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Improbable rencontre -04

C’est le plus étrange déjeuner auquel j’ai participé. Et pourtant, j’avais déjà vécu quelques dîners d’affaires gênants avec mon travail dans cette boîte de publicité. Stephan parle peu à son père qui essaye cependant de détendre l’atmosphère en lui posant des questions sur son doctorat ou sur nos projets. Mathias essaye d’être le plus chaleureux possible, mais je perçois facilement son malaise. Il me transperce et j’ai de la peine pour lui. Quant à moi, je ne suis guère plus à mon aise. Je déjeuner chez le père de mon mec alors que j’ai couché dans la backroom d’une boîte de nuit gay avec le père et que je veux quitter le fils qui me trompe depuis plus de six mois. On dirait une mauvaise comédie au scénario mal écrit. Autant vous dire que l’ambiance est crispée.

Ayant trop mangé, Stephan rejoint la chambre d’amis pour se reposer. Je me retrouve seul avec Mathias. Ma seule réaction est d’avoir honte. Je déteste cette situation. Cependant, Mathias est tout aussi gêné que moi : ce n’est plus l’étalon sûr de lui qui m’a fait jouir deux fois avec sa queue épaisse et veineuse. Le beau mâle est devenu un petit garçon pris en faute. Je prends mon verre de cognac et me dirige vers la terrasse, sans un regard pour Mathias. Le temps s’est éclairci et je jouis d’une vue imprenable sur la ville. Le fleuve scintille au pied de la cathédrale. Un peu de poésie après ce déjeuner infernal. Mathias me rejoint en fermant la véranda derrière lui. Il s’appuie à côté de moi sur la rambarde de protection, un verre à la main. Je l’observe du coin de l’œil : des épaules puissantes que je trouve, pour la première fois, réconfortantes et protectrices ; un visage fin orné d’une belle barbe de trois jours très séduisante ; des lèvres fines, mais pulpeuses ; ses pectoraux musclés déforment sa chemise dont un bouton détaché laisse apparaître une poitrine aux poils finement raccourcis ; un jean qui moule un paquet généreux et laissant deviner une queue de mâle épaisse et puissante. Mathias se tourne vers moi. Son sourire est gêné, mais apaisant. Il me fait craquer. Dans la backroom, il était un mec affamé qui voulait baiser un cul. Aujourd’hui, il me semble bienveillant… voire même réconfortant. J’ai envie de me jeter dans ses bras et de pleurer. Pour tirer un trait sur l’échec de mon couple et aller de l’avant. Il pose une main sur mon épaule ; mon sexe gonfle dans mon boxer. Il le remarque, mais reste indifférent. Cependant, je remarque que son paquet est plus volumineux ; il bande aussi. Ce mâle me fait de l’effet et je ne laisse pas indifférent.

«Écoute Cyril… je ne sais pas quoi dire…

- Il n’y a rien à dire, lui réponds-je froidement

- Si j’avais su…

- Je vais le plaquer !

– Quoi ?

- Tu as bien entendu : je vais quitter ton… je vais quitter Stephan.

- À cause de ce qui s’est passé entre nous ? me demande-t-il sincèrement inquiet. On peut très bien en parler et passer outre. Il faudra du temps, c’est sûr, mais je ne voudrais pas briser votre couple.

- Pour briser un couple, il faudrait déjà qu’il y ait un couple, lui lance-je amer à la figure.

- Je ne comprends pas !

- J’ai vécu cinq années avec un mec qui ne pensait qu’à sa gueule, qui avait tout le temps que des pannes. Et le pompon, j’ai découvert qu’il me trompe depuis six mois avec un minet de dix-huit ans ! J’ai donné à Stephan tout l’amour dont j’étais capable et je n’ai rien reçu en retour, mais je n’ai pas désespéré, pas une seule seconde.

- Je comprends !

- Non, tu ne comprends pas. Toi et moi, c’est un vulgaire plan cul sans lendemain. Tu avais raison : ton fils est un baltringue. Mais ne crois pas que j’irai me jeter dans tes bras par désespoir».

