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Premier épisode

Soumis à Karim -02

Je rentre chez moi sans mots, l’esprit plein des mains de Karim, de l’odeur de Karim, des mots de Karim, des coups de Karim. Jamais je n’aurai imaginé un truc pareil. Je monte les escaliers tout doucement, sans un bruit. Une fois rentré et allongé dans mon lit, nu, le trou encore très dilaté par ses assauts, je me rends compte que je n’ai pas joui. À peine me suis-je effleuré la bite que je jute cinq rasades extatiques, mon corps convulsé de plaisir. Il ne me faut pas quelques minutes pour m’endormir avec la certitude de revoir Karim très vite et de l’avoir à mes côtés pendant deux ans.

La journée du lendemain passe très vite bien que je sois un peu scotché à mon téléphone tout le temps, dans l’espoir de voir arriver un message de Karim. Vu qu’il a une meuf, je préfère ne pas lui envoyer de message en premier, de peur de le compromettre. Je passe ma journée dans les papiers administratifs, inhérents à toute arrivée dans une nouvelle ville, que je dois trier, amener à la banque, à l’agence, à l’école, etc. Je découvre un peu Marseille, en même temps, et remarque que je me fais reluquer parfois avec beaucoup d’insistance, ce qui n’est pas pour me déplaire. J’aime toujours mettre mon boule en valeur dans des pantalons moulants et bien coupés tout en rentrant mon t-shirt dans mon pantalon, que rien ne cache les courbes que j’essaie de montrer. Je roule du cul sans en avoir l’air, je sens la lubricité de certains regards sur moi.

Je marche assez vite par nature, mais à Marseille j’accélère le pas inconsciemment, je ne me sens pas hyper en sécurité. Dès que je suis rentré chez moi, en début de soirée, je me gode pour faire travailler mon trou. La queue de Karim était si grosse qu’elle m’a littéralement déchiré, du coup je tente de me convainc de me soumettre à un entrainement quasi quotidien de mon trou pour faciliter le futur passage de mon mâle. Le gode que j’ai est assez gros, plein de salive et de lubrifiant et rentre sans trop de mal. Je passe une bonne heure à faire des tâches ménagères dans l’appart en gardant le gode bien au chaud au fond de mon trou, m’habituer à la présence. Bientôt, ma chatte est bien dilatée et je sens la salive et du lubrifiant me couler hors du cul, ce qui me fait bander. Une fois l’appartement propre, je me retrouve au lit, sans pouvoir ne penser à rien d’autre qu’à Karim. Il est vers 23 h/minuit.

Soudain, je reçois un SMS. Mon souffle s’emballe immédiatement quand je vois que c’est Karim.

– Tu es où ma chienne ?
– Chez moi.
– Je suis dans mon camion en bas, rentre par la porte arrière salope.

Je suis trop content qu’il m’ait recontacté. Il fait encore chaud à Marseille, même la nuit. J’enfile les plus petits vêtements que je possède et un jockstrap qui me fait un boule de malade. Je descends les escaliers en deux deux, mon gode toujours au fond de ma chatte. Il y a une espèce de grosse camionnette garée devant notre immeuble, un Master Renault énorme. Je rentre par la porte de derrière et je vois un matelas posé au sol. Je reçois un nouveau sms. « Tu te fous à poil le cul cambré en attendant que je trouve un endroit discret. » Je m’exécute avec plaisir, grave excité à l’idée de ne pas savoir où je suis. Le camion est immense, il y a de la place. Je peux facilement me tenir debout. Je reste à ma place de pute, je me déshabille et me fous à quatre pattes, les jambes bien écartées sur le matelas, ma chatte rasée bien en évidence. Au bout d’un quart d’heure, le camion se gare. J’entends Karim sortir, fermer sa portière, marcher sur du gravier et contourner le véhicule.

