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Défouloir pour hommes mariés 15

Il est temps pour moi d’en finir avec le récit de mes années de formation. Avant que mon frère ne se mette à me travailler régulièrement le cul, je suçais à droite et à gauche, comme vous l’avez lu, mais je ne vous ai pas encore parlé de Stef, d’un an mon aîné, de Jean-François et de Pierre, des voisins, pères de copains de ma bande.

Deux étés après celui de mon initiation à la pipe par Laurent, j’étais dans un autre groupe auquel appartenait aussi Stef ; je le dévorais des yeux depuis un bail. Bouclé blond tirant sur le roux, il était très attirant, avec un corps de nageur et de footballeur ; je ne lui trouvais aucun défaut physiquement ; un peu orgueilleux, mais ça n’était pas pour me déranger. Il avait forcément dû se rendre compte que je matais tout ce que je pouvais de son corps, et que j’étais toujours d’accord avec tout ce qu’il proposait. Je me souviens qu’une fois je ne pus détacher mes yeux de son entrejambe : assis par terre, avec son short de foot noir, il avait une couille qui dépassait. Il se la recala tout simplement, ses yeux clairs fichés dans les miens, et il me fit un clin d’œil amusé. Cet été-là, on sortait fumer tous les soirs avec la bande. Je ne sais plus comment, mais un soir que Stef était avec moi dans ma cuisine, et mes parents dans le salon (on attendait sa sœur pour rejoindre les autres), je me suis retrouvé à dessiner sur une feuille le contour de sa main (j’adorais ses mains) ; et il ne s’étonna pas plus que ça que je lui demande de lui faire le contour du pied. Il se dégagea de sa claquette de piscine, je mis une feuille A4 par terre, et dessinai autour, à moitié bavant dessus, car il avait des pieds que j’adorais aussi. J’étais donc à genoux quand, alors que je finissais le contour, il me dit : « T’oublies pas quelque chose, là ? », et levant la tête, je vis qu’il avait écarté son short, et sa bite déjà bien bandée apparaissait tout entière sur le côté, bien dodue et régulière. Je ris pour cacher mon malaise, en disant que ce ne serait pas facile à poser sur une feuille, mais il approcha ma tête en me répondant : « mais je te dis pas de dessiner… », et j’eus le nez carrément sur son gland. Je pensais à mes parents, dans l’autre pièce ; j’étais excité à mort ; au moins si quelqu’un entrait il ne verrait rien de ce côté de la table. « Allez », fit-il plus bas ; alors je commençai à téter son gland, gonf!

 lé à bloc. Je sentis le goût salé de sa mouille ; il respirait plus fort mais tout restait silencieux. Il se dégagea pour carrément baisser son short jusqu’aux genoux (ces shorts avec un slip en mailles intégré), et blottit ma tête, bien calée sur sa bite, entre ses cuisses. C’était comme un rêve ; je pompai avec bonheur, prenant sa queue jusqu’au fond de ma gorge. J’entendis le briquet : il se grillait une clope, me caressant les cheveux de la main gauche, et poussant d’imperceptibles « hmmm » ou soupirs. J’explorais ses jambes, musclées, quasi imberbes, en me régalant de sa queue. Je salivais un max sur sa bite, assez semblable à celle de Laurent, tout le temps de sa clope. Et pas plus gêné que ça, car quelqu’un pouvait entrer, il se leva, me souffla : « vite… ça vient… », et se crispant en silence, il déchargea dans ma bouche un sperme assez salé, assez visqueux, que je me hâtai d’avaler, aux anges. Il se rassit, et je finis de le vider plus doucement. A son ventre qui se soulevait et s’abaissait, on devinait l’effort de la jouissance, mais nous n’avions pas fait de bruit. Quand j’abandonnai sa bite, il remonta son short, me sourit : « t’aimes ? ». J’acquiesçai. « Ben je t’en redonnerai », puis il s’impatienta que sa sœur mettait un temps fou. Ensuite on sortit et ce fut une soirée normale. Et le lendemain soir, il frappa, la clope déjà au bec : « On va dans ton jardin 5 mn ? », et quand nous y fûmes, il baissa son short, libérant sa bite en train de gonfler, et je la suçai comme un cadeau du ciel jusqu’à recevoir son jus ; il se permit un peu plus de bruit dans le secret du jardin, des « ouais » quand je pompais, et un « aaah prolongé » quand il gicla. Même topo le soir suivant, mais il avait oublié ses clopes, et m’en taxa une. Il se l’alluma tout en baissant son short, et fuma le temps de la traite… C’était parti pour les deux mois, et il prit l’habitude me taxer tous les soirs. Moi je lui donnais volontiers des cigarettes, tant que j’étais sûr d’avoir sa queue et son foutre. C’était presque une routine ; !

 il n’y montrait pas plus de passion que ça ; il se faisait simplement du bien, par ma bouche au lieu de se branler.

