas connaître encore plus de gens… des amis, un peu plus jeunes que nous, mais très sympathiques, tu vas voir… Tu n’as rien contre les jeunes ? Non… Alors, c’est parfait… Carlos et moi, on adore les jeunes, nous aussi…” Les allusions de Pablo me confirment ce que j’ai cru comprendre de leur conversation téléphonique, ce matin. Il sait déjà quelles sont mes préférences sexuelles… “Je suis ravi d’être ici… Même si je ne connais pratiquement personne…” Carlos a alors demandé à son cousin de charger dans son pic-up tout ce qu’il fallait emporter à la ferme, où devait se dérouler la fête. On a chargé pas mal de pacs de bière, encore de la tequila, des épis de maïs, et des tas d’autres trucs. Puis on est montés tous les trois dans la camionette, sur la banquette avant, moi entre les deux cousins. “Tu vas voir, Pablo, notre ami français est un gars plein de talents… En route, il m’a déjà donné un aperçu de ce qu’il sait faire…Je lui ai aussi parlé de Francisco, ton fermier, il meurt d’envie de faire sa connaissance… Tu as compris ce que j’ai dit à Pablo ?” “Oui, je crois que j’ai à peu près tout compris…” Nous avons roulé sur des chemins de terre, au milieu des champs d’ananas et des vergers de manguiers. Très vite on est arrivés à une petite ferme peinte en bleu. Francisco, en entendant le moteur est sorti et est venu nous accueillir. Les deux cousins l’ont salué en lui donnant de grandes tapes dans le dos. Rien d’ambigu dans ces gestes. Francisco m’a tendu sa main que j’ai serrée. Sa peau est râpeuse, ses gros doigts gros manquent de souplesse. On sent que c’est une main de travailleur de la terre, mais la main d’un homme jeune et costaud. Francisco a une belle gueule virile, un sourire très franc. Une très fine moustache court au-dessis de sa bouche. Il a de belles lèvres épaisses que j’adorerais écraser contre les miennes. On décharge le pic-up, la viande est rangée dans le frigo. Il y a un deuxième frigo, qui s’ouvre par son couvercle et dans lequel on place les bières. Il y a déjà pas mal de pacs au fond ! On ne risque pas de mourir de soif ce soir… Pablo demande à Francisco de préparer le barbecue avant qu’il fasse nuit. Le fermier montre qu’il a déjà fait ce qu’il fallait faire. Le barbecue est une moitié de tonneau en fer dans lequel des braises de charbon de bois sont déjà rouges. “Quel trésor, ce Francisco !! Il pense à tout !... Tu sais – dit Pablo en s’adressant à moi – tu vas peu à peu ce soir découvrir toutes les qualities de cet homme… Tu me diras après ce que t’en penses…” Autre allusion de Pablo, qui a fait se tordre de rire Carlos… Francisco a-t-il lui aussi compris l’allusion ? Est-ce le feu vert du patron pour qu’il s’éclate avec le “francesito” ? Pourvu que ce soit vrai !