Il ouvre la porte et dit « ah ouais putain, ça, c’est ma femelle, exactement ce que je voulais voir ». Je ne dis rien, il ferme la porte derrière lui, se déshabille très vite entièrement et me claque le cul. « J’ai pensé à toi toute la journée salope, tu m’as ensorcelé, je n’ai pas arrêté de bander de la journée, je pensais à ma queue dans ta gorge, tu vas prendre cher ». Il me soulève, s’allonge sur le matelas. Il remarque mon gode. « Oh putain la grosse chienne que t’es, c’est un truc de ouf ». Je vois qu’il est impressionné et ravi. Je suis dans ma position préférée, assis sur ses grosses cuisses musclées et velues, le cul bien cambré, il me parcourt le corps de partout en me roulant d’énormes pelles, il me suce les lèvres, m’aspire la langue, me crache dedans, et moi je gémis comme une femelle, je passe mes mains dans ses cheveux assez longs. « Grosse pute t’attendais que ça, hein ? Un message de ton boss ? » Je gémis d’approbation, ses mains me malaxent le cul, m’écartent bien mon trou déjà rempli. Il me donne trois de ses doigts à sucer pendant qu’on se regarde lubriquement, je suce son doigt comme si ma vie en dépendait. Il me regarde en souriant et je salive à mort. Il me roule une grosse pelle avec ses doigts encore dans ma bouche. Il me claque la gueule de la main gauche en me traitant de sale pute, enlève le gode et m’enfonce direct ses trois doigts lubrifiés dans le trou. Il vient directement chatouiller ma prostate, je gémis de plaisir, ne lui opposant aucune résistance. « Putain ça rentre comme dans du beurre, je t’ai bien ouvert la dernière fois, hein salope ? » Je lui bouffe le cou et il me claque le cul plus fort que d’habitude, me disant de faire gaffe aux suçons. Il me tire par les cheveux de la main gauche et me fait le regarder. Il me doigte presque amoureusement mon trou ample, mes yeux se perdent dans les siens, nos bouches se frôlent parfois sans jamais me toucher. Par moments, il me crache brutalement au visage et m’étale sa salive sur ma face en me disant qu’il marque son territoire, que je lui appartiens, que je suis qu’une grosse pute en chaleur et qu’il me voudrait à sa disposition constante. Je sens mon trou hyper dilaté par son doigtage intense.

Je me détache progressivement de son emprise et je m’attaque à ses tétons que je lèche attentivement, sans pour autant détourner mon regard. Il sonde la chienne que je suis, murmure des « putain quelle salope » avant de grogner et de relâcher son visage en arrière. Je descends toujours, léchant progressivement ses abdos légèrement poilus, embrassant les bosses qu’ils forment. Je crache dans ma main et empoigne sa queue d’un coup, la branlant fermement, jouant avec son frein et ça le fait rugir. J’ai du mal à faire le tour en l’empoignant tant elle est épaisse. J’embrasse la naissance de son pubis, il me caresse les cheveux, me prend les oreilles pour me guider. Je le sens sourire.

Mon visage est face à sa queue. Fièrement dressée, elle couvre la longueur de mon visage. Je sens son odeur de mâle en léchant chaque long centimètre de son chibre énorme que j’apprends seulement à connaitre, tout en malaxant ses grosses couilles rasées. Je le prends en bouche doucement, commençant par le gland. Il me regarde intensément, je sens qu’il a envie de me voir reproduire l’exploit d’avaler sa queue entièrement comme hier, qu’il a limite hâte. Ses jambes m’enserrent et il frotte ma rondelle avec son doigt de pied, m’envoyant des décharges de désir. Je lui tète tout doucement la queue en salivant beaucoup. J’avale, centimètre par centimètre, ce monstre de chair sans le lâcher des yeux. Plus sa queue vient s’enfoncer dans ma gorge, plus il gémit, plus il soupire, plus il me lâche des paroles de maitre, « putain de grosse salope avale cette queue comme tu sais si bien le faire, oh putain t’es mon pd à moi toi, je vais te faire déguster, avale, avale cette putain de queue de rebeu, tu la kiffes, hein ? Avoue que tu kiffes ma queue » et je continue, sans ciller, sans le quitter des yeux, à avaler sa queue. Il se tait à partir d’un moment, il a du mal à y croire, mais se refuse de rater le spectacle. Soudain, je sens ses énormes bourses sur mon menton et je sens sa queue au plus profond de ma gorge, je me concentre, j’avale, je tente de contrôler, avec pas mal de succès, mes réflexes de déglutition qui lui arrachent de vrais râles de mâle. Je suis en apnée, mon visage doit être rouge, mais je veux prouver à mon étalon rebeu que son plaisir est plus important, que je peux garder sa queue en moi longuement. Plus elle reste au fond de ma gorge, emplissant les fondements de ma bouche, plus il respire fort, plus il joue avec son pied sur mon cul et plus je mouille comme une chienne. Au bout d’un certain temps, il dit « putain c’est pas possible une chienne pareille putain je kiffe c’est la première fois qu’on m’avale ma queue si bien », il n’en croit pas ses yeux, mais moi je n’en peux plus et je me retire brusquement, le laissant pantelant, comme à bout de souffle. Je prends quelques secondes pour respirer avant de m’y remettre, cette fois en faisant des allers-retours vigoureux sur sa queue bandée à mort. Bientôt, il me dit de m’allonger sur le dos, je m’exécute. Il est à genoux, ses cuisses enserrant mon visage de part et d’autre. Je suis à sa merci et il le sait. Il me lance une claque bruyante en me traitant de la pire des salopes. Il reprend un côté un peu plus dominateur et se met à me baiser la bouche vigoureusement, enfonçant sa queue au plus profond de ma gorge et en ressortant lentement. Je kiffe l’entendre gémir et m’insulter, faire l’éloge de ma bouche.

