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Le maçon de l’Est -01

La tempête du mois de juin dernier a provoqué pas mal de dégâts chez moi. Un magnifique pin a été déraciné et s’est écrasé sur le toit de mon garage. Les tôles en fibrociment ont volé en éclats et la toiture s’est complètement affaissée. Le toit était à refaire totalement ! J’ai alors pensé : je vais en profiter pour remplacer ces affreuses tôles en fibrociment par des tuiles. Je demande un devis à un petit artisan maçon du coin : il m’annonce un prix incroyable! De quoi renoncer longtemps à faire ces travaux. Pourtant, la bâche que j’ai placée après la tempête ce n’est que du provisoire. Combien de temps elle va résister ? Un voisin me parle alors d’un artisan roumain qu’il a fait travailler, un gars sérieux, pas un type qui travaille au noir ! Il serait nettement moins cher. Il me donne son téléphone. Il habite à 25 kms d’ici, à F. Le gars en question vient très vite à la maison, me fait un devis; on tombe d’accord. Il commencera dans quinze jours.

Le jour dit, un camion arrive en début de matinée. Ils sont trois : le patron et deux ouvriers. Ils parlent tous roumain entre eux. Ils déchargent le camion : des chevrons et deux “cubes” de tuiles enveloppées dans du plastique. Le patron et un de ses ouvriers ont entre 35 et 40 ans, des gars virils, bruns, dont le solide corps a été façonné par le travail physique. Ils se sont très vite mis torse nu, vu la chaleur de ce début juillet. Le troisième, beaucoup plus jeune, 22 ou 23 ans, est un beau gars, aux cheveux bouclés blond-châtain, torse nu lui aussi, la peau claire, sans le moindre poil. Vraiment un beau jeune, avec un visage mâle, une barbe peu fournie, quelques petits poils frisés d’un blond plus clair que ses cheveux. Il a encore un côté adolescent, qui le rend à mes yeux, encore plus séduisant. Torse et bras musclés, sans excès, très harmonieux. Il porte un jeans beige, qu’il a coupé juste au-dessus du genou, laissant voir des mollets aux muscles longs et fermes. Il a ce beau bronzage doré de certains blonds, pas cette affreuse peau rougie par le soleil des gens du Nord. J’avoue que je ne peux pas le quitter du regard, et si je reste près du trio déchargeant le camion, c’est avant tout pour me rincer l’œil en matant le plus jeune… À midi, tous les matériaux ont été déchargés, le patron me dit qu’ils vont aller déjeuner à la cafétéria du supermarché et revenir aussitôt après.

L’après-midi, je ne peux m’empêcher d’aller voir de près ce qu’ils font, leur proposant à un moment des boissons fraîches, tant ils paraissent souffrir de la chaleur. Pendant que je les regarde boire leur canette de bière, je remarque les perles de sueur sur le front du plus jeune. Le corps de ce garçon, brûlé par le soleil, me semble encore plus attirant. J’échange quelques mots avec eux, le patron faisant l’interprète. Il me présente ses ouvriers. Le plus âgé est l’un de ses plus anciens employés, il s’appelle Petru. Le plus jeune travaille avec eux depuis deux mois seulement, c’est pour ça qu’il ne parle pas encore le français, il parle un peu l’italien. Il s’appelle Iulian. En fin de journée, le patron vient me voir. Ils ont bien avancé : tout est en place, Petru a montré à Iulian comment il fallait fixer les chevrons pour qu’ils supportent les tuiles. “Iulian se débrouille bien, c’est un bon ouvrier”. Le patron veut me demander un service : dans le garage il a vu un lit pliant. “Est-ce que Iulian peut rester cette nuit ici et dormir sur ce lit ?” Il m’explique que comme ça, demain, il n’a pas à revenir jusqu’ici, “Vous savez…avec la circulation, l’été… !” Avec Petru, ils pourront aller sur un autre chantier. Bien sûr, lui, il reviendra, en fin de matinée, pour voir où Iulian en sera et l’emmener déjeuner à la cafétéria. Pour manger ce soir, il va aller lui acheter des trucs à la boulangerie qui se trouve tout près d’ici. J’accepte bien sûr… Iulian part avec son patron acheter de quoi manger. Ils reviennent très vite et j’entends le camion repartir.