La nuit a commencé à tomber vers 18 heures 30. Les bruits d’insectes ont aussitôt commencé à meubler le silence de la nuit. Il fait doux, une température idéale. Nous sommes entrés dans la pièce principale de la maison. Il y a un côté cuisine avec un évier, un fourneau à gaz, le frigo, très grand pour une personne vivant seule. Une petite table avec deux chaises. De l’autre côté une grande table avec deux bancs. Derrière, un grand divan face à la télé. Francisco m’a fait entrer dans la pièce d’à coté. C’est sa chambre. Il y a deux lit en fait, deux lits à une place. J’ai vu en arrivant qu’il y a une espèce de salle de bain à l’extérieur, avec une douche et un grand lavabo contre le mur. Vu la température de la région, on doit pouvoir se doucher toute l’année à l’extérieur. Pablo a demandé de l’aide pour qu’on sorte la table, les bancs et les chaises. On était en train de finir de les placer face au tonneau barbecue, quand le bruit de moteurs de motos est arrivé jusqu’à nous. Trois phares se suivent sur le chemin et nous éclairent quand les engins entrent dans la cour. Les moteurs s’arrêtent. Sur chaque moto, deux gars. De jeunes gars, comme me l’avait annoncé Carlos. Six jeunes mecs, la vingtaine ou un peu plus. Après quelques minutes, je remarque qu’un des six est plus jeune, il doit avoir dix-huit ans, pas plus. Ou alors s’il paraît plus jeune, c’est parce qu’il est blond, et a la peau claire. Je suis un peu étonné du teint de ce garçon. Tout le monde se salue, à grands coups de tapes dans le dos. On me présente les nouveaux arrivés ; tous des beaux mecs, bien virils, dans des jeans moulants qui laissent deviner des corps en pleine santé. J’entends les prénoms, pas sûr que j’arriverai à mettre un nom sur chacun de ces nouveaux visages. Il y a Sergio, Esteban, Juan, Jorge, Mauricio. Le sixième, le plus jeune, vraiment très mignon, s’appelle David. Je lui demande dans mon mauvais espagnol : “Toi aussi tu es de l’État de Véracruz ? Et tu as l’air si jeune…” C’est Sergio qui me répond : “No es un niño, tiene 19 años. Tiene cara de Europeo porqué su madre es alemana, però ha nacido aqui, es puro jarocho !” (= C’est pas un gosse, il a 19 ans. Il a une gueule d’Européen parce que sa mère est allemande, mais il est né ici : c’est un pur “jarocho”) Jarocho c’est le nom qu’on donne aux habitants de Veracruz et de la région. “Vous ne nous l’avez jamais emmené…, commente Pablo. Avec cette gueule d’ange il doit faire fonder toutes les filles”, Sans doute, comme moi, le patron des lieux est particulièrement attiré par cette jeune beauté. “Lo estamos educando… Y hace progressos cada día… Cuidado es bien cabron !” (= On est en train de faire son éducation, et il fait des progrès tous les jours. Faites gaffe, c’est un vrai bouc !) Tout le monde se marre. Esteban a apporté un énorme transistor-lecteur de CD. “Falta música, parece un entierro !” (= Ça manque de musique, ici. On dirait un enterrement !) Carlos a apporté des bières et les distribue aux jeunes. La musique et la bière vont vite chauffer l’atmosphère. On s’assoit un peu partout. A ma gauche, sur le même banc, il y a Mauricio, un beau gosse, dont les cuisses et le paquet semblent à l’étroit dans son jeans jaune. La semi obscurité me permet de mater sans me faire remarquer. Je lui demande ce qu’il fait dans la vie, il comprend mon charabia et me répond lentement que comme les autres il travaille dans une ferme. Il a quitté l’école à 14 ans, il en a dix de plus, il vit chez ses parents, il voudrait trouver “una vieja” (=une gonzesse) pour “desahogarse” (= se soulager) de temps en temps. Il n’a pas envie de se marier pour le moment, il a juste besoin de “tremper son pinceau”… Les autres en l’écoutant éclatent de rire… Pablo commente : “Le problème, c’est qu’aujourd’hui les jeunes ne sont pas fidèles, ils baisent toutes les filles de la zone, mais ne veulent pas les marier ! A leur âge, vous me direz c’est normal, ils sont toujours prêts pour la bricole…, mais pas prêts à passer la bague au doigt.” Juan saisit la balle au bond : “Pablo, t’es mal placé pour nous faire la leçon… A ton âge tu n’es toujours pas marié !” “Pablo ?... Il est marié avec