J’ai immédiatement regretté cette phrase, car je meurs d’envie de me jeter dans ses bras par désespoir. Mais je veux lui montrer que je ne suis pas un garçon facile. Finalement, j’ai ma dignité. Elle a été beaucoup malmenée ces derniers temps alors je tiens à ménager le peu qu’il m’en reste. Mathias part sans un mot et revient avec la bouteille de Cognac. «Je crois qu’il faut qu’on parle, Cyril». Il me ressert un verre puis m’invite à m’asseoir sur le petit banc de la terrasse.

«Tu ne peux pas quitter Stephan ! Surtout pas à cause de nous, me dit Mathias

- Je ne le quitte pas à cause de toi, mais de lui !

- Mais tu ne peux pas tout casser, vous êtes mignons ensemble.

- C’est une illusion que j’entretiens depuis cinq ans et c’est lui qui a tout cassé. Et puis, tu as beau jeu Mathias à joué les pères poules quand on sait que tu as abandonné ton propre fils quand il avait trois ans !»

J’ai appuyé sur un point sensible et je m’en suis immédiatement voulu. La haine que j’ai pour le fils ne doit pas être reportée sur le père. J’étais consentant dans cette backroom ; Mathias ne m’avait donné que ce j’avais demandé : une queue de mâle pour baiser un petit cul de chienne frustré.

«On ne t’a pas dit toute la vérité sur cette histoire» m’annonce Mathias. Et il se lance dans sa version de l’histoire. Il a couché avec la mère de Stephan au cours d’une soirée où il était tous les deux bourrés. Mathias venait de comprendre son homosexualité et il avait voulu se persuader qu’il n’était pas gay. Non seulement il a eu la confirmation qu’il était gay, mais en plus, la fille est tombée enceinte. Ignorant les conseils de ses parents, elle a refusé l’avortement. Mathias a décidé d’assumer sa paternité et préparer le bac' puis mener des études de droit tout en étant père ne l’effrayait pas. Il s’est mis en couple avec la mère de Stephan qui a deviné l’homosexualité de Mathias. Et ce n’était qu’insultes au quotidien, engueulades sans fondement et sans fin. Elle couchait avec d’autres mec et Mathias avait quelques escapades gay. Un environnement déplorable pour élever un enfant. Mathias menaça un jour de partir avec Stephan. Le lendemain, après les cours à la fac' et son job nocturne dans un fast-food, il découvrit le studio vide : Stephan et sa mère avaient disparu, sans laisser de trace. Ce n’est que quand Stephan avait douze ans que sa mère contacta Mathias pour qu’il tisse des liens avec son fils.

Et je crois pleinement à la sincérité de Mathias. Il est ému. La crispation de sa mâchoire le rend encore plus sexy. Je pose ma main sur son bras musclé. Je ressens une décharge électrique. Il tourne la tête dans ma direction et je croise ses yeux en forme d’amande. Une seconde décharge électrique. Je sens ma queue gonfler de désir pour Mathias. Son histoire est touchante et il semble plus sensible que lors de notre première rencontre. Je m’approche de son visage pour l’embrasser «Viens, suis-moi Cyril». Je le suis jusqu’à sa chambre, à l’opposé de celle où ronfle bruyamment Stephan qui est désormais, pour moi, du passé. Mathias ferme délicatement la porte puis il me pousse sur son lit. Il se débarrasse de sa chemise. Apparaissent son torse puissant et finement velu, ses épaules larges, ses bras musclés et ses abdos secs et fins. Je bande sec… comme une chienne. Ce mâle me fait un tel effet que j’aime sentir qu’il prend les commandes. Il enlève mon t-shirt et se met au-dessus de moi, sur le lit. Je caresse son torse musclé puis pose la main sur son paquet. Sa queue est gonflée à bloc dans son jean ; cette belle queue d’étalon longue et épaisse. Un sourire charmeur se dessine sur ses lèvres. Je crève d’envie de sucer ce beau mâle, d’autant plus que je sais que c’est un étalon. Mathias se montre sensuel. Il m’embrasse le cou, me mordille le lob de l’oreille (je sens sa barbe gratter ma joue) puis ses lèvres glissent sur les miennes. Sa langue caresse ma bouche. Je sens ma queue qui bande à son maximum. Totalement excité, j’ouvre ma bouche et sa langue s’enlace avec la mienne. Je me colle à son buste musclé tandis qu’il me serre dans ses bras puissants. Je me sens protégé et réconforté, je m’abandonne à lui…