Au bout de quelques minutes, Iulian vient me voir. Il me parle en roumain; comme je ne pige rien, il me demande de le suivre. Il va jusqu’à la douche extérieure. Je comprends : il me demande en fait la permission de se doucher là ! Ma réponse ne se fait pas attendre, et il me sourit pour me remercier. Je lui fais signe de patienter une minute, je cours jusqu’à la salle de bain, prends du gel douche et une serviette éponge . Quand je les lui tends, un autre sourire, encore plus franc, illumine sa belle gueule. Je le laisse. Je rentre dans la maison et me dirige aussitôt dans la pièce du fond. Je sais que par la fenêtre entrouverte on peut voir la douche du jardin. Iulian est déjà à poil et se savonne les cheveux. Il est vraiment superbe ce gars. Il est tourné et je ne le vois pour l’instant que de dos. Une belle carrure, un torse en V, de belles fesses fermes plutôt allongées, pas un cul bombé. Il a vraiment une silhouette d’ado. Il se tourne, se savonne le sexe, les cuisses. J’adore voir ça… Je meurs d’envie de sortir, de lui proposer de l’aider… Comme il doit être agréable et bandant de faire mousser le gel douche sur sa peau dorée, de sentir ses pectoraux, son ventre, ses couilles et sa verge glisser sous les doigts. En parlant de verge, il a une belle tige de 13 ou 14 centimètres, au repos, avec un prépuce pointu, cachant entièrement son gland. Quant à ses couilles, pas des boules énormes, mais de belles prunes ovales qui pendent légèrement. Très peu de poils. Il ne se rase pas, il n’a qu’une touffe, peu fournie, de poils châtains foncés au-dessus de la verge, et rien sur les couilles. Il se savonne le sexe plusieurs fois et se rince. Un moment, je me suis demandé si, en recommençant plusieurs fois cette opération, il ne cherchait pas à se faire bander pour se masturber… Mais non, pas de branlette, c’est juste pour être bien propre et sans doute pour se rafraîchir après une jounée à trimer au soleil. Il se sèche, essuie sa belle gueule, frictionne ses cheveux, puis passe la serviette éponge sous sa queue, dans son entrejambe. C’est trop excitant de voir ça : je crois que je vais récupérer cette serviette et la garder pour la renifler profondément afin d’y retrouver le parfum du jeune mâle !... Douché et séché, il file à poil vers le garage.

Je vais dans la cuisine, ouvre mon frigo. Dans le congélateur j’ai deux pizzas. L’idée me traverse l’esprit : je vais l’inviter à manger… Il est encore un peu tôt pour passer à table. Je vais le laisser se reposer. Dans ce garage, en plein soleil toute la journée, il doit crever de chaud, le pauvre. Je vais le trouver. Il est allongé sur le lit, en boxer. Comme on ne se comprend pas, je lui dis de me suivre. Nous allons jusque sur ma terrasse. Je lui montre le hamac. Là, à l’ombre, il sera mieux. Encore son beau sourire et le beau Iulian étend son beau corps en travers du hamac. Belle bosse dans son boxer ! Comme j’aimerais la caresser… Je le laisse en paix et retourne dans ma cuisine. Je réfléchis à ce qu’on pourrait manger d’autre, avec les pizzas. J’ai un melon au frais, il fera une belle entrée et j’ai de la glace. Super ! Je mets une bouteille de rosé dans le compartiment congélateur, pour être sûr qu’elle sera assez fraîche tout à l’heure.

