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HISTOIRE

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Une Amitié Profonde

Chapitre 01

J'ai longuement raconté dans mes lignes mes relations avec les amis de mon père, des hommes plus âgés que moi qui me permettaient d'assumer pleinement mon rôle de petit passif soumis.

Cependant, depuis toutes ces années, je ne peux m'empêcher de repenser avec nostalgie à mes premières fois. J'ai découvert le sexe entre hommes avec mon meilleur ami, alors que je n'avais que seize ans. Je m'appelle Romain et ceci est l'histoire nostalgique mais heureuse de mes premières fois.

J'avais donc seize ans à l'époque et je vivais en rase campagne dans la maison familiale. Ma sœur n'était pas encore partie dans une lointaine école universitaire et l'insouciante vitalité que je ressentais alors dans ma vie se troublait lorsque je pensais à des hommes.

J'étais déjà plutôt sportif et grand, à la fois mince, peu poilu et musclé et j'étais sorti avec quelques fille au collège avant de me rendre compte que la gente féminine, aussi séduisante pouvait-elle être, ne m'attirait nullement.

Je passais à l'époque tous mes après-midis de libre avec mon ami d'enfance, Mickaël, qui habitait une centaine de mètres plus loin. Je ne pouvais pas dire que l'on avait fait les quatre cents coups ensemble puisque nous étions des adolescents assez tranquilles.

Mickaël s'était fait au collège une bande d'amis avec qui il traînait parfois mais je n'avais jamais voulu les rejoindre car c'était une bande de loosers qui passaient leurs soirées à fumer des joints et boire, ce qui m'amusait à l'occasion mais m'ennuyait assez rapidement.

Je n'étais pas jaloux de partager Mickaël de la sorte car il appréciait vraiment de passer du temps avec moi, me racontant les bêtises qu'il faisait, parfois regrettant de s'être laissé entraîner par son groupe avec lequel il entretenait des relations ambigües.

Je ne m'étais jamais posé la question de l'attirance pour Mickaël. Il n'était pas très beau mais respirait une simplicité et une énergie attachantes. Il avait un petit côté bourru que j'aimais, des traits quelconques mais un rire que j'adorais.

Les choses ont commencé à changer lorsqu'il m'avoua avoir couché avec une fille de son groupe. Il était tout comme moi puceau et avait franchi le pas lors d'une soirée alcoolisée. Alors qu'il m'avouait son acte, quelque chose se déclencha en moi et me secoua tout à fait.

Nous étions tous les deux en train de jouer à ma console de jeu. Tandis que Mickaël déroulait son récit, je commençais à ressentir de l'envie, puis de la jalousie. Je n'étais pas jaloux de son expérience mais plutôt de cette fille qu'il avait tronchée. Quand je réalisai cela, le rouge me monta aux joues et j'eus envie de pleurer mais me repris comme si de rien n'était, malgré le fait que je n'arrivais plus à me concentrer sur la partie de jeux vidéo que nous avions commencé.

Mickaël le remarqua mais ne dit rien sur le moment. Alors que je perdais de plus en plus, il mit la partie en pause et me demanda :

« Ca va Romain ? Tu as l'air bizarre… »

« Non ça va, je te jure… »

Mickaël m'ausculta du regard, comme pour percer mes pensées, puis il remit le jeu en marche et cet épisode fut rapidement oublié.

Les jours suivants, quelque chose changea en moi. Je fantasmais depuis très longtemps sur des garçons, sans chercher à me poser des questions, mais ce fut la première fois que je songeai à Mickaël avant de m'endormir, à tel point qu'il occupât bientôt toutes mes pensées.

Cette fixation me troublât et j'essayais de ne pas la montrer à mon meilleur ami mais cela changea malgré tout le statut de notre relation. Il ne me parla bientôt plus de la vie qu'il menait avec sa bande et je ne savais pas s'il avait fait exprès d'omettre ces détails ou si c'était venu naturellement.

Tous les soirs, je me masturbai en pensant à lui. Mickaël mettait toujours des joggings Adidas dont la matière un peu brillante m'excitait, et je faisais de plus en plus de rêves érotiques à ce sujet.

S'il arrivait parfois qu'il dorme à la maison ou que je dorme chez lui, nous nous mettions toujours dans un matelas séparé et les choses n'avaient jamais dérapé. Pour ainsi dire, je pensais encore que Mickaël était parfaitement hétérosexuel et par conséquent que je ne devais guère l'intéresser.