Il finit par me relâcher et s’allonge sur son dos en me disant « assis toi sur ma bouche j’ai trop envie de te bouffer ton trou ». Je m’allonge alors sur lui, le cul relevé vers l’arrière, lui offrant mon trou qu’il se met à lécher et à mordiller tout doucement. Mon visage est juste en face de sa queue, j’en profite encore une fois pour sentir l’odeur de sa queue mélangée à sa salive, cette odeur qui me rend fou. Je commence peu à peu à onduler mon gros cul de salope sur son visage. Il a sa langue sortie et je lui twerke dessus sans répit en alternant les vitesses, parfois très lentement, le laissant prendre le dessus avec sa bouche, sa langue s’enfonçant dans mon trou, ses dents mordillant mon anneau, et puis parfois plus vite, le laissant profiter. Je me cambre à fond et il parcourt mon cul de ses mains immenses qui m’électrisent, sous lesquelles j’ai l’impression de me liquéfier, de me mêler à sa peau. Je n’avais jamais ressenti ça avant. Il replie ses jambes, jusqu’alors tendues, en tailleur et me dit de lui bouffer les pieds pendant qu’il me bouffe le trou. Je lèche avec précision ses orteils, la largeur incroyable de sa pointure quarante-sept et on gémit de plus belle tous les deux. Je branle sa queue et il me dit « putain ton trou est trop ouvert je peux plus me retenir je vais te défoncer sale pute ».

J’ai toujours un peu peur de la douleur, quand je baise, et la grosseur de son engin m’impressionne tant que je me tétanise et qu’il doit le sentir. Je me mets naturellement en position de levrette, pas très rassuré, regardant un peu derrière moi pour voir ce qu’il fait. Je devine qu’il est en train de mettre une capote.

– Tu fais quoi salope ?
– Bah je me mets en position pour prendre ta grosse bite dans le cul.
– Putain ce que tu m’excites en me parlant comme ça. Retourne toi, moi je veux te voir pendant que je te possède.

Il me retourne d’un coup de main. Une capote grande taille habille sa queue, il se penche vers moi et me murmure dans l’oreille « je te retournerai après, salope. Quand tu te fais pénétrer par ton maitre, tu le regardes dans les yeux ». Je frissonne de plaisir, tellement excité par ses mots. J’ai les jambes levées, le trou offert et Karim prend son temps ; je sens sa queue collée à mon trou, mais il n’essaie pas de l’entrer. Il m’embrasse les oreilles, passe sa bouche sur mon front, mon nez vient chercher mes lèvres, me roule une pelle. Il se relève, cherche quelques secondes un tube de lubrifiant dans la poche de son pantalon et s’en tartine la queue abondamment avant de m’en mettre aussi sur le trou. Puis il bloque son regard dans le mien et vient doucement enfoncer son gland énorme dans ma chatte de mec. J’étais encore assez ouvert d’hier et le gode ainsi que la dilatation méthodique que m’a procurée Karim semblent avoir créé un gouffre dans lequel je sens s’engouffrer le monstre. Il se penche, m’entoure de ses bras et, nos visages très proches, avance minutieusement dans mon fondement, sensible au moindre de mes mouvements, au moindre de mes spasmes, au moindre de mes gémissements de douleur. Je respire profondément et tente de me détendre au maximum, mais ça commence à faire vraiment mal malgré tout. Je respire fort et ma résistance compliquée à la douleur m’amène de petites larmes aux yeux que j’essaie de contrôler. « Attends deux secondes », il me dit. Sa queue à moitié enfoncée en moi, il cherche quelque chose dans son autre poche de pantalon et en sort un petit pot de poppers. Il me bouche une narine, puis l’autre et me fait respirer à fond. « Snif salope ça va te détendre ».

