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HISTOIRE

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Premier épisode

Une Amitié Profonde

Chapitre 02

J'étais allongé sur le lit, mon pantalon de jogging toujours au bas des jambes et dorénavant taché par le sperme de Mickaël qui avait joui pendant que je lâchais ma purée dans sa bouche.

Nous nous embrassions maintenant à pleine bouche dans son petit mobil-home, l'esprit excité par l'alcool que nous avions bu et par la magnifique fellation que mon meilleur ami venait de me prodiguer.

Notre jouissance mutuelle avait à peine entamé l'excitation qui nous submergeait et nos baisers fiévreux sonnaient comme une pause bien méritée avant la reprise de nos ébats.

Nous terminâmes entre deux baisers la bouteille de vodka et lorsque Mickaël finit la dernière gorgée, nous explosâmes de rire. Je peinais encore à croire ce qu'il m'arrivait. Je venais de me faire sucer par mon meilleur pote qui avait avalé mon sperme sans en perdre une goutte.

« Ça t'a plu alors ? Demanda Mickaël d'une voix rendue lente par l'alcool. »

« T'as fait ça trop bien… Tu as aimé boire mon jus ? »

« Grave, me répondit-il. Ça te dirait de bouffer le mien ? »

En temps normal, j'aurais hésité avant de répondre mais l'alcool agissait fort bien et m'inhibait complètement.

« Je veux aussi que tu jutes dans ma bouche. »

Il me sourit et m'embrassa tendrement avant de me montrer du doigt la trainée de sperme qu'il avait faite lors de notre premier ébat et qui tapissait maintenant la couverture du lit.

« Lèche ça alors, en attendant, me dit-il avec un clin d'œil. »

Il y avait là une quantité épaisse de foutre que le tissu n'avait pas encore absorbée. La tâche se trouvait au milieu du lit. J'adressai un sourire à mon meilleur ami, puis je descendis et mis mon visage au-dessus de la flaque de foutre. Je pris mon temps et plongeai mon regard dans celui de Mickaël qui me dit :

« Vas-y Romain. Bouffe mon jus… Ca me ferait trop kiffer… »

Je m'exécutai avec emphase et trempai ma langue dans le liquide encore chaud. J'aspirai son jus qui avait un goût légèrement salé mais néanmoins délicieux. C'était la première fois que je goûtais du sperme, hormis le mien, qui m'avait un peu dégoûté. Je trouvai le sien parfaitement à mon goût et avalai de quelques coups de langue le jus qu'il avait précédemment lâché.

Je remontai ensuite à côté de mon amant et l'embrassai à pleine bouche. Nous nous enlaçâmes avec passion, nos deux corps s'entremêlant, puis Mickaël me fit basculer sur le dos et se mit sur moi, nos bouches fusionnant pendant que nos lèvres se caressaient et se lapaient sans retenue.

« Je veux te prendre Romain, je veux fourrer ma queue en toi, te faire l'amour, te remplir, m'avoua-t-il sans gêne. »

L'idée qu'il mette son sexe en moi m'excita tellement que mon érection reprit rapidement. J'avais imaginé cette scène tant de fois que j'avais l'impression d'être à nouveau perdu dans un de mes fantasmes.

« Je vais te donner mon cul, je veux que tu me bourres, répondis-je d'une voix pâteuse. »

« Je vais te prendre comme une femelle. Je vais te faire couiner comme une petite pute… »

« Oui Mickaël. Je suis ta pute maintenant ! »

Nous nous excitions mutuellement par nos paroles graveleuses et l'intensité sexuelle repartit de plus belle.

« Et ensuite je veux te baiser aussi, dis-je. Je veux écarter ta chatte et te remplir avec mon foutre. »

Mickaël me répondit en me roulant une pelle fougueuse. Sa langue furetait dans ma bouche et nous échangeâmes un long baiser baveux. Son corps chaud était sur moi et épousait les courbes de mon corps. Nos deux queues étaient redevenues dures et, sorties de nos pantalons de jogging, elles se frôlaient constamment pendant nos baisers.

Mickaël se mit alors sur les genoux et me prit les mollets pour rabattre mes jambes sur mon ventre. Dans cette position, mon cul se souleva pour se placer devant sa queue et il regarda un moment mes fesses et mon trou ainsi offerts à sa vue.

Mon pantalon en nylon couvrait encore mes jambes en grande partie et Mickaël le fit glisser avant de le jeter dans un recoin sombre du mobil-home. J'étais maintenant complètement nu devant mon meilleur ami et il maintenait mes jambes repliées sur mon ventre pour mettre mon postérieur en évidence.