Les choses changèrent brusquement un soir d'été. Ses parents avaient récupéré d'un héritage un vieux mobil-home qu'ils laissaient traîner dans l'arrière-cour depuis quelques mois déjà.

Mickaël m'avait dit qu'il avait établi ses quartiers dans la petite caravane, loin de la maison et des disputes régulières qu'entretenaient ses parents.

Aussi, lorsque les jours devinrent plus cléments, il m'invita à passer la nuit dans la petite caravane. Il avait acheté en douce de l'alcool et avait piqué des revues pornos à son père.

A l'époque, internet en était à ses balbutiements et la seule chose que je pouvais consulter en ligne étaient des photos, très rarement des films. Les rapports des adolescents à la pornographie étaient donc beaucoup plus secrets et moins réguliers car nous avions difficilement accès à toutes ces choses disponibles aujourd'hui en un simple clic.

La perspective de passer une nuit à me masturber avec Mickaël ne pouvait qu'éveiller mon intérêt et je lui répondis par l'affirmative, avec une rougeur aux joues que je ne pus dissimuler mais qu'il ne remarqua visiblement pas.

Le soir tant attendu arriva. J'avais mis un pantalon de jogging en nylon sans rien en dessous et lorsque je sonnai chez Mickaël et qu'il m'ouvrit, je vis qu'il avait fait de même. Je passai un instant dans son salon dire bonsoir à ses parents qui finissaient de manger, puis nous partîmes derrière la maison pour rentrer dans le mobil-home.

Il y avait là une odeur légère de poussière, mélangée à l'odeur particulière de Mickaël, et cela attisa tout de suite mon intérêt. Je remarquai également qu'il n'y avait qu'un lit deux places et lorsque mon regard se posa dessus, Mickaël me dit avec une moue désolée :

« J'espère que ça t'embête pas mec… J'ai oublié de te dire qu'il n'y avait qu'un lit. »

« Non c'est bon, t'inquiète, dis-je d'un air involontairement étrange et qui sembla éveiller son intérêt. »

Mickaël s'avança alors vers le lit et sortit de sous le matelas une grande bouteille de vodka. J'ouvris de grands yeux et lui décrocha mon plus beau sourire.

« C'est marrant, on est super pote et c'est la première fois qu'on se bourre la gueule rien que tous les deux, dit-il. »

Effectivement, nous nous étions déjà vus bourrés lors des soirées dansantes du village mais l'occasion ne s'était pas présentée de faire ça uniquement tous les deux.

« Oui, répondis-je, il n'est jamais trop tard. »

« C'est clair, dit Mickaël en rigolant. L'alcool est un bon sérum de vérité, on va peut-être apprendre des choses l'un sur l'autre ! »

Je n'étais pas sûr que Mickaël soit conscient du sous-entendu qu'il venait de faire et aussi, je ne laissai rien paraître de la brusque émotion qui commençait à s'agiter en moi.

Nous nous assîmes sur le lit et commençâmes à parler de choses et d'autres. Entre deux échanges, Mickaël ouvrit la bouteille de vodka pour boire une lampée et me tendit ensuite le goulot. Je posai mes lèvres dessus et bus une bonne rasade. La vodka vint me brûler le gosier et je grimaçai un instant, ce qui fit rire mon ami de bon cœur.

« Tu es vraiment un petit ange Romain, dit-il. Tu ne bois pas beaucoup… »

« C'est sûr que la vodka pure, j'ai un peu de mal… »

Nous étions assis l'un en face de l'autre et Mickaël tendit son bras pour me taper gentiment l'épaule. Ce contact amical me fit frissonner mais je me repris bien vite.

« J'imagine que tu dois faire souvent des beuveries avec les gars du village, dis-je. »

Mickaël fit alors une moue surprenante.

« Oui. Mes parents m'ont bien engueulé car ils ont remarqué que je faisais un peu de la merde avec eux. Je rentre tard sans les prévenir, ma mère m'a surpris une fois alors que je rentrais complètement bourré. Je peux te dire que mes parents préfèrent mille fois que je passe la soirée avec toi… »

Il y eut un petit moment de silence avant qu'il m'avoue à demi voix :

« Et je préfère aussi cent fois passer la soirée avec toi… Mes potes font des trucs tellement limites, ça commence à me faire flipper… »

Je n'osai demander ce à quoi il avait insisté mais je pus constater les rapports troubles qu'il entretenait avec ses amis.

