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Défouloir pour hommes mariés 14

Seb et Daniel : les retrouvailles (dernière partie)

Seb m’appela donc un mardi pour m’avertir que lui et Daniel pourraient passer le samedi chez moi, de la fin d’aprem au petit matin : ils avaient trouvé l’excuse d’un match de foot qui les ferait monter à la ville où j’étais à la fac. Il me dit à quel point ce projet avait excité Daniel, et qu’il en bandait lui-même à longueur de journée. Je me souviens que ses enfants étaient entrés dans la pièce et que pendant un moment il lui fallut donner des réponses à double sens :

-       J’espère que vous aurez les couilles bien pleines…

-       Ah oui, y aura du monde, c’est clair !

-       J’arrête pas de penser à ton jus, de retrouver le goût ça m’a mis le feu ; j’en veux de pleines gorgées dans ma bouche, et puis partout après…

-       Ben oui, partout, y aura du monde partout, et puis y aura vachement à bouffer.

-       Si tu savais comme j’ai envie que vous me pétiez le cul !

-       Le tout c’est d’être bien installé, mais c’est vrai que tu finiras toujours avec mal au cul.

-       Vous allez me refaire une double ?

-       Oh t’inquiète, même serrés on saura bien se faire une place tous les deux.

Bref, la conversation terminée j’étais dans un état ! et j’imaginais le sien… J’ai passé les jours suivants à nettoyer l’appart dans ses moindres recoins, à penser à un menu, à tout le déroulement. Je sentais mon cul commencer à m’irriter, et sous la douche il s’ouvrait tout seul sous mes doigts. Je ne pensais plus qu’à leurs bites. Le samedi, je cuisinai, me lavai deux fois, me doigtai quatre, et j’installai un peu partout où je pensais qu’ils pourraient me baiser des coussins et des oreillers. J’en achetai en plus, y compris du champagne. J’avais bien tapé dans mes réserves d’étudiant, mais je savais que ça en vaudrait la peine et je voulais les accueillir comme des rois. Cette idée de devenir le serviteur de mes mâles achevait de me mettre la fièvre partout. J’étais prêt en avance, avec un petit marcel et un slip blancs – j’avais mis le chauffage à fond, comptant bien qu’on serait à poil tout le temps ; la bouffe était prête et l’apéro aussi.

Vers 19h, ils sonnèrent. Je fus aussitôt sous le choc et sous le charme, mes potes lycéens étaient devenus des hommes, habillés chemise, pull et jeans, et ils avaient encore forci, eux qui étaient déjà des athlètes : leur torse était plus large, Daniel avait un cou de taureau. En sept ans, ils avaient continué le sport à haute dose. Je me sentais encore plus fragile devant ces armoires, moi qui comme me le dit Daniel dès son entrée « n’avais pas changé ». Aussitôt la porte refermée, je me retrouvai en tenaille entre mes deux mâles, à rouler patin sur patin.

Leurs mains sur mes reins me faisaient presque décoller du sol. Tout en leur donnant ma bouche grande ouverte, je dégageai leurs épaules de leurs blousons, et après les avoir pendus, je me recollai à eux, ne sachant plus où donner mes lèvres et mes mains, complètement affolé d’excitation sous leurs caresses et leurs baisers. Tandis que chacun me malaxait une fesse, appréciant que je sois si « chaud », je tâtais les braguettes où leurs énormes bites étaient déjà tendues comme des boudins en pierre. Je m’agaçai sur les ceintures que je n’arrivais pas à ouvrir assez vite ; Seb me souffla à l’oreille de me calmer, tandis que je sentais Daniel sourire alors que je lui suçais la langue. Dès que je sentis leurs mains dégrafer pour moi les boucles je tombai à genoux pour assister à un des spectacles que je préfère. Synchrones, ils baissèrent jeans et slips à mi-cuisses et leurs queues divines apparurent : l’énorme barreau rose et blanc avec grosse tétine (Seb), l’énorme saucisson légèrement courbé vers le bas (Daniel). Au passage je remarquai les cuisses de chacun, encore plus impressionnantes, et que la femme de Seb était plus exigeante que celle de Daniel sur les poils : Daniel avait une sacrée touffe. Mais je ne traînai pas : je pris aussitôt la bite de Seb en bouche et celle de Daniel en main.