Francisco…” Éclat de rire général. Seul Francisco semble ne pas apprécier. Carlos, en route, m’a expliqué que Francisco accepte ce boulot de fermier, quitte à devoir baiser son patron, pour pouvoir économiser et fonder une famille. Une bouteille de tequila tourne, chacun avalant sans broncher une rasade de ce liquide inégalable pour désinhiber les plus pudibonds. Comme, en plus, tous les jeunes mâles autour de la table sont du genre à se lâcher à la première occasion, je sens que les choses vont très rapidement prendre une autre tournure. Carlos aide Francisco a faire griller la viande, dont ils apportent sur la table les premiers morceaux déjà cuits. Les garçons semblent affamés et les assiettes à peine remplies se vident aussi sec. Mon voisin Mauricio s’est levé et est allé cherchcr des bières fraîches qu’il pose sur la table pour que chacun se serve. Mauricio en prend une qu’il me tend, avant de venir se rasseoir sur le banc juste à mon côté. Ses cuisses touchent les miennes, je sens la chaleur de son corps. Je me rends compte au bout de quelques instants qu’il frotte sa cuisse contre la mienne. Est-ce volontaire ? A mon tour, je bouge ma jambe et sens qu’il répond à mon geste. Discrètement, je mets ma main sur sa cuisse et commence à la caresser. Mauricio se laisse faire; Ce contact m’émoustille. Je fais glisser ma main jusqu’à son paquet que je commence à palper. Mauricio se laisse toujours faire. Je suis ravi. Je me régale à toucher la queue, bien qu’encore molle, de ce beau garçon. Je devine qu’il est super bien membré et qu’il doit aussi avoir une belle paire de couilles. Pour ne pas attirer l’attention, il me parle de ce qu’on mange, me demande si en France on boit de la tequila, mais de temps en temps, il me chuchote à l’oreille : “Te gusta ?” (=Elle te plaît ?) Je lui réponds : “elle est superbe… T’aimes te faire sucer ?…” Plus tard… plus tard. Tu vas voir, quand tout le monde aura un peu bu, ça devient super chaud… On ira dans un coin… Et si tu veux je dirai à mon copain Juan de venir avec nous. Lui aussi, il en a une très grosse… “Te vas a enloquecer !” (= Tu vas devenir fou !) A un certain moment, un des garçons demande à l’assemblée : “Et où ils sont Pablo et David ?” Tout le monde rigole : “Vous n’avez pas remarqué que le “petit” lui a tapé tout de suite dans l’œil… Il doit lui faire choisir le lit où ils vont passer la nuit…” dit Sergio provoquant de nouveaux éclats de rire. Mauricio, mon voisin, appelle Juan qui fait tourner une bouteille de tequila: “Viens t’asseoir près de nous, Juan, notre ami veut faire ta connaissance…” Juan s’approche, s’assoit sur notre banc. Je me retrouve serré entre les deux copains. Encouragé par l’atitude de Mauricio, je caresse la cuisse de Juan, qui ne bronche pas non plus. Sa jambe est moins musclée que celle de Mauricio, mais, à ma grande surprise, sa bite réagit plus vite à mes premières papouilles. Je la devine longue, plutôt fine. Elle est plaquée contre sa cuisse droite. Belle pièce, beau calibre. Mauricio ne m’a pas menti. Je sens que j’ai deux “cabroncitos” bien chauds contre moi. J’ai hâte d’ouvrir leurs braguettes et de faire prendre l’air à leurs attributes mâles… Alors que Francisco, sérieux comme un pape, est en train de servir sur la table des épis de maîs qu’il vient de faire griller, Mauricio se dresse, me prend par la main et m’entraîne dans la maison; Il dit à Juan de nous suivre. L’intérieur est sombre. La porte de la chambre fermée, Pablo doit être en train de baiser ou de se faire baiser par le jeune David. En tous les cas, ils ne font pas de bruit. Mauricio s’assoit sur le divan, me demande de me mettre près de lui. Il baisse son jeans jaune, puis son boxer, et libère son énorme bite, qui comme un resort, se dresse toute droite. Je tire par le bras Juan, pour qu’il se mette de l’autre côté. Lui aussi baisse son froc, puis son slip et dégage sa queue pour qu’elle prenne son volume et sa raideur optimales. Comme je l’avais deviné quand je les ai