Il y eut trois ou quatre soirs, en l’absence de mes parents, où je le fis entrer au salon, et pus profiter de tout son corps. La première fois je lui demandai carrément s’il voulait bien se mettre à poil, au moment où il baissait déjà son short sans rien dire. Il se marra mais le fit sans problème. Quel corps de rêve ! Je sentis bien qu’il n’était pas question d’un baiser, alors, tout en faisant durcir dans ma main sa queue en train de bander, je parcourais son torse, avec la pointe de ma langue, m’attardant sur ses tétons ; magnifique peau blanche et rares taches de rousseur. En descendant, naissait un imperceptible filet de poils blonds autour du nombril et jusqu’au pubis, lui frisé et doré. Sa queue bien raide pulsait dans ma main. Je parcourus encore ses cuisses massives, caressai ses mollets ; il me regardait faire, souriant ; il se tourna de lui-même, super !, et je repris mon exploration en remontant… il avait le plus beau cul que j’avais pu voir d’aussi près jusque-là ! bien rond et très ferme, avec ce creux sur le côté des fesses ; sa taille était étroite et ensuite s’élargissait un beau dos de nageur, couvert de taches de rousseur. « Et c’est bon là ? » dit-il. Je ris en disant que oui et il se tourna et aussitôt je m’empressai de m’agenouiller pour le sucer. Il apprécia un moment, mains sur les hanches, puis s’assit confortablement ; je repris ma position de la première fois, lui enserrant la taille et pompant avec gourmandise. Il se lâcha plus, m’encourageant à « bien sucer, bien pomper sa bite », mais restant souverainement calme ; il gratouilla mes cheveux, me dit de ne pas oublier ses couilles. Comme je les gobais et soupesais de ma langue, grosses et douces, passais dessous, il replia une jambe, posant son talon sur le coussin… j’atteignais le périnée ; alors il releva bien plus sa cuisse. Je m’arrêtai, interrogateur : son cul m’apparaissait… Je le regardai, mais il ne dit rien. J’insinuai ma langue sur ce trou, et léchai un moment. Il plissa les yeux et soupira ; il se cala au fond et ti!

 nt ses jambes repliées par les genoux. Son magnifique cul était complètement offert, parfaitement blanc, bombé, tendu, une raie sans un poil, et un petit trou rose avec une auréole rose pâle, de minuscules poils blonds. Je n’hésitai plus : je plongeai la tête dans cette raie et léchai avidement son trou : « ouais ! » répétait-il. Je sortis ma queue et me branlait en me régalant avec de petits soupirs. Son trou luisait et se détendait un peu ; j’insistai et Stef gémissait de plus en plus, me laissait écarter ses fesses d’une main, le plus possible, et il reprit sa queue et se branla lui aussi. Quelques minutes plus tard, il rabattit ses jambes et se finit dans ma bouche en gueulant « putain !! ». Je lui vidai consciencieusement les couilles et giclai moi-même, par terre, son gland bien en bouche. On reprit notre souffle et il se rhabilla pendant que j’allai chercher du sopalin. Quand sa sœur frappa, nous fumions tranquillement devant la télé. Les fois suivantes au salon, il se mit à poil direct et monta à quatre pattes sur le canapé : « lèche-moi un peu le cul avant »…

