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Premier épisode - Épisode précedent

Les amis de mon père -07

Le soir de ma mésaventure dans les bois, je m'endormis en reniflant le maillot de bain tâché de sperme que j'avais porté. L'odeur du foutre de Jean-Luc m'avait empli les narines, me déclenchant derechef une érection douloureuse que je ne pus calmer que par une bonne masturbation et quelques coups de langues sur le nylon encore mouillé par le sperme de mon amant.

Je m'endormis ensuite rapidement, complétement béat et vidé, heureux mais désireux de rejoindre mes rêves où j'espérais revivre mes fantasmes et la scène de la forêt.

Je me réveillai le lendemain grâce aux rayons du soleil qui perçaient à travers la fenêtre au-dessus de mon lit, éclairant mon visage et le réchauffant agréablement. Je n'avais pas pris de douche la veille et je pouvais encore sentir l'odeur des deux mâles qui m'avaient possédé. Le sperme de Jean-Luc encore en moi, j'entrepris de prendre une bonne douche avant d'attaquer ma journée. Il me restait deux semaines de vacances et je comptais bien en profiter un peu.

Je me fis couler un bon bain, je me nettoyai le corps, l'intimité, pour être de nouveau frais et utilisable. L'aventure de la veille avait réveillé ma libido et j'osais espérer que Jean-Luc m'appelle pour remettre le couvert mais je savais bien qu'il travaillait aujourd'hui et que je devrais donc patienter quelques jours.

Je descendis tranquillement à la cuisine, déserte à cette heure car mes parents étaient retournés travailler et ils ne rentreraient que le soir. J'avais toute une journée tranquille et à part voir quelques potes dans la semaine, rien de prévu dans mon agenda.

Je me sentis alors gagné par une langueur et un léger ennui, chose assez étrange chez moi car je trouve d'ordinaire toujours quelque chose pour me motiver. Mais depuis que j'avais fait l'amour avec Jean-Luc, mes autres occupations devenaient sans saveur et j'avais envie de me perdre dans la luxure. Et ce n'était pas facile, prisonnier que j'étais de cette campagne déserte où le moindre gay se cachait parmi la masse et ne pouvait se rencontrer facilement.

Je pénétrai dans la cuisine, remuant mes pensées, allant chercher un verre de jus d'orange et des biscuits, quand je remarquai la note laissée par mes parents sur la table à manger.

« Bonjour Romain. Mon ami Aurélien a appelé aujourd'hui, il voulait ma perceuse car il va faire quelques travaux chez lui. Je lui ai dit que tu serais à la maison au moins ce matin donc il passera un peu avant midi pour la récupérer. Elle se trouve à la cave, dans une mallette verte posée sur une des étagères, si tu peux lui donner. Merci beaucoup et passe une bonne journée. Papa. P.S. : il reste du gigot dans le frigo donc n'hésite pas. »

Mon cœur s'emballa presque instantanément à la lecture du message et mille questions se bousculèrent dans ma tête.

Est-ce que la venue d'Aurélien était-elle prévue depuis longtemps déjà ou la perceuse était juste un prétexte pour me voir et avoir du sexe avec moi, comme il avait eu la veille ?

La seconde hypothèse était plus que probable car Aurélien connaissait suffisamment mon père pour savoir qu'il n'était pas à la maison en semaine. Pourquoi ne pouvait-il pas passer en fin de journée, quand mon père était là ? J'étais sûr que c'était pour se retrouver seul avec moi.

L'idée d'être à la merci de ce beau mâle dans ma propre maison avait quelque chose de singulièrement excitant car j'avais pleinement apprécié lorsqu'il m'avait pris hier, laissant exploser son côté dominant et viril. La fin de matinée allait être certainement palpitante…

La matinée se déroula lentement, au fur et à mesure que montait l'attente, et je n'arrivais pas à m'occuper tant l'idée de me faire violer par ce beau mâle viril m'accaparait plus que tout. Je regardai un instant la télévision, je jouai une petite heure à ma console de jeu, mais rien n'y faisait, j'avais envie d'Aurélien.