-       Lààà, Miky, vas-y, régale-toi, me disait Seb en me caressant la tête

-       C’est vrai que t’avais une grosse faim, dis donc, ajouta Daniel

Et moi, passant de l’une à l’autre, je retrouvai en un clin d’œil tout ce que je savais d’elles, par ma langue, mes lèvres, mes amygdales, leur volume, leur densité, le relief du frein, du gland. Je pompai, pompai comme un malade, les faisant soupirer tous deux « Putain, c’est quand même autre chose ! » dit Daniel, « on sent que t’adore la bite » - « surtout les vôtres ! » repris-je en souriant et reprenant mon souffle. Je les invitai d’une main à se débarrasser de leur haut. Quand je les vis torse nu, je dus m’interrompre, tant j’étais admiratif ; je m’assis sur mes talons, mon cul s’ouvrait dans mon slip : oui ils avaient gagné en chair et en muscles, leurs tétons pointaient sur des pecs larges et dessinés. Je baissai leurs fringues jusqu’aux chevilles, puis leurs ôtai chaussures, chaussettes, et ils se dégagèrent de tout. Leurs jambes étaient parfaites ; les cuisses de Daniel étaient plus épaisses encore que celles de Daniel. Je leur baisai les pieds et remontai avec mes lèvres jusqu’aux couilles. « Mais pourquoi Corinne m’accueille jamais comme ça quand je rentre ? » s’interrogeait Daniel. Seb éclata de rire. « Parce qu’elle sait pas ce qui est bon » repris-je, en reprenant ma double pipe.

Mes mains ne se lassaient pas de pétrir fesses et cuisses, et eux me tenaient la tête à tour de rôle, se branlant quand ils ne me limaient pas la bouche. « On va pas te faire attendre longtemps », dit Seb ; « Oui, parce que j’ai mal aux couilles depuis qu’on est partis », ajouta Daniel. Seb me dit de venir téter ; je pris le gland et il se branla. Daniel lui caressait les tétons et l’embrassait à pleine bouche, jusqu’à ce qu’il se mette à haleter, puis crier ; ses abdos se dessinèrent, son bassin se contracta : « Miky ! Miky ! tiens ! làà…aaaah ! ». Les giclées de foutre m’arrosèrent le palais ; je continuai de téter le gland en passant la pointe de ma langue sur le frein et le méat qui déchargeait. Pur bonheur de sentir les jets et d’avaler ce jus ! Je lapai le gland qui s’était épuisé quand Daniel me prit par la  nuque, me dit « Ouvre grand », et s’enfonça jusqu’aux amygdales ; ses poils me chatouillaient les narines, mais je ne pensais qu’au gavage que subissait ma gorge. Quel beau canard je devais faire ! « Putain ! ce que c’est bon ! mais BON ! » Je ne voyais guère que son nombril, mais j’entendais leurs baisers. « Comment se passer de cette bouche ? » reprit Seb. « Avale-moi, Mike, comme tu faisais… » C’était lui téter le gland avec mes amygdales, on avait beaucoup pratiqué, et je ne me fis pas prier. « Ouais !! putain, c’est ça ! », mais l’orgasme lui vint soudain : il recula sa bite à mi-bouche, n’eut que le temps que la tenir, et beugla « Bouffe ! » quand je reçus le premier jet de foutre brûlant. Je m’immobilisai le temps de trois premiers, déglutissant avec joie, puis repris mon pompage doucement, et le sperme continua un bon moment de me remplir, alors que Daniel ne s’en remettait pas, tremblait ; il s’adossa au mur de l’entrée. « Ouh putain, cette purge ! » C’est vrai qu’il m’avait lâché une sacrée dose. Je finis en leur tétant juste le gland et en malaxant légèrement leurs couilles. Seb demanda si je voulais me branler ; c’est clair que je bandais à mort. Mais je repoussai à plus tard. Je me redressai ensuite et nous nous embrassâmes longuement. « C’était bon ? ça fait du bien ? » me demandaient-ils. Je remerciai « mes gars, mes mâles ». « En tout cas, ça c’est de l’accueil ! dit Daniel – et vous voyez, pas besoin d’apporter une bouteille ! » ajoutai-je.