Bref, à part ces moments plus particuliers, je le pompai chaque soir à la va-vite, en échange d’une clope. Nous rejoignions ensuite mes voisins : Raphaël avait mon âge et ses parents, jeunes d’esprit, restaient parfois avec nous pour une partie de cartes sur la terrasse, quand nous ne faisions pas le tour du quartier. Une fois, j’étais le seul à table à pouvoir voir à l’intérieur de leur cuisine et par hasard mon regard tomba sur Jean-François, le père, et son bermuda : il me sembla bien qu’il bandait tout en me regardant. Il fallait que je sache et je jetais des coups d’œil fréquents. Pas de doute, surtout qu’il croisa mon regard, et moula de sa main la forme de barreau de sa queue à travers la toile. Il me la montrait pour me provoquer, et passait sa langue sur ses lèvres, tranquillement adossé au buffet ! Je bandai moi-même et cachai mon trouble en me replongeant dans la belote. Ma queue plus calme, un peu plus tard, j’avertis que j’irais aux toilettes à la fin de la partie. Je ne pensais plus à JF qui regardait la télé depuis un moment. Mais en ouvrant la porte des toilettes, c’est lui que je vis, bite bien raide à l’air ; j’hésitai une seconde, incapable de parler, mais il me chopa et me fit entrer, et referma aussitôt. Je me retrouvai assis sur les chiottes, face à sa bite. « Je suis sûr que ça te plaît une bonne bite, alors te gêne pas ; suce-moi, on n’a que cinq minutes ». Sa bite était grosse, très épaisse et d’une longueur moyenne. Je ne réfléchis pas trop, et gobai le gland, déclenchant un râle immédiat chez JF. « Allez, montre-moi ! » chuchotait-il. Je pompai, oubliant la situation et ne pensant qu’à cette bonne queue en bouche. Il l’enfonça autant qu’il put, remua les reins, et j’encaissai sans peine : « ouais ! c’est bien ! » me félicitait-il, « je le savais que tu suçais bien… t’es une ptite salope, hein ? » Je faillis m’étrangler à ces mots, de surprise surtout. Et JF s’emportait toujours à voix grave et basse : que j’allais bien lui purger les couilles, que j’allais me prendre une bonne !

 dose… Je le tins aux hanches et il me laboura la bouche, en râlant de plus en plus ; il contrôla comme il put un « haannn » profond mais pas ses giclées qui me remplirent illico la bouche, avec un « profite, cochonne, profite bien du bon jus de mec » pour finir ses mouvements. Puis il rangea sa bite, me donna une petite tape sur la joue et dit « hop ! finie la vidange ! » et sortit. Sauf que moi il fallut que je me fasse juter, pour seulement ensuite pouvoir pisser. Mon séjour aux toilettes avait été long : je repassai par le salon où JF s’était réinstallé et il se marra à mon passage mimant une branlette, et les autres sur la terrasse me demandèrent si je m’étais perdu…

Bien sûr je n’ai pas sucé JF aussi souvent que Stef, peut-être quatre fois sur l’été, dont une, une aprem, où j’en découvris plus sur lui. Je frappai chez eux avec un peu de retard alors que je devais accompagner Raphaël en ville. C’est JF qui m’ouvrit, tout sourire en me voyant, moi un peu gêné, et me dit d’entrer. Ce n’est qu’une fois la porte refermée derrière lui qu’il me dit que Raphaël et sa mère étaient déjà partis finalement : « je suis seul ici ». Je lui dis alors que je repasserais le soir en faisant un pas vers la porte.

-       Attends, tu vas pas déjà partir… Tu peux les attendre avec moi, une bonne heure…

Il fit clairement obstacle entre moi et la porte, me fixa intensément et commença à se malaxer le paquet.

-       Et puis j’en connais une qui est bien contente de te voir… tu te souviens d’elle ?

