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Le garage

Il pleut des cordes sur Lyon, et je dois amener ma caisse se faire revitaliser pendant la pause déjeuner. J'ai la tronche pleine des excès de la nuit et le moral à la hauteur du caniveau, nauséeux….Non costard est zébré de traînées humides et je sens la flotte forcer mon col de chemise et s'infiltrer dans mon cou…quelle merde ! Après avoir louvoyé entre des carcasses de tires fatiguées, et m'être englué dans la gadoue de l'impasse, j'atteins enfin le portail.
La poignée crasseuse résiste, et il faut toute ma persuasion pour en faire coulisser le battant. Une musique hard rock couvre à peine le déluge sur les tôles du toit. Personne en vue, j'avance vers le live et découvre une paire de jambes à moitié écartée coincée sous une camionnette désossée. L'image est bandante ; le gus est gainé dans une salopette maculée de cambouis qui moule son paquet de manière indécente. La poche droite déchirée laisse entrevoir l'élastique d'un slip d'où s'échappe une touffe de poils noirs et frisés. J'ai le radar qui se met en route, et je sens ma queue qui se réveille doucement……j'apprécie le spectacle et ma main part illico vers mon service trois pièces qui prend de l'ampleur……
-C'est pourquoi ?

la question fuse de sous le corbillard, balancée par une voix de male graissée à la nicotine. Deux battoirs  agrippent le pare-chocs  et le mec en moins de deux s'expulse à l'air libre sur son chariot à roulettes. Putain, je rêve. une vraie bête ! le haut vaut largement le bas. La salopette est ouverte sur une moquette haut de gamme en broussaille et sa tronche de boucher mal rasée, cheveu ras  est barrée d'un sourire narquois qui curieusement le rend presque rassurant. Il se déplie, se met debout face à moi et vrille son regard au mien en s'essuyant lentement les paluches.
-Euh…j'ai  rend………….
-Pourquoi tu mates mec ? tu crois que j'ai pas vu ton manège ?

J'ai la gorge sèche d'un coup et sens ma queue qui se dégonfle  comme un soufflé. Je vais ramasser. Sans se départir de son sourire carnassier le bûcheron se retourne et part vers le portail d'une démarche calme en faisant rouler les muscles de son dos. D'une main il fait claquer le loquet et revient vers moi, lentement.
. Je commence à flipper et recule d'un pas, aussi rassuré qu'une darne de thons rouges face à un car de nippons affamés. Mon dos se bloque contre la portière de la dépanneuse…suis acculé !!!! Peux plus reculer. L'autre me domine de son mètre quatre vingt dix et avance .
Lentement, presque délicatement, sa main gauche agrippe ma cravate, il m'épingle toujours de son regard noir et m'attire vers lui, je ferme les yeux. Le salaud  se ventouse à ma bouche et écarte mes lèvres de sa langue épaisse, en explorant ma gueule de sa salive épicée.

Un artiste ! Je sens mes résistances qui sautent l'une après l'autre et mon braquemart qui se redéploie…j'aime ! un de ses genoux coincé sous mes burnes m'immobilise contre la caisse. Nos groins se fouillent goulûment et je commence à apprécier la manœuvre. Sa main crochète mon nœud de cravate qui cède. Il la balance derrière lui, remonte vers mon cou et tire d'un coup sec sur le col. Ma chemise s'ouvre en faisant sauter les boutons qui crépitent sur le ciment. J'ai glissé une main dans l'échancrure de la salopette et trouvé un téton épais émergeant des poils que je tors rudement. Il apprécie et feule tout en s'attaquant à ma ceinture, fébrilement. Ma main libre se fraye un chemin vers la déchirure de la poche et s'y infiltre sournoisement en ruinant un peu plus le tissu, cherchant sa teub que je devine énorme. Je lâche sa gueule pour aspirer derechef son téton qui durcit sous la langue. Il  a entre temps ouvert mon falze d'un seul coup en faisant valser les attaches. Il agrippe  mon slip en laissant au passage des traces noires avec ses pattes dégueulasses et l'explose. Putain que c'est bon !

Ma main rencontre sa queue qui est d'une dimension hallucinante, il est monté comme un cheval. Il est complètement dur et j'ai le baromètre qui s'affole. Ma main impatiente se faufile sous l'élastique du slibard que j'écarte pour atteindre les burnes énormes et pendantes. J'ouvre en grand sa salopette et la fait glisser au sol. Il se recule d'un pas, les joues luisantes de salive et enjambe son vêtement, sans me quitter du regard. Je me débarrasse à mon tour rapidement  de ma chemise éclatée, envoie valser mon pantalon et tout en me caressant un téton, je commence à me branler lentement en attendant la suite. Il entre dans mon jeu et se saisit la bite d'une main à travers le slip tout en passant son autre main sous les valseuses derrière le tissu. C e mec est une machine à baise. Si je calme pas le jeu, je vais cracher. J'arrête ma sturbe, il revient vers moi et me roule un nouvelle galoche mouillée. Il se colle à moi et  appuie son paquet contre mes couilles, en imprimant à son bassin un léger mouvement ondulatoire.