câlinés sur le banc, Mauricio a la plus épaisse, peut-être un peu moins longue que celle de Juan, mais un gros calibre que je vais avoir du mal à avaler, encore plus à prendre dans le cul. Celle de Juan, d’au moins 19 ou 20 cm, doit mieux rentrer… Je commence à sucer Mauricio, tout en touchant la bite de Juan, pour qu’elle garde sa raideur. La queue que je suce sent fort, cette bonne odeur de bite, de mâle qui m’excite tant… Mauricio est couché en arière et se laisse pomper les jambes bien ouvertes. Juan, profite que je suis penché sur son copain pour me défaire la ceinture et passer une main sous mon pantalon. Il me caresse le cul, me malaxe les fesses une après l’autre, me passe un doigt dans la raie. Ça m’excite un max et je bouge mon cul pour l’encourager à continuer. Il me rentre un doigt dans le fion, le bouge rapidement, l’enfonce de plus en plus… Je sens qu’il a envie de me prendre. Sans lâcher la bite de Mauricio que je dévore littéralement, je relève mon cul, tendant mes fesses à Juan. Il reprend l’exploration de mon cul, avec deux doigts maintenant. Il cherche à me dilater le plus possible avant de me planter sa queue, membre raide que je continue à masturber pour que l’envie de m’enculer ne tombe pas. Même si sa queue est plus fine que celle de Mauricio, j’ai peur que sans gel ni capote je souffre un peu. Je ne suis pas puceau du cul, mais ça fait pas mal de temps que je ne me suis pas fait prendre à cru par une engin de ce calibre. Aussi j’arrête un instant de sucer la bite de Mauricio; je continue de le branler, mais je me penche sur celle de Juan que j’enduis au maximum de salive. Le jeune mec comprend au quart de tour, et alors que je me remets à sucer la queue de son copain, il se penche sur mon cul, crache plusieurs fois sur ma rondelle et, avec deux doigts me lubrifie bien le fion, allant même assez profondément de manière à habituer mes sphincters à l’imminent passage d’un visiteur du soir… Quand je sens le contact de sa bite sur ma rondelle, je me raidis un peu, par réflexe, puis me laisse aller pour que la pénétration soit la plus facile possible. Juan fait ça progressivement… sa queue restant immobile quelques secondes pour que l’ouverture de mon cul s’habitue peu à peu au diamètre de sa queue. C’est un pur bonheur : je n’aime pas les mecs actifs, qui, pour montrer que c’est eux qui te dominent, t’enfoncent leur bite d’un coup, en te faisant tordre de douleur… La délicatesse de Juan était magnifique et montrait que la réputation des “Jarochos” était bel et bien fondée. Pendant ce temps, Mauricio semble redoubler d’excitation; j’ai l’impression qu’il ne va pas tarder à jouir. Ses abdos se contractent, ça vient, c’est sûr. J’adore ce moment où un jeune mâle est sur le point de lâcher sa purée… Je continue de le pomper avec encore plus de fougue, d’autant que je sens la queue de Juan me ramoner le cul de plus en plus fort. Le “cabroncito” m’encule maintenant sans ménagement, depuis qu’il sent que sa bite entre et sort sans difficulté. J’ai rarement été baisé de cette manière par deux jeunes queues, l’une dans la bouche, prête à gicler, l’autre dans le cul, elle aussi au bord de l’orgasme. Mes deux jeunes amants respirent tous les deux bruyamment, comme s’ils venaient de faire un cent mètres. Je sens qu’ils sont super excités. Mauricio pousse tout à coup un râle de jouissance et explose : il me lâche sa purée d’un coup dans la bouche. Je veux pour rien au monde perdre une goutte de cette bonne semence chaude. J’en ai plein la bouche, mais, malgré tous mes efforts, du sperme sort par les commissures de mes lèvres. J’avale tout ce que j’ai en bouche, et d’un doigt rattrape le filet de sperme qui coule sur mon menton. Putain, quel mec ! quel juteur ! Je ne sais pas si ça fait longtemps qu’il ne s’est pas vidé les couilles, mais ce soir il les avait bien pleines. Je continue de lécher la queue de Mauricio, devenue molle, pour la nettoyer jusqu’à la dernière goutte. Je sens la main de mon amant me caresser les cheveux : sans doute est-ce une manière de me dire merci. Juan a bien compris que son copain avait joui. Mais ça lui a plutôt donné envie d’en finir et de me remplir le fion de sa jute. Il n’a pas baissé de rythme, me bourrant le cul à grands coups de reins. Il est de plus en plus déchaîné et je, dois l’avouer, commence à avoir de plus en plus mal au