Il déboutonna son jean et sortit sa queue, qui prenait du volume en effet ; j’étais déjà captivé qu’il s’approchait. « Elle te plaît ma grosse saucisse, hein ? » Il prit ma main, qu’il posa dessus, puis me colla à lui et me roula une pelle, d’une grosse langue vigoureuse qui me fouilla littéralement la bouche ; il grognait d’aise et je sentais sa bite durcir rapidement. Il lâcha mes lèvres et me dit, planté dans mes yeux et appuyant sur ma nuque : « allez, viens voir papa… » Ces mots eurent un effet terrible sur moi. Je m’agenouillai et il baissa encore plus son jean et son slip. Je commençai à lui tailler une bonne pipe, appliquée et profonde : « hmmm, bon garçon, ça… ouais, mange… ». Il tint ma tête et me lima la gorge un moment, exprimant bien fort son plaisir à chaque poussée. « Attends, dit-il en s’arrêtant, on va mieux s’installer » : il m’attira au salon, m’assit sur le canapé et se mit à poil ; assez bel homme quand même, un peu de ventre (la bière), de bonnes cuisses et un torse large. Il me renversa et s’allongea à l’envers : pendant que je me remettais à téter son gros gland luisant, il me débarrassa de mon short et de mon slip et se mit à me sucer aussi : je ne pouvais cacher que je bandais. « On aime la bite à papa, je vois… Régale-toi ! ». Et on se suça un assez long moment ; je prenais mon pied, j’avais l’impression que ses lèvres m’avalaient la queue en l’épousant bien à chaque mouvement. J’essayais de pomper aussi vigoureusement que lui, et puis tout à coup il m’a mis sur le dos et a fléchi une jambe puis déplié l’autre jusqu’au sol : j’avais son entrejambe sur mon visage, et son trou du cul juste au-dessus de mon nez. « Fais-moi plaisir, et lèche-moi le cul ! » ordonna-t-il avant de se rejeter sur ma bite. Moins beau que celui de Stef que j’avais léché une semaine avant… mais attirant quand même, plus ouvert, plus poilu. « Allez, bouffe-le ; j’ai pris ma douche au boulot y a une heure ! » et il se frottait presque la raie sur moi. Alors prenant ma bite au fond de sa gorge, il commença à!

  me doigter en même temps ; j’eus un sursaut qui me planta droit dans son cul, et il en profita pour poser carrément son trou, m’écrasant presque la face : « tu vas me le bouffer, je te dis ! ». Son doigt s’enfonçait sans me ménager, et il commença à l’agiter dans ma rondelle serrée, tout en limant mon gland avec sa gorge. J’en perdais la tête et couinais, tentais de me débattre, ou presque, sans résultat. Alors j’entrouvris les lèvres et passai un bout de langue : son trou était là, et dès que j’eus pointé dessus, il s’interrompit, bite en bouche, poussant un « hmmmm » prolongé. De constater son plaisir m’encouragea et finalement j’ouvris bien la bouche et léchai avec soin ce trou de mâle, tout en longueur comme un chien, et JF se remit à me pomper mais en gémissant sans arrêt. Mon cul mouillait et son doigt me faisait un bien fou ; il accéléra et je sentais mon orgasme arriver. Il sentit mes contractions, garda ma bite pendant que je criais mon plaisir entre ses fesses et je lui jouis dans la bouche, et non seulement il avala tout – j’entendis même une déglutition bruyante – mais me lécha le gland, ce qui me secouait tout le corps et me refichait le nez dans sa raie. Alors il se redressa, libérant ma bite et mon trou, écartant au maximum son cul avec ses mains et profita à fond de ma langue qui s’immisçait dans sa rondelle, ne se contentant plus de lécher. « Oh ouais, fais plaisir à papa ! hmmm, mets bien ta langue ! » et il s’ouvrait encore. Il commença à se branler, et gueulait : « c’est bon, putain ! ouais !! » Il bascula une ou deux fois pour me plonger sa queue dans la bouche et limer avant de revenir se faire fouiller. Bientôt le plaisir fut trop fort ; il rebascula et dans ma bouche ouverte gicla avec puissance, dans un râle de mourant. J’eus droit encore à une petite tape sur la joue quand il se dégagea, et on se rhabilla. Il se marrait : « on me la fait pas à moi, t’es une bonne petite salope ! tu ferais tout pour une bonne sauce de couilles ! ». Eh bien… j’étais percé à jour, me disais-je, et je ne p!

 ouvais que me rappeler l’été où j’avais épongé Laurent tous les jours, même ses potes, et depuis trois semaines déjà je vidais Stef chaque soir… Je comprenais aussi quel plaisir j’avais à bouffer un cul.

