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HISTOIRE

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Premier épisode - Épisode précédent

Jean -07

Je me suis endormi, les sens apaisés, aux côté de mon amant et lorsque je me suis éveillé, il était bien là cette fois, il ne s’est pas enfui je ne sais où. Je peux le regarder, le contempler, l’admirer à l’envie, et l’envie se manifeste bien évidemment, je ne peux, je ne veux rester de marbre. J’ai l’impression de le retrouver comme après une longue absence. Il m’a manqué, comme si ces heures de sommeil me l’avaient enlevé. Je ne peux m’empêcher de l’effleurer du bout des doigts. Mes gestes le font bouger un peu, il se cale mieux, se repositionne et je n’ose plus ce contact si tactile de mes doigts glissant sur sa peau. Je repousse le drap, à la fois parce que j’ai chaud et aussi pour mieux jouir du spectacle du corps désiré. Je crois être tombé amoureux, comment expliquer sinon cette irrépressible envie de le contempler ? Je suis obsédé par son corps, obnubilé par celui qui me possède jusqu’au fond de l’âme. Je ne peux réprimer un sourire à voir son érection se développer du fait de ce réflexe matinal si masculin, quand le corps s’assure que tout est en bon état de fonctionnement. Et pour fonctionner, il fonctionne bien ! Alors je craque et me livre à des gestes dont je ne me serais jamais crû capable, je me glisse au niveau stratégique et du bout des lèvres je dépose des petits baisers sur sa hampe déployée, la mouille du bout de la langue, recueillant au passage les saveurs musquées que les heures ont amplifiées. Je joue enfin à titiller l’extrémité de son gland encore en partie habillé de son manteau protecteur et m’enivre des odeurs chaudes qui exhalent de son intimité la plus tendre.
Je pose ma tête sur son ventre et me complais désormais à regarder son sexe s’animer, vivre de sa propre existence, autonome, comme si mes bienfaits avaient décuplé ses réflexes matinaux et contribué à amplifier leur développement.
Je sens une main caresser mes cheveux, ou ce qu’il en reste, jouer avec mon crâne et s’employer à me convaincre de renouveler mon offrande, car il s’agit bien d’offrandes, comme à un de ces habitants de l’Olympe jamais rassasiés. Mais j’ai une autre envie et au lieu de répondre à sa supplique, je tourne la tête vers lui, pour accrocher son regard, ses pensées, son sourire. Et comme cette rose matinale tout juste entrouverte, je cueille le sourire de mon jeune amant, encore habité par un ange du sommeil pas tout à fait envolé. Alors qu’il s’étire et que je perçois la force de ses muscles bandés, ma main, comme attirée inexorablement par la douceur sa peau, commence à y dessiner des motifs abstraits, indéchiffrables, abscons.
- Ca va toi ? me demande-t-il en émergeant doucement de son sommeil lourd.
- Bien, très bien, ça ne pourrait aller mieux ! Répondis-je en laissant mon autre main saisir à pleine paume son pieu dressé et s’amuser à le branler.
- Tu es insatiable toi, mais j’ai connu des réveils plus désagréables.
- Tu sembles apprécier mes attentions, et puis j’adore te toucher.
- Ca tombe bien je suis en manque. Et ça te fait quoi de visiter le côté obscur de la force ?
- Devine ! Et pour montrer mon appétit, je l’embouche goulument pour lui donner un nouvel aperçu de ma motivation à le satisfaire. Pierre s’offre sans plus aucune restriction, l’accès à son périnée est dégagé, du coup je peux l’explorer, le couvrir de baisers et de petits coups de langues. Pierre s’ouvre, se donne, l’accès à son sillon est ainsi facilité, j’y hasarde un doigt, hésitant encore à l’explorer plus avant. Les ondulations lascives du corps de mon amant me laissent deviner son goût pour cette voie de plaisir. Résolu à le faire jouir vite, je me reviens plutôt au premier objet de ma convoitise et me donne comme objectif de m’appliquer et par la bouche et par les mains à le faire jaillir. Ma langue s’écrase contre son trésor, s’enroule tout autour et travaille à le faire jouir. C’est étrange comme un incroyable sentiment de fierté m’envahit lorsque son geyser s’active, cette victoire savoureuse me remplit bêtement d’orgueil...
Un bref instant plus tard, Pierre m’arrache ces lauriers dont je me suis trop facilement couronné :
- Si tu veux arriver à l’heure il va falloir nous lever, gros !
Vexé par ce mot que je prends au premier degré ma répartie fuse :
- Je ne suis pas si gros que ça !
- Bah, C’est juste un nom gentil, ne boude pas !
Et il se redresse pour s’asseoir au bord du lit, ma tête glisse et l’inconfort de la position me fait bouger aussi. Pendant qu’il met les pieds au sol et va pour se lever, je l’enlace pour le retenir, collant la joue contre son dos.
- Ahrr, mais tu piques ! Et il s’arrache à mon emprise, comme agacé. J’ai la désagréable impression qu’une fois son plaisir pris, je ne lui suis plus nécessaire.
Je le libère de fait et doit bien me résoudre à le laisser partir. Sans plus aucune pudeur, inutile entre nous désormais, Pierre ne chausse que ses mules aux improbables imprimés et descend l’escalier toujours aussi sonore. J’aime le voir bouger, j’aime moins le voir partir.
