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La Brisure

Histoire fictive, par Barkass


23 avril

Je savais bien qu’il en avait une grosse. Et qu’il avait envie de me la montrer. Je l’ai suivi dans les chiottes, il l’a sorti, elle était déjà toute dure. Ce qu’est fou, c’est à quel point elle est large, toute droite, avec les veines qui ressortent un peu. J’avais jamais vu une teub circoncise. Je l’ai prise entre mes doigts, toute chaude. Ça palpitait. Il souriait l’air content de lui, ce con. Faut dire que ya de quoi. Elle fait la largeur de trois doigts de plus que la mienne. Et pourtant je suis bien monté, à ce qu’il paraît. C’est ce que me dit le médecin du lycée, quand il la mesure. Il m’a montré les statistiques. Mais depuis deux ans elle grandit plus. J’en aurai jamais une aussi grosse que Hakim. Ça me fout la rage. Ça me fout la rage et la gaule. Et ça me donne envie de le pomper. Je suis sûr qu’il demandait que ça, en plus, vu comme il me serrait la nuque dans la main en me disant « Vas-y ! » Mais j’ai pas osé. Je lui fais pas confiance. Je suis pas fou. J’ai pas envie de me faire Briser. J’ai senti que j’allais gicler dans mon jean. Je me suis barré.

Prêté le CD à Bertrand. Penser à le récupérer.

Fini de bosser les maths pour le devoir. Il reste le français (choper les cours).


25 avril

Fait du vélo avec Jeff. Il a pas de poil sur les cuisses, juste sur les mollets. Mais il a les cuisses bien larges, toutes brunes. En plus il s’assoit toujours jambes écartées, cet enfoiré. J’essaie de pas trop mater. Je crois pas qu’il m’ait tricar.

Parlé avec Renaud à propos de Hakim. Lui il me dit de surtout pas craquer, c’est trop dangereux. Je sais qu’il a raison. L’autre serait capable de me balancer. J’ai trop peur. Une connerie et c’est fini, c’est la Brisure direct. Comme le petit Da Silva, l’an dernier, il s’est fait Zébri. Je l’ai croisé, l’autre jour. Il bosse je sais plus où vers Madeleine ou Opéra. Il a pas trop voulu en parler. Ça a l’air d’être dur pour lui.

Renaud c’est le seul à qui je fais confiance. Il m’a même juré que si un jour je me faisais Briser, il refuserait de faire comme les autres. Lui c’est mon pote. Je lui aurais bien mis la main là où il faut pas... Je lui avais dit, d’ailleurs. Mais lui ça l’intéresse pas, c’est pas son truc. Je m’en fous. L’important, c’est que j’ai un ami, et ça c’est cool.


4 mai

J’ai craqué avec Hakim. Tout à l’heure en sortant du bahut. Comme les fois précédentes, il l’a sortie, il me l’a fait toucher. Il a bien repéré que ça me mettait dans un état pas normal. Et ça le fait triquer. Manque de pot j’étais en survêtement, il a vu que je bandais comme un chien. Il a rigolé, il a dit « Tu bandes? » J’ai rien dit, j’ai rougi. J’avais honte. Il m’a fait « Allez, vas-y, fais voir la tienne ! » Au début, j’ai pas voulu. J’avais trop honte d’en avoir une moins grosse que lui. Et puis la honte m’a fait bander encore plus dur, j’ai eu envie de le voir triompher. J’ai sorti ma queue. Il a ricané. « Tu fais pas le poids, mec ! » Il a attrappé ma teub et l’a collée contre la sienne. « Tu vois, je t’enfonce d’une bonne longueur ! » Il m’a chopé par les cheveux et m’a obligé à le fixer dans les yeux. Un petit sourire content de lui qui me fout un frisson dans le bas ventre. « J’en étais sûr, rien qu’à ta gueule je savais que t’avais pas ce qu’il fallait dans le slip. Je parie que tu te branles tous les soirs en pensant à la mienne, je me trompe ? » Je détourne le regard. « Regarde-moi ! » Il me plaque contre le mur. « Et réponds quand je te pose une question ! Alors ? » – « Non, c’est pas vrai ! » Il me crache en pleine gueule, d’un coup, j’ai pas eu le temps de voir venir. Le mollard coule sur ma joue. « Tu mens ! Vas-y, avoue avant que je m’énerve, je suis sûr que tu te pognes bien comme il faut en pensant à ma queue, petit pédé ! » Ses yeux me clouent au mur. J’ai la gorge serrée. Pas moyen de sortir un son. Après, je me souviens plus comment ça s’est passé. Je suis à genoux, la gueule enfoncée sur sa teub, en train de me branler de toutes mes forces en bouffant comme un affamé. Il donne des coups de reins qui envoient ma tête cogner contre le mur. Putain que c’est bon ! Il gicle, je m’étrangle, j’en avale la moitié, le reste dégouline sur mon visage. Il remballe son matos, le bruit de la fermeture éclair, il est parti. Je jouis en m’écroulant sur l’asphalte.