Alors que j'étais en train de tourner dans ma chambre, j'entendis une voiture entrer sur notre allée et se garer devant la maison. Mon cœur bondit un instant dans ma poitrine et je descendis au rez-de-chaussée pour me tenir prêt à ouvrir à Aurélien.

Il ne fallut que peu de temps avant que la sonnette ne retentisse et je marquai un temps de pause avant d'aller ouvrir.

C'était bien Aurélien et il portait les mêmes habits que la veille, à savoir un débardeur et un treillis militaire. Cette tenue mettait  en valeur ses bras épais et poilus, ainsi que son torse de buffle qui enflait sous le tissu de coton.

Son pantalon soulignait parfaitement ses jambes massives et musclées et affichait au grand jour sa virilité incroyable.

« Salut petit mec, me dit-il en me serrant la main. Je ne sais pas si ton père t'a prévenu mais je venais récupérer sa perceuse… »

« Oui t'inquiète, il m'a mis un mot ce matin. Elle est à la cave. Rentre. »

Aurélien rentra dans la maison et j'avais la nette impression qu'il faisait comme si rien ne s'était passé la veille, et cela me déstabilisa tout à fait.

« Tu vas bien ? Me demanda-t-il d'un air détaché. »

« Heu oui et toi ? »

« Ouais ça va. »

« La perceuse est à la cave, tu me suis ? »

Et je descendis donc par la cage d'escalier qui menait au sous-sol, suivi de près par mon beau mâle. J'ouvris la porte de la cave et allumai l'interrupteur qui éclaira une pièce vaste dont les murs étaient couverts d'étagères.

Il y avait là des bricoles en tout genre, des planches, des outils, une vieille table, une tente pour le camping, des sacs de couchage, un peu tout ce que ma famille avait accumulé pendant les années passées ici.

Je cherchais des yeux la mallette verte décrite par mon père quand je sentis Aurélien bouger derrière moi et se coller contre mon corps. Il cala directement son bassin dans le creux de mes reins et je remarquai alors avec étonnement qu'une érection impressionnante le gagnait et durcissait contre mes fesses.

« Cherche pas la perceuse petite pute, me glissa-t-il à l'oreille… Je suis juste là pour me vider les couilles dans ta chatte. »

Et avant que je puisse répliquer quoi que ce soit, Aurélien mit une main massive autour de ma bouche, m'empêchant de parler.

« Chut, je veux pas t'entendre mon mignon, je veux juste que tu m'obéisses… Tu aimerais m'obéir ? »

Comme si mon corps répondait pour moi, mon sexe se mit à durcir à bloc dans mon slip et je me rendis alors compte que j'étais prêt à beaucoup de choses pour cet homme, tant il m'excitait au plus haut point.

J'hochai donc docilement la tête et il laissa tomber sa main pour m'enlacer dans ses bras musclés, collant encore plus mon cul contre son chibre bien raide.

Il entama alors de brefs mouvements de va-et-vient que j'accompagnai en lui caressant les cuisses de mes mains brûlantes. Aurélien commença à me lécher le cou, doucement, réveillant des tas de points sensibles dont j'ignorais l'existence. Sa langue caressa ma peau de manière sensuelle et je me mis à frissonner de plaisir. Je gémis un instant et m'abandonna totalement à son étreinte.

« Et je sais aussi donner du plaisir à ma petite pute, me susurra-t-il à l'oreille. »

Il m'embrassa tendrement dans le cou et la douceur de ses baisers contrastait tellement bien avec les coups de hanche qu'il donnait contre mon cul que j'aurais pu en mourir d'extase.

Je me retournai tandis qu'il desserrait son étreinte et je fus accueilli par un baiser langoureux. Ses lèvres se posèrent sur les miennes, les poils de sa barbe et de sa moustache venant me picorer agréablement le visage, et il me serra une nouvelle fois dans ses bras.

Sa langue était épaisse et caressait la mienne avec sensualité. Il me lécha ensuite les lèvres, y répandant une salive chaude et délicieuse, puis d'une main, il me plaqua le visage contre son cou. J'embrassai alors sa peau parsemée de poils sombres. Elle dégageait une odeur agréablement douce de mâle et c'était délicieux de le respirer tout en léchant sa chair.