Je me dégage en le poussant légèrement et m'accroupis face à son paquet encore emmailloté. Je hume le matos épicé à travers le tissus en mordillant la barre  qui en déforme le devant. Son gland énorme bien décalotté s'échappe de la ceinture et sécrète déjà sa mouille qui englue les poils de son ventre. Je baisse des deux mains le slibard et me jette en grognant sur sa tige baveuse que j'engloutie  d'un coup, j'en pleure. Il se met à couiner, surpris par la manœuvre. J'en profite pour m'égarer entre ses cuises d'un doigt fureteur à la recherche de son trou de balle. Je suis tellement en transe que je sens que je mouille à mon tour comme une gonzesse. J'halète bruyamment en farfouillant entre ses fesses poilues qu'il écarte sensiblement sous l'assaut. Je ressort mon doigt de sa fourrure et remonte mon doigt face à sa bouche. Il comprend et me suce goulûment les phalanges. Ma main lubrifiée redescend  vers son derche, et c'est direct que je trouve son cratère….Ca rentre comme dans du saindoux et  les bords affamés de son cul se referment sur mon doigt qu'il aspire avec un bruit mouillé. Pendant que je lui travaille l'arrière-train,  je me travaille la rosette en cadence de mon autre main. Il s'est saisi de ses deux tétons et les lire violemment en balançant sa tête de droite à gauche en gémissant, « mon salaud, t'es une chaudasse, toi !

Je le pistonne du doigt en me travaillant le fion en cadence. L'autre salope se travaille les pecs avec rage….la température monte un max. Son pieu est raide comme l'escalier de la tour Montparnasse et j'ai envie de me le prendre dans le cul, là, maintenant, Je dégueule son engin dégoulinant me redresse et les yeux dans les yeux, lui ordonne……….
-Baise moi !

Sans un mot, il me pousse vers un tas de vieux pneus sa bite collée à mon dos dégoulinant de sueur. Lui aussi a chaud et des rigoles luisantes détrempent son poitrail et ses aisselles qui commencent à chlinguer. Il me retourne, m'appuie face aux pneus, s'accroupit derrière moi et après avoir écarté mes fesses à deux mains colle sa bouche goulue à mon cul. Sa putain de langue de malade me badigeonne l'arrière train des couilles à la tige. Il insiste à chaque passage sur le muscle culier. Petit à petit il enfonce sa langue plus avant, forant à chaque intrusion un nouveau trou de plaisir. Je gémis de bonheur devant ce travail de pro. Je saisis à tâtons sa tronche par les oreilles en l'attirant un max entre mes globes.pour qu'il y rentre pus profond. Je sens qu'il s'est  redressé dans mon dos, puis un doigt vient remplacer la langue. Ca coulisse tout seul et un second doigt vient rejoindre le premier…puis un troisième. Je sens la mise à mort proche en sentant son gland gigantesque s'appuyer à ma rosette. J'ai tellement envie de me faire baiser que je recule inconsciemment à l'encontre de sa bite  qui va me transpercer.La tête pénètre millimètre par millimètre dans mon trou de balle en dilatant un max les parois de mon intestin à la recherche de la prostate. J'attrape ma tige et commence à me branler au rythme de ses vas et viens. Il s'enfonce de plus en plus entre mes reins. Putain, en passant une main entre mes cuisses, je sens ses couilles trempées de sueur ventousées à mon trou. Tout le morceau est entré. Je reprends ma branle pendant que mon Jules me fouille les boyaux en accélérant le tempo. Il accélère encore en gémissant de plus belle et en me bourrant la gueule de ses doigts englués. J'accélère aussi en me projetant violemment sur sa teub, nos gémissements se rejoignent dans un râle synchronisé, je vais jouir, je l'attends, il le sait et accélère encore, alors d'un seul coup il se retire, me tord le cou pour baiser ma bouche une dernière fois, hurle sauvagement et replonge dans mon cul d'un seul coup en me remplissant de son foutre pendant que je j'arrose le tas de pneus de traînées blanchâtres.

Venin 69

crotale52@gmail.com

Autres histoires de l'auteur : Réveil voyeur - Hard - Le garage

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La suite... 7 épisodes

Le moniteur moto -09 Sketfan
Ma gorge défoncée -05 Mâlelope
Mon demi-frère hétéro -05 Oldyano
Stage BTS à la ferme -09 Stéphane
Soumission & Domination -523 Jardinier
Le patient -05 d.kine.75
Mariage pour tous -05 Yan
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