On rit et je les amenai au coin salon ; ils prirent le canapé et moi le pouf en face, histoire de pouvoir bien les voir tout le temps. J’avais acheté du whisky ; ils se jetèrent dessus, pas moins que sur les toasts au pâté. On discuta un bon moment, surtout de leurs femmes, de leurs mérites, mais, hélas pour elles, de leur manque d’entrain au pieu. Le tour devenait de plus en plus cru, et c’est de mon obsession pour la bite qu’on parla. L’alcool aidant, ils osaient toutes les questions sur mon côté salope, et même Seb prenait ce ton grossier que je lui connaissais moins qu’à Daniel. Je répondis à toutes leurs questions ; et on ne risquait pas de débander. En voyant leurs bites grosses et dressées entre leurs cuisses, je ne répondais que plus volontiers, encore plus chauffé. Daniel fit remarquer qu’il était peut-être temps que « je vire mes fringues ». « T’as pas grossi d’un pouce, toi ! » ajouta-t-il. Je flattai alors leur fierté de mâle, et je frémissais (et leur disais) d’être prêt à être broyé par deux colosses comme eux. C’est Seb qui lâcha que « oui j’allais prendre cher », mais les questions continuèrent : combien de bites dans l’idéal je voudrais sucer par jour, ou alors combien de doses ? puis les éjacs, quelles différences entre la faciale et l’anale ? j’essayais de préciser mes goûts et ce que je trouvais dans chaque cas. Ils n’en revenaient pas que je sois une telle « salope », une « affamée », « le bonheur d’un mec », et quand j’apportai d’autres toasts, je fus salué d’un « mais il est parfait bordel ! ».

Attaché, enculé à la chaîne, tous les sujets y passèrent, et celui du bouffage de cul. « Trois ans que je suis marié, dit Daniel, elle me l’a léché une fois… pour mon anniversaire ». Seb n’était pas mieux loti. Je leur dis alors que ma langue était à leur disposition, mais avant que j’intervienne, je voulais admirer leur cul. Ils se levèrent, bandés comme des ânes, et se tournèrent. Qu’ils étaient beaux ! là encore, ils avaient pris en chair, et ferme ; Daniel avait pris des poils depuis le lycée. Seb se mit à quatre pattes, imité par Daniel, et ils écartèrent un peu leurs fesses. Mon cœur allait claquer : appuyés d’un bras sur le dossier, ils cambraient bien ; leurs trous m’appelaient. Je vins m’agenouiller entre les pieds de Daniel et me lâchai : je couvris tout son cul de baisers avant de lécher avec délice à petits coups frénétiques le trou un peu poilu et plus brun que dans mes souvenirs. Daniel aussitôt émit un long « aaaaaahhh » de soulagement éloquent, alors que Seb rit de mon agitation : « mais Mike, relaxe… et t’en as deux pour des heures ». Je fis plus attention et commençai une dégustation appliquée, léchant mieux, appuyant, suçant ; puis je passai à Seb, au trou tout rose et blond. Alors que je lui bouffais, j’avais l’impression que c’était le mien qui réagissait, impatient, irrité, palpitant. Ma langue commença son invasion progressive et Seb eut le même râle interminable.

On s’installa mieux : Daniel à un bout du canapé, sur le dos, releva les cuisses et me remit à l’ouvrage, m’invitant à « lui rouler une pelle au cul » ; j’étais à quatre pattes et à l’autre bout c’est Seb qui me léchait le mien, et sa grosse langue faisait des merveilles. J’avais ouvert le cul de Daniel de la moitié de ma langue quand on tourna. Daniel rabattit ses jambes, et ne me lécha pas longtemps ; je le sentis me tirer un peu par la taille, et son gland se présenta sur mon rondelle. Il joignit ses jambes et je m’installai de part et d’autre, laissai passer le gland dans mon cul, en gémissant dans celui de Seb. Daniel s’amusa seulement avec son gland, qu’il faisait entrer et sortir, puis me fit lentement asseoir dessus, jusqu’au fond. Je ne pouvais plus bouffer le cul de Seb ; j’étais fasciné par les sensations que je retrouvais. Je commençai à me limer lentement dessus en couinant de plaisir, et Seb se tourna pour me donner sa bite. « T’es bien là, Miky, hein ? » « oui, dit Daniel, une dans la bouche et une dans le cul, c’est ce qui lui faut ! » ; et Daniel se mit à me limer, et Seb fit de même dans ma bouche, me tenant bien la tête : « Et là ? bien pilonné des deux côtés, c’est bon, hein ?... salope ! » Ce mot dans sa bouche, inhabituel, me dilata aussitôt d’excitation, ce que sentit Daniel : « Oh ! ça lui plaît putain ! tiens, prends ! » et ils y allèrent de plus belle. Ensuite on changea : je suçai Daniel (ou plutôt il me labourait la bouche) et Seb m’enculait énergiquement. « Tu préfères passer de sa bouche à son cul, ou l’inverse ? – oh tu sais, du moment que j’y passe plusieurs fois… - et toi tu dis rien Mike ? » Ils se marrèrent ; moi je ne pouvais rien articuler, sinon des couinements et des petits cris.

