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HISTOIRE

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Première fois hard

Bonjour
J’ai toujours été, sinon grande folle, efféminé dans mes fantasmes et, malgré quelques expériences satisfaisantes (pipe), j’avais toujours choisi des partenaires du sexe opposé, jusqu’à une rupture compliquée. Désespéré et en manque de cul, j’ai commencé à me faire passer pour une fille sur les chats érotiques pour raconter des histoires en mode scénario, jusqu’à me décider à assumer ce côté salope ; j’ai donc commencé à parler sur des chats gay, rencontrant et parlant de préférence à des hommes murs (de 40 à 60 ans), rondouillards et bien montés, un peu sales et crus. Sous leur direction, j’ai commencé à me doigter en Cam, en me surprenant à adorer me faire traiter de garce, de salope, de garage à bites.... Je me suis alors décidé à acheter mon premier gode (21,4 cm) ventouse. Toujours par Cam, j’ai commencé à le sucer, collé contre un mur, en passant ma langue autour des nervures, m’entrainant et réussissant après un certain temps à faire des gorges profondes.

Un jour, après m’être bien doigté et lubrifié, j’ai essayé de rentrer le gode dans mon cul ; après plusieurs essais, j’ai fini par y arriver, toujours sous les ordres d’un gros porc inconnu de 57 ans, qui me traitait de salope. Les cuisses écartées, le gode collé contre la paroi de ma douche, tout en gémissant, j’ai senti le gode m’écarter la chatte ; un gémissement de vraie salope m’a alors échappé. Mon maître m’a ordonné de continuer ; j’ai commencé un long va-et-vient, de plus en plus rapide, jusqu’à sentir mes couilles taper le mur de la douche ; j’ai continué, de plus en plus fort, en me caressant les tétons ; mes jambes ont commencé à trembler. Pour la première fois, j’ai joui sans me toucher, juste en me limant avec mon gode et, suivant les instructions, j’ai giclé dans ma main. J’ai joué avec mon sperme avec ma langue, mais je n’ai pas osé l’avaler cette fois-là... ce n’est qu’une semaine après que j’ai eu la présence d’esprit de jouir dans un verre et d’avaler tout mon sperme, cuisses écartées, en continuant à me goder, plus pour faire plaisir à mon maitre qu’autre chose.
Ce petit jeu a duré plusieurs mois, jusqu’à la semaine dernière. Pour préciser, je fais 1m80, mince, cheveux longs, lèvres pulpeuses et cul bien ferme et rebondi
ayant décidé de passer au vrai plan, je me suis rendu dans un bar réputé très chaud de Paris, habillé dans un jean moulant, avec un petit t-shirt. À peine entré, plusieurs mecs m’ont abordé, mais aucun ne me tentait, tous trop jeune. Je commençais à me soûler, me disant que cela aiderait à lever l’inhibition, quand un petit homme (une tête de moins que moi), la cinquantaine, rond, assez costaud, m’a accosté et m’a proposé d’aller danser. Je l’ai regardé : calvitie, regard lubrique, petites lunettes, air un peu violent, j’ai accroché ; j’y suis donc allé, gaiement, et l’autre ne s’est pas fait attendre et m’a glissé, me donnant au passage un aperçu de son haleine chargée de tabac et de vin :» alors ? On aime les hommes plus vieux ?»
Un peu ivre, je lui ai juste répondu, en rougissant «Oui monsieur»
Il a eu un grand sourire vorace, m’a chopé la fesse droite violemment et m’a plaqué contre lui
«bah tu vas en manger, si ça te va»
j’ai souri, j’ai posé sa deuxième main sur ma fesse gauche et je me suis collé contre lui. J’en ai profité pour sentir une érection, mais de petite taille, à travers son jean. J’ai avancé mes mains, une entre son jean et son ventre, l’autre sous son entrejambe. On a continué à danser, pendant qu’il me malaxait violemment le cul. Enhardi, j’ai rentré ma main dans son fute, et j’ai senti les premiers poils pubiens, et son gland, se dessiner sous mes doigts. Il m’a embrassé goulument, sans me demander, en fourrant sa langue pâteuse dans ma bouche. Il me murmura à l’oreille
«J’habite pas loin, ça te dirait de venir ?»
«Bah oui:)»