« Enfin bon, ils me rendent bien con et au moins quand je suis avec toi, je me sens valorisé… »

Je lui décrochai mon plus beau sourire avant de lui prendre la bouteille des mains et de boire une nouvelle gorgée de vodka.

« Ca passe mieux on dirait, dit Mickaël avec amusement. »

« On s'habitue à tout ! Dis-je avec malice. »

Nous continuâmes de parler de choses et d'autres. Au fur et à mesure de la conversation, nous nous allongeâmes de plus en plus de chaque côté du lit. Je m'étais mis du côté du mur auquel le lit était collé et Mickaël s'était mis près de la porte.

La lumière au-dessus de nous diffusait une lumière jaune et faible qui faisait naître quantité d'ombres à l'intérieur du mobil-home. Alors que nous buvions, je commençai à sentir ma tête tourner et je sus que l'alcool commençait à faire effet.

J'allais être probablement beaucoup plus bourré que mon ami, n'ayant pas son habitude de consommation et Mickaël rigola quand je lui fis remarquer.

Les heures défilèrent et le mobil-home tanguait sérieusement lorsque Mickaël sortit de sous le matelas cinq ou six revues pornos qu'il avait piquées à son père. Il me regarda d'un air de triomphe et je lui souris béatement.

« Il a une bonne bibliothèque ton père, dis-je, ce qui fit rire bruyamment mon ami. »

« Les revues allaient ensemble. Ça s'appelle l'Encyclopédie du Sexe. Il y a tout pour apprendre à satisfaire une bonne cochonne, dit-il en riant. Ils détaillent toutes les positions. Y a même les trucs à faire entre deux gonzesses ou deux mecs ! »

Et à cet instant, Mickaël me jeta un regard profond que je ne parvins pas à saisir, mon cerveau un peu embrumé par l'alcool.

« Tu veux faire mon éducation sexuelle ou quoi ? Dis-je en rigolant. »

« Ahah, ria-t-il. C'est juste qu'il n'y avait que ça au-dessous de l'armoire de mon père ! Mais pourquoi, ton éducation a besoin d'être faite ? »

« Comme si tu ne le savais pas, répondis-je. »

« Ben, dit-il en hésitant. Je ne sais pas, tu ne me dis rien… »

« Ben tu as ta réponse… »

Il se tourna vers moi et me regarda à nouveau. Puis, après avoir bu une nouvelle rasade de vodka, il ouvrit le premier tome de sa revue et me jeta au hasard un autre volume que j'attrapai au vol.

« Allez mon gars, un peu de lecture, dit Mickaël. »

J'explosai de rire et j'ouvris la page de garde, l'esprit de moins en moins attentif et de plus en plus confus à cause de l'alcool.

Et là, même à travers l'ivresse apportée par la vodka, je constatai que Mickaël m'avait passé le volume sur les pratiques homosexuelles. Je ris intérieurement en me demandant naïvement s'il avait fait exprès. Si les premières pages étaient consacrées aux lesbiennes, le reste était réservé au sexe entre hommes et de fantastiques apollons se suçaient, se défonçaient, se fécondaient sans retenue sur les images.

Je jetai un coup d'œil à Mickaël qui avait ouvert son volume sur une gigantesque photo d'un homme poilu et viril en train de sodomiser une femme aux courbes généreuses. Mon meilleur pote se toucha l'entrejambe avant de me montrer la photo en rigolant.

« Punaise, elle prend cher la nana. Regarde la bite de ce mec, me dit-il. »

En effet, l'homme était vraiment bien monté et la vue de son sexe turgescent commença à réveiller le mien, qui dormait jusque-là dans mon pantalon de survêtement.

Mickaël commença alors à se caresser le paquet à travers le nylon de son pantalon. Ne voulant pas jouer au voyeur, je me reportai sur les images pornos que m'avait envoyées Mickaël.

Des hommes s'accouplaient sans retenue et mon sexe se redressa soudain dans mon survet'. Ma queue se durcit presque instantanément, désinhibée par l'alcool qui accélérait mon rythme cardiaque.