On tourna encore, mais ce fut la dernière : Seb me dit de me branler, et je ne tardai pas à me vider sur un coussin, en gueulant de plaisir ; branlé au plus près par ma rondelle contractée, Daniel ne tint pas et juta au fond de mon cul en me couvrant d’insultes ; Seb, vu la situation, finit par se branler dans ma bouche et y gicla bien au fond. « V’là le rinçage » cria-t-il. Chacun reprit son souffle mais Daniel dit bientôt « en parlant de rinçage… » et il me souleva légèrement. Je fis vite et serrai et rien ne s’écoula. Je me tournai et me penchai pour lui sucer la bite, bien luisante, et Seb admira mon trou : « Daniel avait bien bossé ». Mes deux mâles s’envoyèrent un autre whisky, mais voulurent me suivre aux toilettes où je comptais me vider le cul. Alors je dus rester debout, légèrement en avant et il ne fallut pas pousser beaucoup. Ils applaudirent quand la jute de Daniel s’écoula ; j’en ris moi-même. Seb m’essuya avec du PQ et après s’être embrassés tous les trois, on retourna au salon. Je les laissai pour rallumer les fourneaux, et revins leur annoncer le menu : brochettes de gambas, entrecôte aux girolles et patates sautées. Ils m’assirent entre eux et m’embrassèrent à nouveau, me proposant le mariage en rigolant. Ils s’installèrent à table, et on continua de discuter pendant que je surveillais et remuais. Daniel ouvrit le vin et en m’apportant mon verre, glissa un doigt dans mon cul qui me fit sursauter. « Ben quoi, tu nous provoques aussi ! ».

J’eus la présence d’esprit de mettre le feu doux, et me cambrais : son doigt réveillait mon plaisir déjà… « Regarde-moi ça ! » disait Daniel, ajoutant un doigt et limant très vite. Je me tenais au plan de travail et gémissait qu’il continue. Alors il m’enfonça sa bite d’un coup ; je gueulai, mais me donnai bien. « Un petit coup de tringle et on mange ? » dit-il en soufflant. Et pendant une dizaine de minutes, chacun vint limer mon cul, brièvement, pour se faire sucer la bite, qu’ils me tendaient à la sortie de mon cul. Leur but n’était pas de jouir de nouveau : ils reprenaient en se marrant la discussion sur ma bouche et mon cul, et me demandaient à moi si je préférais sucer une bite avant ou après qu’elle fouille mon trou. Seb avait faim ; on arrêta, mais « je ne perdais rien pour attendre ! ». Je m’assis avec une trique d’enfer (eux aussi) et le trou bien dilaté. L’entrée nous fit du bien, et elle leur plut. La récompense fut une brève double pipe, chacun venant d’un côté ; puis Daniel eut l’idée de frotter sa bite dans la sauce des gambas, et Seb l’imita ; je les nettoyai ensuite « juste avec la langue » comme le demanda Seb ; « regarde s’il sait bien faire ça », commenta-t-il en regardant ma langue virevolter d’un gland à l’autre. Puis on se calma un peu : Daniel avait une « énorme » envie de pisser et ne pouvait pas en bandant à ce point. Je m’occupai donc des entrecôtes, et Daniel put aller pisser quelques temps après. Il revint, la bite pendante, toujours très gonflée et décalottée et me proposa « la dernière goutte » ; je lui tétai le gland, puis on s’assit tous pour manger.

