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HISTOIRE

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La peur du gendarme

On l’a tous plus ou moins. Moi, autant que les autres, sinon plus. J’ai le chic pour me faire arrêter. Je suis un bon client. Il manque huit points à mon permis. Cet été, ça n’a pas coupé.
J’ai acheté une BMW M3 nécessitant quelques rénovations. C’est mon dada, avec un pote, on travaille sur d’anciens modèles avant de les revendre. La ligne de ces véhicules me plait plus que celle des bagnoles actuelles.

Bref, me voilà sur des routes de campagne à faire le con dans mon bolide bavarois. Je m’éclate dans les virages, je suis au paradis, à la limite de l’excitation.
Le moteur gronde parfaitement quand je les vois. Les hommes en bleus. Punaise, mon palpitant bondit de ma poitrine. Je gueule ma rage, «Merde ! Putain ! Fais chier !»
Je serre le volant en priant qu’ils ne m’arrêtent pas. Évidemment, ils m’ont repéré et me font signe de me ranger sur le bas-côté. J’obtempère et gare ma bagnole. J’aperçois leur véhicule bien dissimulé dans un chemin secondaire. Les salops !
J’attends l’arrivée de la maréchaussée. Ils sont trois, dont une femme, d’ailleurs c’est elle qui commence les hostilités. Pendant qu’un de ses coéquipiers, qui aurait bien besoin de faire du sport, fait le tour de ma voiture, le deuxième continue à surveiller la route.

J’ouvre la vitre. La gendarme me demande de couper le moteur et réclame les papiers. Que je n’ai pas sur moi. Ben oui, j’étais juste en essai ma petite dame. J’ai droit à la morale puis elle s’en va discuter avec son collègue rondouillard. Ça a l’air compliqué. Ils se dirigent vers le véhicule. Punaise, je vais morfler, c’est clair. J’ai chaud en plus.
Pour tuer le temps, j’observe l’autre, celui qui n’est pas encore venu me voir. Il est pas mal, pas mal du tout. Évidemment, je ne me gêne pas pour mater. Ce représentant des forces de l’ordre doit avoir entre 35 et quarante ans. De taille moyenne, je dirais 1,75 m, il marche fin et droit dans ses bottes. Le bleu ciel de son polo contraste avec la peau dorée de ses bras nus. C’est un beau brun légèrement grisonnant sur les tempes, sa barbe de trois jours est impeccable. Son petit cul est bien moulé dans son pantalon d’uniforme. La devanture est malheureusement cachée sous le tissu. Il me fait envie ce gendarme. Je commence à bander à force de le regarder faire les cent pas sur le bas-côté. Je ferme les yeux. Ce n’est pas mon truc les uniformes. Ils me font trop flipper. Mais ce type-là dégage un charme excitant !

Les deux autres reviennent et recommencent leur discours mi-moralisateur mi-menaçant. Au final ils me laissent repartir, mais je dois impérativement présenter tous les papelards réglementaires à la gendarmerie dans les 48 h. Quelques minutes plus tard, dans le rétro intérieur, la silhouette sexy du gendarme s’éloigne. Fantasmer comme ça sur militaire montre bien que je suis en manque.
Deux jours après ma rencontre avec les autorités, me voilà, Julien, mec mignon de 27 ans, 1,73 m, 63 kg, châtain clair, une bouille d’ange, qui entre dans le hall de la gendarmerie. Je ne suis pas heureux d’être là, mais quand je vois s’amener le beau brun de l’autre fois, mon cœur explose. Et ma bite se réchauffe. Ah non ! Pourvu que je ne bande pas ! Je porte un jeans serré en plus !
Lui, il est toujours aussi classe. Son visage aux traits réguliers affiche une mine sévère. Ça s’annonce mal.
Après les salutations d’usage, il m’invite à le suivre. Je bave sur son boule qui roule devant moi. Il le fait exprès ou quoi ? Je sens mon érection qui se déploie coûte que coûte contre mon bas-ventre. Mes quinze centimètres ne peuvent pas s’exprimer dans mes fringues.
Un éclat doré sur sa main gauche refroidit mes ardeurs. Un homme marié, hétéro sans aucun doute. En même temps, fallait s’y attendre. Pendant la minute que dure notre trajet dans un couloir, je me fais un film. Peut-être que mon petit cul lui plairait bien, qu’il oublierait femme et enfant…
Je soupire très fort. Il se retourne l’air intrigué. Je lui balance mon sourire éclat blancheur. Je sais qu’avec mon bronzage estival il en jette et que mes yeux bleus ressortent comme des saphirs. Aaah ! Je m’égare.

Nous arrivons enfin dans une pièce spacieuse équipée de tout un matos informatique. Je suis un peu surpris. J’en étais resté aux gendarmes de Saint-Tropez que ma grand-mère adorait. Et ce n’est pas Galabru devant moi, mais plutôt Théo James.
Le superbe militaire me désigne une chaise classique tandis que lui s’installe dans un fauteuil de bureau assez confortable. Il s’intéresse d’abord à son écran et clique plusieurs fois. Ensuite, il me demande mes papiers.
Il examine au fur et à mesure que je les lui remets, le permis de conduire, la carte grise, etc. Il a de belles mains. J’observe ses longs doigts ouvrir les documents et les imagine en train de me caresser. Je bande à mort sur ma chaise. Je croise mes jambes en espérant dissimuler ce féroce émoi. Le gendarme me jette un œil, noisette, super pénétrant. Il semble soupçonneux. Il a sûrement découvert sur son écran d’ordinateur mon pedigree d’ancien petit voyou et mes problèmes récurrents avec le Code de la route. Après une inspiration, il s’adresse à moi de sa voix grave et douce.
– Monsieur Le Guen, force est de constater que vous n’êtes pas à votre premier coup d’essai.
– Oui, mais…
– Pas de mais. Franchement, vous êtes du genre à balayer les discours pédagogiques d’un revers de main. Vous ignorez la loi sciemment.
– Je ne suis pas censé l’ignorer, je suis au courant. S’il vous plaît, ne me verbalisez pas. J’avais oublié mes papiers, c’est tout.
– Vous rouliez vite. Le moteur de votre véhicule vous a trahi. Mes collègues et moi avons entendu vos belles accélérations.
Mon sang se retire de partout y compris de mes parties. Dans deux secondes, je n’aurai plus de permis vu le peu de points qu’il me reste. Toute la galère qui m’attend apparaît devant moi. Et là, ma bouche sort un truc dont je ne me serai pas senti capable.
– Euh, on peut s’arranger peut-être ?
Le gendarme plisse les yeux.
– Vous aggravez votre cas, Monsieur Le Guen.