Mon érection commençait à se voir et du coin de l'œil, je matai Mickaël, allongé à côté de moi, qui continuait de se frotter le paquet à l'aide de sa main. Son sexe était désormais bien droit dans son survêtement et je pus constater la dimension impressionnante que paraissait avoir son engin.

« Putain, j'ai chaud, dit Mickaël. »

Sur ce, il enleva son tee-shirt, révélant un corps plutôt musclé, avec quelques kilos en trop. La vue de ce corps imparfait m'attira d'une inexplicable manière. Ses petits bourrelets qui reposaient sur des muscles visibles étaient à l'image de mon ami : pas physiquement parfait mais possédant une robustesse et un pouvoir d'attraction certain.

Il commença à se caresser le torse et me jeta un coup d'œil, pour voir ce que je faisais. Le fait que je regardais son corps n'avait pas l'air de le déranger et il me sourit :

« Enlève ton tee-shirt mec, tu vas avoir chaud, me dit-il dans un souffle. »

Je m'exécutai, ôtai le vêtement, révélant un corps plus travaillé que le sien. Mickaël dit :

« Punaise, tu caches bien ton jeu Romain. T'es super bien proportionné, les filles devraient te courir après. »

Et d'un geste naturel et sans gêne, Mickaël, de sa main gauche, me caressa les pectoraux et les abdominaux, déclenchant un soubresaut sur mon entrejambe, que Mickaël remarqua directement.

« Ahah, t'aimes bien te faire caresser… »

Je ne répondis rien car je ne savais soudain que dire. Mickaël me faisait-il des avances ?

« Punaise, j'aimerais vraiment avoir un torse comme le tien. J'arrive pas à enlever ces pètes de graisse, dit-il en se caressant de l'autre main son propre torse. »

Sa main gauche caressait toujours mon corps, faisant les allers-retours entre mes pectoraux et mes abdominaux et je n'osai plus bouger, submergé par mon désir qui pointait le bout de son nez et qui rendait ma verge dorénavant presque douloureuse.

Mickaël me prit le livre que je tenais et il vit que je m'étais arrêté sur les photos de sexe entre deux hommes. Il rigola de bon cœur.

« Je n'avais pas vu que je t'avais passé celui-là ! Il est bien hein ? »

Le doute n'était plus vraiment permis quant à ses intentions et je répondis d'une voix douce :

« Très instructif oui, merci pour le prêt… »

Mickaël soupira :

« Enfin, tu ouvres la bouche et tu te décoinces un peu, merci la vodka… »

Il continua de me caresser le torse, sans ajouter un mot, et sa main droite revint malaxer son paquet qui se dressait bien droit dans son pantalon de survet'.

J'entrepris alors de faire de même et de me caresser le sexe avec ma main gauche, ce qui déclencha chez Mickaël des sourires d'encouragement.

« C'est une belle preuve d'amitié que de se faire du bien ensemble, tu ne crois pas ? Me demanda-t-il d'un ton léger. »

La situation dans laquelle nous nous trouvions me paraissait tellement étrange que je m'étonnai de l'attitude dégagée de mon ami. Je compris enfin qu'il avait préparé cette soirée depuis longtemps et qu'il avait tout fait pour qu'elle dérape car il paraissait désormais complètement dans son élément.

Je lui jetai un regard en biais et il me sourit. Ses yeux étaient remplis de désir et plongèrent dans les miens sans gêne, tandis que nous nous touchions chacun notre sexe qui pointait douloureusement à travers nos survêtements.

Mickaël sortit alors son sexe de sa prison de tissu et me le montra, fier de lui. Sa verge était plutôt épaisse et longue et je fus impressionné par ses dimensions. Il me jeta un clin d'œil :

« Ca lui avait déchiré la chatte à la meuf que j'ai baisée… »

J'en profitai alors pour me renseigner un peu plus.

« C'est ta copine ? Demandai-je. »

Mickaël rigola :

« Non, t'es fou. C'est une paumée, on a baisé comme ça, pour savoir ce que ça faisait. Je me mettrai jamais en couple avec une nana pareille. »

Il prit sa verge de la main droite et décalotta son gland, tandis qu'il continuait inlassablement ses caresses sur mon torse.

Je fixai un long moment sa verge, m'imprégnant de chaque détail, de ses veines qui apparaissaient le long de son chibre, des pliures de son prépuce et de la manière dont il se rétractait pour laisser passer son gland.