J’hallucinai en les voyant se jeter sur la viande. Daniel finit mon assiette, tandis que Seb allait pisser et au retour me fit sucer aussi sa perle dorée. Plus personne ne bandait et on s’accorda une pause de digestion : Daniel prit une clope, m’en proposa une, que j’acceptai. On sirotait nos verres. Je crois pouvoir dire qu’on se sentait tous super bien. Daniel parla un peu de son fils, qui avait déjà « les couilles de son père ». Bref, je dis qu’on prendrait le dessert (fondant au chocolat) avec le champagne dans le salon. Seb voulut voir ma chambre avant. Et forcément ça dégénéra. Mes deux mâles s’allongèrent côte à côte en voyant le lit double ‘un point d’honneur, pour moi, avec la baignoire), je les rejoignis et on s’embrassa… et on rebanda. Un peu saoul, je leur dis à quel point je les trouvais beaux, à quel point ils étaient parfaits pour moi. Alors que Daniel me souriait en disant que j’étais gentil, Seb nous surprit en lâchant : « C’est maintenant que tu vas prendre cher, salope ». On le regarda, Daniel éclata de rire ; mais Seb me fit signe du doigt de venir et désigna sa queue, fièrement dressée. Je vins à quatre pattes la gober, puis celle de Daniel qui dit : « on est vraiment bien chez toi ! ». Je profitai tout en suçant de bien détailler les glands, les veines, prenant plaisir à ce que je faisais (comme toujours). Je proposai un massage. Je descendis hors du lit pour masser leurs pieds, immenses, carrés, réguliers… et je me mis à les lécher, à en téter les orteils comme s’ils avaient été de petits glands.

Daniel commenta que « c’était top ça aussi », et Seb confirma, ajoutant que « téter c’était plus fort que moi ». Je pris une huile de massage, et en fait je pris mon pied à les masser tous les deux une bonne heure, sans fatigue, tant leurs corps me plaisaient. Et ils ne boudaient pas leur plaisir ! Leurs compliments me ravissaient. Daniel tendit finalement son cul : « tiens, t’as bien mérité ». Mais Seb le corrigea : « tu sais bien qu’il préfère assis… ». C’est lui qui bouffa le cul de Daniel, assis sur ma gueule. Je sentis nettement Seb pousser pour laisser ma langue entrer entièrement ; il étouffa un gémissement, suivi bientôt par un de Daniel ; je supposai qu’il lui faisait le même traitement. Le feu nous prit tous les trois, et une session d’enculage féroce commença : Daniel vint me relever les jambes contre son torse et me défonça un bon moment, tandis que j’avais toujours les puissantes fesses de Seb sur la gueule. Puis Seb se tourna, me retourna en levrette et me mit de grands coups de poutre alors que Daniel me fouillait la gorge avec la sienne.

Seb me monta dessus, et embrassa Daniel en grognant de plaisir. Cette position les excita beaucoup, et moi je suintais tellement j’étais brûlant de désir : être monté comme une chienne me rendait cinglé. Seb ou Daniel, les deux me martelaient le cul avec élan et ça claquait sec, surtout avec la force de leur bassin de colosse. « Tu te fais bien élargir, salope, tu sais ce qui t’attend » dit Seb ; oui, je les voyais venir, et je n’attendais que ça… « tu la veux ta double, hein ? dis-le ! dis-le, salope ! » Alors je perdis complètement pied, et pilonné comme je l’étais, je leur dis « oui ! oui ! bourrez-moi le cul ! ». Daniel s’allongea : « grimpe, salope ! » ; je m’installai sur lui, et m’empalai facilement sur sa bite trempée ; Seb ficha ma tête dans son cou et son gland força l’entrée de mon trou ; je gueulai, ça me tirait ; « hein ? tu dis ? » ironisait Seb, méconnaissable ; et il s’enfonçait régulièrement. Mon trou se dilatait encore. « Tu le sens passer hein ? » rigola Daniel, et comme je gueulai encore, il me dit simplement « ta gueule ! » et m’enfonça sa langue dans la bouche. Je me cambrai et poussai, complètement chienne, et la bite de Seb m’entra jusqu’au bout. « Putain ! ouais ! salope, vas-y, défonce-toi ! » et il me tenait par les épaules pour accompagner les mouvements. Chacun me tringla en décalé, fouillant mon cul explosé, et je poussai des râles de bête, déboîté, insulté, fessé par l’un ou l’autre.