Bref. Quant à Pierre, c’était le père de Jérôme, un voisin plus haut. Un ouvrier qui ressemblait à un bûcheron et à un ours : peu bavard, jamais souriant, des touffes de poils débordant de partout de son mètre 95. Un jour que j’étais monté voir si Jérôme était là, c’est sur lui que je tombais, dans son garage. Il m’impressionnait terriblement, dans sa salopette de travail, en teeshirt, avec ses énormes bras velus. Il profita de ma présence pour finir un bricolage : je lui tenais des pièces et des clous. Il parlait à peine. A un moment j’ai fait tomber des clous à ses pieds et en les ramassant j’ai perdu l’équilibre et dû m’appuyer à sa cheville, ma tête heurtant sa cuisse. Il baissa la tête et je levai la mienne. En fait je ne bougeai pas… On s’est regardés et j’ai osé rester à genoux, la joue contre sa cuisse. Il s’est passé quelques interminables secondes. Il a tendu le bras pour appuyer sur le bouton de fermeture du garage, puis m’a refixé ; je ne bougeais toujours pas ; il avait compris ce que j’attendais. Il baissa sa braguette, alla chercher avec sa grosse main poilue sa bite et ses couilles, qu’il me présenta. Il ne bandait pas : c’était une énorme bite molle, bistre, avec une toison brune impressionnante, et les couilles pesantes, de chaque côté de son chibre, étaient elles aussi très poilues. Tout ce qu’il fit c’est décalotter le gland, et je le tétai aussitôt. Il ne fallut pas longtemps pour que cette grosse bite molle gonfle et gagne une horizontale parfaite, et alors quel morceau ! Une matraque veineuse d’une dureté incroyable ; ma bouche déformée ne l’avalait qu’aux deux tiers. Mais je pompais fiévreusement, énergiquement ; je l’entendais souffler au-dessus de moi ; il mit sa main derrière ma tête mais ne me forçait à rien, il accompagnait juste mes mouvements. Je tenais la hampe sans pouvoir fermer ma main dessus et branlais en même temps. Je me régalais de cette queue, je me délectais du gland avec la langue avant de la reprendre en bouche. Ce fut une très longue pipe. Je pelotais ses fess!

 es d’une main, appréciant (disons que je bandais comme un fou) la fermeté de ce cul, que j’aurais bien voulu voir aussi ! Je commençais à avoir mal aux genoux… Mais son souffle s’accéléra, je sentis plus de pression dans sa main sur ma nuque ; et c’est tout juste si j’entendis un « hmmm » retenu : sous mes doigts je sentis les jets monter et aussitôt me garnir la bouche. Je poussai de petits couinements de satisfaction, en dégustant et comparant goût et substance. Il reprenait son souffle et je lapai les dernières gouttes au gland. Il dut me le retirer de la bouche lui-même. Il m’aida à me relever et rangea avec difficulté son piston géant ; il ne souriait pas, mais je crus voir dans ses yeux quand même un peu de contentement. On reprit le bricolage, et je lui dis au revoir peu de temps après, sans autre conversation. Je rentrai troublé chez moi.

Je le vis une deuxième fois ; il était passé devant chez moi, j’étais à ma fenêtre ; son regard m’invita discrètement. J’allai chez lui deux minutes plus tard. Dans son entrée, il me dit juste « j’ai envie que tu me suces », et je me suis agenouillé sans rien dire, pour le voir ôter ceinture et boutons, caleçon. Là je pus voir ses cuisses aussi poilues que celles d’un animal, et palper un cul qui l’était tout autant. Mais je me concentrai vite sur sa queue. Après l’avoir vidé, je compris qu’il ne fallait pas m’attarder.

La troisième fois qu’on s’est vus, c’était après la formation à la sodo par mon frère… J’étais sacrément décoincé, et j’avais eu le temps de repenser à la bite de Pierre, une vraie merveille que j’avais très envie de sentir en moi. Ce ne fut pas simple. Je passai plusieurs fois devant chez lui ; il y avait toujours quelqu’un. Il avait compris que je cherchais quelque chose. Plusieurs jours après, les circonstances nous sourirent. Mon frère m’avait défoncé en fin d’après-midi, car il sortait avec des potes le soir. Il faisait très chaud ; je fumais à ma fenêtre, en slip, le cul encore émoustillé par le ramonage fraternel. Mes parents étaient en bas. Pierre passa devant chez moi à vélo, en short et marcel. Me voyant à la fenêtre il descendit de vélo et finit à pied ; il m’avait bien fixé du regard… Deux minutes après je sonnai chez lui.

-       Y a personne, ils sont au ciné, dit-il en me faisant entrer.

-       Ben… c’est vous que je voulais voir…

-       J’allais me doucher. T’as cinq minutes.

-       Oui, oui.