« Tu aimes ma bite ? Dit Mickaël dans un souffle. »

« Elle est grosse, tu as de la chance, répondis-je. »

« Montre la tienne. Ca fait un moment que j'ai envie de la voir… »

Je fus surpris par son propos mais l'alcool aidant, je n'hésitai qu'une seconde avant de baisser mon survêtement de la main gauche, révélant mon sexe fièrement dressé.

Ma queue n'était pas aussi grosse que la sienne. D'une taille parfaitement normale, je commençais à complexer de la comparaison avec Mickaël mais il me dit en fixant mon sexe :

« Il est à ton image, ni trop gros, ni trop petit, parfaitement proportionné et vraiment beau… »

Je le regardai, intrigué par son compliment et il avança sa tête vers la mienne pour me déposer un baiser sur les lèvres. Son visage était à côté du mien, nos fronts se frôlaient presque et je sentais son souffle alcoolisé sur mes joues.

Il me regarda, testant mes réactions, et lorsqu'il vit que je ne réagissais pas mal à son baiser, il m'en déposa un autre sur les lèvres. Cette fois, je lui répondis et il me sourit :

« Ca fait un moment que j'ai envie de ça, me souffla-t-il d'une voix rendue tremblante par l'excitation. J'ai vu que t'étais jaloux quand je t'ai parlé de la fille que j'avais baisé. Je pensais bien au fond de moi que t'aimais les mecs mais je voulais vérifier… »

« C'est chose faite non ? répondis-je. Tu as l'air aussi d'aimer les hommes… »

Mickaël me sourit avant de répondre :

« J'aime les deux. Je fantasme moins sur les mecs mais toi… Ca fait tellement longtemps que je rêve de t'embrasser. »

Joignant le geste à la parole, il m'embrassa à nouveau, plus longtemps cette fois, et sa langue vint ouvrir mes lèvres pour pouvoir me rouler une pelle. Tous deux allongés comme nous étions, sur le dos, le baiser n'était pas pratique. Aussi, je me mis sur le flanc avant et il m'imita avant que nos bouches fusionnent pour de bon.

Ses lèvres épousèrent parfaitement les miennes et nos deux langues se rencontrèrent à mi-chemin, se caressant, se frôlant. Je mis ma main gauche sur sa nuque et le poussai encore plus contre mes lèvres, ce qui l'excita visiblement puisqu'il accéléra ses coups de langue dans ma bouche.

Mickaël se releva alors et s'agenouilla au milieu du lit, sa queue bien raide qui sortait de son pantalon en nylon.

« Viens, me dit-il. »

Et je me relevai sur mes genoux pour l'embrasser à nouveau fougueusement. Je déployai mes bras autour de ses épaules et il m'enserra la taille tandis que nos bouches fusionnaient, que nos langues se caressaient, se lapaient, se goûtaient. Nous nous embrassâmes longuement et tendrement, ma langue venait à l'intérieur de sa bouche avant que la sienne ne vienne jusque dans ma gorge.

Cet intense baiser était délicieux et doux, presque amoureux, et notre excitation paraissait être à son comble.

« Tu embrasses bien, me dit-il. Tu es doué… »

« Toi aussi tu embrasses bien, répondis-je. »

Il rigola.

« J'ai un peu plus d'expérience tu sais. »

« Tu as déjà embrassé un garçon ? Demandai-je avec intérêt. »

Mickaël rougit légèrement et avec un soupçon de malice m'avoua :

« Jérome, un mec de mon groupe. On a fait une soirée et on a dormi ensemble… »

« Vous avez… baisé ? Demandai-je. »

Mickaël hésita à m'en parler, certainement pour ne pas gâcher cet instant mais il ne voyait aucune jalousie dans ma demande, seulement mon envie de savoir s'il était vierge comme moi.

« Non, répondit-il. On s'est embrassés, puis sucés. Il voulait que je le baise ensuite et j'ai failli le faire mais au moment de passer à l'action, je me suis rendu compte que j'en avais pas envie… »

Quelque chose en moi fut soulagé d'une inexplicable manière.

« J'avais envie que ma première fois soit avec toi, m'avoua-t-il dans un souffle. »

Je ne m'attendais pas à ce genre de déclarations de sa part car il n'avait rien laissé paraître de son intérêt pour moi avant ce soir. Pour le remercier, je l'embrassai passionnément et Mickaël se plaqua contre moi, nos deux sexes découverts se touchant par la même occasion.