Vers vingt heures, je m’approche du hamac. Iulian a les yeux fermés. Il ne m’entend pas arriver : il dort mon bel ange ! Je le réveillerais bien avec un baiser… Il doit être si crevé, le pauvre gars. Je dis plusieurs fois son prénom, de plus en plus fort. Il finit par se réveiller et se relève comme pris en défaut. Je le rassure avec force gestes. J’ai droit à son beau sourire. Je lui indique la table de la terrasse, où j’ai dressé le couvert. De ses mains, il me dit que non, qu’il avait acheté tout ce qu’il fallait et qu’il a même déjà mangé, après la douche. Mon insistance finit par le convaincre et nous nous asseyons à table. Je lui sers un verre de rosé. On fait tchin-tchin. Il répond à mes questions qu’il semble plus ou moins comprendre. J’apprends comme ça qu’il n’est pas Roumain mais Moldave. “La Moldavie c’est où ?” Il m’explique que c’est une ancienne république d’URSS, indépendante maintenant, qui se trouve entre la Roumanie et l’Ukraine, sur la Mer Noire. On y parle roumain ou russe. Iulian est le seul garçon de sa famille. Il a 19 ans (moi qui lui en donnais 22 ou 23…). Sa mère et ses sœurs sont restées là-bas, en Moldavie.

Quand je reviens de la cuisine avec les deux pizzas, j’ai droit à des applaudissements. Apparemment, Iulian ne déteste pas… Il m’explique qu’il a vécu et travaillé quelques mois en Italie, avant d’être embauché par son nouveau patron. Je lui demande s’il se plaît en France. Sa réponse est longue et pas très claire. Si j’ai bien compris, il trouve que c’est un beau pays, mais que la vie n’y est pas facile… Son patron le loge avec d’autres ouvriers roumains. Le problème c’est qu’il n’a pas de contact avec d’autres gens, pour apprendre le français. Par exemple, il est très difficile pour lui d’être l’ami d’une femme, quand on ne parle pas la langue… Je lui demande : “Comment tu fais, alors ?” Je crois qu’il a compris à quoi je faisais allusion, et il a éclaté de rire… À son tour, il me demande si j’habite tout seul dans une si grande maison… Je parle lentement pour bien me faire comprendre… J’explique qu’avant je vivais ici avec quelqu’un… Non… pas une femme, un homme !... Mais c’est fini… il est parti. Iulian paraît surpris par ma confidence et il ne sait pas comment enchaîner. Pour rompre le silence, je lui sers du rosé et lui dis de rester assis. Je vais chercher la glace. À mon retour de la cuisine, cela me vaut un autre beau sourire. Je crois que je vais tomber amoureux ! On parle encore un bon moment, mais la nuit est maintenant là. On débarrasse la table. Il m’accompagne à la cuisine avec les assiettes et les couverts. Je range tout dans le lave-vaisselle. Iulian ne me quitte pas d’une semelle, et alors que je suis penché en avant, je sens une de ses mains me caresser les fesses. Je ne réagis pas. Ma confidence de tout à l’heure lui a sans doute donné cette audace. Je le laisse faire. Ses mains baissent mon short, doucement, et me palpent mes deux lobes. Sa poigne, soudain, est plus forte : je sens que la vue de mon cul l’excite… Iulian plaque même son paquet contre mes fesses, il le frotte en appuyant de plus en plus fort pour me faire sentir son érection. Je gémis doucement pour qu’il comprenne lui aussi que j’aime son geste de mâle actif… Je me retourne, baisse son boxer, sa verge libérée se dresse alors comme un ressort. La belle tige que j’avais aperçue de loin, quand il se douchait, est maintenant là, devant mon nez, triomphante. Bandée, elle fait facilement 19 ou 20 centimètres, bien droite, le prépuce très légèrement