Je criai quand Seb se retira : « t’inquiète ! ça vient ! » Il s’allongea et Daniel aussitôt me guida sur sa bite, de face, s’assit sur les cuisses de Seb et m’enfonça sa queue d’un seul coup tout au fond. Je criai encore : « ouais, tu peux gueuler ! purée elle en veut la salope ! » Seb me tenait bien la taille, et Daniel plaquait mes cuisses contre lui, donnant des coups de reins terribles pour me besogner ; son regard m’impressionnait, sévère, carnassier. Je n’étais plus qu’un trou, labouré au point de craquer ; je jouissais du cul. Daniel commença à gueuler, c’était interminable, comme si on lui arrachait les couilles, et il gicla, les yeux révulsés, en ralentissant ses mouvements. Seb le félicitait, prenant le relais en vitesse. Daniel se dégagea, s’assit sur ses talons et Seb me redressa comme un pantin. Daniel vint me donner sa bite, gluante, blanchâtre par endroits, et s’enfonça dans ma bouche complètement en faisant un long « hmmmm, régale-toi maintenant ». Seb me pilonna ; je sursautais sur ses cuisses, la bite de Daniel plantée au fond ; les mouvements faisaient tout. A son tour il gueula comme une bête blessée, et en deux trois coups violents, qui me firent lâcher la queue de Daniel, répandit sa semence au fond de mon cul : « deuxième service ! » dit Daniel, qui empoigna ma bite ; j’avais toujours au fond le gros morceau qui continuait de se vider, il n’eut pas besoin de me branler longtemps. Gueulant dans l’aigu, je lâchai d’impressionnants jets de foutre sur mon lit, et mes contractions achevèrent Seb, emporté par des spasmes. C’est Daniel qui m’aida à me dégager ; j’étais brisé.

Seb écartait mes fesses au max tandis que sa bite sortait lentement. « Oh putain !, lâcha-t-il, mate ça, Dan ! ». Je ne pouvais malheureusement pas voir l’état de mon cul, mais Daniel décrivit pour moi quand la bite de Seb vint claquer sur son ventre et que je sentis l’air et le vide : charcuté et grand ouvert ! et, ohh !! (cris d’admiration et rires) sacrément dosé ! Ca, oui, je le sentais, le jus coulait ! Comme deux gosses ils s’extasiaient, « pousse un peu, Mike » dit Seb, et le jus continuait de couler. « Et deuxième lessive, maintenant ! » dit Seb ; alors je me tournai et vis sa bite et ses couilles couvertes de sperme et de mouille, « c’est un beau dessert, ça » dit Daniel. Je léchai amoureusement le moindre centimètre sous leurs yeux épatés, et en cinq minutes, Seb était nickel. Puis je roulai sur le côté en décrétant « bon, pause, hein ? ! », et ils furent bien d’accord. On resta un moment sur le lit, allongés, récupérant peu à peu. Daniel se leva pour aller fumer. Seb m’attira dans ses bras, et on se câlina. Je dis finalement qu’il y avait quand même un autre dessert… et je voulais me doucher aussi. Lui avait une sacrée envie de pisser ; nos regards se croisèrent et il me dit : « mais oui, tu me la tiendras ». Il appela Daniel, mais dans l’intervalle, je commençai une phrase : « te la tenir oui, mais je… » que je ne terminai pas. « Tu… ? dis-moi, Miky ». Je n’y arrivais pas ; il me dit de lui dire à l’oreille.

Alors je risquai un « fais-moi pipi dessus » en chuchotant. Il me regarda intensément ; il m’embrassait quand Daniel entra. Seb lui demanda s’il avait envie de pisser. Daniel crut comprendre : « ah, tu veux voir le jeyser ? » en me regardant ; mais Seb ajouta « pas seulement… » Daniel alors sourit de toutes ses dents : « ah mais y a pas de problème… ». On gagna la salle de bain, Seb me tenait par la taille et heureusement parce que je me sentais encore écartelé des cuisses. Je montai dans la baignoire et lançai la douche ; ils se tenaient au bord, tenant leur bite prête. « Maintenant ? » demanda Seb. L’eau me coulait dessus ; je dis un petit oui gêné et Seb commença à pisser le premier, Daniel juste après : ils visaient mes jambes et mon bassin, ma bite, alors je m’accroupis, et reçus leur pisse sur le torse, puis ils se risquèrent sur mon visage. Je me mis à pisser aussi, relâchant puis contractant avec délice mon trou meurtri.