Nous nous embrassâmes à nouveau pendant de longues minutes et le goût de sa salive emplit ma bouche tandis que je sentais ses lèvres contre les miennes dans cette longue et plaisante étreinte.

Mickaël, tout en continuant à m'embrasser, me prit le sexe de la main droite et commença à me branler, déclenchant des frissons dans mon corps. Toute trace de gêne ou d'inhibition avait disparu et embrasser un homme était aussi agréable que j'avais pu l'imaginer jusque-là. Mon rêve se réalisait enfin, mon fantasme devenait réel, j'étais aux anges. Si je regrettai un instant que l'alcool embrume quelque peu mes sensations, je me promis de prolonger cette expérience les prochains jours, surtout que Mickaël avait l'air d'en avoir également envie.

« Je peux te sucer Romain ? Me demanda-t-il entre deux baisers. »

Je hochai la tête promptement, attiré par cette nouveauté que j'avais imaginée des centaines de fois dans ma tête. Mickaël me déposa un dernier baiser sur les lèvres puis descendit son visage dans mon cou, où il lécha ma peau nue qui frissonna sous ses coups de langue.

De sa main, il continuait à me branler lentement et cette action, conjuguée à ses baisers dans mon cou, commencèrent à me faire gémir. Mickaël descendit ensuite sur mon torse. Il entreprit de lécher puis téter chacun de mes tétons. Ses lèvres chaudes couvraient mes auréoles et faisaient naître de nouvelles sensations en moi. C'était tellement délicieux que cela dépassait mes plus folles espérances et je priai intérieurement pour ne pas me laisser déborder par les émotions et jouir trop rapidement.

Mickaël lécha avec envie mes tétons qui désormais étaient durs. Pendant qu'il lapait mes pectoraux, il me regarda avec envie et je pus lire dans ses yeux une profonde douceur et un désir qui semblait le consumer de l'intérieur.

Je lui souris avec bienveillance, il me rendit mon sourire. Il embrassa ensuite mes abdominaux et arriva à mon sexe, dressé contre mon abdomen, pressé contre mon ventre par mon pantalon de survêtement à moitié tiré qui cachait la base de mon pieu et mes testicules.

Mickaël tira un coup sec sur l'élastique du survet', dévoilant tout mon engin, et le cala sous mes bourses pour garder mon sexe à découvert. Il se mit alors à quatre pattes devant ma queue et ouvrit grand la bouche.

Il sortit sa langue, lécha le gland en quelques coups de langue, et cela me fit gémir et frissonner comme jamais. Je lui caressai les cheveux avec ma main pour l'encourager et Mickaël me regarda une dernière fois avant de plonger sur mon membre et l'enfourner tout au fond de la gorge.

Nul doute qu'il s'était déjà entraîné car il plongea sans difficulté à la base de mon pieu, et je sentis toute la chaleur de sa bouche contre mon membre, tandis qu'il resserrait ses lèvres humides sur la base de mon sexe.

« Oh putain, dis-je en état d'extase. »

Mickaël prit cela comme un encouragement  et commença un mouvement de va-et-vient le long de ma tige. Il décolla sa bouche de la base de mon sexe pour remonter jusqu'à mon gland en serrant les lèvres. Les sensations que sa bouche déclencha sur mon membre étaient incroyables. C'était véritablement la première fois que je ressentais de tels frissons dans mon corps, comme si une pile électrique répandait son énergie dans mon bas-ventre.

Mickaël me suçait merveilleusement bien. Ses va-et-vient étaient précis, tendres. Sa bouche humide épousait parfaitement ma colonne de chair et je sentais sa langue s'enrouler autour de mon gland lorsqu'elle avait le champ libre.

Sans que j'en prenne conscience, je commençai à bouger mon bassin d'avant en arrière, comme si je voulais baiser sa bouche, et Mickaël commença à se branler d'une main, même si je ne pouvais pas voir sa superbe queue, étant au-dessus de lui et lui à quatre pattes devant moi.

Je lui bourrai lentement la bouche et Mickaël poussa de petits gémissements qui m'excitèrent encore plus, tandis que mon bassin s'activait à carrer mon gland au fond de sa gorge. Je faisais attention à ne pas aller trop loin pour ne pas l'étouffer.