L'alcool me vrillait le crâne et j'avais peine à croire ce qui était en train de se passer. L'inhibition offerte était cependant salvatrice car je n'avais pas peur de la suite des évènements, ni de la douleur que causerait l'épais chibre de mon ami sur mon trou vierge.

Je me sentais complètement chaud et je vis Mickaël lutter également pour maîtriser son désir. Il cala son pantalon de survêtement sous ses grosses couilles et commença à se branler d'une main tout en maintenant mes jambes de l'autre. Sa queue était de nouveau épaisse. Son gland violacé semblait gonflé à son maximum et mouillait légèrement au niveau de l'urètre. Mickaël cracha alors sur sa bite pour l'enduire de sperme, préparant la pénétration.

Une fois son sexe lubrifié, il cracha sur ses doigts et présenta son majeur à l'entrée de mon anus. Il effectua une poussée et son doigt rentra dans mon trou, me faisant lâcher un soupir de plaisir.

Mickaël rigola et me dit :

« Tu prends déjà du plaisir par le cul Romain ! »

Il me fourra son doigt le plus loin possible et je sentis mes muqueuses l'accepter docilement. Une fois à l'intérieur, il bougea ses phalanges pour me procurer du plaisir et m'ouvrir un peu plus. Je sentais une douce chaleur se répandre dans mon bas-ventre et détendre un peu plus mes muscles. Mickaël savait parfaitement s'y prendre et j'étais heureux du soin qu'il mettait pour me préparer.

Le deuxième doigt qu'il rajouta eut plus de mal à passer et je lui demandai de les retirer car je sentais ses ongles et cela me faisait mal.

« Mets ta queue plutôt, lui dis-je dans un souffle, redoutant malgré tout la taille de son engin. »

« Je ferai gaffe, promit Mickaël. »

Il présenta alors son gland à l'entrée de mon trou. Sa verge était bouillante et je la sentais pulser contre moi. D'un coup de rein, Mickaël poussa son sexe contre mon cul qui s'ouvrit dans un premier temps.

Il tenta alors de rentrer mais une douleur fusa dans mon anus et je me raidis complètement. Mickaël ressortit, cracha une nouvelle fois sur sa bite, et la remit aussitôt dans mon cul. Je voulus soudain mette fin à la pénétration afin d'éviter une nouvelle douleur mais Mickaël enfonça son gland malgré tout.

« Arrête putain ! Lui dis-je d'un ton exaspéré. »

« Désolé Romain, mais j'en peux plus, faut que je te fourre. Détends-toi, tu verras, la douleur va partir. »

Mon excitation retomba mais l'alcool aidant, je demeurais soumis à la volonté de Mickaël. Alors que son gland rentrait complètement en moi, je criai littéralement tant j'avais l'impression d'être déchiré de l'intérieur.

Mickaël ressortit aussitôt, cracha à nouveau sur son chibre pour le lubrifier.

« Arrête s'il te plait, on réessayera une autre fois, dis-je mais Mickaël ne semblait pas vouloir m'écouter. »

« Attends, tu vas prendre ton pied Romain, je te le promets. Laisse-moi faire. »

Il rentra à nouveau en moi et son gland humide passa mieux cette fois. Mickaël me sentit plus ouvert et donna donc un coup de rein pour s'enfoncer plus loin le long de mes muqueuses. Il pénétra quelques centimètres avant qu'une nouvelle douleur fuse et je criai tout à fait.

Mickaël se pencha alors sur moi et m'embrassa tendrement tandis qu'à cause de la douleur, je me mettais à transpirer à grosses gouttes. Son baiser me réconforta, ses lèvres épousaient amoureusement les miennes et il me caressa la croupe en même temps pour détendre mon anus.

Ainsi couché au-dessus de moi, il continua par à-coups sa pénétration tout en m'embrassant avec passion et son chibre rentra petit à petit jusqu'à ce qu'il pousse un gémissement. Je sentis alors ses couilles taper contre mon cul et je sus que mon meilleur ami était complètement rentré en moi.

« Oh putain, lâcha-t-il dans un souffle. C'est tellement chaud et serré Romain. Désolé de t'avoir fait mal mais je te jure que tu vas kiffer de te faire prendre… Tu m'initieras ensuite, une fois que tu auras mon jus dans ton boule… »

Je l'embrassai en guise de réponse et plantai mon regard dans le sien. Il était brûlant de désir et le mien semblait de nouveau s'éveiller au fur et à mesure que la douleur initiale était supplantée par une onde de chaleur incroyable qui se développait dans mon bas-ventre.