ouvert, laissant apparaitre un tout petit bout du gland. Un beau sexe à la peau claire, avec deux couilles, bien séparées, qui pendent légèrement dessous. Pas un énorme engin, le genre de truc qui te déchire le cul, mais une tige plutôt fine, bien proportionnée, qui doit s’enfoncer facilement et profondément… J’approche mon nez, renifle bite et couilles. L’odeur de son sexe, qui, sûrement, juste après une journée de boulot en plein soleil, devait mêler des effluves de sueur et d’arômes mâles, avec peut-être aussi quelques relents de sperme séché, cette odeur est maintenant celle du gel douche qu’il a abondamment utilisé lors de sa douche ! Hélas, pas le délicieux parfum mâle des garçons de son âge, mais celui des senteurs industrielles prétendûment “des Tropiques”… Ça me plaît tout de même, ça sent le propre et ça engage à prendre sans hésiter l’instrument en bouche. Je lui demande de s’allonger sur la table de la cuisine. Je reste debout, mais penché sur lui. J’avale tout ce que je peux de sa longue tige. Toujours bien raide, elle s’enfonce dans ma gorge sans m’étrangler. Iulian se laisse faire, m’offrant son dard avec un évident plaisir. Je le fais coulisser dans ma bouche en salivant au maximum pour qu’il glisse bien. Il soulève un peu son cul, donne de petits coups de reins pour imprimer un rythme à ma fellation. Il gémit au même rythme, une manière de me dire qu’il apprécie ma pipe. Au bout de quelques minutes, je sors sa queue de ma bouche, lèche ses couilles. Mes coups de langue le font gémir encore plus fort. Moi aussi j’adore ce moment : je peux poser ses deux couilles à la fois sur ma langue. Elles ne sont pas trop grosses. Je déguste vraiment ces moments où un garçon me confie sans retenue les boules qui font de lui un mâle… et où je ressens qu’il éprouve du plaisir à sentir ses burnes baigner dans la salive et la chaleur de ma bouche. Iulian, pour me remercier de ce moment de bonheur partagé, me caresse les joues de ses deux mains râpeuses. Nos regards se croisent une seconde. Son geste affectueux et doux me remplit de fierté. Je reprends ma pipe, mais maintenant, tout en pompant son gland, que j’ai totalement décalotté de mes lèvres, je branle doucement sa tige, toujours très raide. La peau très fine de sa verge coulisse aisément sur le corps caverneux, gorgé de sang, qui lui donne sa rigidité. Je dois le reconnaître : masturber un garçon est l’une des choses que je préfère. Avec l’expérience, à la dureté de son sexe, à sa façon d’offrir son bâton de chair à notre gourmandise, à la respiration plus ou moins rapide, on devine si on s’y prend bien, si l’excitation augmente, si le garçon est sur le point de lâcher un premier jet de foutre… Iulian, pour l’instant, bande à mort, mais semble contrôler encore la situation… Je m’applique à aspirer du mieux possible son gland, comme si je voulais en faire monter le jus. Je serre aussi mes doigts autour de sa tige, je sens combien elle est raide… pas de doute il va bientôt jouir ! Iulian pousse alors plusieurs “Aahhh... Aahhh”, assez rauques, prélude à l’éjaculation…. Mes lèvres enserrent son gland pour que rien ne m’échappe… Un “Aahhh !...”, plus sonore encore, et prolongé, accompagne la rafale de jets qui bombardent le fond de ma gorge. Iulian va mettre plusieurs secondes à se vider. J’en ai plein la bouche et, avec délices, avale la semence chaude du jeune Moldave. C’est la première fois que je goûte le jus d’un garçon moldave ! Même si son goût n’a rien de particulier, je suis heureux et tout fier de cette première !