Les deux jets s’ajoutaient à l’eau de la douche, sur mon visage. Daniel dit simplement : « ouvre » et j’ouvris la bouche. Je recevais un mélange d’eau et d’urine que je recrachais. Mes deux mâles étaient fascinés, continuaient de viser ma bouche. Je m’installai autrement, adossé à la paroi d’en face, le cul relevé vers eux, et je me calai deux doigts dans le cul ; ils m’arrosaient partout, silencieux, captivés par le spectacle que je leur offrais. Leurs jets tarirent, mais moi j’étais en transe, ayant passé un cap dans mes fantasmes, je me doigtais furieusement devant eux. « Putain, Seb… » dit Daniel en regardant son pote. Et Seb avait des yeux brillants qui me dévoraient : « tu veux quoi, Miky ? » ; je ne pouvais pas parler, je continuai de me branler le trou à toute vitesse, je sentais que je pouvais rejouir du cul comme tout à l’heure. Seb coupa l’eau et me fit pivoter au fond de la baignoire, il s’agenouilla au bord et remplaça mes deux doigts par trois des siens, repliant mes jambes sur mon ventre de son autre main ; il me lima au même rythme que moi, et je l’encourageai ; mon trou commençait à faire des floc floc ; je délirai… Daniel s’assit sur le bord de la baignoire, en train de rebander et se branla doucement en me présentant son pied à lécher. J’engouffrai aussitôt son gros orteil et le tétai goulument. Je tins moi-même mes genoux repliés, et Seb s’appuya sur le bord pour mieux me défoncer le cul. Il mit un quatrième doigt, et me lima la paume ouverte. Alors je l’encourageai encore en gueulant, plus vite, plus vite, et je lâchai l’orteil de Daniel pour exprimer à pleins poumons mon plaisir : je jouissais du cul. Les deux étaient restés très silencieux. Je me mis à trembler de partout, très affaibli. Seb relança la douche et ils m’aidèrent à me relever ; ils me tenaient en fait. On se doucha dans une grande tendresse mutuelle ; ils bandaient légèrement, moi pas. Enfin je pus articuler quelque chose, et ce fut un « ouh la la ! je suis vidé », alors il y eut des rires, des « merci pour le spectacle », des « t’es terrible »…

On prit le dessert à une heure du matin. Mais j’étais vraiment crevé : ce sont eux qui apportèrent le fondant au chocolat et la crème anglaise. Evidemment, cette crème provoqua bien des plaisanteries sur mon appétit. Mais on mangea tranquillement, eux sur le canapé et moi sur le pouf comme au départ. C’est quand j’envoyai Seb chercher le champagne et les coupes, que Daniel eut une idée. Comme j’avais l’air épuisé, il me suggéra un remontant, un « cocktail spécial », vu qu’il avait son gros shaker, disait-il en se tenant la bite. Même à bout de force je n’aurais pas refusé une pipe ; mais il avait autre chose en tête. Il commença à se branler et dit à Seb de lui lécher le cul. Debout, Seb à genoux derrière lui lui écartant les fesses, il se branla de plus en plus vite. J’admirais son corps, je voyais la bite de Seb se dresser entre ses cuisses, moi-même je commençais à rebander. Quand il se sentit venir il prit une coupe et gicla dedans en visant bien. Seb retourna s’asseoir, Daniel vint me faire téter ses doigts et son gland, et il versa le champagne, me tendant la coupe où il avait giclé ; je voyais son sperme former des précipités. J’étais archi raide !

On trinqua à ce remède miracle, et j’avalai ma coupe. Daniel suggéra à Seb de m’en refaire un, mais Seb me fit une place sur le canapé ; il m’y allongea sur le dos, et en une seconde me prit en missionnaire ; il alla lentement mais s’appliqua à limer sur toute la longueur de sa bite, et en me roulant patin sur patin. Daniel matait en buvant son champagne sur le pouf, se caressant la bite et le cul ; je crois bien qu’il se fouillait d’une phalange timide. La puissance régulière et irrésistible de Seb me comblait. Sans se hâter il fut sur le point de jouir au bout de 10 mn ; il lima encore à petits coups, puis sortit vivement de mon cul et se plaça au-dessus de moi, redressant ma tête : les jets crémeux de mon mâle m’arrosèrent bien la face, sous les « ouais ! » de Daniel et les « haaa aaaah » du généreux donneur. Quand j’eus fini de lui sucer la bite, il vint me lécher le visage et me donner sa langue, jusqu’à ce que moi aussi je sois tout propre. Daniel dit alors qu’il n’arrêterait jamais de bander dans ces conditions. On finit la bouteille et on alla au lit. On était quand même fourbus. On dormit à trois, un peu serrés, mais sans problème de sommeil. Ils devaient partir tôt pour être chez eux au réveil des enfants.  Il n’empêche qu’à un moment on me grimpa dessus ; j’étais sur le ventre, et on m’enculait, allongé sur moi, un peu comme Seb sans se presser avant le dodo, mais c’était Daniel et dans la dernière minute il pilonna sévère avant de juter. Seb s’était réveillé, m’embrassa (je reconnus ses lèvres) mais n’intervint pas. Daniel ne roula sur le côté que quand sa bite ramollie sortit seule de mon cul.