Je commençais à onduler du cul comme une salope, tout à mon envie de me faire péter.
«Par contre je suis venu avec un ami, si ça ne te dérange pas» a-t-il ajouté en pointant du doigt un autre homme, la soixantaine, noir, mieux conservé, assez sportif, crâne rasé, qui avait l’air de s’emmerder ferme en nous regardant.
«Euh... je ne sais pas...»
«Allez, il ne participera pas, il ira juste se coucher»
J’ai hésité, longuement. Il m’a retripoté le cul, a pris ma main et l’a foutue sur son entrejambe.
«Allez, te fais pas prier, t’en meurs d’envie` ;...»»
J’ai rougi un grand coup, et je lui ai dit que j’acceptais. Il a fait signe à son pote, lui a glissé quelques mots à l’oreille, et nous sommes partis.
Pendant qu’on montait l’escalier, Jean, le petit, devant, et Richard derrière, j’ai commencé à sentir une main agripper le haut du string que je portais, le claquer, et un éclat de rire. Richard, hilare, me fit un clin d’œil quand je me retournai. La soirée s’annonçait sympathique… Jean siffla un taxi, nous montâmes tous les trois à l’arrière.
Dans le taxi, le chauffeur nous demanda où nous allions, puis comment nous nous connaissions.
«Oh, c’est mon fils, je lui fais visiter Paris “dit Jean avec un grand sourire, pendant qu’il prenait ma main et le faisait rentrer sous son jean.
‘Ah, il fait ses études où ?’
Je rougis
‘À Lyon,’ je balbutiai, en sentant la bite de Jean grandir sous ma main. Pas si petite finalement. Richard m’observa du coin de l’œil, je voyais sa queue se dessiner sous son jean. Plutôt un bon programme. Je commençai à titiller le gland de Jean avec mes doigts. La conversation se poursuivit ainsi. À un moment, Jean fit un mouvement sec de bassin pour se remettre et ma main, qui ne tenait que le haut de sa bite, se retrouva avec un pieu au milieu. Vraiment pas si petite.
Quand nous sommes descendus, nous sommes entrés dans l’immeuble, dans un quartier plutôt tranquille. Dès que nous sommes entrés dans l’ascenseur, Jean s’est mis contre la paroi, m’a plaqué contre le mur, s’est agrippé à mes fesses pour me faire écarter les cuisses et m’a plaqué contre lui, avant de dire à Richard : ‘regarde-la, elle n’attend que ça’ Richard a éclaté de rire, m’a pris le bassin de ses deux mains, et m’a fait me cambrer jusqu’à ce que je doive abaisser le torse, mon cul contre sa queue. Je commençai à gémir, en voyant mon visage au niveau de l’entrejambe de Jean, qui prit ma tête dans ses mains et commence à me faire mimer une fellation. ‘Allez petite salope, c’est que le début…’ je gémis un peu plus fort. ‘Eh Richard, vérifie que ça lui plait !’

Je sentis une main passer sous ma ceinture et plonger dans mon string. Ma bite était en feu, dans cette grosse main noire, et je me sentis bouillir ‘s’il vous plait…’ Richard me redressa et m’embrassa d’un coup, avec violence. Je remuai de plus en plus mon cul contre la bite ferme de Richard, qui s’était plaqué contre moi.
Le bruit de l’ascenseur, nous étions arrivés à l’étage. En se retirant à regret de ma bouche, Richard me retourna, me mit une claque au cul ‘La dernière au fond du couloir’. Richard en profita pour reclaquer mon string, me choper fermement et me rouler une grosse pelle ‘je t’aime déjà, ma belle…’ il me poussa en avant, je rentrai dans l’appartement, puis dans le salon. Plutôt cosy, assez richement meublé, plusieurs canapés en cuir et un tapis épais recouvraient le sol. Je rougis. ‘Retire ton t-shirt’ m’intima richard ‘et allonge-toi sur le dos’. Torse nu, par terre, je vis Richard retirer sa chemise. À soixante ans, il avait encore les tablettes et les veines saillantes. Je penchais la tête, Jean, en slip maintenant, m’écartait les cuisses. Bedonnant, sa grosse bite se dessinait à travers le mince tissu blanc de son slip. Il me dit de fermer les yeux, et de le laisser s’occuper de tout, je m’exécutai. Je sentis deux mains prendre mon jean, me le retirer, en me faisant lever le bassin, ne me laissant qu’en string, la bite dépassant du petit carré de tissu en dentelle.
‘Wôw,’, s’écria Jean,” une vraie salope» Il siffla, et je rougis.il écarta mes cuisses, passa sa tête entre mes jambes «Ouvre la bouche, garde les yeux fermés». Qu’allait-il m’arriver ? Je sentis deux pieds à côté de mon visage, deux genoux se poser à côté de moi et, soudain, une autre présence. «Sors ta langue» m’ordonna Richard. Quand je le fis, je sentis au bout deux objets sphériques, bien dessinés sous la peau, ses deux grosses boules. Je bandais plus fort «Oh oh, ça lui plait,» s’esclaffa Jean. J’ouvris les yeux, je vis deux grosses couilles noires et ne pensai qu’à une chose, les choper. Je passai les deux bras sur les cuisses de Richard et j’abaissai son bassin jusqu’à les avoir en bouche. Il se leva et se rabaissa, faisant trempette avec dans ma bouche ouverte. Je les avalai, les suçotai, bavais comme jamais, pendant que Jean écartait mon string et plongeait son nez dans ma raie.
J’ondulai du bassin, et j’entendis Jean gémir, tendis que Richard m’asphyxiait de ses deux couilles.. Il les sortit d’un coup de ma bouche, et ma gueule béante demandait à perte à être repliée.
«Tu veux sucer, salope ?» me demanda Richard.
Gêné, intimidé, je hochai la tête. «Ouvre grand la bouche».