Il me pompa pendant quelques minutes puis arrêta de branler sa propre queue pour reporter sa main sur la mienne. Alors qu'il continuait ses va-et-vient, accompagnés par mes mouvements de bassin, Mickaël posa sa main à la base de mon sexe, devant sa bouche, pour me branler tout en continuant sa fellation.

Même si je pensais cela impossible, les sensations furent décuplées et je gémis de plus belle. Il créait des mouvements antagonistes entre sa bouche et sa main et les sensations me saisissaient sur tout le long de ma queue. Je sentais mon jus monter mais ne le prévint pas tout de suite tant cette fellation était exquise.

Mickaël prenait visiblement beaucoup de plaisir à m'en donner et il avait fermé les yeux. Sa bouche avalait littéralement ma queue. Il la faisait disparaître au fond de sa gorge pour la faire ressortir, léchant mon gland humide au passage. J'avais l'impression de bourrer un trou tant il réussissait bien sa pipe.

Il enleva bientôt sa main de ma queue pour se branler à nouveau. Je pense qu'il devait sentir ma jouissance proche et voulait juter en même temps que moi.

Je commençai à sentir l'orgasme arriver et je me retins. Je serrai l'anus pour retenir le jus au fond de mes couilles et Mickaël le sentit car il redoubla ses efforts et sa bouche enserra un peu plus mon chibre, épousant tous ses reliefs dans les moindres détails.

« Mickaël, je vais juter, je te préviens… Dis-je dans un souffle. »

Mon meilleur ami poursuivit sa pipe comme si de rien n'était, accentuant encore plus ses mouvements.

Un éclair me vrilla alors le corps tandis que mes résistances lâchèrent. Je hurlai littéralement de plaisir et l'orgasme que j'avais retenu se déversa en moi comme une rivière en crue.

Mon corps fut agité de soubresauts tandis que je commençai à juter dans la bouche de mon meilleur ami. J'expulsai ce qui me semblait des litres de sperme mais Mickaël semblait tout accepter dans sa bouche car je ne vis aucune goutte déborder. Il gémit à son tour et il jouit sur le lit où nous nous trouvions. Ses jets puissants vinrent inonder le drap du dessus et éclaboussèrent également le bas de nos pantalons en nylon.

Ma queue toujours fichée dans sa bouche, j'expulsai une quantité incroyable de foutre et Mickaël avalait tout dans la foulée tandis qu'il tressaillait face à son propre orgasme.

Je fus envahi par un plaisir colossal et terrassant et je tressaillis comme parcouru par des frissons incroyables. Lorsque la jouissance enfin se tarit, j'eus l'impression de m'être vidé de tout mon être.

Mickaël sortit enfin ma queue de sa bouche et nettoya mon gland luisant de sperme. Mon meilleur ami avait avalé toute ma sauce et il leva les yeux vers moi en me souriant.

« Désolé, me dit-il, j'en avais trop envie. Ton sperme est trop bon. »

Encore chamboulé par mon orgasme, je commençai à rire et Mickaël m'accompagna à son tour.

Je crois que ni lui ni moi n'espérions une telle effervescence. Je voyais à son regard qu'il était tout aussi bouleversé que moi et rire nous permettait de souligner l'étrangeté de notre situation et la force de nos émotions et sentiments.

Mickaël se redressa et m'embrassa. Si j'avais quelques réticences à avaler mon propre sperme, je remarquai que mon ami avait tout avalé. Je lui dis alors :

« J'aurais bien aimé te sucer. Tu as une queue de fou… »

Il me sourit et se toucha la queue, qui commençait à débander. Elle était luisante de sperme et je pus remarquer la quantité impressionnante de jus que mon compagnon avait déchargé sur le drap.

« Tu t'es lâché, dis-je en riant. »

« Toi aussi, me dit-il en lâchant un clin d'œil. Tu as juté des litres… T'inquiète Romain, la nuit est loin d'être finie… »

Shinywears

shinywears85@hotmail.com

Suite de l'histoire

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Passion en toutes lettres -11 Cyrillo
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Les potes de mon grand-frère 4-2 Marc 67
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Juillet 2019

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Passion en toutes lettres 01 Cyrillo
Passion en toutes lettres 02 Romain
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Passion en toutes lettres 06 Romain
Dans les airs ! Peter pan
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Soirée chez mon meilleur ami Arnaud

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Découverte de mon côté gay Alb29
Un amour inaccessible Miangemidemon
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