Je me levai en catastrophe, mais il n’était pas trop tard. Je préparai un petit déj digne de mes colosses, avec le jus d’orange pressé la veille (pour ne pas faire de bruit), café et tartines en nombre. Je fus surpris : le sperme de Daniel s’écoula soudainement de mon cul le long d’une cuisse. Je m’essuyai en me marrant. Quand tout fut prêt, je revins dans la chambre ; ça dormait bien encore. Je me rallongeai entre eux, les caressant, chuchotant que c’était l’heure. Leurs corps lourds s’agitèrent mollement : juste assez pour se mettre sur le dos, et pour que Daniel d’un geste furtif me guide vers son entrejambe en bougonnant un « … bite… ». Il y avait assez de lueur pour que je voie leur grosses couilles sous leur gros chibre mou ; je baisai, léchouillai, regardant avec toujours le même émerveillement ces membres virils se gonfler, rouler, se raidir en se décalottant à demi ; je gobai les bites pas encore trop dures, à fond, les sentant atteindre dans ma bouche le maximum de leur raideur ; et ainsi je pompai et branlai alternativement l’une et l’autre, écoutant avec bonheur leurs premiers râles et soupirs de la journée. Seb dit « c’est ça que je voudrais tous les matins. » complété par Daniel : « pas mieux, c’est clair. » Au bout de quelques minutes, et ils m’encourageaient parce que « mon biberon venait », « mon ptit lait », je pus vidanger à loisir les deux bites, dont les couilles s’étaient sacrément rechargées dans la courte nuit. J’appréciai ce délice du matin, peut-être mon préféré.

Remis de leur plaisir, ils allèrent pisser, l’un aux toilettes l’autre au lavabo, et je regagnai la cuisine, rêveur en entendant ces jets bruyants et en repensant à la douche de la veille… J’en bandais de joie évidemment. On mangea tranquillement, les visages un peu chiffonnés par le manque de sommeil. Daniel partit aux toilettes puis à la douche, et Seb me fit un gros câlin avant d’en faire autant. Pendant ce temps je me branlai, n’y tenant plus, et m’aspergeai de jus, que j’essuyai avec du sopalin. Je leur demandai après la douche le caprice de les rhabiller moi-même, comme j’avais fait à leur arrivée. Ils acceptèrent et je pris le temps de réexaminer chaque partie de leur corps, de la baiser, avant de la couvrir. Le temps tournait, et Seb le fit remarquer à regret. Mais Daniel lui dit « attends, je me fais sucer une fois la semaine, et encore par beau temps ! » Nous rîmes et tandis que Daniel ressortait sa bite, Seb lui accorda qu’il avait raison et dégaina la sienne. Pour mon plus grand plaisir, je pus sucer encore une fois mes deux mâles qui se tenaient par la taille et les épaules. « C’est quand même mieux qu’un au revoir qui fout les boules » dit Seb, que Daniel corrigea en « ouais je préfère un au revoir qui vide les boules ! ».

Je repris mon pompage de plus belle ; les glands étaient bien gonflés, prêts à me combler. « Tout à l’heure t’as eu le biberon ; là je serais plutôt pour la lotion » dit Seb, en clignant de l’œil. Ils me poussèrent contre le mur, et chacun vint me limer la bouche et se branler. Seb, maintenant ma tête, m’envoya le premier sa dose de foutre en plein visage, avec un soulagement bien sensible, puis fourra son gland à téter ; un long râle de Daniel précéda de peu ses giclées puissantes, et je quittai la bite de Seb, qui la remballa, pour celle de Daniel, que je nettoyai au mieux. « Merci pour tout Mike » dit Seb se dirigeant vers la porte ; « Merci Mike » ajouta Daniel en remontant sa braguette et lui emboîtant le pas. Je restai un moment dans l’entrée adossé au mur, écoutant leurs pas s’éloigner. Je fonçai ensuite à la salle de bain pour voir ma tête et saisis ma bite. J’étais bien gluant, avec du foutre clair ou blanchâtre, je m’en léchai les lèvres en me branlant, passai mes doigts sous mes couilles pour jouer avec mon cul, appuyai sur le trou martyrisé, et jutai abondamment dans le lavabo.

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Famille recomposée - L'ami Mathieu - Correspondances
Défouloir pour homme marié - La communauté - À la fac - Blanche fesse - Abdel - Boucheafion - Pine d'âne - Petit gorêts

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