Mickaël commença alors en moi un prudent mouvement de va-et-vient, accentuant rapidement la chaleur et le plaisir qui naissaient inexorablement en moi. Je sentais son sexe épais m'écarter tendrement, caressant avec sensualité mes muqueuses jusqu'à toucher un point particulièrement sensible au fond de mon être. Lorsqu'il se retirait à moitié, je me sentais me refermer imparfaitement et mon anus commença à redemander son sexe en moi.

Mon corps qui jusque-là était tétanisé revint rapidement à la vie. Mickaël me regardait toujours, penché au-dessus de moi, avec une intensité incroyable, surveillant ma douleur, prêt à s'arrêter pour me laisser reprendre mon souffle. Mais il voyait la transformation s'opérer sur mon visage, cette détente qui me gagnait en même temps qu'un plaisir indicible.

Je commençai alors à gémir sous la pénétration régulière qu'il imposait à mon trou et Mickaël me sourit de plaisir. Son sexe m'écartait avec tant de douceur à présent que je faillis pleurer tellement la sensation était délicieuse. Je commençai alors à resserrer mon anus autour de son chibre, pour lui procurer plus de plaisir. Ce faisant, je me mis également à bouger mon bassin pour accompagner ses mouvements, cherchant différents angles pour varier la pénétration.

« Tu aimes Romain ? Me demanda mon meilleur ami. »

« Oui, dis-je d'une voix troublée par le désir. »

Je caressai alors le dos nu de mon amant, son torse imparfaitement attirant, avant de caler mes mains sur ses fesses, encore recouverte de son pantalon de survêtement.

Ma participation semblait raviver encore plus le désir de Mickaël qui accéléra progressivement ses coups de butoir. Il commença à sortir entièrement son chibre, déclenchant des contractions exquises dans mon anus, avant de le replonger directement jusqu'à la garde. Je commençai alors à gémir, à soupirer. La sensation était délicieuse et je n'avais jamais connu un tel paradis.

Maintenant, je l'encourageai en pressant de mes mains ses fesses pour qu'il aille tout au fond de moi. Mickaël commençait également à gémir, ses yeux toujours rivés sur moi. De temps à autre, il regardait mon torse musclé, ce qui le faisait accélérer son pilonnage.

J'avais envie de me donner entièrement à lui et de sentir son jus en moi. Je n'avais plus d'inhibition face à lui, seulement un désir puissant et dévorant qui commençait à me faire trembler de tous mes membres.

Mickaël me prit pendant plusieurs minutes et j'aurais voulu qu'il me prenne encore longtemps mais je sentais sa jouissance monter inexorablement. Je commençai à me branler pour l'accompagner mais il enleva ma main de mon sexe avant de me dire :

« Non, tu juteras dans mon trou après. Garde ton jus bébé. »

Aussi, j'arrêtai ma branlette et me concentrai sur les sensations qui inondaient mon bas-ventre de chaleur et de plaisir. Mickaël accéléra encore ses coups de rein et ses couilles venaient taper contre mon cul dans un bruit suggestif et excitant.

Soudain, Mickaël gémit et se raidit. Il arrêta brutalement ses va-et-vient et je le sentis exploser en moi et me remplir. Je ne sentis pas vraiment son sperme tant mon trou était devenu chaud mais l'idée qu'il était en train de me féconder m'emplissait d'un plaisir incroyable.

En pleine jouissance, il s'effondra sur moi et me couvrit de baisers ardents auquel je répondis avec entrain. Je me sentais honoré d'être ainsi rempli par sa semence et sa jouissance était pour moi le plus beau des cadeaux.

Son regard était devenu lointain, comme s'il avait été emporté loin de moi. Son corps petit à petit se détendit et il s'allongea complètement sur mon corps, sa queue toujours fichée en moi.

Il me souffla alors à l'oreille :

« Putain, c'est trop bon… Promets-moi qu'on va continuer… Je veux te baiser sans arrêt… Tous les jours… »

« Je te le promets Mickaël, lui répondis-je doucement. »

Mon ami cala sa tête contre ma joue droite et je sentis son souffle apaisé dans mon cou. Il resta ainsi immobile quelques minutes, son corps brûlant au-dessus de moi, son sexe encore dur dans mon anus, et j'en profitai pour lui caresser tendrement la nuque et sa chevelure épaisse. D'une bonne et franche camaraderie, nous venions de basculer dans une romance poignante qui m'émut complètement.

Nous restâmes allongés l'un sur l'autre encore quelques instants, reprenant nos souffles. Mon sexe était toujours dur et mon envie de jouir me taraudait complètement mais je laissai mon ami reprendre ses esprits après l'orgasme qui l'avait saisi.