Je ne peux contrôler le besoin de me toucher, mais ce geste solitaire ne me satisfait pas, ne suffit plus, me semble insignifiant, quelque chose de dérisoire, alors j’y mets fin mais, beaucoup moins à l’aise avec mon corps que Pierre et sa plastique de dieu grec, j’enfile un vêtement avant de le rejoindre en bas. Pas d’odeur de café ce matin pour m’accueillir, il n’a pas eu le temps de penser à programmer sa machine hier soir. Du coup il ronchonne en s’affairant devant son plan de travail et marmonne une théorie selon laquelle on va vraiment être en retard au boulot. Je n’en ai cure, c’est comme si ça m’était étranger, je n’éprouve que le besoin de sa compagnie à lui, de sa présence à lui, tout le reste m’indiffère, je suis amoureux... Je me hisse sur un tabouret haut, pose les coudes sur le bar, appuie mon menton sur le dos des mes mains et rêvasse en le regardant s’agiter autour de la cafetière, mon regard ne pouvant se détacher ses formes dont l’univers secret m’a été en partie accessible, il y a peu. Nouvelle envie, nouveau fantasme...
Mon rêve se brise soudain lorsque terre à terre Pierre me dit en se grattant l’entrejambe:
- Le café passe. Dresse la table, veux-tu, faut vraiment que j’aille pisser, là.
Le réel brisant l’imaginaire, le charme est rompu. Je dresse donc la table sans vraiment avoir à chercher tant je commence à avoir mes repères dans cette cuisinette.
Un violent sentiment de manque et de solitude me prend par surprise alors que Pierre est dans la salle d’eau. J’éprouve une violente envie de l’y rejoindre, envie que je ne peux refreiner. Alors tant pis si je suis intrusif, je pousse la porte et lui annonce que la table est mise, excuse pitoyable je l’avoue. Tout à son affaire il ne relève pas mais me lance un « j’arrive, fous moi la paix deux minutes !» qui met un terme brutal à ma velléité de retrouver sa compagnie. Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Il faut que je me calme : je ne me reconnais plus. Ai-je vraiment besoin de le poursuivre jusque là ? Je retourne au bar, le cœur gros, et comme si j’étais puni je verse le café dans les tasses, tranche le pain et beurre des tartines, il sera content de pouvoir gagner un peu de temps... Mais je déjeunerai seul : je perçois le bruit de l’eau qui ruisselle, il a manifestement décidé de prendre une douche avant de me rejoindre, prolongeant ainsi ma solitude. Pour l’adoucir, je convoque mes souvenirs, notre étreinte furtive à la piscine revient à ma mémoire, avec son arrière goût d’inachevé mais l’évocation mentale de notre soirée d’hier me redonne le sourire.
Cette plongée dans ces souvenirs agréables m’a isolé et je n’ai pas entendu Pierre revenir.
- la salle d’eau est libre, tu peux te dépêcher d’y passer. Il faut absolument qu’on file dans dix minutes.
[...]
Nous sommes arrivés à l’usine avec juste quelques minutes de retard sur l’horaire habituel, retard passé quasiment inaperçu. Une convocation au bureau de la directrice m’attend à l’entrée du personnel. Je me rends donc sans attendre à l’étage de la direction, ne pouvant de toute façon pas m’y soustraire. Le secrétariat me confirme le caractère urgent du rendez-vous :
- Madame la directrice va vous recevoir de suite. Si vous voulez bien patienter le temps que je vous annonce.
Je patienterai au total une bonne demi-heure avant d’être invité à entrer dans son bureau où elle ira droit au but, après le minimum de cordialité :
- J’ai reçu un coup de téléphone du DRH du groupe vous concernant. Il semble qu’on vous propose de rejoindre sans attendre un autre site où un accident malheureux appelle une réponse urgence et adaptée. Si vous acceptez la mission qui vous est proposée vous bénéficierez de fait d’une promotion anticipée, ai-je cru comprendre.
- Mais ma mission ici n’est pas terminée.
- Certes, mais votre collègue ne peut-il s’en charger ? Et puis c’est une offre qu’on ne s’attend pas à vous voir refuser.
- Mon jeune collègue Pierre P. a, c’est vrai, toutes les compétences requises et il s’est d’ailleurs beaucoup impliqué personnellement dans l’installation de la nouvelle chaîne de production mais il est en CDD et il serait utile de garder au sein de l’entreprise la mémoire de cette initialisation. Je sais qu’il recherche activement un poste d’ingénieur et risque donc de vous quitter au terme de son contrat.
- Le poste qu’il occupe va être pérennisé, je compte donc le convoquer pour le lui proposer, je ne vous ai pas attendu pour évaluer son niveau d’implication et d’intégration dans l’entreprise, j’ai d’ores et déjà obtenu qu’on ajuste le profil du poste à pourvoir à ses compétences. Je vous autorise donc à lui en faire part, cela facilitera le passage de relai avant que vous ne nous quittiez. Rien ne vous retient donc plus ici, même si j’apprécie votre professionnalisme. Je vous invite à contacter le DRH sans tarder pour prendre connaissance de votre nouvelle mission. Vous pouvez disposer, je ne vous retarde pas davantage.
Je sors du bureau après des politesses incompressibles, avec le sentiment désagréable d’être congédié. Même si je prends la mesure des opportunités qui nous sont offertes, tant à lui qu’à moi, je ressens une barre dans la poitrine à l’idée de m’éloigner d’ici, de lui. Je dois pourtant le rejoindre pour lui annoncer ces nouvelles. Je ne sais pas trop comment m’y prendre...

Kawiteau

kawiteau@gmail.com

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