Tandis qu’il m’embrasse, sa main droite caresse mon torse puis mon jean où la braguette semble prête à exploser sous la pression de ma queue raide. Après avoir déboutonné mon jean, il prend ma queue à pleine main. «Mais tu mouilles mon beau Cyril ! Je t’excite donc tant que ça ?» Oh ! Si tu savais Mathias ; et encore plus quand tu es sensuel comme maintenant. Sa langue lèche la mouille qui coule sur mon gland puis il m’embrasse. Je découvre le goût âcre de mon propre jus. Sa main me branle vigoureusement pendant qu’il m’embrasse avec passion. Je suis à bout de souffle quand il se relève pour me déshabiller intégralement. Fou d’excitation, je ne tiens plus : je me jette à genoux devant lui, lui arrache littéralement son jean et son boxer et prends sa queue à pleine bouche. Il pousse un râle rauque de plaisir. J’aime sentir la queue de mon bel étalon en bouche. Elle gonfle à son maximum et occupe toute ma bouche. Mathias prend ma tête entre ses deux mains et me lime la bouche. «Suce-moi Cyril, applique-toi bien. Fais monter mon jus avec ta bouche». Je m’applique du mieux que je peux. Ma langue joue avec son gland, il soupire plus fort. L’étalon prend son pied, mais je ne veux pas qu’il jouisse dans ma bouche. «Prends mon cul, Mathias».

Il me serre dans ses bras musclés, m’embrasse avec fougue puis me jette sur le lit. Je suis à plat ventre, le cul cambré. Il écarte mes cuisses et passe sa langue sur mon trou serré. Je pousse un gémissement de surprise. Sa langue fait des cercles autour de mon trou. Mon cul se dilate. Le bout de sa langue pénètre mon trou. Je commence à couiner de plaisir. Sans s’arrêter, Mathias me met à quatre pattes sur son lit. Sa main gauche écarte mes fesses fermes tandis que la droite branle ma queue raide… ma queue de chienne. Mathias est en train de me rendre chienne ! Je suis complètement excité. Mon trou se dilate et ma queue mouille abondamment. Je sens le jus monter. Je suis une chienne qui couine de plaisir à quatre pattes sur le lit d’un mâle en rut. Deux doigts remplacent sa langue, je couine plus fort. «Je vais juter Mathias, je vais juter». Il s’arrête brusquement. Une vague de frustration m’envahit. J’étais sur le point de jouir et il a tout arrêté. Ses doigts sont immobiles dans mon cul. Je lèche ma mouille coulant sur sa main droite. Je suis tout autant frustré qu’excité. Je cambre encore plus mon cul pour lui montrer que j’en veux encore plus. «Te faire doigter te rend chienne mon beau Cyril. Tu veux ma queue, c’est ça ? Tu as envie que je baise ton cul ferme de petite chienne excitée ?» Ses mots m’excitent encore plus.

Après avoir mis une capote, son gland presse l’entrée de mon trou pas tout à fait dilaté. Je pousse un cri de douleur. Il s’arrête et m’embrasse le cou pour aider à la dissiper. Il colle son torse musclé contre mon dos. Il enfonce doucement sa queue en moi. Je sens ses 22 cm épais et veineux posséder mon cul et le dilater. Je souffle de plaisir puis commence à gémir. Il entame des va-et-vient dans mon cul. Une vague de plaisir envahit mon cul. Le mâle en rut accélère ses coups de reins. «Baise-moi Mathias, j’aime sentir ta queue de mâle». Il accélère encore. Ses coups de reins virils font claquer mes fesses, ses couilles s’entrechoquent contre les miennes. Je couine de plaisir, je suis une chienne qui aime se faire monter par cette queue d’étalon. La vague de chaleur s’étend vers mon ventre. Son gland doit toucher ma prostate, car je sens le jus monter dans ma queue. Ma mouille tache les draps. «Humm t’as un bon cul Cyril ! Parfait pour ma queue». Il presse ma queue pour retarder ma jouissance. Cela me rend encore plus chienne et me fait couiner plus fort «Gueule pas comme ça, tout le quartier va t’entendre ! Tu fais monter le jus à couiner comme une chienne, mon beau Cyril. T’aimes ça, te faire prendre par un vrai mâle». Ses mots me troublent. Oui j’aime me faire enculer par sa queue et qu’il me donne du plaisir. Un vrai partage entre un étalon affamé et un passif frustré depuis des années.