Iulian, reposé de son orgasme, redescend de la table de la cuisine, et remet son boxer. Il me dit quelque chose en roumain. Je comprends seulement qu’il me félicite, que ma fellation est d’une qualité rare… C’est plutôt flatteur, mais est-il si connaisseur, ce gamin de 19 ans, sevré depuis des mois de plaisirs sexuels ! À part sans doute quelques branlettes, en cachette, dans le logement qu’il partage avec d’autres garçons roumains. Et, en Moldavie, a-t-il eu de si fréquentes occasions de se faire sucer par des filles du village ? Avec son look d’ado, s’il faut, il est encore puceau ! Comme c’est con la vie : ici, en France, avec cette gueule et ce corps il y a belle lurette qu’il aurait sauté des douzaines de gonzesses, qu’il se serait fait sucer par d’autres douzaines… et même, peut-être, qu’il aurait pénétré quelques culs de garçons vicieux, fous amoureux de lui…

Tout en caressant affectueusemenet ses beaux cheveux blonds bouclés, je lui explique qu’il n’est pas question qu’il aille dormir dans le garage… Il doit y faire encore une chaleur atroce… Je le tire par la main et l’emmène dans ma chambre… La clim nous fouette le sang. Iulian me dit dans sa langue (mais ai-je bien compris ?) qu’il fait super bon dans cette chambre… et, en guise de signe de satisfaction, me donne une tape sur le cul. Je le pousse et réussis, par surprise, à le faire tomber sur le lit. Il est couché sur le dos, son paquet bien gonflé, juste devant moi… Quelle délicieuse tentation !! Tout de suite, je repasse à l’action, mordille son sexe à travers le tissu de son boxer. Je sens que tout reprend vie, son sexe durcit très vite. Il a du répondant le jeunot ! Sa verge, gonflée et bien dure à nouveau, s’est placée en travers de son boxer : elle sort presque par dessus la bande élastique de sa taille. C’est à ce genre de détail qu’on a une idée du gabarit d’une bite !… Belle queue, vraiment ! Dessous, on distingue les deux bosses de ses couilles. Je trouve très excitant de voir nettement la forme du pénis et des testicules prisonniers du lycra ! C’est fou comme les garçons du monde entier savent aujourd’hui choisir leurs sous-vêtements, bien coupés et bien moulants, afin qu’ils mettent en valeur leur appareil génital. Ce boxer bleu que porte Iulian dévoile toute la splendeur du sien, d’appareil… et me redonne une irrésistible envie de me jeter dessus et de le dévorer… D’autant plus que moi je n’ai pas encore éjaculé ! Je meurs d’envie de sentir son superbe membre s’enfoncer en moi… à moins que lui préfère me tendre son beau cul et que, fou d’excitation, je déchire sa rondelle certainement encore vierge…

On se fout complètement à poil. Je m’allonge près de Iulian. Le jeune Moldave saisit mes chevilles, dresse mes jambes en l’air et place sa queue en face de mon trou. Je l’arrête dans son élan d’actif en rut, plonge vers le tiroir de ma table de nuit, en sort un préservatif. D’un coup de dent, je déchire l’emballage; je déroule la capote sur la longue verge du jeune maçon. C’est un préservatif déjà lubrifié, je pense que ça suffira et que sa longue tige entrera sans problème… Une fois sa bite “habillée”, mon jeune mâle, me saisit à nouveau par les chevilles, me renverse sur le dos devant lui et pointe son gland dans ma raie. Il fait bouger un peu sa queue pour bien situer ma rondelle, et, quand il trouve la porte d’entrée, donne un coup très fort, sans ménagement, forçant le passage de mes sphincters. Je pousse un cri de douleur. Je ne m’attendais pas à une saillie aussi brutale. Par chance, ce n’est pas la première queue que je prends dans le cul, et sa bite n’a pas le gabarit des zebs d’Arabes ou des Noirs. Elle s’est heureusement enfoncée sans difficulté. Je sens bien une petite brûlure, mais rien d’intolérable… Avec son bassin il décrit de petits cercles comme s’il voulait élargir mon boyau et faire de la place à son sexe. Ces mouvements circulaires sont un vrai délice et je gémis de bonheur. Iulian commence alors à me pilonner le cul, s’arrêtant parfois une seconde, pour reprendre d’un coup de reins très violent qui me fait gémir. Je me demande pourquoi il me baise de la sorte, lui qui m’a paru si doux jusqu’ici, et dont la gueule d’ange ne laisse pas supposer des tendances sadiques… Peut-être est-ce par pure forfanterie ? Histoire de me montrer qu’il est un vrai mâle, un mec qui sait traiter en chienne les petites pédales dans mon genre. Il a vu des tas de films pornos, y compris des films gays, comme tout le monde, et il a pu constater que les putes, femelles ou mâles, crient, pleurent… et au final en redemandent. Pendant que Iulian me défonce le cul, je me branle. Je me rends compte que le jeune Moldave surveille le bout de ma queue pour me voir juter… Ça ne va pas tarder, petit ! Il faut dire que je suis tellement chaud, depuis cette fin d’après-midi, avec cette bite qui me caresse la prostate à chacun de ses passages… C’est trop bon !... je sens que ma purée monte… Un long jet, le premier, s’écrase sur mon épaule, suivi de plusieurs autres, plus courts, qui arrosent mon ventre. Je gueule comme un dingue en jouissant… Ce qui excite encore plus Iulian… Le rythme de ses coups de bite va encore s’accélérer… Puis, brutalement, il s’arrête, sort sa queue, tire sur le préservatif pour en débarrasser sa queue. Un long trait de sperme s’échappe de son gland et atterrit sur ma joue et mon menton, puis, comme un robinet, sa queue laisse s’écouler un filet régulier de foutre blanc et gluant. Nos deux semences se mélangent sur mon ventre. La sienne est un peu plus dense, moins transparente que la mienne. Quand il comprend qu’il n’a plus de jus dans ses couilles, Iulian essuie son gland sur ma cuisse. Il s’étale alors sur le dos, à côté de moi, épuisé. Je regarde mon ventre couvert de sperme. C’est fou ce qu’il a encore éjaculé cette fois-ci, après la super dose qu’il m’a fait avaler tout à l’heure…