Il leva ensuite le bras droit et colla ma tête sur son aisselle, qui sentait bon le mâle, sans pour autant puer la transpiration. Je léchai longuement les poils qu'il avait sous les bras et sa peau au goût légèrement salé par sa transpiration matinale.

Je lui lavai donc les aisselles pendant qu'il me plaquait contre son corps chaud, et je sentais son sexe énorme et dressé qui pulsait dans son treillis et me donnait une envie débordante.

Comme s'il avait lu dans mon esprit, Aurélien poussa sur ma tête pour me faire accroupir à ses pieds et je posai mes genoux sur le sol terreux de la cave, le visage face à son entrejambe bombée.

Là, ni une ni deux, il ouvrit la braguette de son treillis et en sortit son membre viril dont le gland violacé mouillait déjà. Je le regardai un instant, sans oser le toucher.

« Tu vois ça petit mec, me dit Aurélien… Je vais te déchirer avec, je vais juter tout dans ton petit cul de chienne. »

Vu l'épaisseur de son chibre, je n'avais aucun doute sur sa capacité à me déchirer, même si mon cul devait encore être bien ouvert de la veille.

J'aimais qu'il me parle comme si j'étais sa femelle. Je me sentais soumis mais en sécurité et j'aurais tout fait pour faire plaisir à ce mâle.

Sans prévenir, il plongea son sexe au fond de ma gorge et retint ma tête avec ses mains tandis qu'un haut-le-cœur me faisait tressaillir le corps. Il attendit un instant que cela passe, puis commença à me bourrer la bouche sans ménagement.

Sa bite épaisse m'écarta littéralement les lèvres, me faisant saliver sur sa colonne de chair. Toujours prisonnier de ses mains d'acier, ma tête semblait se faire transpercer par mon beau mâle :

« Rhaaaaa, ta bouche est bonne petite pute… J'ai encore l'envie de te doser la bouche mais je vais me retenir… Tu veux mon jus dans ta chatte ? »

Et il dégagea sa bite un instant pour me laisser répondre, dégageant un filet de bave qui pendit à l'extrémité de son gland.

« Oui je veux Aurélien… Je veux que tu me fécondes. »

Et il replongea son sexe au fond de ma gorge et reprit son pilonnage de plus belle. Je l'encourageai alors en passant mes mains sur ses fesses et en accompagnant son mouvement de va-et-vient, tout en caressant son treillis.

« Putain, je veux que tu sois ma pute… Je sais que tu me partageras avec l'autre gars mais je veux pouvoir te bourrer le plus possible. »

Et il ressortit sa queue de ma bouche et avec ses mains me releva la tête pour que je le regarde. Ses yeux sombres et brillants me déshabillèrent littéralement et cette sensation était délicieuse.

Avec ses bras puissants, il me releva et me roula une pelle bien baveuse, sa langue déborda sur mes lèvres, sur mon cou, tandis il avait l'envie de me dévorer.

Il enleva mon tee-shirt et baissa mon pantalon, révélant ma queue bien dure et droite.

« Je t'excite petit mec ? »

« Grave, répondis-je à Aurélien. »

« Etale un sac de couchage sur le sol de la cave, je veux te prendre ici. »

J'enlevai complètement mon pantalon, resté au bas des chaussures, et me dirigeai vers une étagère où plusieurs sacs de couchage étaient entassés.

Appréciant le nylon, je savais que j'allais prendre plaisir à sentir le revêtement des sacs de couchage contre ma peau nue, et je soupçonnais Aurélien d'avoir le même genre de fétiche.

Je pris deux sacs de couchage que j'étendis côte à côté par terre, et mon beau mâle vint alors me rejoindre. Il m'enlaça tendrement et cette tendresse contrastait tellement bien avec sa bestialité que je me laissai aller à son étreinte avec la plus tendre passion.

D'un geste, il me fit allonger sur les sacs de couchage et je m'étendis sur le dos, suivi par mon beau mâle qui s'allongea sur moi.

Il m'embrassa encore tendrement et mes mains caressèrent son dos et ses épaules laissées nues par le débardeur.

Sa langue épaisse vint lécher la mienne, accentuant encore plus mon érection qui me brûlait le bas-ventre.

