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Soumission & Domination 317

Côme et Ludovic encore, journée de chasse !

Côme passe nous voir un soir où son frère doit rentrer chez eux.

Il est tout excité. Je me doute de ce qui s'est passé mais j'attends qu'il me le dise lui-même.

Comme c'est l'heure de l'apéro, Ammed nous sert un plateau de tapas avec nos verres.

Finalement, il se lance. Il me dit que ça y est, il a fait l'amour avec Jonathan et François.

Moi : alors ?
Côme : trop bon réellement !
Moi : je t'avais dit qu'ils seraient doux et patients
Côme : plus que ça. Je n'ai pas baisé avec eux, nous avons fait l'amour.
Moi : ça ne m'étonne pas, même si ce sont mes deux escorts les plus coriaces, je connais leur fond et il est bon !
Côme : tu ne sais pas ce qu'ils m'ont fait !
Moi : non mais j'ai quand même une petite idée, moi aussi j'ai baisé avec eux.
Côme : oui, je suis bête, c'est évident !
Moi : désolé mais je suis passé avant toi et je n'ai pas été le seul
Côme : je le sais mais quelque part j'espère avoir été plus qu'un simple soir de sexe.
Moi : t'as pas eu trop mal (sous entendant au cul) ?
Côme : non ils ont été supers. Nous nous sommes embrassés, caressés, léchés et sucés. Ils m'ont préparé la rondelle et, quand Jona m'a enculé, j'ai juste eu une petite douleur quand son gland est entré mais après, c'était trop bon !
Moi : ok, ils ont fait du bon boulot
Côme : comment ça du boulot ? Tu leur avais commandé de m'enculer ?

Oups mauvais choix de mots !!

Moi : bien sûr que non, imbécile. Sur le privé, je n'interviens pas. Ce n'est pas moi qui ai formé tous les couples parmi mes escorts !
Côme : ok j'ai eu peur.
Moi : mais je suis content qu'ils t'aient fait découvrir cette facette de la sexualité. Et rassure toi, ce n'est pas pour ça que je te demanderais maintenant de taffer avec des clients homme.
Côme : je suis content, car j'ai flashé sur eux, pas sur les autres. Ils ont quelque chose qui m'attire. Je ne sais pas quoi mais ça le fait pas avec tes autres escorts, et même toi ou PH.
Moi : Merci !!
Côme : excuse, j'ai pas voulu dire ça ! Enfin quoi, je vous aime bien, mais j'aurai plutôt un blocage. Je me vois mal partager les mecs de mon frère !
Moi : dommage, je t'aurais pas laissé dormir dans la baignoire.
Côme : non, t'aurais pas fait ça ?!
Moi : qu'est-ce que tu crois, je n'ai jamais laissé passer un bon plan et foutu comme t'es… Jona et François ont dû bien profiter !
Côme : tu charries,
Moi : ne me dis pas que tu regrettes.
Côme : non, mais c'était avec eux et pas d'autres !
Moi : OK c'est bien et tu as ma bénédiction pour faire ce que tu veux. Recommencer avec eux si tu as envie, ou pas.
Côme : Merci Sasha, t'es trop cool.

PH rentre à ce moment-là. On s'embrasse, il prend le verre que je lui tends et je lui annonce que notre Côme venait de tester son goût pour les hommes.
PH comprend de travers et il me dit « maintenant ? Avec toi ? ».
Je le détrompe, pas qu'il m'aurait fait la tête, on est au-dessus de ça mais juste la vérité, qu'il a passé la nuit dernière dans les bras de Jona et François.

PH est content qu'il ait choisi ces deux-là. Il lui dit qu'il n'aurait pas pu mieux tomber. Côme lui dit qu'il n'avait pas choisi, que ça lui était tombé dessus.
Rire de notre part à la façon dont il dit ça.