Rien que d’y repenser… J’ai grave la gaule en écrivant ces lignes. Il faut que je me vide les couilles. Je me remets au clavier dans cinq minutes.

Ça y est. Ça va mieux. J’ai tout déchargé dans mon T-shirt, encore plein de son jus. J’ai dû le mettre à l’envers tout à l’heure pour rentrer chez moi. Personne n’a rien remarqué dans le bus. Du moins, je crois.

Renaud va me dire que j’ai déconné. Il a sûrement raison. Mais qu’est-ce que c’était bon ! C’était ça que je voulais, ça ! Et depuis longtemps. Est-ce que je me branle en pensant à ta queue ? Mais oui, mec, oui, tous les soirs, et parfois plusieurs fois. J’aime sa teub, je l’aime, elle me rend fou. Lui je le déteste, ce salaud, mais dès que je croise son regard, ça durcit entre mes jambes. En cours d’anglais, je vois sa nuque musclée et le léger duvet blond, et j’ai la trique direct. Il le sait. Il en joue. Et je lui en veux, je le hais, mais ça me plaît, j’aime qu’il sache que je suis à ses pieds, j’ai l’impression d’être à poil devant lui et j’aime ça.

Je suis mal barré.

Demain prendre la fiche de géo.

Le petit Nico me doit 20 euros (bouffe+bouquin).


5 mai

Comme prévu, Renaud m’a insulté. Il dit que je suis inconscient. Tennis avec lui de deux à quatre. Dans les douches, j’ai encore maté son morceau. Ça le fait rire. Il dit qu’avec ce que j’ai entre les jambes, c’est plutôt moi qui devrais être fier. Bataille de mousse à raser aux lavabos. On s’est rasé la barbe l’un l’autre. Enfin, façon de parler, parce que moi j’ai pas encore grand-chose. Pendant qu’il me rasait, j’ai chopé la gaule. Il a rigolé. Limonade au café en face du stade. En rentrant me suis encore tapé une queue en pensant à celle de Hakim.


7 mai

Contrôle de physique. Pas trop mal réussi. En gym, dans les vestiaires, le salaud fait exprès de se déshabiller lentement devant moi. Il essuie la sueur qui coule sur son torse, il se tripote le paquet. Tant qu’il a pas été parti, j’ai pas pu enlever mon pantalon. Je bandais trop fort. Du coup, j’étais le dernier dans les douches. Un petit coup de paluche sous l’eau chaude, j’ai balancé la purée en trente secondes.

