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Une rencontre médicale

Chapitre 1 : la chaise en plastique vert !

Je suis entré dans la salle d’attente du docteur Denis pour la première fois. Je venais d’effectuer une visite de routine pour le travail. Pour venir, soucis écologiques, j’avais pris le bus, j’arrivais avec 30 minutes d’avance. La salle était inoccupée, de taille moyenne, composée de huit chaises vertes et une table dans un angle. Une grande fenêtre teintée laissait passer la lumière jaune du soleil, et, entrebâillée, laissait venir chaleur et air frais. Dans cette pièce deux portes, celle du hall d’où entrent les malades et celle du cabinet d’où sortent les futurs soignés. Et moi. Assis, jambes croisées, cheveux un trop long à couper, mal rasé et l’air chétif. J’attendais perdu dans mes pensées perverses.

Le vaste champ de mes pensées cochonnes était indomptable ; tout me venait à l’esprit ; souvenirs déformés des vestiaires de sport de mon adolescence, au souhait non formulé de lécher la semelle de chaussure d’un viril inconnu vicieux. J’étais ce genre de malheureux de type dit «hétéro-pédé» : je voulais vivre et aimer une femme, mais mes instincts de soumis, aux mâles supérieurs, guident ma vie depuis que je suis né. J’ai beaucoup de mal à contrôler mes envies d’être contrôlé ; quelle histoire ! Et c’est alors que je ne l’imaginais pas que là, le Mâle avec un grand M est apparu au milieu de cette belle salle d’attente, par la porte d’où entrent les malades.

Lui n’avait rien pour plaire, ni aux hommes, ni aux femmes. Il devait mesurer 1 mètre 75 (soit 3 centimètres de plus que moi) pour environ 120-140 kg. Une boule de gras, surtout dans les fesses et le ventre. Un très gros homme. Son visage, gras, ne semblait pas moins fier de lui, il avait des yeux fiers et des lèvres fières. Il ne me regarda pas, ne répondit même pas à mon «bonjour» ; je savais d’ores et déjà qu’il était un mâle supérieur et que je devais tout faire pour lui appartenir, pour le servir. Déjà, je bandais demi-molle. Il était en face et à trois chaises de moi soit le plus loin possible. Ainsi, comment lui faire savoir que je veux bien lui être utile ? Je le fixais, lui regardais son téléphone. À deux reprises il releva la tête et croisa mon regard qui le fuyait après l’avoir maté. Il n’était vraiment pas beau... il me plaisait aussi pour ça. Savait-il que lui aussi, gros et laid, avait le droit au bonheur et à un esclave sexuel réel ? La troisième fois qu’il croisa mon regard voyeur, il intervint : «Bon qu’est-ce vous avez ? vous avez quelque chose à m’dire ?» Il avait l’air énervé, comme habitué à ce qu’on le dévisage. Soumis et mu par une folie sexuelle, je saisis l’opportunité : «Excusez-moi, je suis une vraie merde, mais... plus je vous regarde et plus je me dis que vous devriez m’utiliser pour vos désirs, comme votre esclave, votre putain de soumis obéissant et sans limites, votre jouet sexuel même...» Je dis cela avec calme et humilité. Il me fixa, ses yeux ronds semblaient inquiétés, il rougit dur et s’exclama : «Dégage pédé, pauvre pédale ! j’suis pas gay... ferme ta gueule putain de dégueu...» Je répondis aussi vite : «Je sais que vous n’êtes pas gay Monsieur, mais que vous êtes un vrai mâle supérieur, justement, comme je suis un sous-homme, je me disais que vous pourriez vous servir de moi, vous le vrai mâle, pour que vous vous détendiez, que vous profitiez... je suis obéissant...» Je m’emmêlais les pinceaux. Pendant que je parlais, je me suis mis par terre, à quatre pattes puis à genoux, le visage contre le sol, en position de prière face à l’homme. Je ne vis pas sa réaction, elle mit du temps à venir, mais semblait définitive : «Bouge de là, assis-toi, ferme ta gueule, attends ton tour et me parle pas, où j’vais voir la secrétaire pour lui raconter ton comportement.» Le message avait été clair, honteux, je me suis relevé et assis, tout en prenant soin de garder la tête et les yeux vers le sol. Une fois exécuté en silence, j’entendis un «grosse pédale» lâché dans un souffle de virilité. Les minutes s’écoulèrent en silence. Le médecin ne devrait plus tarder à venir le chercher ; ma tête était toujours inclinée baissée.