Je m’exécutai, et il se pencha sur moi, presque pour faire un 69, juste assez pour que son gland commence à pénétrer ma bouche. Je jouais dessus avec ma langue, je le suçotai, et bavai de plus en plus. Sa bite, encore molle, commençait à prendre de la consistance.
À ce moment-là, je sentis Jean cracher sur mon cul. J’étais là, comme la dernière des chiennes, à attendre de me faire bourrer, et c’est là qu’il posa un doigt sur mon anus. J’envoyai un grand coup de bassin le faisant rentrer… Enfin. Il commença à remuer, à me bourrer le cul avec son index pendant que Richard commençait à rentrer sa queue dans ma bouche, progressivement. Il la retira
«s’il vous plait, remettez-la encore un peu» lui demandai-je entre deux halètements.
«elle n’est pas encore bien dure il faut la réchauffer»
«et je pourrais faire ça ?» lui demandai-je
«Ouvre bien grand». D’une main, il pinça mon nez et plongea sa queue encore mi-molle dans ma bouche, et la poussa jusqu’à ce que je la sente s’infiltrer jusqu’au fond. Il commença à remuer, et je sentais ce gros gland, ce gros membre se raidir peu à peu, je pouvais enfin lentement enrouler ma langue tout autour. Il relâcha mon nez en voyant que je commençais à manquer d’air, mais il ne retira pas son pieu noir de ma bouche ; la bave commençait à déborder sur mon menton, et je commençai à remuer tout le corps en gémissant…
«Richard, laisse-le respirer un peu» s’écria Jean, sans même retirer son doigt. Je sentis d’ailleurs qu’il profitaitde mes ondulations pour caler on majeur à l’entrée de mon orifice, tandis que Richard sortait, comme à regret, sa bite de ma bouche

Ma langue suivit son gland jusqu’à ce qu’il soit hors de sa portée. Jean, voyant que je m’apprêtais à lever le torse pour suivre cette superbe bite que je voyais enfin en entier, au-dessus de mon visage, me plaqua le torse de sa main. Elle était si proche cette queue, si nerveuse, si noire, si épaisse, et cette odeur…. Je sentais la bave couler de mon menton sur mon torse, puis la voix de Richard :» tu la reveux gamine ?»
«Oui !» m’écriai je, expulsant une bulle de bave
«Mmmh, elle bave bien… Vérifie que son cul est bien prêt aussi» dit-il à jean. Je sentis un long jet gluant de salive entre mes fesses, un jet gluant qui se fraya un chemin jusqu’aux deux doigts qui me pétrissaient déjà l’intérieur du cul et suivre ces 2 doigts pour venir me lubrifier, un jet suivi d’un autre et de Jean qui, d’un rire triomphal, passa son autre main sous mon dos et me souleva le bassin. «On va en mettre un troisième, mais ça me gênerait qu’elle crie. Tu ne crieras pas, pas vrai me demanda-t-il ?»
D’un «air mutin je lui répondis “Non, mais pour en être sur il faudrait me remplir la bouche” Richard ne se fit pas prier. Il écrasa mes bras de ses genoux et m’engouffra d’un coup sa queue dans la bouche. Aucun gode ne pouvait avoir cette chaleur ni ce petit goût salé que sa bite avait pendant qu’elle me ramonait la bouche, sortant quelques instants avant de replonger dans ma gorge et de s’y loger. Il reste enfoncé quelques instants en gorge profonde pendant qu’un quatrième, puis un cinquième doigt rentraient dans mon anus dilaté. Je remuais depuis quelques minutes sans m’en apercevoir mon cul comme une chienne, pour y attirer le plus profondément possible cette main. La bite se retira de ma bouche et Richard se redressa.