La queue de Mickaël finit par se ramollir et sortir d'elle-même de mon anus qui lâcha quelques gouttes de sperme sur la couverture de lit. Je sentais mon cul déborder de sa semence mais je serrai l'anus pour garder le plus longtemps possible son foutre.

Au bout de quelques minutes, Mickaël, prenant conscience que mon érection ne faiblissait pas, me glissa à l'oreille :

« Prends-moi maintenant si tu veux. »

« J'en meurs d'envie, lui avouai-je. »

Mon ami se leva alors pour se décoller de mon corps, puis il s'allongea sur le ventre, m'offrant ainsi son dos et sa croupe. Mon sexe était prêt à exploser tant le désir le gonflait.

« Vas-y doucement aussi, me dit-il, le visage contre l'oreiller. »

Je crachai alors sur ma queue et étalai la salive tout du long jusqu'à ce qu'elle devienne luisante. Mickaël avait gardé son pantalon et le survêtement recouvrait encore ses fesses. D'un geste sec, je descendis l'élastique pour révéler sa raie poilue, et lui abaissa le pantalon au milieu des cuisses pour dégager un passage vers son intimité.

Mickaël cambra alors son trou dans ma direction et j'entrepris de lui bouffer le cul. J'avais un peu peur de m'y aventurer mais il dégageait une douce odeur de transpiration. Avec mes mains, je lui écartai tendrement les fesses pour dégager l'entrée de son anus.

Je commençai à lécher la peau de ses fesses et mon ami trembla soudainement. La chair de poule se formait sur les zones que je venais de lécher et cela nous fit rire tous les deux. Je me reportai alors sur son intimité. Je plongeai ma langue droit sur son trou et fichai le bout à l'intérieur.

Tout de suite, Mickaël gémit de plaisir et s'ouvrit, collant en même temps son cul encore plus près de mon visage.

« Putain c'est bon, lâcha-t-il. »

Encouragé par son désir, je commençai à laper son trou de bas en haut, déclenchant à chaque coup de langue des gémissements plaintifs. Pour ma part, si jusque-là je n'avais jamais fantasmé à l'idée de lécher le cul d'un homme, je devais avouer que j'adorais ça.

Ma langue le léchait donc sans retenue, de bas en haut puis de haut en bas, répandant une bonne quantité de salive qui lui lubrifiait le trou. De temps en temps, j'enfonçai la pointe de ma langue dans ses muqueuses chaudes et la sensation était superbe. Mickaël était maintenant entièrement à moi et du garçon dominant qu'il avait révélé tout à l'heure, il ne restait qu'une chienne passive qui m'allumait.

Ce changement de rôle et d'attitude m'électrisait, me valorisait. J'avais un homme soumis à mon désir et la puissance qui se dégageait alors de moi me renforçait dans mon rôle.

Je jouai ainsi avec son cul pendant de longues minutes mais je ne le préparai pas avec mes doigts, comme Mickaël l'avait fait avec moi. Ma queue était moins impressionnante que la sienne et de plus, j'avais l'idée perverse de le faire souffrir comme il l'avait fait avec moi.

« Vas-y Romain, fourre-moi, j'en peux plus. Je veux ta bite, je veux être ta femelle… »

Je n'en croyais pas mes oreilles et sa réplique m'électrisa complètement. Je remouillai ma queue en crachant dessus, reposai sa croupe offerte et humide sur le lit, et présentai mon gland devant son anus.

« Vas-y, dis-je. Décide toi-même de la vitesse, enfonce-toi sur moi. »

Je voulais en définitive lui laisser le champ libre pour qu'il contrôle sa souffrance. Mickaël leva alors le bassin et commença à s'enfoncer sur mon gland violacé. Je sentis ses muqueuses s'ouvrir difficilement sur le passage de mon chibre.

Mickaël se retira immédiatement, se mit alors à quatre pattes sur le lit, moi derrière lui, et revint présenter son cul. J'enserrai ses fesses entre mes mains, le guidait sur ma verge, mais ce fut lui qui décida de s'enfoncer. Il fit une autre tentative et cette fois, je pus m'enfoncer jusqu'au bout du gland. Mickaël paraissait moins souffrir que moi et paraissait surtout très concentré sur ce qu'il était en train de faire.

Il ressortit d'un coup de bassin mon gland avant de le rentrer de nouveau dans son anus. Cette fois, les parois de ses intestins s'effacèrent tout à fait à mon passage et sans le voir venir, je me retrouvai plongé en lui jusqu'à la garde. Mickaël poussa un petit cri de douleur qui aviva mon désir et moi, j'émis un grognement viril.