Dans un timing parfait, cinq minutes avant l’arrivée du médecin, il se leva en faisant du bruit, fit quelques pas et vint s’asseoir à côté de moi, dans un souffle lourd. J’étais tétanisé et n’osais ni bouger, ni le regarder. Je sentis un souffle chaud près de mon oreille, il allait parler : «Écoute moi bien p’tit gars», sa voix était chaude et lourde à mon oreille, il avait l’air calme et gentil, «j’suis pas gay, imprime bien ça dans ta cervelle. Mais j’suis un mec et depuis 2 ans j’vis seul... j’me fais chier. Les meufs me kiffent pas et s’arrêtent aux apparences. Pourtant toi, tu as l’air d’avoir compris que j’étais un vrai mâle supérieur alors répète après moi : “je suis une grosse merde soumise et vous êtes beau, très beau, intelligent et fort, un mâle supérieur !”» Une fois sa demande formulée, j’allais répéter, obéissant, mais il me saisit l’oreille avec force et tira dessus. Je me crispai et lâchai un petit cri aigu de douleur. «Répète !» dit-il. Il devait avoir honte de sa demande, pour d’être ridiculisé, d’être pris au piège et que ce ne soit moi qui l’humilie. Il ne le savait pas, mais ça n’arrivera jamais, il avait pris le pouvoir sur moi et ne le regrettera pas, c’est sûr. Je répétais sa phrase avec politesse : «Je suis une grosse merde soumise et vous êtes beau, très beau, intelligent et fort, un mâle supérieur !». J’avais les yeux dans le flou, l’oreille dans le mal, il semblait satisfait, car il me demanda de lui donner ma main. Il la prit dans la sienne. Ce contact me fit frissonner, crainte et désire, excitation et dégoût. De l’autre main, il souleva l’élastique de son jogging gris XXL et me glissa la main directement sur sa bite. Pas de caleçon ? pensais-je en silence. Ma main était froide, il frissonna et frotta ma main contre sa bite et ses couilles imberbes, son paquet masculin viril et chaud, lourd et humide. Sa bite était de taille moyenne et durcissait entre mes doigts. Habituellement ce n’était pas ma partie préférée dans mes rapports maître-esclave, préférant le larbinage, les odeurs et les humiliations. Cependant, j’obéissais sans parler. Lui aussi ne parlait pas, détendu sur sa chaise. Il retira sa main pour se tenir et ne tomber, moi, hypnotisé par ma condition de pute, je le branlais gentiment. Il se contractait, se décontractait à plusieurs reprises et d’un coup, se redressa et m’ordonna de m’arrêter. Il se pencha sur mon oreille, je m’attendais à un ordre nouveau ou à un «ça reste entre nous» de culpabilité et je reçus, surpris, un gros glaire, sans doute très morveux, jaune et vert, bien collant, au fond de mon oreille. Trois secondes après, le médecin arrivait, ce fut au tour de M. Di Lorca Gomez. Il aurait des origines espagnoles cachées ? Il se leva en souriant, gentil, et serra la main du docteur avec force, sans un regard pour moi. Sur sa chaise verte en plastique, sa sueur de cul avait imprimé une trace ; une fois la porte refermée je posai mon nez dessus et inspira profondément. Être né soumis est un malheur contre lequel on ne peut lutter... heureusement il profite à d’autres !

P.

Pet.Delarue@gmx.fr

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