Il se rassit sur les fauteuils, écarta les cuisses et dit à Jean de retirer sa main ; je me retrouvai le cul béant, dégoulinant de bave, la bouche ouverte.
“Mets-toi à genoux” l’ordre claqua, je m’exécutai. Je voyais devant moi cette queue noire luisante de salive. “Jean, fais-lui tourner le regard” Je sentis au-dessus de ma tête Jean arriver, les jambes écartées, et ses deux couilles au niveau de mon front. Il prit mon visage sous le menton, me fit ouvrir la bouche et gober ses couilles. Je ne voyais plus rien, sentant simplement Jean plonger ses boules dans ma gueule. Je sentis alors mes tétons violemment pincés par un objet froid, métallique. Quand j’essayai de baisser la tête, Jean m’en empêcha. Je sentis ensuite un collier se serre autour de mon cou, et des cliquetis de petite chaine. Quand on me laissa le visage libre, je vis qu’ils m’avaient attaché les deux tétons par une chaîne, qui remontait et s’accrochait au collier de cuir autour de mon cou. Richard attrapa la chaine et m’attira en riant vers lui, entre ses cuisses bien écartées sur la chaise. @À quatre pattes». Je m’exécutai. «Ouvre grand ta bouche» Je le fis. Il m’attrapa les cheveux et me précipita avec violence sur sa queue, m’imposant le rythme. «Et cambre !» Je m’exécutai, pompant comme jamais, bandant mort d’avoir cette grosse queue dans ma gorge. «Tes mains derrière le dos» Je les mis, et compris que Jean me les attachait avec une corde. «MMMMh» Richar soulevait son bassin pour me défoncer la bouche.

«Deux secondes, qu’elle enfile ça» Jean était en train de me faire mettre deux bas en coton noir, un vrai truc de soumise que j’avais déjà vue. Je me remis en position, petite bouche prête à sucer.
Un nouveau jet sur mon dos, plus doux «Je l’huile pour qu’elle soit prête» En sentant ce liquide moite me couler dans la raie je ne contenais plus mon excitation, je me tordais en écartant les cuisses» Il me faut une capote» rigola Jean. «T’inquiètes, répondit Richard, sa bouche sert à tout». En m’attrapant les cheveux il sortit sa queue de ma gorge et plaça une capote à l’entrée de ma bouche. «Allez, viens l’enfiler» Jean présenta sa queue et me dit de ne pas boucher. Il enfonça lentement sa bite en maintenant ma tête avec sa main, lentement, pour que la capote s’enfile jusqu’à sa base. Moins grosse que Richard, mais pas mal «La vache, cette bouche !» s’écria-t-il, en me faisant lever la tête, je le regardai d’un air de pute. «Mais il ne salive plus beaucoup» lui répondit Richard, «il faut l’aider», et, de fait, un peu d’aide n’aurait pas été de refus ! Jean retira sa queue «fait aah salope» m’ordonna-t-il en me mettant une gifle «. “AAAh” Jean me cracha dans la gueule, copieusement, et plusieurs fois “C’est bon, j’y retourne !” dit Richard en reprenant ma tête et en renforçant sa bite. “Moi aussi !” m’attendant, comme la bonne chienne que je devenais, à ce qui allait se produire, j’écartais les cuisses. Richard se positionna contre moi, frotta sa queue dans ma raie en gémissant. Je me frottai tant que je pouvais contre cette grosse bite turgescente qui m’arrivait, que je sentais en train de m’écarter le cul. Il posa ses deux mains sur mes fesses, une première claque. “Si tu la veux, gémis” je poussai le plus salope des gémissements possibles, en reculant mon postérieur pour coller ma raie contre sa bite. Je la sentais soit proche, son gland frôlait parfois mon trou. “Plus fort”, et il l’accompagna d’une seconde claque» On y va». Il m’agrippa le bassin, tandis que sa queue s’approchait de mon trou. Il l’entra plus délicatement que prévu, mais tout de même. Il grogna, jusqu’à la rentrer en entier, ses couilles contre mon cul. J’étais là, en double pénétration, une bite dans le cul, une dans la bouche, et j’adorais. Il me les fallait en, il fallait qu’elles me remplissent, qu’elles m’éclatent les trous. Je commençais à onduler du cul et de la tête, je voyais cette grosse bite noir rentrer et sortir de ma bouche, dégoulinante de jus, pendant que Jean me montait littéralement, m’agrippant d’une main le bassine et de l’autre mes deux mains toujours attachées pour les tirer en arrière. Ce petit manège continua, agrémenté de plusieurs gifles bien violentes sur mon cul. Jean était quasiment allongé sur moi et passa ses mains sous mon torse pour agripper la chaine entre mes deux tétons et la tirer vers le bas, me faisant gémir de douleur. Je sentirai Richard ralentir «à mon tour dit-il» je sortis sa queue «non, elle est trop gro..» il me remit sa bite dans la bouche «Il faut opérer la transition, ne pas la laisser parler» rigola-t-il. Je sentis d’un coup Jean se retirer, mon cul s’affaissa, désormais vidé. Jean retira sa capote, j’entends le bruit. J’avais toujours les yeux fermés. Je sentis un objet chaud sur ma joue droite et une deuxième paire de mains sur ma tête. Je calais la queue de Richard dans le coin droit de ma bouche et je sortis ma langue pour remonter jusqu’à sentir le gland de Jean qui ne se fit pas prier, pris mes cheveux et enfonça sa bite dans ma bouche. 2 bites. Mon dieu. Il y allait à tour de rôle, plongeant leurs deux queues dans ma gorge, ma langue entre les deux, et je les entendais rire. Je ne pouvais que penser à une chose, mon cul béant, et si vide…
«On dirait qu’elle veut un truc. Tu veux quoi ?» me dit Jean
«S’il vous plait…» un nouveau coup de bite «mon cul…» je haletais
«OK, mais pas ici…» répondit Richard.