« Tu aimes la tendresse aussi petit mec… »

« Oui, répondis-je. »

« Bien… J'ai envie de te faire l'amour, j'ai envie que tu sois ma petite femme. »

« Je veux être à toi. »

« Oui mon ange, me répondit Aurélien. »

Et avec ses mains, il me retourna et m'allongea sur le ventre, face contre terre.

Là, il s'allongea à nouveau contre moi, plaqua son bas-ventre contre mes fesses nues, et je sentis sa queue bien raide et chaude qui sortait du treillis pour venir me caresser la raie des fesses. Je lâchai un gémissement tandis que mon amant poilu mimait un mouvement de bassin, comme pour me pénétrer.

Il m'embrassa dans le cou, puis descendit le long de ma colonne vertébrale en déposant de tendres baisers sur ma peau. Il embrassa mes omoplates, puis le creux de mes reins, avant d'arriver à la naissance de mes fesses.

Là, sans prévenir, il me mit un grand coup de langue sur la raie et je ne pus contenir un gémissement de plaisir sonore.

« Tu aimes ça chéri ? Me demanda-t-il ? »

« Continue s'il te plaît… »

Aurélien ne se fit pas prier et me lécha le trou. Sa langue chaude me caressa doucement la raie avant d'y déposer de bonnes quantités de salive. Une douce chaleur s'empara de mes fesses et je sentis mon trou petit à petit s'ouvrir. Il me pénétra lentement avec le bout de sa langue et écarta mes parois pour mieux les humidifier.

Sa langue était tellement bonne qu'elle semblait partout à la fois et je serrai les pans du sac de couchage avec mes mains tellement la sensation de plaisir était forte.

Une fois qu'il eut terminé de répandre sa salive sur ma raie, il revint se coller contre mon corps et plaça son sexe au creux de mes reins. Son corps, contre le mien, se faisait plus pressant et je sentis que d'une main, il prit son sexe et le dirigea contre mon trou.

Son gland, parvenu sur ma raie, attendit quelques instants tandis qu'Aurélien commençait à m'embrasser dans le cou, puis il poussa d'un coup de bassin pour rentrer en moi.

Bien humidifié comme j'étais, son membre viril rentra facilement en moi et cette pénétration était tellement douce et délicieuse que je lâchai un nouveau râle de plaisir.

Le contact de son sexe à nu contre mes muqueuses à nu était d'une intimité enivrante et il poussa lui aussi un gémissement sonore et grave.

« Putain chéri, ton cul est trop bon. »

Il passa ses bras sous les miens et en fit avec le tour de mon corps pour mieux m'enlacer. Il entama alors de tendres mouvements de bassin et je fus complètement bouleversé par la tendresse de ce moment. Sa queue coulissait tout doucement en moi et j'avais vraiment la sensation qu'il me faisait l'amour, c'était délicieux.

Sous mon ventre, je sentais le contact froid du revêtement nylon du sac de couchage et cela m'excitait encore davantage. Dans mon cou, je sentais le souffle de mon amant passionné et parfois les coups de langue qu'il me donnait. A chaque instant, je m'attendais à ce qu'Aurélien enclenche à nouveau son côté bestial et dominant mais il persistait dans sa baise tendre et passionnée et c'était bien loin de me déplaire.

Bientôt, il se retira de moi et me souffla à l'oreille :

« Viens t'asseoir sur moi chéri, je veux voir ta gueule d'ange pendant que je te fourre. »

Je me relevai donc du sac de couchage et Aurélien s'allongea à ma place, mais sur le dos. D'une main, il prit sa queue épaisse poilue et la tint en l'air pour que je m'accroupisse dessus.

Tandis que j'approchai, il me lança un regard profond et indéchiffrable. Ses yeux semblaient me déshabiller une nouvelle fois, me mettre à nu complètement, et cela m'excitait et me déstabilisait à la fois.

Je regardai un moment sa verge qui sortait bien raide de son treillis, puis je m'assis sur lui et m'empalai doucement sur son membre.

D'un coup léger du bassin, Aurélien facilita la pénétration et nous poussâmes tous deux un long râle de plaisir. Une fois en moi, sa main me caressa la nuque et d'un geste tendre, il me ramena la tête vers son visage.