cul. Malgré tout le plaisir que j’ai de me faire prendre par un jeune mâle, j’ai presque envie que ça s’arrête. A-t-il deviné mon souhait ? Mais je sens que Juan garde sa queue bien enfoncée dans mon cul. Ses cuisses appuient sur mes fesses comme s’il voulait enfoncer sa bite plus profondément encore. Et alors que je l’entends pousser des petits “ah!” de bonheur, je sens un liquide chaud envahir mes entrailles… Juan ne bouge plus, laissant sa semence me remplir jusqu’à la rondelle. Puis il se laisse tomber sur moi. Mauricio n’a pas bougé, il a attendu que son copain jouisse pour se redresser. Épuisé, je suis resté étendu sur le divan, Juan couché sur moi, sa bite restée plantée dans mon cul. J’aime bien ce moment quand les deux corps continuent d’être en communion, que le sexe de l’actif, retrouvant le repos, peut enfin sortir de son puits de plaisir et reprendre l’air. En retirant sa bite, Juan fait couler un peu de son foutre entre mes jambes. Je sens son sperme mouiller mes couilles. Lui aussi, il a dû me mettre une super dose ! Vraiment ces jeunes paysans sont des baiseurs hors pairs et méritent amplement leur qualificatif de “cabroncitos”… Je quitte le divan et file aux toilettes. Je m’assois sur la cuvette et laisse le sperme de Juan s’échapper peu à peu de mon cul. Je m’essuie avec du papier et reviens prendre place entre mes deux amants… “Te ha gustado ?” m’interroge Mauricio. “Gustado ? Encantado !!! Ustedes son verdaderos machos !” (= T’as aimé ? … Aimé, tu veux dire enchanté ! Vraiment, les mecs vous êtes de vrais machos !” A ce moment là Francisco entre dans la pièce : “Allez, je viens de faire griller encore de la viande, sortez vite avant qu’elle refroidisse. Et ça ne vous a pas donné soif ?” Nous sortons tous les trois. Carlos a placé un banc dans un coin plus sombre et est en train de se faire enculer par Jorge, pendant qu’il suce Esteban et Sergio. Les quatre sont à poil, et j’ai l’impression, malgré l’obscurité, que les trois jeunes sont, eux aussi, montés comme des ânes ! Le coquin de Carlos, ils s’en est choisis trois à la fois… Quand ils auront fini et que tout le monde aura repris des forces, je ne serai pas contre d’échanger nos partenaires… Peut-être pas pour me faire enculer, mais au moins pour goûter leur queue. Vu la forme de ces jeunes mecs, je ne serais pas étonné qu’ils aient encore du jus en réserve dans leurs grosses boules… Vraiment Francisco est un chic type. Il se démène pour que tout se passe pour le mieux, pendant qu’autour de lui tout le monde s’éclate. Au fait, son patron, Pablo, n’a pas donné signe de vie depuis bientôt une heure… Je ne sais pas ce qu’il fait avec le jeune David, est-ce qu’il se fait mettre, est-ce qu’il encule le jeune blond. D’après Carlos, Pablo est plutôt passif et aime se faire défoncer par des grosses bites, comme celle de Francisco. David serait-il particulièrement bien membré. Ou est-ce que la chair fraîche et claire de David lui a redonné des envies de jeune homme actif ?... J’aurais bien aimé voir David en action… Peut-être demain matin, après quelques heures de sommeil (si on dort cete nuit…), je me le baiserais volontiers moi aussi, ça me rappellera des souvenirs d’internat, quand j’enculais un copain tous les soirs dans les douches, où on se cachait tous les deux pour baiser. Ce copain précisément était blond avec une peau laiteuse qui m’excitait à mort. Maintenant je préfère de loin les peaux bronzées des latinos, ou encore les plus foncées des jeunes blacks. Mais avant, il faut reprendre des forces, si je veux donner satisfaction au trio que câline en ce moment Carlos. Une bonne bière bien fraîche me fait reprendre mes esprits. Je regarde Juan et Mauricio manger et s’envoyer de temps en temps une bonne rasade de tequila. Quelle santé ! Je parie qu’ils vont être prêts à recommencer avec Carlos ou Pablo, s’ils en font la demande. Tiens, à propos de Pablo, le voila qui revient, la main sur l’épaule de David, comme si le jeune mec était son bien. “Merci, les amis, d’avoir invité David, c’est une perle votre copain. Dorénavant, ici, il est chez lui. C’est sérieux, David, tu viens me voir quand tu veux. Tu passes ici et Francisco m’appelle au téléphone, je viens immédiatement… On peut boire une bière ensemble, manger un morceau, ou simplement discuter… Tu seras toujours le bienvenu ! Juan se penche vers Mauricio et lui chuchote à l’oreille : “Qu’est-ce qu’il lui a fait le petit ? Tu crois qu’il l’a baisé… David est puceau du cul… je crois pas qu’il s’est laissé enculer, car il marcherait plus… C’est plutôt Pablo qui s’est fait mettre. Se prendre une queue d’ado dans le cul, ça a dû le rajeunir de vingt ans !