Dans ses bras puissants, il me souleva, me fit mettre les jambes autour de son torse, tout en me doigtant le cul. Je reprenais peu à peu ma respiration, je dégoulinais de bave, je me sentais poisseux, salope, mais si bien. Jean nous suivait, mais faisait léchera ses doigts. Il me balança sur le dos, sur un lit, la tête dans le vide Je rejetai la tête en arrière et, évidemment, Jean se mit à genoux de manière à ce que sa bite atteigne l’entrée de ma bouche. Je le suçais, je le prenais en gorge profonde, avec moins de difficultés que Richard qui commençait à soulever mes jambes. J’étais assez souple, j’accompagnais son mouvement jusqu’à être en grand écart, les genoux au niveau des oreilles. Richard posa sa main sur ma gorge, une autre passa pour agripper mon crâne. Je me concentrais quand soudain je la sentis. Un monstre dans mon cul. Je sentais cette bite me remplir peu à peu… La douleur fit place au plaisir Richard grognait sauvagement, Jean de même. Je me sentais sur le point de jouir quand un petit goût en bouche me montra que Jean en était au même point. Je voulais me faire inonder de sperme, repeindre la gueule. Comprenant mes spasmes, Richard me sortit du cul. Ouf, je ne le sentais plus, me prit les tétons pour me faire me redresser, me détacha les mains et me mit à quatre pattes entre eux avant de m’ordonner.» Branle-nous, la bouche ouverte» Tout en me disant cal, il rentrait lentement sa bite dans ma bouche. Je m’exécutai docilement, les branlant, suçant leurs couilles. Jean fut le premier à jouir. Il m’agrippa les cheveux, me dit de tirer la langue et juta partout. Son jus dégoulinait le long de mes cheveux, de mes lunettes, jusque sur mes tétons. Il me mit une gifle, mais amicale «Merci». «Mais de rien». Je commençais à me branler, ma bite en feu tandis que Richard, s’astiquant au-dessus de mon visage : «dis-moi quand tu vas cracher “Je me sentais prêt à venir, je lui fis signe, il empoigna de ses deux mains ma tête et m’enfonça profondément sa bite. Je jouis instantanément, mon sperme remonte jusqu’à mon menton. Le jus de Richrd arriva, par salve, coula dans ma gorge, remplit ma bouche jusqu’à déborder. Je gardais son gland en bouche, mes deux mains étalaient son jus sur mon torse. J’avalais tout, consciencieusement. Richard tapota sa queue sur mon visage maculé. Nous nous sommes endormis peu de temps après.

Inexp

shin123457@outlook.com

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