J'eus soudain envie de bourrer sans ménagement mon ami tandis qu'en moi se réveillait un côté mâle dominant que je ne pensais pas connaître.

Mickaël, toujours à quatre pattes sur ses genoux et coudes, enfonça sa tête dans un oreiller pour étouffer ses cris. Je sentais son anus qui bouillonnait contre mon épée de chair, je sentais les frissons qui parcouraient son corps. Je le laissai reprendre ses esprits avant de commencer mes va-et-vient.

Quand je le sentis prêt, je me retirai à moitié de son cul et y rentrai de plus belle, un peu durement, ce qui lui décrocha un nouveau gémissement de douleur. Je m'attendais à ce qu'il me demande d'arrêter mais il ne dit rien et je refis donc le même coup de bassin, avec la même force, et cette fois, ses intestins résistèrent un peu moins.

D'un coup, je m'enfonçai alors tout au fond de son anus et sa chaleur m'entoura avec force. Il lâcha un dernier gémissement dont la tonalité basculait déjà vers le plaisir et je sus alors que je pouvais me laisser aller à la bestialité qui me ravageait le ventre.

Je tins fermement sa croupe de mes mains et commençai un pilonnage violent. Mes couilles se mirent à taper contre son cul et le mobil-home s'emplit des bruits de la pénétration. Je plongeai mon chibre jusqu'à la garde avant d'aussitôt le ressortir aux deux-tiers, pour replonger tout de suite dans son intimité. Il était toujours à quatre pattes devant moi, et son corps subissait mes assauts, retenu simplement par mes mains sur son bassin. Mes coups de butoir faisaient tressauter divinement ses muscles et ses mains se crispèrent sur la couverture du lit.

Mickaël haletait, poussait de petits cris, m'encourageant toujours plus dans mon entreprise.

« Vas-y Romain. Bourre-moi comme une bonne pute, je veux être ta chienne. »

Je lui donnai alors une petite tape sur les fesses qui redoubla l'excitation de mon ami. En plus de mes mouvements de reins dans son cul, Mickaël ajouta les siens. Il fit des va-et-vient horizontaux, accompagnant parfois mon pilonnage, parfois allant à contre-sens.

Son initiative augmenta l'ampleur de la pénétration et ma queue semblait littéralement assaillie de stimulis et de sensations. Elle rentrait, sortait sans encombre. Chaque fois que je plongeais jusqu'à la garde au fond de son trou, je le sentais resserrer ses parois autour de ma queue, déclenchant une foule de sensations.

Je le pilonnai ainsi pendant plusieurs minutes et je commençai à sentir que Mickaël fatiguait. Ma jouissance était à son comble et je ne me retins donc pas lorsque l'orgasme vint me cueillir.

Je beuglai littéralement alors que je venais emplir son trou de mon jus. J'explosai en lui sans retenue, vidant mes couilles dans son anus. Un éclair me barra la vue, un orage électrique explosa dans mon corps. Je continuai mes mouvements pour bien caler mon jus au fond de son être et ma jouissance dura tellement longtemps que je me demandais ce qu'il arrivait sur le moment. J'avais l'impression de me vider complètement, de lui donner une quantité incroyable de semence. Tout mon corps se raidissait dans l'effort et semblait gonfler sous l'excitation.

Petit à petit, la jouissance retomba et mes muscles se détendirent. Je sentis alors à nouveau le jus de Mickaël sortir de mon anus et couler le long de mes jambes, tandis que le mien était toujours en lui.

Je sortis alors ma queue encore raide et luisante de sperme qui s'écoulait également le long de son anus distendu par la pénétration.

Mickaël se retourna alors, se remit sur les genoux, à ma hauteur, et me roula une pelle savoureuse. Il avait l'air tellement heureux que je voulus l'enlacer amoureusement.

Nos langues se frôlèrent à nouveau tandis que nos jus respectifs coulaient le long de nos cuisses. Mickaël caressa mes jambes et étala son jus contre ma peau et je fis pareil avec le sien. Le jus que j'avais lâché dans son trou était en train de tâcher son pantalon de survêtement et tomber à l'intérieur.

Le mobil-home sentait fort le sperme et la sueur conjuguée. C'était un instant silencieux et bouleversant et nos regards profondément affectés se croisèrent, exprimant sans crainte un désir trop longtemps contenu.

Shinywears

shinywears85@hotmail.com

Autres histoires de l'auteur : Une Amitié Profonde - Les amis de mon père

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