À la sortie du lycée, personne. Je me rends compte que j’espérais l’y trouver. Mais un peu plus loin, le long du bois, il est là, assis sur le mur. Il a repéré par où je rentrais chez moi, l’enfoiré. D’aussi loin qu’il m’aperçoit, d’une ondulation souple il saute du mur de l’autre côté, côté bois. Je passe, les yeux fixés sur le sol, les poings serrés dans mes poches. Qu’il aille se faire foutre. Et puis cent mètres plus loin, je me suis arrêté au niveau du petit chemin qui part vers chez Gueule-de-Chien. Ma tête tournait. Je me suis engouffré dans la haie, j’ai déboulé dans le bois, et j’ai suivi le mur à rebours, en haletant. Il était là, adossé au mur, les mains dans les poches. Il m’attendait. Il m’a regardé arriver avec son petit sourire supérieur. Comment je peux me laisser mener en laisse par un tocard pareil ! Bref. Je me suis arrêté devant lui. Il a rien dit. M’a fixé. Dix secondes passent. Je tombe à genoux, sans le quitter des yeux. Mes doigts tâtonnent sur sa braguette. C’est déjà gonflé. Je défais les boutons un à un. Je plonge la main entre ses cuisses. Je sors sa batte de base-ball à l’air libre. Il frémit. À chaque fois la taille du machin me fait le même effet : tête qui tourne et sensation bizarre dans le bas-ventre. Je l’ai encore sucé comme un perdu, en grognant de plaisir, le slip baissé à mi-cuisses pour mieux me palucher. J’aurais aimé que ça dure des heures. Mais d’un seul coup son genoux heurte ma mâchoire et me fait basculer en arrière. Il est sur moi, me maintient au sol, il crache des mots durs les dents serrées : « Je vais te niquer, je vais te le péter ton petit cul de pédé, tu vas pleurer ta mère quand je vais te l’enfoncer… ». Et puis je sais pas comment j’ai fait. En tout cas j’ai détendu ma jambe d’un coup, je l’ai atteint en pleine gueule, il a volé en arrière, et il a dû se cogner le crâne contre les pierres du mur. Me suis relevé en vitesse, j’ai relevé mon froc et je suis parti comme une flèche. Les branches des arbres me fouettaient le visage. Et je crois bien que je l’ai entendu crier : « Je t’aurai un jour, petit bâtard ! »

Et je sais qu’il a raison. Après dîner, la première chose que j’ai faite, c’est dans ma chambre, sur le lit, le pantalon sur les chevilles, une main dans le slip et… je vous fais pas un dessin… il était sur moi… et je ne me défendais pas… ou alors en vain.

Mais j’ai peur. C’est allé trop loin. Là je risque vraiment gros. Il pourrait me balancer à la Brisure. Ça le ferait trop jouir, le fils de pute.

On verra demain. J’ai un bleu sur le menton, mais ça reste discret. Il faut se tenir à carreau.


9 mai

En fait, j’avais zappé, mais hier c’était férié. Heureusement. Aujourd’hui, personne m’a rien dit. Ça veut dire qu’il m’a pas dénoncé, on dirait. Mais lui il a décidé de me pourrir la vie. Il s’arrange pour me croiser tout le temps, m’oblige à raser le mur pour l’éviter. Main au cul quand personne regarde. J’ai peur que quelqu’un s’en rende compte. Et puis ça me met mal à l’aise.

Fait des passes de basket avec Jeff. Toujours ses cuisses qui m’excitent ; plus ça va, plus il est musclé ; toujours pas de poil, en revanche, c’est marrant. Après, on s’est assis côte à côte. Il m’a parlé des meufs, j’ai fait style je kiffais aussi. J’avais l’impression qu’il me testait. Il parlait des seins de Sandra, il disait « Elle, elle me fait triquer », et il s’attrapait le paquet avec la main en disant ça. Sa cuisse frottait contre la mienne, j’ai bandé. J’en ai profité à mort, moi aussi je me suis touché en faisant semblant de penser à Sandra. On était tous les deux jambes écartées, cuisse contre cuisse, à faire style on la baiserait bien. Trop bon.


10 mai

Pas mis de slip, aujourd’hui. À poil sous le pantalon. Depuis que j’en ai une grosse, j’aime bien faire ça, des fois. J’aime sentir mon paquet qui vient cogner contre mes cuisses : droite, gauche, droite, gauche… quand je marche. Comme ça, je peux pas faire un pas sans penser à ce que j’ai entre les jambes. Je marche dans les couloirs du lycée, je sens l’excitation de ma virilité qui m’envahit, et personne peut deviner, ils me voient passer et ils imaginent pas la chaleur qui me remonte dans les tripes, la demi-raideur engourdie de mon sexe, mes couilles qui se contractent, se ramassent comme un petit animal prêt à bondir, le désir de juter qui finit par me conduire, à un moment ou un autre de la journée, aux toilettes du rez-de-chaussée pour me vider en secret. Des fois je me demande quand même si le désir qui brûle mon corps n’apparaît pas sur ma gueule, si mon visage n’exhibe pas ce que ma braguette espère cacher. J’ai l’impression qu’on aperçoit, dans ma pupille, l’image d’une bite dure, massive, pointée vers le ciel, et qui me trahit aux yeux de tous.