Le Mardi qui suit, lorsque Jona et François l'embrassent à pleine bouche devant tous les autres, ça fait un blanc qui dure jusqu'à ce que Ludovic applaudisse son frère.
Côme est un peu gêné, je pense qu'il se serait bien passé de cette officialisation.
Je vois Ludovic prendre son frère dans ses bras et lui parler tout bas à l'oreille.

Plus tard Ludovic me dira qu'il lui a dit que personne ne le jugeait et qu'il devait prendre ça comme ça venait.

Ça a marché puisqu'il s'est aperçu que tout le monde retournait vite fait à son activité.

C'est seulement sous les douches, que Viktor et Nikolaï lui ont proposé de passer les « voir » s'il était intéressé. Quand il a vu que son refus n'engendrait aucun malaise, il s'est complètement détendu et il n'a pas été le dernier à blaguer avec les autres.
 
Sous les douches, mes escorts partagent souvent sur les petits trucs qu'ils utilisent pour s'entretenir la peau. C'est à qui prêche pour l'épilation à la cire, d'autre pour l'épilation définitive ou le rasage simple. Sans compter l'échange de crèmes apaisantes et autres astuces.
On se croirait dans un salon de beauté !!

Anthony donne sa marque d'hydratant. Avec le temps qu'il passe dans l'eau, il en consomme des litres ! Surtout depuis qu'il bosse pour moi et qu'il peut se le permettre financièrement. 

Ludovic passe de plus en plus de temps avec nous. Ce qui n'est pas pour nous déplaire. Son père essaye d'en savoir un peu plus sur moi et mes intentions. Je suis invité un dimanche à l'accompagner avec ses 3 fils à la chasse.
Ok je ne suis pas un fervent défenseur de la cause animale mais quand même !

Je refuse la première fois mais cède à la seconde invitation. Côme me dit que c'est un des moyens de me mettre son paternel dans la poche.
Je passe à la boutique qu'il m'a indiquée et achète ce qu'il faut. Des bottes en caoutchouc doublées cuir, une veste Barbour Sonar Waxed, elle a un petit côté rétro.

La chasse 

Je me pointe le dimanche matin dès 7h 30 !! Je ne me voyais pas dormir dans la chambre d'amis tout seul avec Ludovic dans celle d'à côté !

J'ai pas fait attention et suis allé en Mercédès. Evidemment le petit frère ne la rate pas et cash me demande qui j'ai sucé pour l'avoir.
Je n'ai pas le temps de réagir que son père l'attrape par l'oreille, le soulève jusqu'à ce qu'il soit sur la pointe des pieds et lui dit que s'il l'entend ne serait-ce qu'une fois avoir ce genre de propos, il retournerait directement à la maison et que ce ne serait que le début de ses problèmes.

J'essaye de temporiser mais le père reste ferme, lui demandant de me présenter ses excuses.
Il le fait, je les accepte.
Alors que nous partons vers le Range Rover qui doit nous amener à pied d'œuvre, je vois Côme allonger une claque sur l'arrière du crâne du petit dernier et lui dire un truc que je n'entends pas. Le chien monte dans le coffre.
Son père me détaille et me dis que je suis bien équipé. Je réponds tout neuf, première utilisation. Ça le fait sourire.
Ludovic est près de moi mais moins collé que d'habitude ! C'est sûr, on n'a pas eu le temps de se faire des bisous !!

Alors qu'on fait les km qui nous séparent de la zone de chasse, le père m'explique la philosophie. J'écoute. Je ne suis pas contre. En fait la chasse se résume à beaucoup de marche, quelques tirs dont certains réussis.
Nous trainons donc sur leurs terres toute la matinée avec une pause casse-croute sur le coup des 10h. A défaut d'être passionnant, je prends un grand bol d'air et le gamin se révèle intéressant quand il parle de sa passion. C'est lui qui tue la première bestiole, un faisan. Le père le félicite, c'est amusant comme il est content du compliment. Le labrador le ramène.