Pour atténuer mes couinements, Mathias me fout son boxer en bouche. Je goûte son odeur de mâle : salée et amère. Je suis à quatre pattes en train de me faire bourrer le cul par un étalon musclé dont j’ai le boxer en bouche. Et j’aime ça. Les deux mains de Mathias sur mes hanches me forcent à cambrer davantage mon cul complètement dilaté. Il sort sa queue avant de me la mettre entier d’un coup de reins brusque. J’atteins l’extase. Sans me toucher, je jouis de longs jets de sperme sur les draps. Mathias récupère quelques gouttes dégoulinant sur mon gland et porte ses doigts à sa bouche. Il m’embrasse pour que nous goûtions ensemble mon jus de chienne bien baisée.

Il se retire de mon cul. Je ressens un immense vide. Sa queue me comble tellement que je n’ai pas envie qu’il arrête de m’enculer. Il retire la capote. Il branle sa queue épaisse d’étalon avec mon jus récupéré sur les draps. Il appuie sur mon cul afin que je m’allonge à plat ventre. Il met deux doigts dans mon cul bien limé. Je couine de plaisir à travers son boxer. Je tourne la tête. J’admire ses abdos contractés par notre baise torride inattendue, ses pecs gonflés et son bras crispé par sa branle. Il accélère le mouvement dans mon cul, ce qui me fait couiner plus fort. «Couine encore comme ça et tu vas me faire jouir d’excitation, mon beau Cyril». De plaisir, je cambre mon cul. «T’en as jamais assez toi, t’en veux toujours plus». Il retire ses doigts et colle son gland contre mon cul. Il se branle fort, ses râles graves de plaisir sont plus puissants. Sa main accélère sur sa queue. Il sent son jus parcourir sa verge épaisse et veineuse. Son gland éjacule d’épais filets de sperme. Il jute sur mon cul. Le mâle se vide entre mes fesses en râlant. Un peu de son jus coule dans mon cul. J’aime cette sensation. Je sens que je lui appartiens...

Il me prend mes fesses à deux mains et lèche son jus sur mon cul. Il s’allonge sur mon dos. Je tourne la tête pour l’embrasser. Je me délecte de son sperme salé et amer.

Mathias s’allonge sur le dos. Je pose ma tête sur son torse chaud et musclé. Ses poils caressent ma joue. Son bras me serre contre lui. Je me sens protégé et réconforté. «Mon beau Cyril». Ses mots affectueux me font rougir. Nous nous assoupissons, ensemble, quelques instants. La culpabilisation viendra plus tard. Pour le moment, je profite d’un moment de tendresse après une baise torride avec beaucoup de partage. Je découvre des sensations que je n’ai pas connues ces cinq dernières années dans mon couple. Cet après-midi, c’était tout aussi bon que notre première fois dans la backroom. J’étais tout aussi chienne mais je n’étais pas un jouet ; du moins, je n’en avais pas l’impression.

Pendant le trajet retour, j’annonce à Stephan que je le quitte. Cela ne lui a fait ni chaud ni froid. Après tout, je m’en fiche. Je suis désormais célibataire et je vais penser à réaliser des projets me tenant à cœur, mais mis trop longtemps de côté.

PS : Merci aux rares téméraires qui m’ont fait part de leur impression. Petit clin d’œil à un certain Matthieu. Et aux autres lecteurs : je discuterai avec plaisir avec vous :-)

Cyril-IR

improbable.rencontre.cyril
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5 juillet 2019

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