Il montait déjà l’escalier. Je risquai : « Je peux venir ? » - il fallait absolument que je le voie tout nu. « Monte. » répondit-il sans se retourner. Il s’était mis torse nu quand je le rejoignis dans la salle de bain : ce torse ! aussi puissant que velu, hyper large, des pecs de fou, des tétons comme des tétines, et du poil partout. Je m’approchai ; il dit « je pue. » Il sentait assez la sueur, après le vélo, en effet ; cela ne m’arrêta pas. Je me collai à lui, humant tout, me caressant le visage dans ses poils (ma tête lui arrivait au menton). Je lui enserrai la taille, glissai mes mains pour faire tomber le short sur ses pieds nus. Il était trempé, ses fesses aussi ; je les malaxais, en chopant un téton que ma langue titilla. Il soupira et me prit dans ses bras, d’une main fit tomber mon short (sans slip !). Je sentis sa bite durcir contre moi, la mienne était déjà au garde à vous. Il me souleva et on entra dans la douche ; il ouvrit l’eau et me fixant un moment il finit par me rouler une pelle, longue, lente, autoritaire. Je devais lever la tête et lui baisser la sienne. Il pelota mes fesses comme s’il avait une pomme dans chaque main ; je gémissais dans sa bouche. Quand son doigt trouva mon trou, plein d’envie de l’accueillir, c’est lui qui soupira en l’enfonçant, toujours me léchant la langue, mais un peu plus vigoureusement. Mon cul s’ouvrait appelant un deuxième doigt, qu’il me mit sans tarder, et lima, me rendant aussitôt très mouillé. Je criais tant que je dus quitter sa bouche ; il me retourna contre le mur carrelé et continua de me doigter à toute vitesse ; je ne me retenais pas de crier mon plaisir. « Branle-toi. » ordonna-t-il. Je m’exécutai. Il s’agenouilla et colla sa bouche à mon trou, qu’il bouffa, aspira, avec passion, au point que je crus qu’il allait me retourner le conduit à l’extérieur ! Je me branlais comme un cinglé, complètement soumis à ces lèvres. Puis il remonta m’embrasser la nuque, et c’est son gros gland qui appuya sur mon trou : c’était une autre affaire ! sa bite était !

 plus grosse et longue que celle de mon frère. Mais je poussai en criant « ouiii ! » et ma rondelle goba le gland, tirant de Pierre un grognement guttural. La lente invasion de cette poutre commença ; je décollais du sol, tandis que lui se redressait sur ses jambes. Je me branlais, complètement fasciné par cette progression qui me remplissait et me dilatait un max. Mes pieds ne touchaient plus ; c’est Pierre qui me portait sur son pieu, lentement, et je passai mes jambes derrière les siennes pour me tenir, appuyé du bras gauche contre mon visage sur le mur. Ses bras m’encerclèrent le torse et je fus tout à fait maintenu. Le gland buta au fond de mon cul ; je ne l’avais pas entière, bien sûr. Je me crispai un peu avant de me détendre, et Pierre donna de très légers mouvements de reins qui me faisaient crier de plaisir. Je couinais « je vais jouir !! », et je giclai tout mon foutre sur le mur, approuvé par un long grognement de Pierre. Pouvant à peine contracter mon anus sur un pareil barreau, j’étais parcouru de spasmes et de nouveaux jets me vidaient. Il refléchit les jambes jusqu’à ce que je touche le sol, et sa bite sortit très lentement de moi ; je crus que mon cul allait partir avec ! Je lâchai un long « aaah » quand elle me quitta, et j’étais tellement faible que je finis à genoux. Je me tournai et pris la queue en bouche pour une dégustation enfiévrée qui étonna Pierre, mais il se laissa faire, avec une ébauche de sourire. Il se laissa lécher et pomper tout en se lavant le torse. Je profitai qu’il se tourne pour écarter ses fesses brunes ; là encore il eut quelques secondes d’interrogation, et souffla quand je lui bouffai le cul : une vraie broussaille avec un minuscule trou rose. Il était brûlant sous ma langue et âcre. Pierre se pencha jusqu’à mettre les mains au sol, cuisses tendues, énormes, jambes fléchies, et je me régalai qu’il m’offre ce beau cul archi viril, trop content de le voir apprécier, et d’ailleurs il ne put réprimer un « ouffff » parmi ses soupirs, quand je pointai direct dans le trou. Mai!

 s il se redressa, prit du gel douche, me dit « ta main » ; il m’en versa et je lui lavai le cul tandis qu’il se lavait la bite. J’étais au paradis avec des fesses aussi belles. Je lavai bien partout et fis même les jambes. Il se laissa faire.