Si ça se trouve, certains des autres mecs sont comme moi ? Je surveille le pli de leur pantalon, les ondulations de leur braguette quand ils avancent, et parfois je surprends une main qui serre quelque chose à travers l’étoffe, un poing fourré un peu trop fixement dans une poche, les yeux rivés au sol et le rouge aux joues. Je scrute le fond de leurs yeux, quand ils ne les détournent pas, je dévisage leur regard tendu, mais je ne sais jamais si ce que j’aperçois dans leurs pupilles n’est pas juste le reflet des miennes. Le petit Nico, par exemple, c’est quoi cette chose sombre et atterrée qui palpite entre ses cils quand je le surprends en train de fixer les boutons de mon jean ?

Et Hakim. Lui, chaque mouvement de son corps est une érection, chaque pas exhibe son sexe, nonchalamment. Il sait que mon corps tressaille sous le moindre de ses regards, et je vois la jouissance dans ses yeux. Il s’amuse. Je sais plus quoi faire, il me pousse à bout. J’ai peur.


12 mai

C’est fait. Il s’est planté en face de moi, en plein couloir, à l’intercours. La gaule est montée d’un coup, on voyait que ça, j’ai dû fuir pour me cacher, j’étais rouge de honte. Je descends au pied du bâtiment ; il n’y a plus personne, les cours ont repris. Je pleure d’humiliation. Je peux rien faire. Je sanglote contre le mur, le front sur mon poignet, je sens ma bite gonflée effleurer le crépi. Et il est là. Je le sais. Je sens son regard descendre le long de ma colonne vertébrale. Je retiens mon souffle. Un coup sec des deux mains fait sauter le bouton de mon fute ; il tombe jusqu’à mes chaussures, j’ai les fesses à l’air comme un gamin. Une main vérifie mon érection – histoire que je sache bien qu’il sait –, essuie les larmes pâteuses qui collent mon visage, les étale dans le duvet de ma raie. Il me met d’un coup. Mon foutre gicle au mur. Mon corps continue à frémir au bout de sa queue. Même pas vraiment mal. Il m’a déjà fait souffrir bien plus rien qu’en me regardant. Et il y a bien longtemps déjà qu’il me baise le soir, quand je suis seul dans ma chambre. Il le sait, et m’encule comme si c’était normal. Il entend à mes gémissements le plaisir qu’il me donne, j’entends celui qu’il me prend. Une bonne volée de coups de queue. Il débraye, me balance sur la table de ping-pong de la cour, m’écrase la gueule sur le contreplaqué, passe la cinquième, vrombit, me pilonne, en trois minutes il a joui dans un râle sourd et je me suis re-giclé dessous. Une seconde, silence. Il m’attrape par les pieds, me retourne comme une escalope, se penche sur moi, plaque mes poignets sur la table. Son haleine frappe mon visage, ses yeux se fondent dans les miens : ils sont beaux, je sens sa moustache frotter ma lèvre tandis qu’il m’embrasse, baise ma bouche. Je crois que j’ai joui une troisième fois.

C’est un miracle qu’on se soit pas fait pécho. Parce que là j’y passais. Direct. Ça me fait froid dans le dos rien que d’y penser. Je suis rentré chez moi en tenant mon fute plein de jute. Hé oui, d’habitude je sèche pas les cours, mais là… Un verre de lait, et direct à mon ordi. J’ai encore son odeur sur moi pendant que j’écris. Pas de douche ce soir ! Je veux le sentir avec moi dans mon lit. Je l’aime.

Barkass

kkizdamasa@yahoo.fr

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