Il commença alors de lents coups de bassin et en même temps me roula une pelle langoureuse. Ses lèvres et sa barbe étaient brûlantes et son sexe allumait dans mon cul des braises ardentes.

« Je veux être à toi Aurélien, lui dis-je tandis que sa queue glissait tout au fond de mon être. »

« Oui bébé, je te doserai tous les jours. Je veux que tu connaisses le goût de mon jus par cœur, je veux te le mettre tout au fond de ta petite chatte… »

Ses va-et-vient se firent un peu plus rapides et je l'aidai avec mon bassin que je faisais coulisser au-dessus de son corps. Mon sexe, complètement dur, pointait vers le ciel et je commençais à me masturber en regardant mon bel étalon droit dans les yeux.

Nous nous embrassâmes une nouvelle fois puis je me remis à la verticale sur son pieu pour qu'il puisse aller au maximum au fond de mon trou. Ses mains enserrèrent mes petites fesses et il commença à accélérer ses coups de butoir.

Son pantalon frottait de plus en plus fort sur mes cuisses et moi, je rebondissais avec vigueur sur lui, si bien que je m'agrippais avec mes mains à son débardeur, sentant dessous la courbe dessinée de ses pectoraux et la toison noire qui parsemait son torse de buffle.

Lentement et inexorablement, la tension sexuelle augmentait et je commençais à gémir sous ses assauts qui devenaient plus violents.

Sa queue me bourrait maintenant sans ménagement et des gouttes de sueur perlaient sur son front.

« Putain, t'es ma pute, t'es ma chienne Romain. Je vais te féconder la chatte. »

« Oui Aurélien, défonce moi… »

Il se sortit violemment de moi et avec ses mains, me mit à quatre pattes en quelques secondes. Mon étalon se rua derrière moi et accroupi, me pénétra dans cette nouvelle position.

Son premier coup de bassin lui permit d'aller directement tout au fond de mon cul et l'impact fut tellement puissant que je faillis partir vers l'avant. Heureusement, Aurélien me retint par la croupe et me déchira littéralement le trou.

Il commença à pousser des râles et je serrai mon trou autour de mon membre pour lui donner encore plus de plaisir. Aurélien accéléra la cadence et il me pénétrait maintenant tellement fort qu'un claquement sec retissait dans toute la cave et que nos gémissements ne pouvaient plus couvrir.

Sa queue me déchirait et me percutait violemment les intestins. Elle touchait en moi un point tellement sensible que je sentis monter la jouissance alors même que je ne me masturbais plus.

« Putain, je vais te juter dans la moule Romain, lâcha Aurélien. »

« Vas y ! Dose moi, dose moi ! Hurlai-je. »

Aurélien donna un dernier coup de rein et carra sa queue tout au fond de moi tandis qu'il se tordit de plaisir.

Je sentis sa crème se répandre au fond de mes intestins et cette sensation était tellement incroyable que je jutai à mon tour. Nous hurlâmes tous les deux comme deux possédés et des spasmes me secouèrent le corps et me brouillèrent le visage tandis que j'envoyais sur le sac de couchage des quantités impressionnantes de foutre.

Toujours en moi, Aurélien ne semblait vouloir s'arrêter de me remplir si bien que je sentis bientôt du jus sortir de mon trou qui débordait.

Lorsque notre jouissance s'arrêta, Aurélien s'appuya sur moi pour me faire allonger sur le ventre et il suivit mon mouvement pour se coucher sur moi, la queue toujours bien raide et maintenant humide, qui restait dans mon cul.

« Putain chéri, je vais plus pouvoir m'en passer, me dit Aurélien. »

Et il me donna un tendre baiser sur l'oreille. Il resta en moi de longues minutes et je sentais son cœur battre la chamade contre mon dos. Son corps sur le mien, je me sentais bien. Je me laissai aller à des sensations douces et exquises dans les bras de mon amant et fermai un instant les yeux.

shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

Autres histoires de l'auteur : Une Amitié Profonde - Les amis de mon père

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Mon demi-frère hétéro -05 Oldyano
Stage BTS à la ferme -09 Stéphane
Soumission & Domination -523 Jardinier
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