On continu, le père et Côme tuent chacun leur bête alors que Ludovic rate toutes celles qu'il vise. J'entends Enguerrand  (le petit frère) commencer à se moquer de lui. Un « je pensais que comme t'es amoureux tu saurais tirer droit ! » plein de sous-entendus, lui échappe avant qu'il s'arrête brusquement en se tournant vers son père quelques mètres devant nous.

Je me le réserve pour plus tard celui-là ! Va falloir qu'il apprenne quand s'arrêter.

Le reste de la matinée s'étire doucement et quand il est 13h nous rejoignons le véhicule.

Quand nous arrivons à la maison, madame nous attend le déjeuner prêt.
Le temps de laisser les bestioles dans une réserve, de quitter les bottes et nous sommes à table devant un pot au feu brûlant. Elle n'a pas d'aide mais son plat est délicieux. Juste ce qu'il faut pour nous revigorer. Enguerrand me remercie car ma présence leur permet de boire un bon cru. Effectivement le Puisseguin saint-Emilion est tout à fait convenable.
Un froncement de sourcils paternel lui rappel de se tenir.

Les sujets de discussion sont neutres. Pas de politique, pas de religion, encore moins de sexe, nos propos se limitent à nos études et à la chasse de ce matin.

Je bande que c'est pas possible ! Madame m'a placé entre Ludovic et Enguerrand et Ludovic ne cesse de passer sa main sur ma cuisse à chaque fois qu'il prend sa serviette sur ses genoux.
Il le sait et s'en amuse. A mon tour, je passe ma main sur lui et sa bite déforme ses jeans. On va rire quand il va falloir se lever !
Enguerrand s'est aperçu du petit jeu de son frère et je le sens à la limite de sortir un vanne.
Du coup je me tourne vers lui et lui demande où il en est question études.

A 16ans, il est rentré en 1ère (pas en retard le petit) scientifique et quand je lui demande ce qu'il veut faire après le lycée, il me sort « école de commerce, ça l'air de bien payer ». Le sous-entendu est compris par tous et son père lui fait les gros yeux. A cet âge-là, c'est un peu réduit comme admonestation et le petit con enchaîne avec « il suffit de trouver un patron compréhensif » pour bien appuyer au cas où nous n'aurions pas bien compris la première allusion.
Là, il me trouve.
Je lui demande devant tous si c'est par jalousie envers Ludovic qu'il est aussi acide. S'il le voulait, avec l'autorisation de ses parents, je suis tout prêt à lui présenter des garçons de son âge qui seraient ravi de le dépuceler. La surutilisation de sa main droite l'amenant à proférer des propos ineptes et déplacés.
Côme se retient de rire tout comme Ludovic. Les parents, eux, me regardent comme si j'avais enculé le pape devant eux !

En attendant Enguerrand blanchit et se tait. Nous finissons le déjeuner tranquillement.
 
Au café que nous prenons dans le salon, le petit dernier s'est éclipsé. Alors que la mère est partie chercher le café, le père me prend par le bras et me dit qu'il n'est pas d'accord avec ma proposition de tout à l'heure.
Ludovic qui l'entend lui dit qu'il n'aura pas le choix avec Enguerrand, tout comme ils n'en n'ont pas eu avec lui. Que si c'est son penchant, il devra faire avec. On est plus au siècle où les homos se mariaient pour que leurs têtes ne dépassent du lot commun.

Il en convient mais nous dit que ce n'est pas une urgence non plus. Je suis d'accord avec lui, moi, je ne suis passé aux garçons qu'à 18ans.

Je ne m'attarde pas, pressé de sortir de cette ambiance conformiste et de retrouver mon PH et ma totale liberté de faits et gestes. Ludovic et Côme s'en aperçoivent. Je me retire non sans avoir remercié comme il se doit mes hôtes.

Comme Ludovic se penche sur moi déjà assis au volant de ma voiture pour me rouler discrètement une pelle, Enguerrand se pointe. Il attend que nous ayons fini pour me dire au revoir et s'excuser de son comportement puéril.