Ça fait cinq bonnes minutes qu’on est tous les deux allongés, en silence, nos bites ramollies, posées sur nos bas-ventres. C’est lui qui se relève le premier. Je l’invite au contraire à mieux se coucher, pour pouvoir dormir. Iulian se blottit derrière moi, son sexe contre mes fesses. Il fait si chaud, qu’au bout d’un moment nos corps se séparent… Je ne vais pas mettre logtemps à m’endormir… Ce qui va me réveiller, vers sept heures, c’est quand je comprends que Iulian est en train d’essayer d’enfoncer sa queue entre mes fesses. Quel voyou ! J’avoue que c’est une drôle de manière de reprendre ses esprits, mais pas désagréable. Le film de la soirée repasse à toute vitesse dans ma tête. Je me souviens que ce jeune mâle qui tente de me sodomiser de bon matin n’est autre que ce splendide Moldave à gueule d’ange, au sexe si parfait et si juteux, qui m’a donné tant de bonheur la veille !! Je le laisse donc faire… Il arrive à me prendre de côté, sans même que j’écarte les fesses, sans gel lubrifiant ni salive. Je me rends compte au bout de quelques secondes qu’il n’a pas mis non plus de préservatif ! Merde, le salaud ! C’est trop tard maintenant, laissons-le me posséder, me transpercer le cul de sa belle épée de chair… c’est tellement bon ! Dans mon demi sommeil, je me laisse bercer par ses petits coups de reins… Je n’ose pas ouvrir les yeux, comme si c’était un rêve. Le rêve va durer une dizaine de minutes. Contrairement à hier soir, Iulian m’encule tout en douceur. Sa verge entre et sort sans me faire souffrir. Ce n’est que du bonheur… La subite sensation de chaleur, accompagnée de quelques coups de queue plus forts, me fait comprendre qu’il est en train de se vider à nouveau les couilles. Quelques heures de la nuit auront donc suffi à recharger ses batteries !… Il sort alors doucement sa queue de mon cul. C’est comme si mon trou restait ouvert, prêt à recevoir une autre visite… Mais avec Iulian, depuis hier soir, je me considère plus que comblé !

Nous passons ensemble sous la douche, ce qui me donne encore l’occasion de jouir de son corps, en le caressant de mes doigts savonneux. Iulian se laisse faire, c’est merveilleux. Pendant que je vais préparer le café, lui file au garage récupérer son jeans. Vers huit heures, il reprend sagement son boulot, fixant les chevrons, comme son patron le lui a demandé. Vers onze heures et demie, j’entends le camion. Un peu plus tard, le patron tape contre la vitre du salon. Il me dit que Iulian a bien travaillé, qu’ils vont aller à la cafétéria, mais qu’il va rester cet après-midi pour l’aider à fixer les chevrons. Il me remercie pour hier soir : Iulian lui a raconté… “Oui, c’est super gentil de l’avoir invité à dîner… Si vous n’y voyez pas d’inconvénient, il dormira encore ce soir dans votre garage. Comme ça, je ne viens qu’à midi. J’emmènerai Petru avec moi, comme ça à trois, on arrivera à poser toutes les tuiles avant demain soir…” Je suis rassuré, Iulian ne lui a pas dit qu’il avait “dormi” dans la maison… Ravi, je réponds : “Pas de problème… il peut dormir ici… encore cette nuit. Vous savez, il est très gentil, Iulian, il ne me dérange pas du tout…”

Rafael

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