L’effet est immédiat, je sens directement une chaleur envahir mon visage et mon trou se détendre sous mes grandes inspirations. Il s’empale d’un coup au fond de moi, ce qui me fait hurler de plaisir. « Sale pute, je savais qu’elle rentrerait jusqu’au bout encore, hein dis que tu la kiffes grosse chienne va, tu devrais voir ta tête de pute avec ma queue dans ta chatte, salope je vais te défoncer vénère ». Il reproduit ses fameux mouvements circulaires du bassin qui me font hurler de plaisir, mes cris se répercutent dans l’habitacle étroit du camion. Mes mains s’agrippent au sol, je n’arrive pas à croire le plaisir qu’il me procure. Lui gémit de sa voix grave en m’insultant de la pire des chiennes, il me dit que je suis un vrai trou à bite fait pour être à sa disposition, que je lui appartiens, que je suis sa pute, que ce cul vient d’une autre planète et j’aime qu’on me baise autant avec une bite qu’avec des mots, pour moi baiser s’associe à ce langage qui me fait jouir. Ses mouvements ouvrent encore plus ma chatte, sa bite coulisse toute seule dans mon trou bien chaud. Une fois qu’il sent qu’il peut me défoncer, il me retourne, me met sur le dos en me disant « cambre ton cul salope, ouais c’est ça putain exactement comme ça tu vas voir ce qui va t’arriver, tu devais te douter qu’avec ce cul il devait bien t’arriver des bricoles ». Je sens un changement de ton dans sa voix. Il se met à me démonter à toute vitesse, entrant et ressortant de mon cul sans vergogne. Ses coups de reins sont si forts que le camion s’emplit des bruits de ses couilles contre mes fesses pendant que je m’enfonce le visage dans le matelas pour étouffer mes cris, mes bras trainant sur le sol sale du camion. Ses mains me claquent le cul fort, « il est à moi ce cul, hein ? Putain, mais quel boule de chienne tu as » il me dit en me relevant la tête en me tirant les cheveux. Ses mains parcourent tout mon corps, me donnent parfois des coups, je sens qu’il se lâchait, qu’il s’abandonne à mon cul. Il s’effondre sur mon et je sens son souffle dans mes cheveux, je suis au septième ciel, mes yeux se révulsent et mon cul est ravagé par mon mâle rebeu. Il me relève pour me prendre en levrette et je commence à bouger mon boule comme une chienne en chaleur, parfois en mouvements très rapides, parfois en twerks sensuel. « putain vas-y bouge ton sale boule de pute sur ma grosse queue de rebeu, fais-moi rêver, dis-moi à quel point tu la veux, fais-moi sentir comme un roi » et je hurle que je ne veux que sa queue. Je fais travailler les muscles de mon cul sur sa bite, resserrant l’étau de mon trou sur son chibre et il gémit comme un fou en disant « putain oui c’est trop bon comme ça, encore, fais ton taff de pute ». Il respire super fort, me dit que je suis à lui, que je lui appartiens, qu’il est mon mâle alpha et il reprend les choses en main malgré mon twerk sensuel en me redonnant de grands coups de butoir bruyants qui nous arrachent à chacun des cris presqu’animaux. Le rythme s’accélère, je le sens comme transi derrière moi. Sans me lâcher et sans sortir sa queue de mon trou, il me retourne, s’allonge, me relève, je suis assis sur ses grosses cuisses de mâle et j’ondule comme une salope.

Soudain, je le sens m’enserrer de ses bras et, d’un mouvement de ses cuisses, s’enfoncer le plus loin, au plus profond de moi, son corps collé au mien. J’ai l’impression d’être transcendé, je n’ai jamais eu une queue aussi loin en moi et je la sens contre ma prostate. Je me jouis dessus alors qu’il colle son visage au mien et qu’il m’embrasse. Mon orgasme provoque des spasmes dans mon cul qui se répercutent sur sa queue, et il me murmure à l’oreille qu’il va jouir. Je sens sa queue plus dure que jamais. Il se retire vite, enlève la capote et vient se fourrer dans ma gorge jusqu’à la garde, m’inondant de huit rasades énormes de jus chaud et odorant que j’avale avec délectation. De son côté, il hurle de plaisir, son corps large et massif tremblant de partout, ses muscles jamais aussi contractés, il est une vision de paradis. Son visage est offert au plafond et il reste dans cette position de longues secondes, sa queue au fond de ma gorge. Lorsqu’il se retire enfin, son corps s’effondre contre le mien, son torse contre mon torse. Il me fait lécher le sperme que j’ai craché sur son torse en me regardant de son œil dominateur et m’invite à le partager en me roulant une longue pelle baveuse, partageant nos spermes, nos corps enlacés. « T’es vraiment une putain de bonne salope toi, hein ? »

On reste encore quelques minutes enlacés, pantelants, à bout de souffle, l’esprit encore ailleurs de la puissance de l’orgasme qu’on s’est donné. On finit par se rhabiller, il me fout toujours quelques mains au cul, me susurre en me caressant les fesses qu’il les voudrait toute la nuit, qu’il voudrait passer ses journées en moi et rien d’autre, et je glousse comme une femelle flattée au moindre de ses mots. Une fois rhabillés, on sort du camion. Je n’ai aucune idée d’où l’on est, visiblement Karim s’est garé dans une rue terne aux abords de l’autoroute où personne ne semble exister. Il prend le volant et je m’installe à côté de lui, il me caresse les cuisses, je vois sa queue déjà rebander : ça promet !

Tod

sexeanddick@gmail.com

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