Comme il est penché vers moi, je l'attrape par le cou, lui baisse la tête et lui frictionne les cheveux avec l'autre main. Je le traite de connard et lui dit que c'est du passé. Qu'il comprendra notre situation plus tard.
En poussant la porte de la voiture vers le bas, il me glisse qu'il a quand même 16ans.

Ludovic a attendu que je sois rentré pour m'appeler.
Je venais de faire un résumé rapide de la journée à PH qui s'amuse de la situation. Je lui parle d'Enguerrand. Il a la même analyse que moi, le petit est jaloux de son frère.

Ludovic me dit qu'après mon départ ç'avait chauffé pour le cul d'Enguerrand. Son père a exigé qu'il m'écrive une lettre d'excuses et l'a interdit de chasse pour les 3 semaines suivante. Ce qui pour un passionné comme lui était ce qu'il pouvait lui arrivé de pire.

J'essaye d'intercéder pour lui, après tout c'est encore un gamin ! Ludovic me dit  de laisser faire, ça va juste mettre un peu de plomb dans la tête de ce béta, plutôt que dans les bestioles sauvages qui les entourent.

Le lundi soir il est avec nous. Quand il débarque, je suis avec Max pour sa leçon de français.
Enfin je commence parce qu'à son arrivé, Max est tellement excité que le seul moyen de lui rendre sa concentration c'est de l'enculer un bon coup.
Il a assez mal pris l'arrivé de Ludovic dans ma vie. Je pense qu'il avait cru un moment que sa situation avec nous prendrait ce chemin. J'avais dû avoir une discussion franche avec lui et les choses s'étaient mises en place comme je le voulais. C'est pas comme s'il n'avait pas été testé au dehors son pouvoir de séduction et testé de nouvelles pratiques. Les moments passés à baiser avec Daniel puis quelques autres de mes escorts n'avaient pas été désagréables. De plus quand il a vu que nos cours continuaient avec le petit « plus ». Ça là totalement rassuré.

Comme il était particulièrement remuant ce soir-là, je l'ai rapidement assis sur mes genoux, planté sur ma bite. C'est la position qu'il adore. Devant le PC sur lequel je lui fais écrire ses dissertations, il aime sentir ma bite lui réchauffer la rondelle. Bon les mouvements que nous ne pouvons retenir de faire, l'empêche d'utiliser correctement le clavier !  Par contre ils sont parfait pour faire monter l'excitation. Max prend appui sur le bureau et utilise ma queue comme un mat sur lequel il fait coulisser sa rondelle. J'aime bien cette position. Sans avoir à bouger, je peux me concentrer parfaitement sur les sensations que me procure son mouvement d'ascenseur. Je sens sa rondelle s'ouvrir à chaque redescentes, coller mon gland, sauter sur les bourrelets de mon prépuce reculé au maximum, et millimètre par millimètre le réchauffement de ma hampe au fur et à mesure qu'elle s'enfonce en lui.  
Ses contractions ajoutent à ma montée en pression. Il le sait parfaitement et en joue sans honte.
A un moment, Max se retourne pour me faire face et ajouter une pelle à sa chevauchée. Ma langue dans sa bouche l'achève ou alors ce sont mes doigts occupés à pincer ses tétons. Il me jute dessus et moi je remplie ma kpote. J'étouffe son hurlement de plaisir en maintenant sa tête pour garder nos lèvres plaquées et nos langues en contact.

Ludovic arrive alors que je viens de me changer, que Max s'est reculotté et que le cours à vraiment commencé. Il me roule une pelle et me dit qu'il monte au 4ème retrouver PH.

Pendant la demi-heure qui suit, toutes les 5 minutes Max me demande quand est ce qu'on les rejoint.
Je résiste et lui dis que de toutes les manières qu'il ne compte pas baiser avec nous trois ce soir. Ludovic s'est bien libéré mais pas encore au point de baiser chaque soir avec un mec de plus que nous et en plus différent !
Max me dit que c'est pour ça qu'il faut commencer tout de suite et qu'avec lui ; Ludovic n'aura pas l'impression d'être en concurrence comme avec mes escorts. Physiquement, ses 60Kg ne font pas le poids !