Un incorruptible. Il continue sur le nombre de points qu’il va me retirer, l’amende que je vais devoir payer. Je ne roule pas sur l’or, j’ai besoin de mon permis pour le travail, mon père va encore me traiter de bon à rien. Un sentiment d’injustice et de révolte prend le contrôle de mon corps. Le gendarme en face de moi m’énerve, lui et sa petite vie bien rangée !
Je ne l’écoute plus et me lève.
– Tu viens de passer à côté d’une pipe comme jamais ta femme t’en fera !
Son visage se décompose. J’aurais dû la boucler. Il va me coller en prison.

Soudain, il fait reculer son fauteuil. Les jambes légèrement écartées il me fait un petit signe vers son entrejambe.
— Assume ! clame-t-il.
Pris à mon propre piège. Ma fierté est en jeu. Résolu à lui en mettre plein les yeux, la bite plutôt, je contourne le bureau. Il me fixe l’air impassible. Je fuis son regard attiré par un spectacle surprenant. Une déformation cylindrique dans son pantalon. Non ! J’y crois pas ! Il bande ce con ! Je palpe la mienne pour lui montrer mon état puis m’agenouille entre ses jambes bleu foncé. Je pose mes lèvres sur le tissu épais et détecte son membre durci. Je glisse la main dans mon jeans et essaie de me caresser. Trop serré. Sa voix claque.
– Dépêche-toi, je n’ai pas toute la journée. Il y a du passage ici.
J’oublie mon érection et m’attaque à sa ceinture, puis sa braguette. Il porte un boxer bleu ciel. Son gland rosé dépasse de la bande élastique et brille. Ah trop beau ! Je retire le tissu, sa queue massive se déploie sur sa toison brune. Pour un brun, il possède une pilosité raisonnable aux poils fins. Son pénis raide est plus foncé que la peau de son ventre. C’est un splendide morceau légèrement courbé et assez large.

Excité, je goûte sa liqueur. Salé ! Je lèche le gland et entortille ma langue autour. J’emballe sa bite. Il gémit en sourdine. Héhé ! J’engloutis son membre jusqu’à la garde. Une odeur de savon et de sueur m’enivre. À chacun de mes passages, ses poils chatouillent mon nez. Soudain, son gland tape dans ma gorge quand il soulève son bassin. Il agrippe ma tête et décide du rythme. Il baise ma bouche. Je m’accroche à ses genoux pour ne pas me casser la gueule. Le fauteuil grince sous ses mouvements. J’ai la bouche envahie. Ah mais ! Je voulais contrôler. Je l’entends marmonner.
– Ah oui, c’est bon ! Putain ! Oh oui ! C’est bon !
Il continue comme ça à gémir son plaisir. Et le mien alors ? Rien à foutre. Il m’astique la langue et le pharynx avec force. J’essaie de me retirer, mais il me maintient de force contre lui en tirant sur mes cheveux.
– Je baise ta petite gueule ! Oh oui ! T’aimes ça, hein ? Oh oui, t’aimes que je te baise !

Bien qu’il y va fort, j’aime ça. Je lui grogne mon approbation. Il se calme un peu et me laisse enfin le sucer. J’aspire sa queue et titille son gland. Il râle de plaisir à chacun de mes aller-retour. Je descends sur ses couilles velues que je lèche et fais rouler. Il pousse de petits geignements, puis j’enfourne à nouveau son membre. Je vais et viens de plus en plus vite. Il bafouille des «oh oui ! C’est bon !» Sa respiration accélère. Je bave sur sa bite qui glisse dans ma bouche comme un piston bien huilé. Il recommence à bouger le bassin. Soudain, il se retire et me gicle trois longs jets de sperme épais et blanc, sur le visage. Par réflexe, je ferme les yeux et me délecte de la chaleur de ce jus si bon. Le fauteuil grince et un tiroir s’ouvre. La douceur d’un mouchoir en papier met fin à mon kif. J’essuie sa semence. Il est debout près de moi, déjà en train de remballer le matériel. Merde ! Je bande toujours.
Je me redresse. Silencieux, il me désigne la chaise de l’autre côté de son bureau. Je retourne m’assoir. Comme si de rien n’était, le gendarme me retire deux points et me colle 190 euros d’amende. Il esquisse un sourire en coin quand je signe le procès-verbal. Il me reste encore deux points sur mon permis. C’est déjà ça.
Je sursaute quand une de ses collègues entre dans le bureau et met fin à notre entretien. Mon beau gendarme me raccompagne jusqu’à la sortie en me souhaitant une bonne journée.

Ce gendarme avait un gout de trop peu, alors chez moi je me suis masturbé trois fois avant de me coucher.

LePoulpe

gaellg88@gmail.com

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