        Après un long rinçage, et un séchage mutuel, sans baisers, il m’emmena dans la chambre du couple ; depuis qu’il était sorti de mon cul, il n’avait pas du tout débandé. Il s’allongea sur le lit, me dit de grimper, et me fit basculer pour que je sois à 4 pattes, mon cul à sa bouche et la mienne à sa bite. Sa langue ouvrit mon cul immédiatement et j’en gueulai aussitôt, mais sa main pressa ma nuque et j’engouffrai sa bite. Il grognait de plaisir en me tartinant la rondelle de salive et en m’astiquant l’intérieur ; je m’employai à essayer une gorge profonde, et il m’en fallut des efforts ! je parvins à passer le gland, le retirant aussitôt de peur de m’étouffer. Mais Pierre avait gémi dans mon cul, et ça je voulais le réentendre ! Je réussis, en pensant aussi à mes pauvres amygdales, et Pierre prit bien son pied. « Arrête » me dit-il. Mon cul était on ne peut plus sensibilisé et souple, et ses couilles probablement sur le point d’exploser. « Viens te la prendre ». Je me tournai et m’installai, plaçant le gland sur mon trou, et doucement m’empalai… avec peine. Il m’aida à petits coups, un couinement de ma part à chacun… Quand je fus au max (les deux tiers donc), il me bloqua à la taille, et c’est lui qui travailla, et bien, et de plus en plus vite. Je gueulais sans interruption, au début suçant un téton, mais ensuite ne pouvant plus rien faire. Sur son visage je lisais par alternance, un plaisir divin et une douleur terrible ; il voulait vraiment retarder la jute, et ça lui coûtait ! il s’arrêtait puis reprenait, avec la même progression. Je me disais que je devais avoir un cul en charpies, et avec ses deux mains de géant à ma taille et son énorme piston dans le cul, je devais ressembler à un simple tube de chair qui se fait fourrer à toute vitesse. Encore une fois son visage se crispa et il gueula un « puuutainnn !! » qui m’assourdit et il s’immobilisa. Je crus qu’il jouissait, mais non. Il m’emporta peu après, debout contre le mur : d’une seule main sous mon cul il me tenait, mes jambes étaient relevées de!

  part et d’autre de son torse, et même il en tenait une de son autre main. Moi je me tenais autour de son cou, et de ma main libre je guidai le gros gland sur mon trou. Il entra doucement, mais moins lentement ; et d’ailleurs très vite, Pierre se transforma en une sorte de bête-machine : ses reins pilonnaient à mort, il grognait, me léchait le visage avec des yeux de fou. Je délirais tout en gueulant, pensais à ma rondelle charcutée par ce bourrin, coincé de partout et matraqué par une poutre de chair. Je sentis alors monter en moi un plaisir terriblement violent et poussai un long feulement ; Pierre me fixa et eut un sourire en coin, un bref instant, avant de se crisper de nouveau et après quelques secondes d’intense ramonage de mes entrailles, il poussa trois longs grognements, puis un cri, en sortant de moi, le même « puuutainnn !!! » et il me libéra, je tombai à genoux, et juste le temps d’empoigner sa bite, il hurla « prends !! » et des « aaaah ! » successifs et un geyser m’éclata au visage, avant que je n’avale son gland qui continua de juter dans ma bouche. Pierre s’appuya au mur des deux mains, se vidant en soufflant fort. J’étais en appui sur mes chevilles, le cul toujours ouvert ; je sentais le frais. Je rendis hommage longtemps à sa bite, qui m’avait inondé la tronche et le gosier, et la léchai avec amour du gland aux couilles, sans le chatouiller. Puis il bascula et s’assit sur le lit, soufflant, et me regarda avec un sourire, comme après une compétition, en lâchant un « eh ben purée ! pfff ». Il prit 5 mn pour s’allonger en arrière, et je le matai tout ce temps, des pieds aux couilles, à ma hauteur, récupérant mes esprits. Mais quand il se releva, il dit « faudrait y aller là. » Message compris. En deux-deux j’étais habillé et je sortis.

Et ce fut tout avec Pierre.

Et voilà mes aventures de quartier terminées. Pour la suite… eh bien, c’est la fac !

mike

cherchebiberon64@hotmail.fr

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Stage BTS à la ferme -09 Stéphane
Soumission & Domination -523 Jardinier
Le patient -05 d.kine.75
Mariage pour tous -05 Yan
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Elles ne doivent pas te faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection :
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