Il a beau argumenter, je ne lui cède pas. J'y tiens à mon Ludovic. Je sais qu'il y viendra et que bientôt tout comme PH et Ernesto, il sera suffisamment en confiance pour me voir baiser n'importe qui et en faire de même. Il saura que comme mes trois autres amours (il faut compter Marc aussi), lui est au-dessus des autres.

Plus tard dans la soirée, même si j'avais fait l'amour à PH la veille, et que Max s'est permis de me vider avant le diner, nous faisons l'amour comme des fous. J'adore son corps de boxer, masser et pétrir ses muscles bien marqués. J'aime passer ma langue sur sa bite, manger ses couilles lisses, saliver sa rondelle plissée. Je ne suis pas le seul car souvent nous commençons nos ébats, PH et moi par honorer son corps de jeune dieu.  

Je ne m'en lasse pas ! Il n'est pas de reste et nos langues parfois se retrouvent sur la peau de PH.
J'adore faire des pipes à deux. Faire glisser ses lèvres le long d'une bite tout en sentant celles de son partenaire effleurer les siennes, atteindre le gland et de la langue agacer ses terminaisons nerveuses et ce faisant rencontrer l'autre langue et finir par se rouler une pelle avec le gland comme bonbon ou tout simplement piper la bite alors que l'autre bouffe les couilles et se rejoindre en position « gorge profonde », tout est bon.

Je passerais des heures à parcourir son corps avec ma bouche. Remonter de ses pieds, passer sur son mollet rebondi, couler derrière le genou et détailler le quadriceps pour arriver à son aine et au trésor planté au centre, l'abandonner raide après l'avoir copieusement recouvert de salive pour suivre le sillon qui sépare le six pack, s'égarer à droite ou à gauche pour aller honorer un de ses tétons, là, y passer un peu de temps comme sur son sexe, pour faire monter son excitation et sentir gonfler le bouton de chair, le laisser quand il est rempli de sang et devenu hypersensible, suivre la ligne de sa jugulaire pour atteindre sa mâchoire, en suivre l'arête et du menton passer à ses lèvres, sortir ma langue et les lécher jusqu'à ce qu'elles s'entrouvrent et que je lui envahisse sa bouche, un délice. Heureusement que je ne suis pas anthropophage, je finirais par le manger !
Quand avec PH nous lui faisons subir ce supplice, c'est lui qui nous demande de le prendre sauvagement, de l'enculer grave, de lui défoncer la rondelle. Que devenu une chienne affamée de sexe, nous devons apaiser ses désirs en le faisant jouir de tous les côtés.

Et ça avec PH on sait faire ! L'un devant lui à pomper sa belle tige d'acier alors que l'autre s'occupe de détendre sa rondelle en lui enfonçant une langue pleine de salive, il subit une préparation qui l'amène plusieurs fois aux portes de la jouissance. Nous devons faire bien attention à ne pas le faire craquer trop vite.
Quand nous l'estimons prêt, si Marc est là, c'est lui qui passe en premier sinon c'est moi, nous lui enfonçons notre sexe en lui, sans recours possible, profondément, plus ou moins lentement selon notre propre degré d'excitation. Heureusement que l'isolation phonique a été bien faite car les cris de plaisirs qui nous échappent alors réveilleraient toute une caserne.
Il est arrivé que les premières fois, Ludovic en éjacule direct et me surprenne, ou bien PH, manquant de nous étouffer par le volume de sperme éjaculé.   
Même dans ces cas, celui qui l'enculait a pu continuer, l'excitation de Ludovic ne retombant pas.

Le lendemain matin, en cours, Morgan m'a dit que ce n'était pas la peine de me demander ce que j'avais fait la veille vu la tête de zombie que je trainais.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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