…” “t’as raison. C’est plutôt ça, malgré ses allures de fillette, David préfère être actif !” La sortie de Pablo a poussé Carlos à mettre fin à sa pipe de trois queues à la fois… et le quatuor, transportant le banc qu’ils avaient déplacé ont repris place autour de la table commune. Tout le monde est plus décontracté : on se fait des bisous, on se touche la bite, le cul. On rigole. J’ai l’impression que même les six jeunes, tout hétéros qu’ils sont, sont à deux doigts de se branler en public, ou, en cherchant un endroit plus obscur de s’enculer entre eux… Je n’avais jusqu’ici jamais participé à une orgie de ce genre, avec autant de mecs. Une fois seulement j’ai fait une partouze à quatre. Je crois que le spectacle des uns et des autres, les gestes, les paroles, sans retenue finissent par pousser l’exciation mâle à son comble. Chacun est prêt à essayer un truc osé, auquel il n’aurait jamais pensé succomber. Comme risquer sa réputation de mâle en goûtant la queue d’un pote, peut-être même la prendre dans le cul pour voir ce que ça fait d’être passif, pourquoi ils aiment tant ça les pédés… Ce qui va débloquer totalement le groupe c’est ce qu’a apporté Francisco : il pose sur la table des joints de marijuana. Tous se précipitent et allument leur “porro”. Le parfum est fort. C’est de la bonne. Plus ils tirent sur leur joint et plus les tabous tombent. Beaucoup continuent en plus de s’envoyer de la tequila. Je crois qu je ne vais pas tenter le diable. Je n’ai jamais fumé de joint. Je préfère rester prudent. David non plus ne fume pas. Je m’approche, lui demande pourquoi il ne fume pas. Il me dit que déjà il a trop bu : la bière, la tequila… Il se sent tout drôle… Je le prends par l’épaule et lui conseille de rentrer : “Viens te reposer un peu…” Je vais avec lui jusqu’au divan, on s’assoit. J’approche mes lèvres de cette jeune bouche rose qui me fait tellement envie depuis que je l’ai vue… David se laisse faire, il écarte même ses lèvres pour que ma langue entre et explore sa bouche dans le moindre recoin. A mon grand étonnement, David fait de même, me force à avaler sa langue. Nos salives se mêlent. Ce goût de jeune garçon me fait bander à mort; je prends une de ses mains et la colle contre ma queue. Je veux qu’il sache que ma bite est raide, que j’ai envie de lui… Le jeune mec se penche, ouvre ma braguette, sort ma queue et me suce. Je n’en reviens pas, je m’allonge sur le divan, le place tête-bêche, baisse son froc et avale sa bite. Elle n’est pas encore tout à fait raide, mais déjà dans sa pleine longueur. C’est une belle queue d’au moins quinze ou seize centimètres, le prépuce à peine ouvert. Elle a le goût du sperme, sans doute un reste de ce qu’il a joui avec Pablo. Ce n’est pas son premier 69. David est très actif, suçant, pompant ma queue, me maturbant. Il a à la fois la maîtrise d’un jeune mec qui n’en est pas à sa première pipe, mais qui, par inexpérience tout de même, ne connaît pas les gestes qui me donneront ttout le plaisir qu’il aimerait me donner. On a envie d’avoir un jeune comme lui, chez soi, pour lui apprendre les gestes qui excitent, la meilleure façon d’avaler une bite, l’importance de bien saliver le membre du partenaire pour faciliter les va-et-vient qui provoqueront l’orgasme. Mais pour un jeune débutant, il se défend… De mon côté l’odeur de sa jeune bite, cet arrière goût de sperme, la délicatesse de la peau de sa verge, la toison rousse de son pubis et de ses couilles, l’exploration de sa raie et de sa rondelle - sans qu’il manifeste la moindre révolte – tout me rend ces instants particulièrement délicieux.

Rafael

Suite de l'histoire

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